Donald Trump à la Maison-Blanche ! Rassurez-vous, je ne vais pas me lancer dans un décryptage socio-politique du triomphe-surprise de Mr Atout (Trump signifie  en effet atout en anglais, et to trump signifie triompher).  It’s not my job. Je laisse la « grande presse » se contorsionner pour nous expliquer à la fois pourquoi elle n’a rien vu venir et pourquoi cette victoire imprévue était hautement prévisible. En revanche, je me sens habilité à risquer une hypothèse valable également de ce côté-ci de l’Atlantique : les gens votent populiste parce qu’ils en ont marre aussi du « quatrième pouvoir » et  de ses mensonges perpétuels. De l’invasion de l’Irak en 2003 au mic-mac syrien en passant par la pseudo-révolution ukrainienne, les exemples sont légion de dossiers où les médias occidentaux ont avalé tout cru le discours officiel pour nous le régurgiter au mépris de la vérité. Passant de l’info à l’intox, nombre de journaux et télévisions se laissent manipuler et ne se rendent même plus compte que le citoyen lambda est mieux informé en naviguant sur la toile. Dans les méandres du web, on trouve le pire (les complotisme et ses délires) mais aussi le meilleur, à savoir des sources journalistiques fiables et indépendantes. Au lieu de prendre tous les électeurs de Trump pour des demeurés, on devrait se demander  si nombre d’entre eux ne sont pas aussi des lecteurs (mieux) éclairés et aptes à sanctionner les menteurs qui les gouvernent et les désinforment. Mon back-ground étant limité en matière de géo-stratégie, je vais prendre deux  exemples de tromperies médiatiques dans un  domaine que je connais mieux,  celui  de la santé.

Le premier cas d’école est celui du virus zika. Après  la grande escroquerie du sida, la grande farce de la grippe A/H1N1 et  la grande « ébolarnaque » (Voir les archives de Néosanté), les médias conventionnels  ont diffusé cette année le nouvel épisode du feuilleton   « méga menace virale mondiale ». Damme, un germe hyper contagieux et capable de provoquer d’affreuses malformations chez les bébés de mères infectées ! Même des journaux et infolettres de médecine naturelle ont gobé le bobard et ont versé dans la surenchère catastrophiste.  Je ne vais pas  répéter ce que j’ai écrit il y a quelques mois ici, ici et ici dans une série intitulée « Non au zikalarmisme ». Je n’en retire pas une ligne mais j’y ajoute un élément factuel récent : la preuve est faite que les médias nous ont menti !  Neuf mois après que le virus Zika ait été déclaré comme « urgence de santé publique de portée mondiale » par l’OMS, celle-ci continue à affirmer un lien causal entre l’infection virale et l’apparition de microcéphalie chez les bébés.  Les faits infligent pourtant un démenti cinglant à ce  « consensus scientifique » : alors que l’épidémie  a touché 650.000 personnes en Amérique latine, dont plusieurs dizaines de milliers de femmes enceintes, elle n’est pas synonyme partout d’une hausse des malformations congénitales. Par exemple, le Honduras n‘en a recensé qu’une seule pour 32.000 contaminations et le Vénézuela zéro pour 61.000 cas déclarés. En comparaison,  le virus a touché  310.000 personnes  au Brésil et y aurait  causé plus de 2.000 microcéphalies. C’est statistiquement aberrant, d’autant que 75% des bébés latinos « abîmés » proviennent d’une même région, à savoir le Nordeste brésilien.  Tous ces chiffres émanent des Nations-Unies et ont été repris par un article du Washington Post évoquant la « perplexité des experts » (Cliquez ici pour le lire) . Or, de toute évidence, ces experts se sont complètement plantés ! Au lieu de faire amende honorable et  d’admettre avoir  trompé ses lecteurs, le quotidien US a seulement ajouté un soupçon d’eau à la grosse soupe qu’il  sert au complexe chimico-pharmaceutico-industriel. Or, pour rappel, ce dernier a largement financé la campagne d’Hillary Clinton….

Deuxième exemple de grande manœuvre désinformative : la sécurité des vaccins. Chez Oncle Barak comme en Europe, celle-ci « ne se discute pas » aux yeux des politiciens et de  leurs valets médiatiques. Aux États-Unis, il est même question de supprimer totalement la liberté vaccinale, d’obliger les parents à se plier aux ordres et de leur retirer la garde des enfants s’ils refusent de respecter le calendrier d’immunisation forcée. Certains états ont déjà voté des lois dans ce sens. Chez nous, cette dérive autoritaire est déjà bien engagée, mais elle fait figure de révolution dans une Amérique très à cheval sur les libertés individuelles. Or, au lieu d’en creuser les enjeux et d’en vérifier le bien-fondé, les canaux d’info conformistes promeuvent activement ce tournant liberticide. En tout cas, ils ne relaient pas les travaux  qui interrogent les dogmes vaccinalistes et  ils laissent peu de place aux associations antivaccins. Parmi les griefs que celles-ci formulent, il y a le risque d’infliger plusieurs vaccins à un nourrisson lors d’une même visite. Un enfant de huit semaines peut recevoir jusqu’à dix valences différentes en une seule fois, ce qui met à mal son système immunitaire immature et décuple le danger de réaction indésirable. On ne compte plus les histoires déchirantes de nouveau-nés qui ont reçu ce cocktail vaccinal et qui subissent  peu après des lésions cérébrales irréversibles, ou qui meurent dans les semaines suivant l’injection fatale. Pures coïncidences temporelles, répètent invariablement les grands prêtres de la religion pasteurienne. Et c’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de preuves scientifiques permettant d’incriminer les vaccinations multiples. C’est pourquoi l’enquête effectuée l’été dernier par le journaliste médical indépendant Neil Z. Miller revêt une grande  importance: son travail d‘investigation met en lumière un lien très fort entre le nombre de vaccins reçus et des complications de santé. 

Publié par une revue médicale et intitulé « La combinaison de plusieurs vaccins pour enfants au cours d’une seule visite n’est pas sans danger », l’article de Miller (*)est fondé  sur les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), le système officiel de vaccinovigilance aux Etats-Unis. Après analyse de 38.801 rapports du VAERS,  le journaliste a calculé que sur les 969 nourrissons ayant reçu deux doses de vaccins,  107 d’entre eux avaient dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 11%. Parmi les 1959 bébés qui ont reçu trois doses de vaccins, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%. Pour quatre doses, ce pourcentage grimpait à 14,4 %, à 14,5% pour cinq doses, 16,1% pour six doses,  19,1% pour 7 doses et 23,5% pour huit doses. Bref, le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11% entre le seuil de 2 doses et le plafond de 8 doses.  C’est la démonstration difficilement réfutable que plus un nourrisson reçoit de vaccins dans la même seringue, plus il est susceptible de faire des réactions indésirables. Au point d’en mourir ?   Neil Z. Miller et son équipe ont également analysé les chiffres de décès. Chez les nourrissons ayant reçu entre une et quatre doses de vaccin, le taux de mortalité était de 3,6%. Chez ceux qui avaient reçu entre cinq et huit doses,  ce taux était de 5,4%,  soit une hausse statistiquement très significative de 50 % ! Autrement dit, il y a un rapport très clair entre le nombre de valences injectées et celui des issues mortelles. Et quand l’épidémiologie fournit  des données d’une telle clarté, on ne peut que soupçonner un lien de causalité.

Miller a d’ailleurs complété sa démonstration en se demandant si les nourrissons de moins de six semaines qui recevaient plus d’un vaccin étaient davantage susceptibles de souffrir de réactions adverses que les bambins âgés de plus de six mois. De fait : le journaliste a découvert que non seulement l’âge des enfants déterminait si oui ou non ils couraient un risque sanitaire supplémentaire, mais qu’il déterminait aussi le risque de les voir mourir  prématurément. Les décès enregistrés chez les tout petits (6,1%) étaient  presque trois fois plus nombreux que ceux des plus grands (2,1%) ! Conclusion  imparable de l’étude : « Les nourrissons qui ont souffert d’un événement indésirable rapporté au VAERS étaient d’avantage susceptibles d’être hospitalisés et de mourir s’ils étaient plus jeunes au moment de la vaccination. » Vu d’Europe, ce travail d’enquête donne largement raison à la croisade du professeur Henri Joyeux réclamant le retour des trois préparations obligatoires au lieu des vaccins  pentavalents ou hexavalents  imposés par les firmes avec la complicité des autorités. Mais au-delà de ce combat timoré, l’étude de Miller met en cause tous les vaccins puisque le danger de les additionner  et leur action délétère sur l’immunité des jeunes bébés sont  désormais hautement probables, sinon avérés. C’est le principe même de la vaccination, et non seulement ses excès,  qui devrait faire l’objet  d’une vraie remise en question.

Bien sûr, aucun « grand média » américain ou européen n’a répercuté le travail de Miller.  Ici et là-bas, la consigne est de censurer les voix dissidentes. Seulement voilà : à l’heure d’internet, ce filtrage n’est plus aussi efficace qu’avant. Aux USA, les électeurs curieux auront appris que Robert de Niro, acteur très remonté contre  Donald Trump (« J’aimerais lui casser la gueule », a déclaré la star hollywoodienne) a dû déprogrammer il y a quelques mois de son festival un film documentaire associant vaccination ROR  et risque d’autisme.  A contrario, les mêmes électeurs auront noté l’aveu public par Donald et Mélania Trump qu’ils se méfiaient des vaccins  et qu’ils ne les avaient d’ailleurs pas administrés à leur fils William (Si vous ne le saviez pas, lisez ceci ). Il est donc probable que le milliardaire populiste a  engrangé les votes des parents attentifs à cette problématique et aux questions de santé en général.  Je suis abonné à bon nombre de sites et infolettres américaines sur les médecines naturelles, et je peux vous certifier que leurs éditeurs étaient majoritairement moins favorables à Hillary Clinton qu’à son adversaire. La victoire de Trump, c’est aussi la manifestation d’un ras-le-bol vis-à-vis d’un système médical inféodé à Big Pharma.  C’est aussi la rançon des tromperies orchestrées en cercles fermés avec la bénédiction d’un quatrième pouvoir discrédité. Pour éviter la « trumpisation » de nos sociétés, la meilleure recette consiste  à exiger et à faire émerger toutes les vérités camouflées. Surtout dans un domaine aussi primordial que la santé.

 

Yves Rasir

(*) Neil Z.Miller : «  Combining Childhood Vaccines at One Visit is not Safe »  Journal of American Physicians and Surgeons – Volume 2 1 Number 2 Summer 2016

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