Psychosomatique, le diabète ?
La question prête à sourire, tant ce fléau moderne semble lié au mode de vie, en particulier aux habitudes alimentaires sévissant dans les pays industriels.
Et de fait, cette maladie se prévient et se soigne notoirement par l’exercice physique et l’adoption d’un régime pauvre en sucres raffinés. Elle est quasiment inconnue des peuplades de chasseurs-cueilleurs et s’y répand au contact de la malbouffe occidentale ! Et pourtant.
Il existe des animaux, comme l’écureuil arctique, pour qui l’hyperglycémie est une solution de survie hivernale. Cette adaptation biologique peut donc aussi se décoder chez l’être humain comme la réaction du cerveau archaïque à un stress intense, ingérable psychiquement. Pour certains médecins , l’événement déclencheur sera à chercher dans une « attaque brutale » exigeant un afflux de glucose . Pour d’autres, dans une situation vécue comme répugnante et à laquelle le sujet s’efforce de résister. Mais il y a plusieurs formes de diabètes, avec des symptômes et des complications qui nécessitent un « décodage biomédical » approfondi, tel que nous le propose ici le Dr Eduard Van den Bogaert

L’ ETAT D’ESPRIT générateur des diabètes

Quels changements de vision devons-nous opérer dans notre vie pour nous guérir spontanément ? Pour nous guérir, un changement radical de notre manière de voir est nécessaire. De récents travaux de neurosciences montrent que si nous abordons notre difficulté pathogène avec notre lobe préfrontal, la partie la plus récente dans l’évolution de notre cerveau, il nous est possible de trouver de nouvelles solutions. En effet, grâce au fait que notre lobe préfrontal excelle dans la capacité à faire des liens entre toutes les connaissances existantes, il nous permet d’innover et de faire un saut quantique vers la santé et le bien-être. C’est à cette vision préfrontale, symbolique et mytho-bio-logique des diabètes que je vous convie.

Quel pourrait être le sens bio-logique des diabètes ?

Les neurones en lien avec les cellules du pancréas secrétant l’insuline sont situés précisément dans notre lobe préfrontal au-dessus des yeux. Il est intéressant d’observer que le nombre d’individus qui développent des diabètes comme moyens de survie se chiffre en millions. Ces millions de personnes habitées par l’inspiration créatrice se laissent leurrer et déposséder de leur créations sur tous les plans (matériel, énergétique, émotionnel et intellectuel) par une minorité d’individus suicidaires cupides et envieux, plus soucieux de se sucrer sur le compte des autres que de contribuer au mieux-être de tous et au sacré de la vie. Le mécanisme de survie des diabètes est de permettre aux personnes souffrantes de mieux résister aux douceurs leurrantes des cadeaux qui semblent, en apparence, être providentiels mais qui sont, en réalité, empoisonnés . Le but est ainsi d’éviter aux personnes souffrantes les dures pénétrations indignantes, répugnantes, ignobles, massacrantes et inhumaines par ceux qui souhaitent les éliminer pour prendre leur place sans pouvoir égaler leur génie créatif. Les diabètes initient à un changement de paradigme et invitent à passer de l’assistance sociale abusive à une véritable solidarité équitable, où chacun participe activement au développement d’une santé physique, psychique et sociale en douceur.

Comment définir l’identité des diabètes ?

Médicalement : les diabètes sont une accumulation de petits grains de sucres dans le sang qui sont empêchés, sur ordre du cerveau, de traverser les membranes des cellules des tissus périphériques (muscles, graisses, foie, cerveau) pour leur fournir de l’énergie (calorie). Cet empêchement se produit grâce à un tarissement de la sécrétion d’insuline dans le type I, soit grâce à une résistance des récepteurs à l’insuline dans les cellules des muscles, graisses et foie dans le type II ou le cerveau dans le type III.
Etymologiquement : le sens étymologique grec ou latin des mots principaux et de : diabètes (qui traverse, verse à travers, pénètre), mellitus ( mielleux), insuline (petite île), pancréas (toute chair), hormone (exciter, lui-même anagramme phonétique de exister), symptôme (tomber avec), sucre (petits grains).
Par l’écoute du verbe : en prêtant l’oreille aux verbes psychomoteurs et aux mots des maux que nous utilisons lorsque nous souffrons ; nous pouvons entendre ce que notre corps a du MAL A (nous) DI(r)E. Les neurologues et les linguistes éprouvent encore des difficultés à jouer avec la langue des oiseaux comme se l’autorisent les kabbalistes, les soufis, les alchimistes, les troubadours et autres amateurs du Da Vinci code. Il s’agit en fait de décoder dans l’optique d’Abraham A. Abehsera qui écrit dans son livre «Babel» : «Derrière la multiplicité infinie des mots et des langages se tient aussi un long filament d’ADN, un chromosome universel qui ordonne toutes les expressions humaines». Les homonymes et les homophones dans la même langue ou dans des langues différentes expriment la communauté de fonction, comme l’illustre l’exemple suivant : les idéogrammes prononcés MU en chinois signifient à la fois herbe comprenant de la chlorophylle et œil comprenant des bâtonnets, tout deux ayant comme fonction commune la réception de la lumière du jour et sa transformation en matière (photosynthèse). En français, cet homonyme-homophone MU , signifie «en mouvement» et à l’inverse EMU hors (ex) du MU ou EMOTION hors (ex) du mouvement (MOTION).
En ce qui concerne les diabètes, étudions les mots qui, sur le plan émotionnel, parlent de la perturbation de la fonction commune de réception du sucre à travers la lumière ou canal transmembranaire des cellules. Georges Chastellain (XV siècle) dans son «Exposition sur la vérité mal prise» parle de «mots emmiellés et de paroles farcies de sucre»
DIA(S) en français signifie la lumière (diamètre, diapositive) du jour (DIAS en espagnol) et du soleil associé au père céleste (DIOS en espagnol), mais aussi le cri destiné à faire tourner le cheval ou la BETE vers la gauche. Son anagramme IAD,YAD ou YOD en hébreu signifie la main et la semence du père céleste. D, Delta en grec et Daleth en hébreu signifiant la PORTE. Pour le cerveau au niveau de la lecture des lettres, le diabète est identique à DIABLE E(t) T(héo). Le diable, du grec diabolein signifiant séparer, est encore appelé, dans les religions monothéistes, le père du mensonge et du leurre ou le testeur (satan, shatan, sheitan) ou l’adversaire, c’est-à-dire celui qui met à l’épreuve et sépare ceux qui réussissent de ceux qui échouent. BèTE, c’est la BêTE mais son homophone BETH, deuxième lettre de l’alphabet hébraïque, signifie la MAISON et par extension tout lieu de refuge, de ville fortifiée, comme THEBES son anagramme. En résumé, les DIABèTES nous parlent de comment nous, nos ancêtres ou notre peuple avons ouvert la porte de notre maison-corps et reçu chez nous des «diables» ou des «bêtes» qui nous ont leurrés de mots et gestes mielleux et massacrés parfois jusqu’à la mort. Il en résulte que pour éviter la douleur de pareille pénétration, nous nous sommes enfermés et isolés dans notre petite île (insuline) et coupés du même coup de la lumière divine qui nous meut et nous maintient en vie.
Par les métaphores : ce mot d’origine grecque : pherein (porter) et meta (au-delà) signifie TRANSPOSER ou PORTER AU-DELà
Tous les peuples utilisent des mythes (Oedipe, cheval de Troie : cadeau empoisonné des dieux), des légendes (arthurienne), des histoires ( Blanche-Neige) pour transposer le malaise de la personne dans un autre personnage, dans un autre temps (passé ou futur) et dans un autre lieu. Le but est de permettre à la personne souffrante de basculer de son cerveau automatique conservateur à son cerveau préfrontal innovant afin de libérer ses émotions et l’aider ainsi à accéder à un autre entendement et à un autre comportement. Le dénominateur commun ou invariant universel déterminant de ces métaphores est l’ouverture d’une porte avec une pénétration dans le corps (Blanche-Neige laisse pénétrer la pomme empoisonnée dans son corps), dans la maison (Blanche-Neige laisse pénétrer la sorcière), dans le château (le père d’Arthur pénètre dans le château de son ennemi pour violer sa femme en prenant ses traits), dans la chambre nuptiale ( Œdipe pénètre sa mère qui ne sait pas que c’est lui), dans la ville d’autrui ( Troie) par le biais d’un leurre en lien avec un traumatisme périnatal comme l’abandon. C’est ainsi que l’aspect mytho rejoint l’aspect logique dans le décodage BIO-MEDICAL des symptômes des diabètes.

LES ETATS D’AME susceptibles de mener au diabète

La nouvelle médecine intégrative a montré que la cause de la maladie se trouvait dans l’effet subjectif que les faits objectifs ont sur la personne souffrante. Ainsi, en fonction de l’imagination et du ressenti spécifique de la personne, un même fait peut produire différents effets et donc différentes maladies correspondant à l’effet que cette personne aura ressenti. Tout comme il est aussi possible que plusieurs faits différents produisent à chaque fois un même effet chez la personne et que cette accumulation d’effets fasse dépasser à un moment donné le seuil de tolérance, d’où le déclenchement d’un diabète.

L’effet que l’image mentale (neurocognitivisme) peut créer

Une personne peut être affectée, c’est-à-dire susciter en elle un ressenti conflictuel pathogène, à partir des représentations ou des images mentales mémorisées et/ou créées par son cerveau à partir d’un fait réel, imaginaire, symbolique ou virtuel, qu’il soit vécu par elle-même, ses parents (surtout lors de la périnatalité), ses aïeux (à travers la généalogie), son peuple (à travers l’histoire) ou qu’il ait été vécu lors de ses hypothétiques vies antérieures personnelles. Il est établi aujourd’hui que dans 50% des cas, les antécédents familiaux et le diabète de grossesse prédisposent l’enfant au diabète de type II. De toute évidence, une recherche et un travail de guérison approfondi en généalogie s’imposent.

L’effet du ressenti conflictuel pathogène

Le ressenti conflictuel pathogène survient quand une personne isolée a été assez «bête» pour se faire avoir. Cela signifie qu’elle n’a pas pu déjouer une maltraitance (attaque frontale) car elle était perversement dissimulée par une apparence mielleuse, douceâtre et gentille. Ce leurre dissipe la méfiance et la peur empêchant ainsi la fuite en temps voulu ou une défense infaillible de soi ou de ce qui nous symbolise (maison, quartier, ville, pays). Il en résulte une pénétration, un envahissement abusifs pouvant déboucher sur un massacre répugnant, ignoble, indignant, inhumain et souvent mortel.
Le cerveau élabore l’équation psychobiologique sadomasochiste suivante : pénétration jouissive de la douceur = massacre douloureux ==> résistance douloureuse à la pénétration de la douceur = plaisir de survie
Exemple: un retraité belge avec 500€ de pension ne peut plus fuir son quartier de Bruxelles envahi petit à petit par des musulmans perçus subjectivement par lui comme répugnants, violents, ignobles, indignes, inhumains (bêtes). Il déclenche un diabète de type I frisant le coma hyperglycémique quand il consulte.

L’ETAT DU CORPS propice au diabète

Comment désomatiser ou éviter de somatiser un diabète ?

– En surveillant l’environnement par l’épidémiologie et la sociologie. L’épidémiologie est la science (du grec logos) qui montre que tous les peuples (du grec démos) sont concernés par ce qui leur pend au-dessus (du grec epi) de la tête. 6 à 8 %, soit 300 millions d’individus ont un diabète qui leur pend au nez et le déclencheront dans le quart de siècle actuel s’ils ne changent rien à leur manière de vivre. Socialement, toutes les personnes ou les collectivités enfermées de manière répugnante contre leur gré dans des lieux clos et indignants (réserves, ghettos, camps de concentration, goulags, …) peuvent, pour résister à la mort, développer des diabètes.
– En collant à la clinique et aux disciplines étudiant les micro- et macro-comportements. En biologie moléculaire clinique, des examens précis permettent de doser la glycémie, l’insuline, l’hémoglobine glycosylée, l’acidocétose, l’indice glycémique des aliments, les anticorps anti-insuline, les enzymes. En génétique et en épigénétique, il est possible de localiser des gènes dans l’ADN ainsi que les protéines qui les entourent, pour moduler leurs expressions dans les cellules du corps et du cerveau. La microbiologie, la botanique et l’éthologie ont respectivement pu démontrer qu’en cas d’agression et d’invasion susceptibles de les tuer, les microbes, les plantes et les animaux sont capables de développer une résistance moléculaire face à leurs adversaires. Les microbes résistent de plus en plus aux antibiotiques et aux antiviraux, les plantes aux herbivores qui les mangent et les animaux, tel l’écureuil arctique, aux grands froids en développant, à défaut de graisse, un diabète de type I naturel, le sucre ayant dans ce cas un effet antigel.
Les saumons d’élevage, obligés de se nourrir aux farines animales interdites depuis la crise sanitaire de la vache folle, développent du diabète de type I.
La cytologie (étude des cellules) montre que le même phénomène se retrouve au niveau des membranes des cellules humaines des tissus périphériques (muscles, graisses, foie, cerveau) normalement réceptifs à l’insuline et aux sucres.
L’embryologie met en évidence une analogie fonctionnelle entre le feuillet embryonnaire externe (ectoderme) de l’œuf primitif et la membrane des cellules des tissus périphériques. L’ectoderme est à l’origine de tous les organes et systèmes responsables des contacts et des échanges (entrée-sortie) entre les milieux (extracellulaires et extérieurs) du corps. La membrane, elle, assure les contacts et échanges entre le milieu intra- et extracellulaire. Lors du développement embryonnaire, un curieux mécanisme appelé microchimérisme a lieu. Il s’agit d’un échange de cellules entre le corps de la mère et celui de l’embryon, d’intensité variable probablement selon les ressentis maternels et les mémoires transgénérationnelles. En effet, les cellules maternelles traversent davantage (51%) la barrière placentaire chez les fœtus qui seront sujets au diabète que chez les fœtus sains (17%). Par ailleurs, ces cellules chimériques résisteront plus longtemps à la mort cellulaire dans le cas de diabète et pourront même être à l’origine de la régénérescence des cellules β des îlots de Langerhans. Les cellules maternelles peuvent se différencier chez l’enfant en cellules β capables de produire de l’insuline et elles résistent mieux que les cellules de l’enfant à l’apoptose.
Nous pouvons observer en anatomophysiopathologie deux types de résistances et donc deux types de diabètes présentant chacun deux phases successives :
• Phase de conflit actif ou sympathicotonie : hyperglycémie avec hyper/hypoinsulinémie
– type I, masculin, maigre, central : la sécrétion par le système immunitaire d’anticorps contre les cellules β des îlots de Langerhans ou l’insuline, les font disparaître par suicide cellulaire appelé apoptose, rendant le pancréas impuissant à évacuer ses hormones dans le sang.
– type II et III, féminin, gras, périphérique: les récepteurs membranaires des cellules périphériques (muscle, foie, tissu adipeux, cerveau) changent de forme pour résister à la pénétration de l’insuline et, par ce biais, à l’ouverture du canal transmembranaire afin de ne pas laisser entrer le sucre.
• Phase de conflictolyse ou vagotonie : normalisation de la glycémie et de l’insulinémie
– type I : régénération spontanée des cellules β des îlots de Langerhans à partir des cellules souches ou des cellules chimériques avec re-sécrétion d’insuline endogène.
– type II et III : levée de la résistance des récepteurs membranaires à l’insuline

Décodage des symptômes

La sémiologie, la science (du grec logos) qui étudie les signes (du grec semio) et les symptômes des maladies nous permet de comprendre que les comportements pathologiques procèdent d’une intention positive d’évolution ou de survie. Nous nous pouvons alors découvrir la bio-logique des signes et symptômes suivants :

Diabète de Type I :

Glycosurie: le cerveau, pour éviter le coma hyperglycémique, ordonne aux reins de développer une néphropathie afin de mettre en fuite et d’évacuer dans les urines l’excès de sucre qui est associé à l’envahissement répugnant. Raison pour laquelle on lui a donné le nom de diabète mellitus (diabète au goût de miel) permettant de le différencier d’une autre néphropathie non diabétique appelée erronément diabète insipide de par sa polyurie dépourvue de sucre
Polyurie: l’élimination massive du sucre entraîne une perte liquidienne importante. Ce comportement animal de survie permettrait de marquer davantage son territoire en douce pour le conserver. Ex : un homme ayant une relation extraconjugale qui se voit interdit d’accès à certaines armoires de sa cuisine et de sa maison, car son épouse les met sous cadenas par représailles.

Polydipsie: la perte liquidienne fait que les reins, via l’hypophyse déclenchent la soif et le besoin de boire beaucoup. Ce comportement animal de survie permet de se remplir d’eau comme un fœtus et de recontacter le sentiment de sécurité intra-utérin.
Amaigrissement: dû à la perte de sucre. Ce comportement de survie permettrait de mieux pouvoir se cacher et d’éviter ainsi de disparaître pour de bon. Ex : un enfant qui s’est laissé leurrer et attraper par les divers cadeaux d’un pédophile et qui tente à présent de s’y soustraire.

Diabète de Type II :

souvent présent dans le cadre d’un syndrome métabolique chez une personne sédentaire, fumeuse, alcoolique et sujette à la «malbouffe» (alimentation sucrée et grasse, hypercalorique)
• Tension artérielle augmentée (≥130/85) : pour tenir le coup
• Obésité androïde (BMI ≥ 25 Kg/m² et tour de taille > 88 cm chez la femme et 102 cm chez l’homme): hyperstockage pour tenir un siège et éviter ainsi l’extermination.
• Dyslipémie : (triglycérides ≥ 150mg/dl
HDL < 50 chez la femme et < 40 chez l’homme) : pour résister , comme certains animaux, à une grande froideur ?

Décodage des complications

Des complications aigües et chroniques surviennent fréquemment. Les comas aigus hyperglycémiques «naturels» et hypoglycémiques «iatrogènes» c’est-à-dire liés à des surdosages d’insuline extérieure signent un désespoir suicidaire, conscient ou non, quand le cerveau automatique ne trouve plus de solution et ne passe pas la main au cerveau préfrontal. Les complications chroniques témoignent de la volonté du cerveau à s’en sortir et ont pour fonction de réduire le ressenti primaire engendrant l’hyperglycémie. Dans cette optique clinique, des complications majeures peuvent prendre sens et méritent d’être écoutées plutôt que d’y résister. Leur fonction est de démotiver, c’est-à-dire littéralement de priver d’un mouvement de vie perçu comme potentiellement dangereux par le cerveau.
Exemple : dans le but de punir son mari qui a une maîtresse, une mère empêche sa fille d’avoir des moments privilégiés avec son père. Le père, conscient des représailles innommables que subit sa fille lorsqu’il se rapproche d’elle, décide qu’il est préférable d’éviter de lui donner de l’attention. En cruel manque de père, et prise dans cette situation abominable, la jeune fille comble ce vide énorme du regard de son père par la malbouffe, puis par l’alcool ,et finit par contracter un diabète.

– Les artériopathies: les artères sont centrifuges et partent du cœur pour apporter les nourritures vitales (énergie, oxygène, liquide et molécule) aux organes et ainsi leur permettre de vivre et bouger. Leurs pathologies sont de deux ordres. Soit elles visent à retenir c’est-à-dire résister à la perte de territoire et des êtres chers à notre cœur. Soit elles concernent la paroi interne (endothéliale) et visent à faciliter l’expulsion quand c’est possible de l’intrus, afin de conserver en vie le territoire et les êtres chers à notre cœur. Leurs localisations sont également significatives et peuvent être mieux comprises en se remémorant l’exemple de la personne se sentant envahie par des musulmans.
– La rétine : pour ne plus voir l’envahisseur répugnant et maltraitant que je n’ai pu repousser de mon territoire.
– Les pieds : pour ne plus savoir sortir de la maison et ne plus pouvoir botter le cul et ainsi éviter la confrontation visuelle avec l’envahisseur et être à sa botte
-Le pénis : pour être impuissant à pénétrer et ainsi ne plus répéter des abus sexuel éventuels transgénérationnels.
– Le cœur : (coronaire) pour expulser du territoire l’envahisseur.
– Les neuropathies : les sensitives constituent le moyen pour ne plus sentir ce que nous subissons et nous torture au contact de l’envahisseur. Les motrices constituent le moyen pour ne plus devoir répondre aux ordres de l’envahisseur et sortir de la maison pour le rencontrer.
– Les dermopathies : le prurit a pour fonction de me faire me gratter pour arracher l’envahisseur dont j’ai l’impression qu’il me colle à la peau et me brutalise dans mon territoire. Enfin, après amélioration ou guérison spontanée, une récidive est possible si la leçon n’a pas été comprise et qu’un fait est à nouveau perçu et imaginé de la même manière que la première fois.

Comment guérir ?

Grâce à des contacts et des échanges harmonieux, réellement soigneux, chaleureux, doux et gentils avec tous les êtres vivants qui nous entourent, il est possible d’arrêter le conflit pathogène. Il est possible de réduire jusqu’à 40% les risques de complications et de décès grâce à l’hygiène de vie et le fait de prendre soin de soi, notamment une activité physique biologique telle que deux heures de marche douce par jour, une respiration transformationnelle ou encore une alimentation saine ne relevant plus de l’ agro-industriel et ne portant plus préjudice aux autres ( comme dans le cas des batteries concentrationnaires, des farines animales, etc). Il est aussi possible de réduire et de contrôler artificiellement l’hyperglycémie grâce aux traitements palliatifs hypoglycémiants et insuliniques de synthèse. Les traitements ne doivent jamais être arrêtés avant une normalisation naturelle de la glycémie Grâce aux pratiques complémentaires comme l’homéopathie, l’ostéopathie, la chiropraxie, la micro kiné, l’ethnomédecine, l’étioscan et autres, il est possible d’encore mieux réduire et de contrôler la glycémie. Enfin, surtout grâce au travail personnel du patient bien accompagné, suivi et conduit par des professionnels de santé, il est possible d’observer des cas (encore trop rares malheureusement) de guérison spontanée dont certains sont décrits dans la littérature médicale sans toutefois faire état des changements massifs et rapides réalisés par ces patients pour atteindre un bien-être physique, mental et social. Le but de ce travail est d’offrir un maximum d’informations sur les diabètes aux patients et à leurs soignants pour qu’ils puissent en détecter l’expression dans leur vie. C’est en modifiant leur vision, leurs croyances et leurs ressentis, que les patients impuissants à guérir leur diabète pourront s’ouvrir à de nouveaux comportements et s’autoriser l’accès à un monde doux et chaleureux. Ils trouveront alors la paix dans leur corps, leur âme et leur esprit.

Par le Dr Eduard Van den Bogaert

L’espace imparti pour traiter ce sujet vaste et complexe ne se prête pas aux détails et aux références scientifiques.
Toutefois, ceux qui le souhaitent peuvent consulter la méthodologie, les références, ainsi qu’une étude détaillée et mise à jour à propos des diabètes sur le site www.evidences.be, aux rubriques «livres» et «références».

Exerçant comme médecin de famille à Bruxelles, Eduard Van den Bogaert promeut la Nouvelle Médecine Intégrative, qui recourt notamment au décodage Bio-Médical et à l’Homéopathie Chamanique. Il est l’initiateur et le coordinateur de la rédaction du « Dictionnaire des codes biologiques des maladies » édité à l’intention des praticiens de santé. Il partage ses connaissances dans le monde entier par le biais d’ateliers de décodage bio-médical des maladies ouverts aux médecins, soignants et personnes malades Infos : www.evidences.be

Le décodage biomédical
des maladies

Le Décodage Biomédical des maladies est un art de se guérir exercé conjointement avec les soins médicaux classiques et conformément aux préceptes actuels de la médecine factuelle (Evidence Based Medecine). Il a été initié et développé par des médecins, sur base de connaissances médicales et biologiques de pointe, vérifiées et reproductibles. Toutefois, devant la difficulté actuelle de nombreux médecins hospitalo-facultaires et généralistes à intégrer le décodage biomédical à leur pratique, ce sont des non-médecins (psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes, psychomotriciens, kinésithérapeutes, ostéopathes, microkinés, infirmiers, dentistes, juristes, …) et des patients malades qui y ont recours. Ils l’utilisent cependant souvent avec un manque criant de connaissances et de rigueur scientifiques et médicales.Il en résulte fréquemment que des pistes et des interprétations hypothétiques soient assénées comme des vérités, alors qu’elles n’ont pas été vérifiées et qu’aucune explication médicale ou scientifique ne peut les soutenir. Même si ces pistes peuvent être intéressantes, elles risquent d’égarer les patients, de les rendre confus et de les détourner de leur guérison. Elles les aident à mieux se connaître, mais pas à résoudre leur problématique fondamentale. Ce sont surtout ces dérives qui ont infligé un discrédit aux découvertes précieuses du Dr Hamer et du Dr Sabbah pour l’aide à la compréhension et à la guérison des maladies. Il est déplacé de s’appuyer sur les courants créés par ces médecins respectifs et d’émettre un quelconque décodage sans tenir rigoureusement compte de leur fondement premier : la neurobiologie en lien avec l’évolution et l’embryologie pour le Dr Hamer , et son extension à la totalité des connaissances disponibles par le Dr Sabbah. Pour être compris, le langage non verbal biologique et médical du corps doit être en premier lieu décodé en collant à la biologie et à la médecine, pour éviter de tomber dans les interprétations artistiques, religieuses ou philosophiques. Le décodage biomédical des maladies est un art rigoureux et difficile qui requiert donc l’acquisition de connaissances précises et d’un savoir-faire particulier. Son usage ne doit toutefois pas être limité aux seuls médecins. Pour le développement de sa mise en application, la collaboration de chaque patient et des spécialistes de disciplines diverses (paramédicale, artistique, religieuse, philosophique…) demeure précieuse. Le décodage biomédical mérite amplement sa place dans le courant universitaire américain né il y a 30 ans et appelé «Nouvelle Médecine Intégrative» c’est-à-dire ayant intégré des approches complémentaires utiles, dont David Servan Schreiber s’était fait le représentant en Europe. Il prend aussi tout son sens à l’heure où émerge le concept de «Santé Active» c’est-à-dire lorsque le patient reprend la responsabilité de sa maladie et devient acteur de sa guérison à part entière, en posant des actes concrets en concertation avec ses médecins, thérapeutes et soignants.

Comment s’ouvrir au concept de Santé Active ?

Pour ce faire, il est capital de comprendre comment nous nous rendons malade, mais aussi comment nous pouvons guérir ou prévenir une maladie par des actes concrets. Internet et ses milliards d’informations sont devenus accessibles au plus grand nombre d’entre nous. Cela signifie qu’il est aujourd’hui possible à chacun d’aller chercher sur la toile énormément d’informations concernant sa propre maladie.
•Chaque patient peut ainsi devenir pleinement conscient du fonctionnement de sa maladie, des différents traitements proposés et des conséquences qui y sont associées, afin de dialoguer en profondeur avec ses médecins et de poser un choix thérapeutique éclairé.
•Chaque patient peut aussi effectuer une recherche personnelle avec l’intention de découvrir l’Invariant Universel Déterminant de sa maladie, c’est-à-dire ce qui se retrouve invariablement chez toute personne souffrant de cette maladie.
Chacun de nous est unique, et pourtant nous disposons d’une anatomie et d’une physiologie semblables et quasi invariantes (une tête, cinq sens , deux bras, un estomac, un foie, …). Les variations qui nous différencient résident principalement dans le choix d’une maladie plutôt qu’une autre en cas de conflit ingérable, ainsi que dans les nuances que chaque maladie peut présenter en fonction de la manière dont elle est vécue.

Comment découvrir l’Invariant Universel Déterminant d’une maladie ?

L’approche que j’utilise est scientifique, symbolique et mytho-bio-logique.
Comme dans un puzzle, pour accéder à la vision globale mytho-bio-logique la plus juste possible de la maladie, il convient de mettre ensemble (sens étymologique du mot symbolique) toutes les pièces ou connaissances dispersées et séparées (sens étymologique du mot diabolique) parmi les multiples spécialités, en suivant le fil conducteur (mythos) et la logique (logos) de vie (bios) de la maladie. Afin de faciliter la recherche de l’Invariant Universel Déterminant de la maladie, il est intéressant, comme nous le développons dans l’exemple des diabètes , de classer toutes ces connaissances selon les trois subdivisions des anciens (corps, âme, esprit) et les sept niveaux logiques inspirés de la pyramide des besoins de Maslow , reprise par Robert Dilts en programmation neurolinguistique (vision, sens, identité, valeur-croyance-image mentale, ressentis-capacités, comportements, symptômes, environnement)