Qui doute encore de la dangerosité des pseudo-vaccins anti-covid ? Avec 22.000 morts enregistrés sur le sol européen – et sans doute bien davantage compte tenu de la sous-notification – cette campagne vaccinale prend les allures d’un véritable carnage. Comme l’a expliqué un médecin américain dans cette vidéo , les injections  géniques entrainent la coagulation du sang et provoquent la formation de micro-caillots dont la présence est objectivée par le test D-Dimer chez 60% des vaccinés.  Un autre médecin étasunien, le  Dr Ryan Cole, vient de  faire sensation lors d’une conférence filmée en montrant les images du processus sur les cellules endothéliales. Ce pathologiste de la  célèbre Mayo Clinic a en effet pu se procurer des tissus de personnes autopsiées et ses conclusions sont formelles :  le vaccin génère les symptômes pulmonaires  du covid sévère et il faudrait arrêter cette folie de toute urgence.  Mais quel est le coupable de tels ravages : la  fameuse protéine spike  ou l’hypothétique oxyde de graphène ? Pour la plupart des scientifiques qui lancent l’alerte , c’est la première qui constitue la menace. Elle serait une toxine en soi et des expériences sur l’animal ont démontré que la seule spicule du sars-cov-2 pouvait engendrer la détresse respiratoire aigüe imputée  au virus. Personnellement, je ne suis toujours pas convaincu par ce type de « preuves ». Dans cette étude récente,  par exemple, les chercheurs ont utilisé des souris génétiquement modifiées, ce qui est déjà une façon d’orienter le résultat. Ensuite, ils ont suspendu les pauvres bêtes par les pattes, leur ont incisé la gorge puis  ont introduit la solution protéique via un cathéter dans la trachée. Ces conditions expérimentales n’ont rien de commun avec la vie réelle et je ne pense pas qu’elles permettent de crier au loup à l’égard du matériel biologique employé. La piste d’un polluant chimique nanoparticulaire me semble plus crédible et je vous invite à nouveau à suivre ce dossier à travers l’enquête menée depuis des mois. par Dominique Guillet. Ses plus récentes investigations lui ont permis de découvrir un suspect  supplémentaire, le nitrure de bore hexagonal, parfois appelé « graphène blanc » par les apprentis-sorciers qui lui ont trouvé des applications médicales  et vaccinales. Pour moi, c’est ce genre de composant caché,  potentiellement toxique et hautement transmissible  (les nanoparticules peuvent en effet s’exhaler et franchir la peau) qui est à soupçonner, tant pour les vaccinés que pour les non-vaccinés qui les côtoient et  qui sont sujets à d’étranges mésaventures.
 
Les règles règlent le problème
 
Il y a quinze jours, je partageais notamment  mon trouble devant les témoignages  de femmes ayant vécu un brutal « retour de règles » après avoir fréquenté des injectés. Les récits abondent sur la toile et j’en ai encore reçu plusieurs à la suite de cette infolettre du 25 août. J’ai également reçu un message me suggérant que le phénomène était parfaitement compréhensible puisque l’utérus est un émonctoire secondaire . Un émonctoire, l’utérus ? Ma formation en naturopathie est assez basique et j’ignorais  que cette approche considère l’utérus comme le « sixième émonctoire » du corps humain féminin. J’ai fouillé un peu sur le net et j’ai constaté que mon correspondant disait vrai : la médecine naturelle hippocratique gratifie effectivement le « sexe faible » d’une sixième possibilité  auto-purifiante.  Les cinq premiers organes auto-nettoyeurs, je suppose que vous les connaissez :  le foie se détoxique par une bonne crise, les reins s’épurent en faisant uriner, les intestins en se vidangeant,  les poumons en expectorant et la peau en suant. Et donc, les femmes bénéficient d’une porte de sortie supplémentaire pour éliminer les substances indésirables. La muqueuse utérine se charge tous les mois du sang vicié et s’épure par les menstruations. Dans cet article, une nutritionniste va jusqu’à  expliquer que l’utérus devient un émonctoire majeur  durant la grossesse et que la femme enceinte se décharge sur son enfant à naître d’une part importante de sa charge toxique !  En phase non féconde, la cavité utérine fait office de poubelle supplémentaire et c’est le sang perdu qui charrie les déchets à évacuer.  Est-ce pour cela que certaines  religions qualifient d’ « impures » les femmes indisposées , parce qu’elles sont en train d’assainir leur nid ?  Derrière certaines traditions moquées par la modernité, il y a souvent de la sagesse oubliée. Et derrière ces règles abondantes qui (ré)apparaissent soudainement, il y a probablement une réaction salutaire du corps à la présence  importune d’un toxique embarqué au contact des vaccinés. Au lieu de s’en inquiéter, les femmes sujettes à ce type de trouble devraient donc se réjouir de si bien fonctionner et de régler le problème spontanément…
 
 
Purger les tuyaux
 
Privé de l’organe utérin sans que la prostate puisse prétendre à une  fonction purifiante similaire, l’homme doit bien se contenter des cinq émonctoires principaux. Parmi ceux-ci, j’ai le sentiment que l’intestin joue un rôle particulièrement crucial en ce moment. Dès la première vague de grippe covid, il fut fréquemment signalé des désordres intestinaux chez les personnes touchées. Et les médecins qui ont traité  leurs patients aux antibiotiques, dont un effet secondaire bien connu  est de provoquer une purge intestinale, ont  généralement réussi à les  garder en vie.  À mon avis, l’efficacité aléatoire de l’ivermectine  repose peut-être aussi sur le grand ménage que cet antiparasitaire opère dans les boyaux. Se pourrait-il qu’une bonne diarrhée fasse office de menstruations masculines ? J’ai pour ma part vécu un truc bizarre le lendemain du jour que j’ai passé en compagnie de mon ami O., lui-même accablé par une grosse crève après dix jours de travail solidaire avec des vaccinés. Le dimanche midi, j’ai été pris de violentes coliques et j’ai passé quasiment tout le reste de la journée à la toilette. Comme si mon organisme réagissait à un empoisonnement et procédait à un grand nettoyage intestinal. Je précise que le samedi, O. achevait de se rétablir en consommant du kombucha, cette boisson fermentée à base de thé qui a  des propriétés drainantes éprouvées. M’aurait-il refilé les toxines d’origine vaccinale qu’il excrétait toujours grâce au breuvage médicinal ? Je précise aussi que le dimanche matin, j’ai effectué mon jogging hebdomadaire habituel, ou plutôt mon « entrainement fractionné »  composé de trot et de sprints intenses, ce qui est un excellent moyen de dynamiser les viscères et de faciliter le transit. Je précise enfin que je ne recours évidemment à aucun médicament anti-diarrhéique. Je suis trop conscient que la chiasse est une façon naturelle de tirer la chasse et je ne prends jamais ce genre de médoc allopathique débile. Pour rappel, c’est un « remède » de ce type qui a déclenché « la coque-vide 59 », la fausse virose japonaise racontée par Peter Duesberg dans son ouvrage « L’invention du  virus du sida » et que je vous ai résumée dans mon infolettre  du 29 avril 2020. Bref, nos aïeux étaient bien malins de combattre la constipation et de se purger  régulièrement les intestins à l’huile de ricin. Quand la tuyauterie intestinale s’auto-nettoie, c’est très bon signe. Et c’est en l’occurrence  l’indice que les « crasses » possiblement  transmises par les vaccinés sont néanmoins et facilement  éliminées sur un terrain sain. Chez les mecs, le sport peut facilement remplacer l’utérus.
 
Terrain, le retour
 
Reparlons-en, du terrain. Depuis le début du Corona Circus, je n’ai de cesse de souligner son importance très manifeste en regard de celui – putatif et de toute façon rikiki – du virus couronné. Un de mes arguments majeurs, que je répète inlassablement car il n’est jamais  soulevé ailleurs, est que les soignants n’ont pas payé un lourd tribut à la pseudo-pandémie. C’est une fiction entretenue par les autorités sanitaires  pour appuyer leur narration mensongère mais ça ne correspond nullement à la réalité. Une étude écossaise a montré que le personnel hospitalier n’avait pas  du tout été décimé et une étude  belge de l’Institut Sciensano a révélé que le statut sérologique des soignants –  témoin de leur dialogue immunitaire avec la particule virale – ne différait pas de celui de la population générale. Récemment, c’est encore une recherche faite en Écosse qui est venue faire farine à mon moulin : publiée dans le British Medical Journal, cette étude dévoile qu’il n’y a pas eu plus d’hospitalisations pour covid-19 parmi les enseignants entre mars 2020 et juillet 2021. Même en période scolaire et alors que les classes ont une réputation de bouillons de culture et de foyers épidémiques en puissance,  les professeurs n’ont pas été plus touchés que d’autres professions  tandis  que le risque de forme grave était même inférieur à celui observé en population générale. Pour leurs familles non plus, le risque n’était pas augmenté. Autrement dit, les enseignants n’avaient aucune raison de se croire plus exposés et de réclamer stupidement la vaccination prioritaire: le milieu où ils évoluent n’est pas plus dangereux et c’est une preuve de plus que l’état du terrain prime sur l’action éventuellement délétère d’un agent infectieux. Le point le plus saillant de cette étude est que le corps professoral est  incroyablement « immunisé » durant les vacances.  Pendant la fermeture des écoles, le risque d’hospitalisation des enseignants était  à peine la moitié de celui des autres adultes en âge de travailler. Quand les établissements scolaires ont rouvert à l’automne 2020, le risque s’est simplement hissé au même niveau que celui des autres métiers. J’y vois la démonstration  éclatante que le stress professionnel est le plus puissant des pathogènes et que son absence est une protection très efficace. Pas vous ?