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Vaccin anti-HPV : le nouveau scandale sanitaire

Après le Vioxx, le Mediator et la pilule contraceptive, le Gardasil va-t-il déclencher une nouvelle tempête pharmaco-judiciaire ? En tout cas, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus développé par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD fait l’objet d’une plainte en justice déposée par Marie-Océane, une jeune française de 18 ans , et ses parents pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ». En 2010, la jeune fille a ressenti des fourmillements dans les bras et les jambes à la suite d’une première injection de Gardasil. Deux mois après la deuxième injection, elle devait être hospitalisée en raison de ses difficultés motrices. En août dernier, elle perdait partiellement la vue et l’aggravation de ses symptômes moteurs a débouché sur le diagnostic terrible de sclérose en plaques. Selon les avocats de Marie-Océane, ce cas n’est pas isolé et d’autres victimes pourraient prochainement se joindre à la plainte dirigée également contre l’ASNM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) pour « violation d’une obligation manifeste de sécurité et méconnaissance des principes de précaution et de prévention ». Laquelle agence, à l’instar du laboratoire incriminé, se défend évidemment en arguant que le lien entre la vaccination et la maladie ne peut-être prouvé et qu’il s’agit simplement d’une malheureuse coïncidence temporelle. Volant à son tour au secours du fabricant de vaccins et de l’ASNM, l’Académie nationale de médecine a pris position en déclarant que « les études scientifiques de bonne qualité n’ont jamais démontré de relation entre un vaccin et une maladie neurologique démyélinisante ou toute autre maladie auto-immune ».

C’est donc toujours la même rengaine : puisque la littérature ne montre pas de lien causal évident entre un vaccin et des effets secondaires, ceux-ci sont forcément imputables à la fatalité. Circulez, il n’y a rien à voir ! Le problème, c’est que le cas de Marie-Océane s’ajoute à une liste déjà impressionnante de « concomitances fortuites » : partout dans le monde, des milliers de jeunes ont vu leur santé se dégrader brutalement après avoir reçu le vaccin contre le papillomavirus, qu’il s’agisse du Gardasil ou de son concurrent Cervrix (GSK) . Des USA au Japon en passant par l’Allemagne, l’Autriche ou l’Angleterre, on ne compte plus les morts suspectes et les drames vécus par de jeunes filles et leurs familles juste après, ou dans les semaines suivant la vaccination anti HPV. Aux Etats-Unis, par exemple, le réseau de surveillance VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) a déjà recensé 148 décès, 3 000 hospitalisations , 6 000 pathologies invalidantes et plus de 32 000 « événements négatifs » depuis l’introduction de cette vaccination en 2006. Or, on sait que les accidents post-vaccinaux sont sous-déclarés et qu’ils sont probablement 10 à 100 fois plus nombreux ! Pour se faire une idée de la tragédie en cours, il suffit de visiter le site de SaneVvax (1), une association britannique qui s’est créée pour dénoncer tout particulièrement les dangers du vaccin anti-HPV et dont une des missions consiste à dresser un mémorial virtuel pour toutes les victimes. Devant tous ces témoignages de vies saccagées et ces récits de parents en détresse, on se demande comment les autorités n’ont pas eu au moins la prudence de prêter l’oreille aux mise en garde !

Car il est totalement faux d’affirmer que l’innocuité de ce vaccin, ou en tout cas la supériorité de ses avantages sur ses inconvénients (la fameuse balance « bénéfices-risques ») fait l’unanimité dans les milieux médicaux. En Grande-Bretagne, il y a même une polémique qui défraye la chronique depuis deux ans, suite à un cas mortel largement médiatisé. À cette occasion, les journaux anglais avaient interrogé la doctoresse Diane Harper, une chercheuse américaine qui est considérée comme une grande spécialiste des papillomavirus humains et qui a planché sur la mise au point du Gardasil et du Cervarix. Dans plusieurs interviews, Diane Harper avait alerté contre les « effets secondaires potentiels rares mais réels » et indiqué que la vaccination, en raison des risques encourus, « n’était peut-être pas le meilleur usage des ressources contre le cancer du col utérin ». Depuis ces déclarations fracassantes, la consultante grassement rémunérée par les fabricants a fait une courbe rentrante en déplorant que ses propos aient été « mal interprétés ». Mais elle n’a jamais nié les avoir tenus….

En France, c’est une autre interview qui a fait sensation, celle accordée le 27 novembre dernier au magazine Le Point par le Dr Véronique Chabernau, oncologue et ancienne dirigeante d’un grand groupe pharmaceutique. Au cours de cet entretien filmé (2) , cette personnalité médicale a notamment déclaré à propos du Gardasil qu’ « on n’est pas au bout de la démonstration de l’efficacité de ce vaccin alors qu’on l’expérimente massivement ». Mieux : le Dr Chabernau a précisé « qu’elle ne se risquerait pas à faire vacciner sa fille avec du Gardasil », donnant ainsi raison à la majorité des parents français (deux tiers, selon les dernières estimations) qui n’ont pas encore incité leur(s) fille(s) à se faire vacciner. Il est vrai qu’un « détail » a été révélé au grand public à l’occasion du déclenchement de l’affaire Gardasil : dans la composition de ce vaccin, figurent, entre autres adjuvants, du polysorbate, utilisé comme stérilisant chez les souris, et du borate de sodium, un des ingrédients de la mort-aux-rats ! Lancée par L’institut de Protection de la Santé Naturelle (3), une pétition demandant le retrait de ce vaccin dangereux a déjà recueilli près de 85 000 signatures. Marie-Océane et toutes les autres obtiendront-elles réparation pour avoir servi de cobayes ? Scandale à suivre…

Michel Manset

  1. www.sanevax.org
  2. en ligne sur www.initiativecitoyenne.be
  3. www.ipnsn.eu

Polio, le retour de la vengeance…

A la longue liste des incohérences vaccinalistes, on peut ajouter ce cri d’alarme de l’OMS selon lequel « la réémergence de la poliomyélite en Syrie et en Israël pourrait menacer l’Europe ». Dans la Syrie en guerre, 17 de cas de polio ont été recensés ces derniers mois. En Israël, la souche virale concernée a été repérée dans des eaux usées et dans les selles de 42 personnes asymptomatiques. Question à 5 francs : pourquoi le virus sauvage circulant si facilement dans un pays hyper vacciné et où l’on n’a enregistré aucune polio clinique pourrait-il menacer un continent réputé indemne de polio depuis 2002 et où la couverture vaccinale est quasiment totale ? La vraie raison d’agiter l’épouvantail, c’est qu’il apparaît trop clairement que la présence du germe dans l’environnement et dans les organismes humains n’est pas dangereuse en soi. Que tout dépend du contexte collectif et des terrains individuels Et ça, c’est vraiment dangereux !(YR)

Sport & réussite scolaire

Les enfants sportifs réussissent mieux à l’école ! Pour leur étude publiée dans British Journal of Sports Medicine, des chercheurs britanniques ont examiné le lien entre l’activité physique et les résultats scolaires. Pour ce faire, ils ont mesuré la durée et l’intensité de l’activité physique quotidienne de près de 5.000 jeunes élèves âgé(e)s de 11 ans. Résultats : les plus sportifs obtenaient de meilleurs notes en anglais, en mathématiques et en sciences. Cette association se maintenait jusqu’à 16 ans et l’impact du sport sur les performances intellectuelles était d’autant plus important que les efforts physiques étaient intenses. Ceux-ci auraient une influence positive sur la structure et sur le fonctionnement du cerveau.

Stress & hérédité

Selon une étude américaine parue dans la revue Nature Neuroscience, le comportement d’un individu peut être influencé par des événements traumatisants qui ont modifié les gènes de ses parents ou grands-parents. Chez des souris, les chercheurs ont en tout cas observé qu’elles pouvaient réagir négativement à des odeurs en rapport avec des peurs vécues par leurs ascendants avant leur conception. Pour les auteurs de l’étude, cette expérience fournit une nouvelle « preuve évidente » que certains souvenirs sont transmis de génération en génération et que des symptômes tels que l’anxiété et les angoisses peuvent donc être héréditaires.

Enfance & endurance

Selon une méta-analyse australienne de 50 études menées entre 1964 et 2010 et portant au total sur 25 millions d’enfants dans 28 pays, nos chères têtes blondes sont de moins en moins endurantes à l’effort ! Leur condition physique a été évaluée en fonction de la distance qu’ils pouvaient parcourir en un temps donné ou du temps qu’ils mettaient à parcourir une distance donnée. Résultats : les filles et garçons d’aujourd’hui courent moins vite et moins longtemps que leurs parents. Depuis les années 1979, les enfants ont perdu en moyenne 0,5 % de leurs capacités aérobiques par an. Pour courir un mile (1 600 mètres), Ils mettent une minute et demi de plus que leurs parents il y a 30 ans !

Végétaux & cancer du sein

Une étude américaine parue dans l’édition de novembre 2013 du Journal of Cancer indique qu’un mélange de six substances végétales a permis de favoriser in vitro l’apoptose de cellules de cancer du sein. Dès le deuxième jour de l’exposition des cellules cancéreuses à ce cocktail, la prolifération a diminué de manière significative, entraînant une réduction de 80 % de la croissance cellulaire au 6e jour. Les molécules utilisées pour cette expérience étaient extraites du curcuma (curcumine), du soja (génistine), du chou (indole-3-carbinol), de la spiruline (C-phycocyanine), du raisin (resvératrol) et de l’oignon (quercétine)

Longévité & sexualité

Des chercheurs de l’Université du Michigan ont exposée des mouches drosophiles mâles aux phéromones sexuelles des femelles sans qu’ils puissent s’accoupler. « Nous avons alors observé que les mâles brûlaient plus vite leur réserve calorique, résistaient moins bien à la faim et avaient un stress beaucoup plus important » a commenté le Dr Scoot D. Pletcher, auteur principal de cette étude publiée dans Science. Bilan : ces mâles sexuellement frustrés vivaient moins longtemps que la moyenne. Chez les humains, des études ont déjà démontré que l’activité sexuelle avait des effets bénéfiques sur la santé. Selon le Pr David Weeks, de l’Université d’Edimbourg, trois rapports sexuels par semaine permettent d’allonger la durée de vie de 10 ans !

Allaitement & allergies

Au terme d’une importante enquête sur les allergies alimentaires dont les résultats ont été publiés dans la revue Pediatrics, une équipe de pédiatres britanniques a constaté que la majorité des jeunes enfants diagnostiqués allergiques avait reçu une alimentation diversifiée de manière précoce. Selon leurs travaux, restreindre l’alimentation à l’allaitement seul durant les quatre premiers mois de la vie offrirait une protection durable au nourrisson en lui épargnant l’exposition aux allergènes. A partir de la 17e semaine, la diversification progressive a au contraire un effet favorable sur le système immunitaire.

Sport & maladie de Crohn

Une étude américaine parue dans le British Medical Journal vient d’établir un lien inverse entre l’apparition de certaines maladies intestinales inflammatoires et une activité physique soutenue. Ainsi, la pratique de la marche à raison de neuf heures par semaine à rythme moyen réduit de 44 % le risque développer une maladie de Crohn, par comparaison à l’inactivité. En revanche, aucun effet positif ne semble exister pour la recto-colite hémorragique. 

Pilule & glaucome

Un inconvénient de plus pour la pilule contraceptive ! Selon une étude menée à l’Université de Californie et présentée à la conférence annuelle de l’American Academy of Ophtalmology, les femmes qui prennent des contraceptifs oraux ont un risque de glaucome deux fois plus élevé que celles qui ne prennent pas la pilule. Des travaux menés précédemment avaient déjà suggéré que les oestrogènes de synthèse pouvaient jouer un rôle important dans le développement de cette maladie. Le glaucome est une des principales causes de cécité et touche environ 1 % de la population de plus de 40 ans.

Prostate & oméga-3

Selon une recherche menée à l’Université de Los Angeles, le cancer de la prostate progresse moins vite lorsque les patients suivent un régime pauvre en graisses et complémenté en huiles de poisson. Selon les chercheurs, ce type d’alimentation profite aux cellules prostatiques parce qu’il satisfait les besoins physiologiques en acides gras oméga-3 tout en réduisant dans le sang la quantité d’oméga-6 proinflammatoires.

Les « psychobiotiques » contre la dépression !

Le rapport entre santé mentale et équilibre de la flore intestinale se vérifie chaque jour un peu plus. Timothy Dinan et ses collègues de l’Université de Cork (Irlande) ont testé les effets d’un probiotique (Bifidum infantis) sur des rats stressés et déprimés du fait de la séparation maternelle. Comme espéré, le traitement a eu un impact positif sur leur système immunitaire, mais aussi sur leur comportement psychosocial. Selon les chercheurs, « l’équilibre microbien de l’intestin altère le contrôle des réponses inflammatoires et pourrait ainsi être impliqué dans la modulation de l’humeur ». D’autres études sur l’homme ont déjà montré que les volontaires supplémentés en probiotiques rapportaient une baisse du stress et une amélioration de leurs symptômes dépressifs. Pour définir les bactéries neuroactives bénéficiant aux patients souffrant de maladies psychiatriques, les chercheurs parlent désormais de « psychobiotiques » ! Le pollen ou le yaourt bientôt sur ordonnance ? (Source : laNutrition.fr)