Avant de faire une pause de quelques semaines pour… travailler au déménagement des éditions Néosanté,  j’avais imaginé de boucler la boucle et de faire un résumé du Corona Circus.  Un bilan de la grande mascarade que nous vivons depuis un an et demi et un récapitulatif de tous les mensonges que les gouvernements et les médias nous ont assénés en l’espace de 18 mois. Sacré boulot vu le nombre de bobards, d’infos pourries  et de fumisteries que le narratif officiel de la pseudo-pandémie  nous a infligés depuis le début de cette bouffée délirante mondiale. Je m’apprêtais à entamer ce compendium de la bouffonerie covidiste quand, par bonheur, j’ai reçu copie d’un formidable  travail accompli  par un « journaliste citoyen » se faisant appeler  Liutwin.  Intitulé « Covid-19 : le grand cauchemar », ce document PDF  est vraiment une excellente chronique de la  prétendue crise sanitaire et une synthèse très complète de la déferlante totalitaire lui tenant lieu de gestion. De la trompeuse saturation hospitalière au massacre vaccinal en cours en passant par l’inutilité des masques, l’escroquerie des test PCR, l’absurdité des confinements ou l’évidente mise en place d’une dictature numérique sous couvert de santé publique, cet e-book en libre accès constitue un memento d’autant plus implacable de la grande manipulation qu’il est abondamment sourcé et que ses nombreuses références, scientifiques comme médiatiques, ne doivent rien à la « complosphère ».  Avec autant d’ironie que d’à-propos, l’auteur de cette brillante analyse illustrée de dessins et de tableaux s’amuse d’ailleurs  à recenser moult déclarations et affirmations démenties  par ceux-là mêmes qui les ont  préalablement tenues, la cohérence et la logique ayant définitivement sombré en même temps que le bon sens.  Je vous recommande chaudement de lire et de partager ce document tout en le consultant régulièrement car il s’agit d’une édition continue régulièrement mise à jour. À la 251ème page de ce bouquin digital, vous avez le lien  qui vous mène vers la dernière version actualisée. Liutwin est Français, son « grand cauchemar » se focalise sur la France mais c’est un travail de décryptage à valeur universelle  puisque toute la planète, ou presque, a été plongée dans le même délire cauchemardesque.  (*)
 
Nanoparticules suspectes
 
L’existence de ce livre me dispense donc de continuer à vous informer sur les différents sujets qu’il aborde. Désormais, je  vais me recentrer  sur ce qui fait la spécificité de Néosanté,  à savoir  la promotion d’un nouveau paradigme médical,   la  divulgation des causes réelles des maladies  et la  disculpation  des virus erronément rendus responsables des épidémies. Si ceux-ci existent et à supposer qu’ils soient isolés dans les règles de l’art  – ce qui est loin d’être prouvé pour le sars-cov2 –  ils ne sont jamais que les témoins d’un terrain mal en point, voire les agents réparateurs de ce terrain dégradé, mais en aucune manière les fauteurs de troubles. En contribuant à la publication et à la diffusion  du livre Virus Mania, notre maison d’édition a ajouté une grosse brique à l’édification d’une nouvelle compréhension des maladies  fallacieusement considérées comme infectieuses et contagieuses alors que leur vraie origine se situe dans des modes de vie délétères, des pollutions environnementales et/ou  des intoxications médicamenteuses. Le covid ?  Dès le départ,  nous avons subodoré que cette grippe saisonnière  potentiellement sévère  était en lien avec certains vaccins,  une iatrogénie débridée,  la campagne de terreur orchestrée par les autorités et la contre-productivité des mesures adoptées. Nous maintenons complètement cette grille de lecture mais nous en admettons certaines faiblesses : pourquoi les pneumopathies atypiques s’accompagnent-elles souvent de micro-thromboses disséminées au point que certains scientifiques décrivent le covid comme une pathologie plus  vasculaire que respiratoire ?  Pourquoi des individus non vaccinés et en très bonne santé sont-ils quand même touchés ? Pourquoi certains patients basculent-ils dans la détresse pulmonaire  sans réaction salutaire de leur système immunitaire, parfois même sans montée de fièvre ? Et pourquoi  l’agueusie et l’anosmie  (les pertes du goût et de l’odorat)  sont-elles plus fréquentes  et prolongées qu’à l’accoutumée, parfois même sans encombrement nasal ? Bref, d’où vient que le syndrome grippal baptisé covid-19 possède de curieuses particularités ?  L’explication  à toutes ces énigmes tient peut-être en un mot : le graphène. Selon un biostatisticien et un médecin espagnols, des nanoparticules de ce matériau  tiré du carbone ont été  secrètement ajoutées aux vaccins afin d’en augmenter l’efficacité. Dans les plus récentes vidéos de leur émission « La Quinta Columna », Ricardo Delgado et José Louis Sevillano affirment  y avoir trouvé des traces  d’oxyde de graphène par microscopie électronique et par d’autres techniques d’observation. Or  l’oxyde de graphène est un  redoutable toxique qui serait à lui seul capable de générer des problèmes de coagulation et  des troubles thrombotiques !  On tiendrait-là l’explication des réactions post-vaccinales souvent fatales et étrangement similaires aux manifestations cliniques du covid.
 
Ça expliquerait beaucoup de choses
 
Mais comme le rapportent cet article en anglais et  cet autre  en français, l’adjonction de graphène aux cocktails vaccinaux ne serait pas une nouveauté de 2020  car elle aurait déjà été appliquée aux vaccins antigrippaux apparus en 2019. Ce serait donc ces composants inavoués qui seraient à l’origine des flambées  de covid constatées  là où l’on massivement « immunisé » les personnes âgées  contre la grippe.  Plus interpellant encore : les nanoparticules de graphène ont des propriétés antivirales et les industriels y auraient recours pour fabriquer  certains types de masques, ainsi que les écouvillons ! Vous voyez le topo ?  Vous imaginez le scénario ?  Si ça se trouve, la pandémie n’a rien de viral et elle résulte en grande partie des  moyens mis en œuvre  pour la combattre. Le port du masque généralisé, le dépistage nasopharyngé et enfin les vaccins administrés seraient les  trois véritables  vecteurs d’une épidémie faussement infectieuse ! À l’appui de cette hypothèse vertigineuse, les lanceurs d’alerte espagnols  mentionnent que le polluant chimique nanoparticulaire a également des effets sur la balance oxydative et notamment sur les niveaux de glutathion, acteur majeur de la détoxication cellulaire. Or il est bien connu que  le glutathion, s’il baisse très fortement après 65 ans, ne manque pas aux enfants et que son stockage dans le foie est favorisé par une activité physique intensive. On peut dès lors comprendre pourquoi la population infantile n’a nullement été impactée par le covid et pourquoi  les sportifs professionnels échappent totalement à ses formes sévères.  Malgré le port de la muselière et la multiplication des test PCR qui les auraient « graphénisés » via les muqueuses du nez, ces deux catégories ont été protégées par leur taux élevé de glutathion.  Indice supplémentaire que cette thèse est crédible, l’antioxydant et son acide aminé précurseur, la N-acétylcystéine, font figure d’alliés performants dans la prévention et le traitement du covid, comme l’indique  cette étude scientifique.  M’est avis que Dame Vérité est en train de sortir du puits et qu’il sera compliqué pour la propagande covidiste de l’y faire retourner.
 
Manipulation machiavélique ?
 
Si elle se vérifie, cette histoire de graphène volatile  permettrait de surcroît d’éclairer un autre mystère qui me turlupine, à savoir l’absence de covidés symptomatiques parmi les résistants radicaux que je fréquente. Depuis le début de la mascarade,  mes amis « complotistes » et moi refusons  résolument de  porter le masque, de nous faire tester par  ces longs coton-tiges enfoncés dans les narines et bien sûr de nous faire vacciner. En revanche, nous participons allègrement à des rassemblements extérieurs ou intérieurs qui devraient théoriquement nous exposer à des « clusters ».  Pourtant,  depuis plus d’un an, je n’entends jamais dire que l’un d’entre nous a déclaré autre chose qu’un rhume ou une petite grippe classiques. Serions-nous protégés de la grippe covid  par notre triple réticence à nous plier aux règles ? Et ce refus nous aurait-il mis à l’abri  d’une odieuse machination consistant à contrôler le cerveau des gens exposés aux nanoparticules graphitiques ?  Selon Delgado et Sevillano,  l’oxyde de graphène  possède également des propriétés d’ « absorption électronique », ce qui signifie que ce matériau  révolutionnaire peut être « excité » par certains rayonnements électromagnétiques. Et d’après le duo espagnol, la bande de fréquences à laquelle réagirait le graphène est précisément celle de la technologie 5G, celle que les gouvernements veulent nous vendre à tout prix  et dont ils ont d’ailleurs accéléré le déploiement grâce à la crise et la  mise entre parenthèses de la démocratie.   Les individus « graphénisés» seraient donc intoxiqués  et manipulés à distance ? Ils ne seraient plus maîtres de leurs neurones  et soumis à un programme d’asservissement  mental machiavélique ?  Et ceci expliquerait  au passage  que les vaccinés soient  puissamment magnétisés au point d’injection   ?  Ce scénario d’un obscur et immonde complot, je ne l’ai jamais trop pris au sérieux.  J’ai toujours privilégié celui d’une  pseudo-pandémie auto-réalisée par l’affolement virophobique et la dissimulation de sa vraie causalité toxicologique.  À cet égard,  les révélations sur le graphène comme adjuvant vaccinal me semblent relever du pot aux roses enfin dévoilé. Si elle sont avérées, l’omniprésence  et la magnétisation des nanoparticules sont cependant de nature à ébranler ma réserve envers les théories franchement conspirationnistes. Quand il y a trop de hasards, la pléthore de hasards finit par tuer le hasard.