Par le Dr Alain Scohy

S’il y a une maladie qui méritait d’être décodée, c’est bien celle-ci. D’abord parce la leucémie touche un grand nombre d’enfants et que leur santé nous tient particulièrement à cœur. Et ensuite parce cette maladie n’en serait pas vraiment une ! Pour le Dr Hamer, en effet, l’envahissement du sang par les globules blancs est le symptôme qui accompagne la réparation d’un cancer des os. Dizaines de cas à l’appui, le médecin allemand affirme qu’une fois les complications dépassées, cette affection évolue naturellement et spontanément vers la guérison. Voilà qui démystifie les nombreux succès apparents de la médecine et qui éclaire autrement les statistiques officielles. Mais pourquoi peut-on quand même en mourir ? Outre la toxicité des traitements conventionnels et les complications potentiellement mortelles, la létalité de la leucémie s’explique probablement par ce que le décodage biologique appelle une « rechute dans le conflit ». Puisque cette pathologie prend sa source dans le tissu osseux, le conflit est celui d’une très grande dévalorisation. Et puisque le sang en est affecté, ce ressenti concerne au premier chef la lignée familiale. Avec son franc-parler coutumier, mais aussi sa rigueur explicative habituelle, le Dr Alain Scohy nous révèle le vrai sens de ce pseudo-cancer du sang. (YR)

Marie, une demoiselle belge de 13 ans, m’a fait remarquer qu’en flamand, leucémie se dit « leukemie ». En langage des oiseaux, on entend : « Leuke Mie », ce qui signifie « chouette fille ». La leucémie est-elle une gentille petite fille ? Peut-être bien que oui. Certainement en tous cas si l’on veut bien écouter le Dr Hamer et prendre en compte la psychosomatique.

L’erreur allopathique

L’immense problème de la leucémie ne se situe pas dans le processus morbide en soi mais dans l’idée que s’en font les médecins « officiels » ! Selon eux, la leucémie serait un cancer du sang circulant, aux multiples visages, capable de donner des métastases solides dans tous les organes. Pour eux, le pronostic est terrifiant. Et dans leur logique de guerre, ils usent d’armes effroyables (chimiothérapie, radiothérapie) qui sont très probablement les principales causes de décès de ces malades … dont beaucoup sont des enfants ! Et le pire est qu’une fois le diagnostic posé, ils ne laissent pas aux parents la possibilité de refuser ces horreurs : juge et gendarmes sont appelés à la rescousse, ce qui est absolument scandaleux compte tenu des résultats navrants qu’ils obtiennent.

Les soi-disant métastases

Il faut bien comprendre le terme de métastase pour mesurer l’ampleur de la terreur que nous transmet l’allopathie. Selon elle, toute cellule cancéreuse serait apte à partir en voyage et à s’établir en d’autres lieux du corps pour s’y multiplier et développer une nouvelle tumeur sur place. La finalité ultime du processus est de provoquer la mort de la personne malade et, de ce fait, la mort de la cellule cancéreuse elle-même qui est pourtant soi-disant immortelle. Nous retrouvons ici la logique de la guerre bactérienne et virale propre à notre médecine moderne : une fois que le virus ou la bactérie a gagné la guerre, il est automatiquement détruit et réduit à néant avec la mort de sa victime. Une bien étrange logique. Pourtant, personne n’a jamais pu observer la moindre cellule cancéreuse en déplacement – hormis dans le cadre de la leucémie. Mais, dans le doute, les médecins allopathes veillent à enlever beaucoup de tissu sain autour des tumeurs qu’ils opèrent : on ne sait jamais. Et ces mutilations parfaitement inutiles sont couplées avec de la radiothérapie (bombe atomique) et de la chimiothérapie (bien pire que la mort-aux-rats) par mesure de précaution. Il est étrange de constater que les différentes localisations cancéreuses soi-disant métastatiques dans les cancers généralisés sont de structures très variables. Les anatomopathologistes parviennent toujours à faire parler les fragments examinés dans le sens attendu par le médecin opérateur ! Il faut dire qu’avec le protocole (1) qu’ils utilisent, ils peuvent « voir » absolument n’importe quoi, et en particulier tout ce qu’ils veulent. Mais tout de même, comment comprendre la parenté entre une carie osseuse ou musculaire – c’est-à-dire une lyse ou un trou – et une tumeur en masse du sein, de l’ovaire, du poumon ou du foie ? Comment expliquer cette multiplication cellulaire à partir de certaines cellules cancéreuses réputées comme incapables de se multiplier : les blastes du sang – c’est-à-dire les cellules sanguines immatures présentes dans le sang ou la lymphe qui amènent à poser le diagnostic de leucémie – ou les neurones dans le cerveau par exemple ? Le Pr Antoine Béchamp avait pourtant démontré de manière rigoureuse que les cellules du corps ne se multiplient jamais (2) mais qu’elles sont bâties par les microzymas sur ordre et sous le contrôle du cerveau. La membrane cellulaire est constituée de microzymas qui s’aplatissent et se juxtaposent pour étanchéiser le milieu intracellulaire. L’examen du sang vivant permet de visualiser les globules rouges malades ou en voie de démontage : dans ce cas, les microzymas qui en constituent la paroi se rétractent et retrouvent leur volume avant de se séparer et de se retrouver dans le sérum sanguin. Ces globules rouges en souffrance sont appelés « échinocytes ».

Un cancer du sang ?

Il est par ailleurs très délicat de comprendre le processus cancéreux du sang. En effet, les cellules immatures que l’on observe dans la leucémie ne sont pas construites dans le sang lui-même mais dans la moelle rouge des os. De ce fait, la théorie officielle du cancer qui fait de la cellule cancéreuse une cellule immortelle anarchique, désobéissant au bon ordre général et se multipliant sur place à l’infini ne colle pas avec la leucémie. Pourtant, selon le Pr Antoine Béchamp, le sang possède toutes les caractéristiques d’un tissu quelconque de l’organisme bien qu’il ait la propriété d’être « coulant » ! Tout cela est très troublant et mérite de remettre en question la médecine officielle. Il est clair que la création est bien faite et qu’il y a un sens cohérent aux désordres que représentent les pathologies.

Point de vue psychosomatique

Selon le Dr Hamer, qui a écrit longuement sur le sujet, la leucémie est la phase de guérison d’un cancer de l’os. Mais ce qu’il explique mérite parfois d’être discuté pour les « puristes ».
Hamer associe systématiquement les leucémies à des lésions osseuses et/ou ganglionnaires – et là, je le rejoins complètement.
Hamer considère le sang et la moelle rouge des os comme des tissus provenant du mésoderme nouveau, l’un des 4 feuillets embryologiques primordiaux. Ce mésoderme nouveau est destiné à construire l’appareil locomoteur (os, tendons, muscles) et certains tissus comme le derme et la dentine. En cas de pathologie déclenchée par un stress psychique majeur, ces tissus sont lysés et sont donc le siège de « caries ». Lors de la réparation, la reconstruction est exubérante et peut donner des tuméfactions d’autant plus volumineuses qu’il existe une carence en vitamine C, en vitamine E naturelle ou en d’autres nutriments essentiels. Les blastes observés dans le sang seraient donc des cellules sarcomateuses exubérantes. Mais les cellules sarcomateuses sont bâties par nos microzymas sur place, dans l’organe concerné par le travail de réparation.
Dans le cas de la leucémie, il n’en est rien. Et je trouve ça étonnant. Je me pose donc la question de l’origine embryologique du sang et de la moelle rouge des os. Il me semble que ces deux tissus sont plutôt d’origine endodermique, comme probablement le muscle cardiaque et l’ensemble des muscles lisses du corps, les canaux galactophores des seins, l’endomètre (muqueuse intra-utérine)… Tous ces organes ont des fonctions vitales qui me semblent liées à l’endoderme.
Pour moi, la leucémie ne serait pas un cancer du sang ni de la moelle rouge des os, mais le résultat indirect du processus cancéreux au niveau des os. Et cela expliquerait des évolutions bien connues des médecins du temps jadis que l’on nommait « Mal de Pott » ou « Tumeur blanche de l’os » : à savoir des abcès tuberculeux développés aux dépens de ces tissus d’origine endodermique. L’absence ou la présence de cellules immatures et non fonctionnelles dans le sang lors de la phase leucémique s’expliquerait simplement par la reconstruction de la moelle rouge de l’os lors de la réparation, et la nécessité de reconstituer le tissu coulant qu’est le sang. Ce ne sont pas des cellules cancéreuses au fonctionnement « turbo » comme c’est le cas pour la plupart des cancers en masse.

Synthèse pratique

La leucémie est une anomalie des lignées sanguines dans le tissu coulant qu’est le sang. Les innombrables classifications et appellations de la médecine officielle ne sont là que pour cacher sa totale incompréhension du sens et des mécanismes de ce phénomène « morbide ». En fait, la leucémie s’observe lorsqu’il existe une pathologie osseuse.
Dans un premier temps, il se produit un stress « mortel » de dévalorisation de soi, d’une gravité et d’une profondeur énormes. L’individu se trouve de ce fait en hyper-ortho-sympathicotonie avec une tension relativement élevée, une discrète tachycardie, une relative anorexie provoquant un amaigrissement général notable et une tendance à l’insomnie. À ce stade et selon le ressenti de dévalorisation, son cerveau va canaliser le sur-stress en créant une ou plusieurs caries à l’intérieur des os (tête d’un os long, ou bien os court comme les vertèbres, ou plat comme les côtes, le sternum, les ailes iliaques). Comme ces os sont le siège de la moelle rouge où sont bâties les cellules du sang, il est clair que le nombre global de globules blancs ou rouges va diminuer. Mais cette baisse ne sera pas forcément très visible car le stress provoque une vasoconstriction générale et une relative hémoconcentration (diminution du volume du sérum sanguin par rapport au nombre de cellules en circulation). À ce stade, les douleurs sont exceptionnelles et la fatigue inconnue ! Les lésions osseuses ne sont pas manifestes et il n’y a pratiquement aucun risque de fracture ou de tassement au niveau de ces caries Très souvent, des lésions également à type de caries se produisent au sein de ganglions lymphatiques ici ou là. Rien n’est laissé au hasard par le cerveau et l’emplacement de ces lésions est toujours « signifiant », ce qui peut aider grandement au travail de décodage.
La leucémie à proprement parler fait son apparition lorsque la personne concernée a résolu son conflit de dévalorisation ! La maladie est toujours un processus de réparation. Ce processus s’accompagne toujours d’une grande fatigue : un sentiment de lassitude quasi insurmontable accompagné d’un appétit conséquent, avec baisse de tension et ralentissement du cœur. La vagotonie généralisée se traduit par un doublement du volume du “lit vasculaire” en quelques minutes (les artères se détendent et s’élargissent, les reins récupèrent de l’eau et du sel, et le tout augmente le volume global du sang). Le malade sera essoufflé au moindre effort et la prise de sang montrera une anémie et une leucopénie (diminution du nombre des globules rouges et blancs par champ visible au microscope par un phénomène de dilution).
Si le malade consulte alors, les médecins officiels parleront de “leucémie aleucémique” puisqu’il n’y a pas encore de cellules anormales et jeunes dans le sang. Le malade aura souvent la tête lourde, voire des céphalées, et des douleurs osseuses au niveau des zones concernées par la pathologie.
Au lieu de faire peur, ce diagnostic devrait plutôt mettre en joie puisqu’il prouve que la personne a pu faire le deuil de son stress de dévalorisation ! Le problème majeur alors est que ces personnes restent très fragiles et que le deuil en question n’est pas enraciné dans la dimension spirituelle. Les rechutes sont donc fréquentes et complexifient considérablement l’évolution de la « maladie ». Et il est clair que l’annonce du diagnostic par la médecine officielle avec le pronostic sous-entendu va être bien souvent une première cause de rechute. En cas de rechute, la vagotonie ayant disparu, les chiffres sanguins vont avoir tendance à se normaliser (par le fait de la vasoconstriction) et les médecins attribueront cela à une « rémission » ! En fait, ce sera la reprise du processus cancéreux des os ou des ganglions ici ou là ! Très souvent, lors de cette phase de « leucémie aleucémique », les médecins proposent des transfusions sanguines (3) qui ne semblent pas opportunes : il ne s’agit pas en fait d’une véritable anémie mais d’une simple « hémodilution » liée à la vagotonie. Si notre malade réussit à passer outre ses premiers malaises et à garder le cap du processus de guérison, son sang va être bientôt envahi par les fameux « blastes ». Ces blastes ont des formes diverses qui varient dans le temps selon les lignées sanguines concernées à tour de rôle, d’où les appellations variables selon le moment du premier bilan : leucémie myéloïde, leucémie lymphoïde, leucémies indifférenciées, leucémies monocytaires, leucémies promyélocytaires… Ce qui est sûr, c’est que s’il résiste à la contagion de la terreur des officiels, il va rester bien fatigué au cours des mois suivants. Mais cette fatigue sera étonnamment couplée à un sentiment de bien-être général et à un excellent appétit.

Complications possibles

Néanmoins, trois sortes de complications risquent de survenir dans les semaines à venir :
Une hémorragie par thrombocytopénie (manque de plaquettes) dans les 6 semaines qui suivent la conflictolyse (résolution du conflit de dévalorisation). Il faut y être très attentif et cela peut nécessiter un milieu médicalisé : certaines hémorragies sont internes (digestives par exemple).Il faut faire très attention à éviter tout médicament susceptible de les favoriser, comme l’aspirine en particulier. Les médecins attribuent à cette molécule la capacité d’empêcher l’agrégation des plaquettes et donc la formation du caillot sanguin lorsqu’il y a risque d’infarctus. Mais l’aspirine provoque des microlésions au niveau des capillaires qui peuvent favoriser les hémorragies en nappe, en particulier au niveau digestif. Tous les traitements classiques anticoagulants aggraveront logiquement le pronostic puisqu’ils facilitent les hémorragies et détruisent le foie. À l’inverse, la vitamine C sous forme d’Acide L-Ascorbique est un excellent régulateur de la coagulation et peut minimiser considérablement le risque s’il est pris à dose suffisante. Compte tenu du contexte, il faudrait que le malade consomme entre 20 et 30 g par jour de cette précieuse substance dès lors que la maladie s’est déclarée.
Une fracture spontanée au niveau des os qui ont été lysés pendant la phase de stress majeur. La bascule en vagotonie provoque un important œdème local qui fragilise considérablement l’os et le périoste. En général, cet œdème est douloureux, ce qui permet un repérage facile et la prise des précautions indispensables. Mais la douleur n’est pas forcément au rendez-vous et il faudra savoir encourager le malade à se reposer pour tout effort intempestif inutile (même s’il vaut mieux bouger un peu pour éviter l’ankylose). La fracture est doublement gênante : elle peut bien sûr être douloureuse et parfois invalidante – lorsque par exemple une vertèbre se « tasse » et provoque de ce fait des désordres de la statique du rachis. Mais surtout, la fracture risque de rompre le périoste et d’entraîner alors la formation de cals osseux inesthétiques et parfois invalidants. Les médecins officiels parleront alors de sarcome « métastatique » bien sûr ! Le Dr Hamer cite par exemple le cas d’un enfant de 11 ou 12 ans qui s’est retrouvé avec une énorme tuméfaction d’une orbite que les médecins ont refusé d’opérer puisqu’ils jugeaient son cas « dépassé ». Bien sûr, pour eux, le moindre sarcome signerait la généralisation du cancer et donc son inexorabilité à court terme… alors qu’il ne s’agit que d’une sorte de cicatrice de type chéloïde (comme les cicatrices cutanées inesthétiques car gonflées et indurées).
L’excès d’œdème cérébral. Il peut provoquer un précoma ou même un coma. Les lyses osseuses sont orchestrées par des foyers de Hamer présents dans la moelle blanche du cerveau. Ces derniers peuvent être très nombreux et étendus. Chaque fois qu’il y a bascule en guérison, les foyers de Hamer correspondant s’oedèmatisent. Les zones saines autour des foyers peuvent souffrir aussi. Cette situation provoque des céphalées et dans certains cas des états comateux avec parfois même des signes neurologiques d’engagement (la pression provoquée par l’œdème est si importante qu’elle pousse les tissus nerveux dans l’orifice occipital à la base du crâne). Ces phénomènes gravissimes sont assez facilement maîtrisés par la prise de cortisone en quantité adéquate, associée à des vessies de glace sur la tête pour refroidir et calmer l’inflammation, et bien sûr, là encore, par la prise de vitamine C sous forme d’Acide L-Ascorbique ! Il faut veiller par ailleurs de manière systématique et rigoureuse, comme dans toutes les maladies, à limiter l’apport en potassium en faisant impérativement cuire les légumes à deux eaux successives (4). En effet, l’œdème des foyers de Hamer est un œdème intracellulaire lié à la concentration locale en potassium.

Évolution

Le Dr Hamer a pu démontrer au travers de sa pratique que l’évolution de la leucémie se fait spontanément vers la guérison une fois dépassées ces complications… Et il a des dizaines de cas à son actif ! Ces fameux “blastes” ne sont pas gênants sur le plan fonctionnel et le nombre des globules blancs normaux reste toujours à un niveau suffisant. Les blastes finissent par disparaître spontanément au bout de quelques mois. Les ganglions lymphatiques sont très souvent touchés. Là encore, la phase de stress – ou pathologie avec lyse – est inapparente. Par contre la phase de guérison se traduit par un volumineux gonflement du ganglion : un simple ganglion cervical peut prendre la taille d’un œuf de poule ! Je pense que le bacille tuberculeux peut intervenir dans le processus et que l’administration de BCG sous forme homéopathique ou allopathique (5) peut accélérer les processus de réparation. Tout ceci sous-entend bien sûr que les médecins officiels n’interviennent pas à tort et à travers et qu’ils acceptent de suivre et d’accompagner ce processus de guérison en évitant tout pronostic péjoratif. En moins de 6 mois, le malade devrait avoir retrouvé une santé parfaite à condition toutefois de prendre suffisamment de vitamine C sous forme d’Acide L-Ascorbique (20 à30 grammes par jour) et d’avoir fait un travail de guérison à la fois psychique et spirituel.

Le travail psycho-spirituel

Ce travail est d’autant plus essentiel que la dévalorisation est en quelque sorte le dénominateur commun de tous nos contemporains. Et notre éducation-dressage judéo-chrétien n’a pas arrangé les choses. Si donc le malade désire éviter rechute ou complication, il se doit de faire ce travail. Au plan psychique, il faut bien sûr passer en revue tout le passé du malade et relever tous les stress non « di-gérés ». De quelque nature qu’ils soient. En effet, nous fonctionnons à la manière d’un vase qui se remplit peu à peu. À partir d’un certain niveau, la moindre goutte d’eau émotionnelle se traduit par une biologisation ou cancérisation. S’il s’agit d’un stress de dévalorisation, il est clair que la lyse osseuse sera à la clé. Bien sûr, pour se traduire par une leucémie, cette dévalorisation doit être vraiment intense et entraîner beaucoup de lésions au plan du squelette (6)
Repérer ces stress non digérés est bien, mais cela ne suffit pas. Pour que le patient puisse faire un travail de guérison ou digestion authentique, il est indispensable :
de lui faire exprimer ses émotions,
de l’amener à faire un travail de pardon.
Pour l’expression des émotions, nous utilisons la technique de la lettre “symbolique”. Cette lettre reprend le récit de l’évènementiel désagréable agrémenté de tous les ressentis du sujet. Elle ne doit contenir aucun jugement, aucune insulte, aucune condamnation. Une fois prête, elle est lue à voix haute en présence de l’accompagnant puis expédiée au destinataire de manière symbolique : si cette personne est morte, la lettre est brûlée en conscience devant un objet rappelant le destinataire (voire une inscription avec son nom). Si la personne est vivante, la lettre est expédiée par la poste en faisant un anagramme avec le nom et en mettant une adresse fictive.
Le travail de pardon sous-entend de réfléchir à ce que l’événement a apporté de positif. C’est là que la dimension spirituelle devient très souvent indispensable. Si nous prenons par exemple le cas d’une maman ou d’un papa dévalorisant et sans aucune manifestation affective – comme c’est malheureusement le cas parfois – le fait de parler d’une autonomie acquise précocement est certes positif mais totalement insuffisant pour « digérer » la souffrance correspondante. Par contre, la dimension spirituelle permet de trouver des réponses beaucoup plus profondes et apaisantes. Nous devons découvrir que notre vie ici-bas a pour finalité de grandir en conscience, en sagesse et en amour spirituel pour accoucher ensuite dans une autre dimension et y vivre un amour incommensurable avec notre Créateur. Ce genre de perspective ouvre l’horizon.

Par ailleurs, guérir une fois pour toutes de la dévalorisation sous-entend :
l’entraînement à l’amour spirituel (7) dès à présent avec nos frères et sœurs humains,
une pratique « religieuse » – c’est-à-dire une activité qui nous « relie » au Créateur – de manière régulière et systématique. Au cours de cette activité, il est indispensable de rendre grâce jour après jour de la splendeur dont nous avons été façonnés par le Créateur. Même si nous ne sommes pas toujours à la mode au plan esthétique, la réalité de notre ESPRIT fait de nous des splendeurs, au même titre qu’une lampe à sel est quelconque et plus ou moins réussie quant à sa forme, mais merveilleusement belle lorsqu’elle est allumée. Le but de cette pratique est donc en quelque sorte d’allumer notre esprit et de l’habiter !

Quelques cas cliniques

Voici quelques cas cliniques observés à l’Institut Paracelse :
Fabienne, née en 1988, est venue nous consulter en 2005 pour une tumeur de l’ovaire droit comprimant son uretère droit et déclenchant des douleurs de colique néphrétique. Elle avait présenté une leucémie lymphoïde en 1998, soit à l’âge de 10 ans. À l’époque, elle avait été hospitalisée pendant trois semaines puis était sortie avec ses parents qui avaient signé une décharge vis-à-vis des médecins. Mais une demi-heure après, elle était ramenée à l’hôpital par les gendarmes pour y subir le protocole de chimiothérapie classique. Après deux ans de suivi régulier, elle avait été déclarée en rémission. Le décodage de l’ovaire a mis en évidence très rapidement un énorme conflit entre les parents de Fabienne, séparés depuis quelques années avec des pré-programmations évidentes de perte d’enfant pour la mère. La jeune fille se sent écartelée entre son père et sa mère. Cette dernière vit à contrecœur l’IVG d’un enfant d’un autre géniteur et il est probable que Fabienne a biologisé pour sa mère. La leucémie s’était manifestée un an environ après une fracture spontanée du tibia droit ! Ses parents étaient encore ensemble mais les disputes étaient graves et fréquentes et le papa était souvent violent vis-à-vis de sa femme. Lorsque Fabienne nous a quittés, elle avait rendez-vous à l’hôpital pour le suivi de son problème de tumeur étiquetée « métastase leucémique ». Elle a pu expliquer clairement aux médecins qu’elle désirait se soigner autrement, ce qu’ils ont semblé accepter. Mais là encore, sitôt rentrée chez elle, les gendarmes sont venus la chercher pour l’hospitaliser de force. Nous n’avons plus eu la moindre nouvelle depuis malgré toutes nos tentatives pour la joindre.
Rolande, née en 1947, nous consulte en 2005 pour une leucémie myéloïde aiguë. Elle a déjà subi une chimiothérapie. Le travail d’accompagnement que nous mettons en route met en évidence une préprogrammation massive de dévalorisation. Des conflits familiaux autour d’un héritage semblent avoir été le détonateur à l’origine des lyses osseuses. C’est lorsqu’elle a le culot de s’affirmer et d’exiger sa part que la leucémie se met en route : elle reconnaît enfin sa valeur ! Suite au travail fait à Agullana, Rolande s’est parfaitement remise. Elle était en excellente santé fin 2009 – lorsqu’elle nous a donné de ses nouvelles pour la dernière fois.
Gisèle, née en 1943, nous consulte en octobre 2009. Elle vit seule depuis le décès de son compagnon en janvier 2004. Elle a toujours eu beaucoup de globules blancs sans trop savoir pourquoi et a même subi une hystérectomie (ablation de l’utérus) dans l’optique de les normaliser. En octobre 2009, son taux de leucocytes est de 234.000 (au lieu de 5 à 10.000) dont 70% de blastes, c’est-à-dire de formes jeunes. Elle présente par ailleurs des acouphènes, des adénopathies (ganglions lymphatiques volumineux) et une hypertrophie de la rate et du foie. Son état de fatigue et la fièvre ne lui permettent pas de faire un travail psychologique ou spirituel. Par ailleurs, elle n’a plus aucun goût pour cette vie. Elle est venue nous voir sur injonction vigoureuse de sa fille et de son entourage, mais elle n’a manifestement pas envie de guérir. Un matin, vers 8h, elle informe sa fille qu’elle s’en va. Elle se lève, va aux toilettes, se recouche tranquillement puis meurt … ou plutôt accouche dans l’autre dimension !
Odette née en 1964, mère de famille, nous consulte en octobre 2007. Elle a présenté une leucémie lymphoblastique de mai 1993 à février 1998 avec quatre « poussées ». En janvier 1997, le professeur qui la suit l’informe que les chimiothérapies ne peuvent plus rien pour elle et que c’est à elle de prendre le dessus sur sa maladie. Elle rentre dans sa région natale et se fait végétarienne. Elle va marcher en forêt et pratique la thérapie par le rire. Elle est hospitalisée à nouveau en janvier 1998 pour un ictère grippal. Les médecins lui disent qu’elle n’a plus que quelques jours à vivre. Mais curieusement, l’analyse de sa moelle osseuse est parfaite. Elle est déclarée guérie ! En avril 98, elle met en route un bébé alors qu’elle était considérée comme stérilisée par la chimiothérapie. Elle est en parfaite santé jusqu’en 2005. Puis apparaissent trois tumeurs du foie en juin 2005 qui seraient des soi-disant métastases leucémiques. Une nouvelle chimiothérapie est mise en route qui viennent rapidement à bout de ces nodules. Mais en juin 2006, on lui dépiste une localisation au sein gauche, une autre à l’utérus et une au niveau de l’oreille droite. Elle continue une chimiothérapie par voie orale. En août 2007, une grande fatigue et des douleurs profondes au niveau des os l’amènent à consulter. Les marqueurs tumoraux sont élevés. La scintigraphie osseuse met en évidence de multiples localisations osseuses. Les médecins lui proposent de la mettre en aplasie (chimiothérapie à dose massive, quasi mortelle) pour tenter de la « sauver »… Elle refuse et continue sa petite chimiothérapie orale avant de venir nous consulter. Après le travail effectué avec nous, Odette rentre chez elle en remplaçant la chimiothérapie orale par les vitamines et la vie spirituelle. Au cours des mois et des années qui suivent, elle passe par des phases de douleurs osseuses intenses. Chaque fois, le repos quasi absolu et les vitamines lui permettent de reprendre le dessus. En août 2008, après avoir beaucoup souffert de son poignet, elle se décide à faire une radio. Et elle constate avec stupéfaction que son os qui était rongé s’est complètement reconstitué.

Conclusion

Ces quelques cas cliniques permettent de bien faire le lien entre le sang, les os, les ganglions, les organes profonds… Les personnes atteintes de leucémie sont toujours terriblement dévalorisées et l’os est toujours concerné, mais l’absence de contrôle systématique du squelette fait que c’est souvent ignoré. La réparation de l’os est toujours un mauvais moment à passer, la fatigue et la douleur peuvent être intenses. Mais le respect des conditions de la réparation (repos, eau, sucre le plus pur possible, vitamines ++ et repas équilibrés et complets) permet en général de passer le cap assez facilement. Le diagnostic de « leucémie » est donc bien un « chouette » gage de guérison !

NOTES

(1) Les « Biologistes » modernes étudient la vie en observant le « mort »… Pour l’examen au microscope optique, les tissus sont préalablement :
fixés (= tués) par un bain de formol et d’acide, afin de dissoudre les microzymas que Pasteur a décidé d’occulter faute de pouvoir ici s’attribuer les découvertes de Béchamp,
déshydratés totalement (l’eau = 70% en moyenne de la matière vivante),
dégraissés (toluène ou trichloréthylène),
inclus dans de la paraffine brûlante,
coupés en tranches ultrafines avec un microtome, c’est-à-dire un système de guillotine où l’instrument tranchant est une lame de rasoir plus ou moins ébréchée = dilacérés, fripés +++,
chauffés (600°)
baignés à nouveau dans le toluène ou trichloréthylène,
réhydratés artificiellement,
mordancés (bain dans de l’acide fort pur),
colorés, etc.
Pour la microscopie électronique, l’inclusion se fait dans du plastique liquide qui est durci avec l’aide d’un siccatif. La coupe est ensuite colorée par une projection de peinture métallique. Il est possible d’utiliser la congélation à la place de l’inclusion…
Tout ce “bazar” permet la création artificielle d’artéfacts que l’on nommera “mitoses” ou “méioses”…

(2) Les seules multiplications cellulaires jamais observées sont celles des êtres unicellulaires qui se coupent en deux (scissiparité). Mitoses et méioses sont de pures inventions : il ne s’en produit jamais sur le « vivant ». Signalons par exemple que les soi-disant méioses avec dissociation et séparation des chromosomes dans le sens de la longueur relèvent du mythe gratuit. Il était déjà bien connu au 19e siècle que chaque cellule germinale mâle, dans les tubes séminifères des testicules, construit simultanément des dizaines de spermatozoïdes à la fois qu’elle libère lorsqu’ils sont prêts pour en fabriquer une nouvelle « fournée ».

(3) Il faut bien savoir que toute transfusion de sang aujourd’hui est une perfusion d’une « purée globulaire », à savoir une concentration très forte de globules rouges obtenue par association de sang en provenance de donneurs multiples. Chaque donneur transmet avec son sang un certain nombre d’informations émotionnelles (stress) et génétiques qui perturbent systématiquement le receveur. Il semble donc qu’il vaut mieux, autant que possible, éviter les transfusions.

(4) Mettre les légumes dans le double de l’eau nécessaire à leur cuisson, et à la moitié du temps de cuisson, changer l’eau. La cuisson à deux eaux diminue l’apport de potassium et permet à la cellulose du légume d’absorber par osmose l’excès de potassium sanguin lors de sa migration dans l’intestin .Cette technique a été proposée par le Dr Paul Carton, un remarquable naturopathe pétri de vrai bon sens, qui a réussi à guérir bon nombre de malades tuberculeux condamnés par la médecine officielle pendant l’entre-deux-guerres. Le potassium est le sel « intracellulaire » par opposition au sodium. De ce fait, il participe de manière très active à l’œdème intracellulaire qu’est l’inflammation. La technique du Dr Carton a un effet anti-inflammatoire équivalent aux anti-inflammatoires les plus puissants de la pharmacopée officielle.

(5) Un BCG intradermique mélangé à 50 ml de sérum physiologique. Faire ensuite une injection intradermique de 0,5 à 1 ml par jour. Le malade peut parfaitement faire lui-même cette injection.

(6) À plus petite échelle, une simple dévalorisation en lien avec un mouvement particulier se traduira par une lyse osseuse au niveau de l’articulation concernée. Une fois la réparation en route, le malade souffrira d’un rhumatisme aigu avec éventuellement déformation si le périoste a été touché. Les médecins parleront de becs de perroquet par exemple pour ces déformations. Ainsi, la polyarthrite rhumatoïde qui touche fréquemment la jeune maman est la résultante, la plupart du temps, de la dévalorisation induite par l’entourage : « Mais voyons, tu vois bien que tu ne sais pas faire, tu lui fais mal à ton bébé ! »…

(7) Contrairement à l’amour inconditionnel qui est déjà un progrès remarquable pour notre humanité mais reste au niveau de l’animalité, l’amour spirituel consiste à se donner par amour et à accueillir le don de l’autre dans une sorte de danse perpétuelle où chacun reste totalement libre et distinct. Chacun est respecté dans sa différence. Et cette danse ne peut se faire qu’au travers d’un état de conscience de plus en plus grand à mesure que le temps passe !

Docteur en médecine , homéopathe et acupuncteur, Alain Scohy a exercé la médecine générale en France pendant plus de 20 ans, jusqu’à sa radiation pour délit d’opinion sur la vaccination. Ecrivain et conférencier, auteur de nombreux ouvrages, il anime, avec son épouse Brigitte, l’Institut Paracelse, dans le Nord de l’ Espagne. On y forme des accompagnateurs et on y accueille des malades désireux d’explorer le sens des pathologies.
Info : www.alain-scohy.com