Corps, âme et esprit.

Auteur du livre « Le cancer apprivoisé », le psychologue belge Léon Renard a été un des premiers à intégrer les découvertes du Dr Hamer dans sa pratique thérapeutique. Dans cette série de 3 articles, il développe une vision personnelle de la santé et de la maladie qui englobe l’évolution spirituelle de l’être humain, celle qui concerne sa conscience. Dans ce deuxième volet, il approfondit l’idée que la psychosomatique est incomplète si elle n’envisage que les rapports entre le corps et le psychisme.

L’approche globale réunit le corps et le psychisme mais en arrive trop souvent à oublier le spirituel. La science, avec les outils qu’elle utilise, ne peut observer que des éléments objectivables, et c’est seulement quand elle a été capable de mesurer et identifier le comportement qu’elle a progressivement admis la psychologie comme une branche de la science. L’évolution des neurosciences permet aujourd’hui d’observer et mesurer l’activité des pensées et des émotions grâce à la chronométrie mentale, la neuroimagerie fonctionnelle (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle), la tomographie par émission de positrons, la stimulation magnétique transcranienne et les potentiels évoqués. Sera-t-il un jour possible d’observer scientifiquement la conscience ? Faut-il attendre la science pour admettre la spiritualité ? Dans cet article, le spirituel est considéré comme le niveau qui concerne la conscience et son évolution. Nous avons vu le mois dernier un concept nouveau que j’associe à la médecine du sens, celle du bon sens : « La maladie est une solution biologique, une tentative d’adaptation archaïque de survie des espèces végétale, animale et humaine. Elle est, par contre, un échec dans la créativité d’un adulte, un échec dans l’évolution de sa conscience encore dominée par d’anciens réflexes de survie hérités du monde extérieur ». Nous allons découvrir progressivement l’importance de la conscience dans l’approche globale de la santé, et ensuite apprendre comment l’utiliser.

L’évolution a-t-elle un sens ?

Si nous observons le cadre de vie dans lequel nous évoluons, nous voyons qu’il existe concrètement quatre grands règnes : minéral, végétal, animal, humain. En tant qu’être humain, nous sommes issus de l’évolution de ces quatre règnes. Nous possédons un corps constitué d’éléments matériels et chimiques (minéral), d’un système animé (végétal), capable de se déplacer (animal) et permettant la conscience de soi-même (humain). L’être humain est donc la quintessence de cette évolution dans la matière.
Parallèlement à cette évolution dans les formes et les comportements reliés à la survie et à la socialisation (vie globale incluant l’environnement), existe-t-il une évolution spirituelle, celle qui concerne la conscience ?
Observons le corps d’un être humain qui dort et celui d’un corps mort. Celui qui est mort n’a plus aucune activité physique et neurologique, ni pensées, ni émotions. Il y a seulement un corps composé d’éléments matériels. Progressivement, ces éléments vont se décomposer et retourner à « la poussière de la terre ». Par contre, le dormeur a un corps de matière qui est toujours animé par la vie. Observons d’un peu plus près ce dormeur. De temps en temps, il est possible de constater qu’il rêve et la science a réussi à mesurer les activités de son cerveau (ondes alpha et thêta). Pendant qu’il rêve, il y a production d’images et d’émotions. Puisque l’humain est le résultat d’une évolution à travers les règnes qui l’ont précédé, essayons de découvrir ensemble à quel règne nous pouvons associer nos divers états de conscience. Lorsque le corps est celui d’un mort, nous ne voyons plus de vie végétative, plus de pensées ni d’émotions. Existe-t-il encore de la conscience dans ce corps ? Nous pouvons supposer que non (les expériences de mort imminente vécues par des millions de personnes dans le monde révèlent toutefois que la conscience subsiste encore hors du corps après la mort clinique). Prenons l’hypothèse que le minéral est essentiellement dénué de conscience. Lorsque le corps dort et ne rêve pas, est-il plus proche d’un minéral ou d’un végétal ? Effectivement d’un végétal. Par analogie, le végétal est, pourrions-nous dire, dans un état similaire à l’état de conscience sans rêve. L’état de conscience avec rêve est semblable à l’état de conscience d’un animal. C’est uniquement au réveil que nous devenons réellement un être humain, du moins, si nous vivons notre vie en conscience, ce qui n’est pas toujours le cas. Ce qui caractérise l’être humain n’est pas uniquement sa position verticale ni ses émotions, ni son langage élaboré, mais sa pensée réflexive, c’est-à-dire la conscience qu’il a de lui-même. Se pourrait-il que dans l’évolution à travers les formes, il existe une évolution vers de plus en plus de conscience ? Cette évolution qui favorise l’auto-responsabilité serait celle qui concerne la spiritualité.

Vie extérieure et vie intérieure

L’être humain vit deux vies simultanées : l’une est dirigée par les sens et concerne le monde extérieur, l’autre est gouvernée par les représentations et concerne sa vie intérieure. Nous utilisons, soit la conscience objective reliée aux faits observables, soit la conscience subjective, reliée à nos représentations et notre auto-créativité. L’exemple le plus connu est le verre à moitié plein ou à moitié vide vu différemment par un optimiste ou un pessimiste. Dans les deux représentations, le verre est le même, seule la perception individuelle est différente.
Pour avoir un corps, nous sommes dépendants de nos géniteurs. Pour marcher et pour parler, nous sommes à nouveau dépendants de l’extérieur. En fait, dès le début de notre vie ,nous n’avons aucune liberté. L’hérédité, l’environnement, ce que nous allons boire ou manger, la culture, la morale, la religion, l’éducation, etc., nous les recevons sans pouvoir choisir. Comme le dit le biologiste Henri Laborit, « nous sommes les autres ». L’être humain inconscient n’est pas libre .(1)
Il y a quelques années, la psychosomatique était perçue horizontalement comme étant une relation causale entre le psychisme et le corps. Si je mange trop ou pas assez, cela se manifeste par des symptômes physiques mais également par une répercussion sur mon psychisme. Si je suis en joie, énervé ou triste cela se manifeste dans mon corps par des réactions chimiques spécifiques.

La psychosomatique globale nous montre aujourd’hui que cela fonctionne de façon dynamique.
En haut à gauche de la figure, nous avons les réactions positives (+), neutres (N) ou négatives (-) dans le physique et, à droite, les réactions positives (+), neutres (N) ou négatives (-) dans les comportements.
La conscience objective représente l’observation rationnelle d’un élément extérieur, par exemple un verre à moitié rempli d’eau.
Le grand rectangle coloré symbolise le monde intérieur d’un individu. Imaginez que ce rectangle soit un océan. Plus vous allez descendre, plus il va faire sombre et, dans la figure, cela représente les parties les plus inconscientes jusqu’à l’inconscient collectif. Ce rectangle est comme un traducteur (en biologie on parle de transducteur). C’est lui qui va traduire du physique vers le psychique et du psychique vers le physique. Ainsi, les pensées, les visualisations et les émotions positives peuvent être traduites dans le corps et dans les comportements par du positif, du neutre, voire même du négatif (saboteur inconscient). De même, des pensées, des visualisations et des émotions négatives peuvent se traduire dans le corps et dans les comportements par du négatif, du neutre, mais aussi du positif (masochisme inconscient). Nous sommes cette interface qui traduit ce qui se passe dans notre corps et dirige nos comportements. Nous n’avons donc pas de vraie liberté car cette interface, ce monde intérieur, contrôle les résultats que nous constatons dans nos vies. Pour retrouver notre liberté et agrandir notre marge de tolérance (voir la partie 1 de cet article), il est indispensable de nous libérer de nos conditionnements inconscients.

Les stratégies de survie issues de la confrontation avec le monde extérieur
Prenons l’exemple d’une situation qui vous perturbe. Selon vos reflexes instinctifs, votre culture, vos réactions passées dans une situation similaire, vous pouvez avoir quatre solutions à votre disposition : fuir, combattre, arrêter, impressionner (ruser). Depuis toujours, la survie a été possible grâce à ces quatre comportements instinctifs : fuite, attaque, immobilité, ruse. L’être humain vivant dans une société hypersécurisée rencontre rarement des situations qui menacent directement sa survie. Dans nos sociétés, il n’est plus aussi facile de fuir ou d’attaquer, car les conséquences peuvent être familialement, socialement, professionnellement plus stressantes que le danger lui-même. Les stratégies les plus utilisées sont souvent ruser ou ne rien faire. Il est important de comprendre que les stratégies de survie ont essentiellement été développées dans le monde extérieur et qu’utiliser les mêmes stratégies dans notre monde intérieur n’est pas conforme à l’évolution de la conscience. Ce monde intérieur est le seul monde qui nous appartient, le seul monde où nous devrions être réellement un dieu créateur. Comme nous allons le découvrir, la crise d’adolescence qui devait nous permettre de nettoyer notre « temple intérieur » n’a pas été utilisée à bon escient. Rappelez-vous que la spiritualité est une science de la conscience, une science qui concerne notre monde intérieur et non une science qui concerne le monde extérieur. Elle a donc utilisé des images, des lieux, des personnages du monde extérieur pour parler d’un monde inconnu, celui qui existe en chacun de nous. Notre société n’a pas de mots pour parler spécifiquement de ce qui se vit en nous. Quand vous dites que voir telle personne cela vous fait « chaud au cœur », c’est une expression héritée d’expérience extérieure reliée à la chaleur. Nous créons une association avec une expérience extérieure pour tenter de parler ce que nous vivons à l’intérieur de nous. Si vous avez une angoisse et que vous dites que vous avez une « boule à l’estomac » c’est parce que vous avez associé un objet rond du monde extérieur à votre sensation pour vous en faire une représentation.

Retrouver sa liberté intérieure

La première fois que se présente la possibilité de se libérer d’un monde intérieur conditionné par le monde extérieur,c’est l’adolescence. L’adolescent n’est pas lui ; il a été modelé par les influences extérieures, par l’environnement parental et social. Une puissante énergie hormonale et psychique est disponible à l’adolescence pour libérer son monde intérieur. Malheureusement, elle est utilisée pour refuser toutes les contraintes familiales et sociales qui l’empêchent de vivre selon ses propres envies. Cette formidable énergie n’est pas prévue pour être utilisée contre l’extérieur, mais pour vider son « temple intérieur » de ce qu’il n’est pas. Ses revendications sont des réactions inconscientes contre ce monde intérieur qui l’a fait exister en tant qu’enfant dépendant, mais elles ne sont pas adaptées à la création de l’adulte libre et indépendant qu’il a pour but de devenir. Le paradoxe, c’est que l’adolescent veut exister pour lui-même alors qu’il devrait passer par une étape qui consiste d’abord à dépolluer son monde intérieur, vider les marchands de son temple intérieur. Il devrait mourir à qui n’est pas lui et qu’il croît être pour renaître à neuf. La Grande Tradition Spirituelle, qui est une science du monde intérieur, propose de nombreuses métaphores pour tenter d’expliquer les étapes à rencontrer pour devenir un être libre et auto-responsable. Elle dit qu’il faut « tuer les parents » qui vivent en nous pour être libre à l’égal d’un dieu. Mais pour parler du monde intérieur, cet univers inconnu, elle a utilisé des éléments issus du monde extérieur et cela a créé la confusion et l’incompréhension que nous connaissons. Le monde intérieur fonctionne avec des lois différentes que celles issues du monde de la survie. L’être humain fonctionne toujours avec un monde intérieur qui se veut une copie du monde extérieur relié à la survie.
Le rêve est une preuve que ce qui se passe dans notre monde intérieur est bien une copie plus ou moins correcte du monde extérieur. Lorsque nous rêvons, nous ne sommes plus dans le monde concret mais uniquement dans le monde intérieur. Si vous rêvez qu’un tigre vous attaque, votre corps va réagir comme si vous étiez dans la réalité. Or, ce tigre irréel est incapable de vous blesser ou de vous tuer et pourtant, pour fuir ce danger, vous allez vous réveiller. Ce réflexe de survie est associé au monde extérieur qui peut être dangereux alors que dans le monde intérieur il n’y a aucun risque. Nous possédons une petite structure dans le cerveau appelée Locus Caeruleus(2) qui empêche l’organisme de réagir comme dans la réalité quand nous vivons un rêve. L’expérience scientifique a démontré que la destruction de la partie caudale de cette structure enlève l’inhibition motrice et permet l’extériorisation de l’activité pyramidale et extrapyramidale du rêve. Sa destruction complète, par contre, supprime le rêve et le sommeil paradoxal. En réalité, cela ne supprime rien, cela empêche seulement d’actualiser le rêve dans le plan matériel. Si vous enlevez la structure spécifique qui crée, par exemple, la couleur dans un film que vous regardez dans votre téléviseur, cela ne prouve pas que le film ne soit pas diffusé avec la couleur. Idem, pour le son. Si vous étiez un homme primitif, vous ne sauriez pas intellectuellement que ce film provient de fréquences invisibles qui vous entourent et vous pourriez penser que les personnages sont dans l’appareil. Ces fréquences invisibles ne deviendront des couleurs, des formes animées et des sons que lorsque vous « allumerez » votre téléviseur. Il en est de même avec le rêve. Quand nous dormons, nous vivons une expérience intérieure sous forme de fréquences (comme toutes choses d’ailleurs même la matière) et c’est seulement lorsque nous nous réveillons, que nous allumons notre téléviseur neurosensoriel, que le rêve existe. En réalité, nous rêvons à l’envers. Lors du réveil, notre cerveau tente d’habiller le rêve de choses connues mais également essaie de le remettre à l’endroit selon les expériences vécues dans le monde extérieur. Mais de temps en temps, il y a un mélange et alors le film du rêve devient compliqué à comprendre. Ce qui complique encore les choses, c’est que dans le monde intérieur, même le temps est inversé : plutôt que passé-présent-futur, il est futur-présent-passé. Tout est inversé dans le monde intérieur, voilà pourquoi il y a de nombreux paradoxes et métaphores qui sont restés incompréhensibles. Cette approche a été décrite d’une manière romancée par Lewis Carroll dans deux livres : «Alice aux pays des merveilles » et « De l’autre côté du miroir». Comment faire pour libérer notre monde intérieur, comment faire pour qu’il ne soit pas asservi aux imitations conscientes et inconscientes du monde extérieur ? Il y a eu de nombreuses tentatives en psychothérapie, mais elles ont été utilisées par des êtres humains réactifs plutôt que comme des êtres créateurs. Un être réactif se sent intérieurement en déséquilibre, en souffrance, en danger et tente de trouver une solution parmi les quatre stratégies de survie. Ce comportement issu de l’évolution des différents règnes, plus spécialement du règne animal, ne devrait plus être utilisé par l’être humain qui souhaite utiliser toutes les ressources insoupçonnées qui sont les siennes. Toutes les explications utilisées par le Dr Hamer et ses élèves dissidents pour démontrer que la maladie est un programme bien fondé de la nature, une solution biologique parfaite, donnent des exemples de l’évolution du règne animal. Voilà pourquoi je préfère dire que si « la maladie est une solution biologique, une tentative d’adaptation archaïque de survie des espèces végétale, animale et humaine, elle est, par contre, un échec dans la créativité d’un adulte, un échec dans l’évolution de sa conscience encore dominée par d’anciens réflexes de survie hérités du monde extérieur. »

Rechercher l’origine d’un symptôme

Grâce au Dr Hamer il a été possible de découvrir la cartographie psycho-cérébro-organique des maladies. Ensuite, il y a eu l’apport de nombreuses autres approches comme celle des CBCM (Cycles Biologiques Cellulaires Mémorisés), du projet-sens, du transgénérationnel, du décodage biologique, de la psychobiologie, la psychogénéaologie, l’analyse psychosomatique, le biodécodage, etc. Les bénéfices apportés par toutes ces approches sont évidentes pour les nombreuses personnes qui ont accepté d’en profiter. Toutefois, elles présupposent que pour être utilisées, il y a eu la découverte de l’origine de la maladie et sa solution.Pour le Dr Hamer, c’est la découverte du DHS, c’est-à-dire le choc inattendu vécu dans l’isolement qui est importante. Pour le découvrir, il est nécessaire de connaître la cartographie psycho-cérébro-organique des maladies. Ensuite de connaître la phase biphasique dans lequel se trouve le système neurobiologique et d’y adapter la thérapie nécessaire. Pour le Dr Hamer, le DHS n’est pas un conflit psychologique mais un conflit biologique. Il n’y a donc pas de nécessité de rechercher une origine dans le passé psychologique. Pourtant le Dr Hamer mentionnait souvent le risque que la personne ne rechute et, qu’à nouveau atteint par la maladie, elle n’ait plus la même motivation pour solutionner la situation qui a créé le DHS et que, de plus, le corps fatigué ne sache plus créer les conditions pour sa guérison. Pour la plupart de ses élèves, directs ou indirects, le conflit est psychobiologique ou plus rarement, et c’est plus juste, biopsychologique. Il existerait non pas un conflit mais deux conflits, l’un appelé programmant et l’autre déclenchant.Le programmant serait le premier conflit et il a pu être vécu pendant l’adolescence, la petite enfance, la période pré et post fœtale, voire même dans la généalogie. Le conflit déclenchant est un conflit similaire au conflit programmant, à la différence que le déclenchant active le programme bien fondé de la nature et le programmant ne fait qu’enregistrer le drame dans l’inconscient sans provoquer de symptômes. Ne solutionner que le déclenchant n’empêche pas, lorsqu’il survient à nouveau, l’activation du programme bien fondé de la nature. S’il est relativement facile de trouver le conflit déclenchant, il n’en est pas de même du conflit programmant. Pour découvrir ce conflit dont il est inconscient, le patient doit jouer au détective, il doit enquêter auprès de ses proches, ses parents, grands-parents, frères et sœurs, sage-femme, médecin de famille, administration communale, maternité pour rassembler toutes les informations qui lui permettraient, à lui ou à son thérapeute, de prendre conscience du conflit. S’il est parfois possible de retrouver toutes ces informations, dans certains cas, parce que les personnes recherchées ont déménagé, ne souhaitent pas collaborer, n’ont pas de souvenirs ou sont décédées, l’enquête se trouve dans un cul de sac sans solution. Cela veut-il dire que si vous n’avez pas la possibilité de trouver cette origine, vous serez toujours en danger si la situation conflictuelle resurgit à votre détriment ? Nous verrons dans le prochain numéro qu’il est toujours possible d’avoir accès à cette information, même s’il n’existe plus aucun témoin du conflit programmant.

(1) Chapitre VII pages 155 et suivantes du livre « Le cancer apprivoisé » aux Ed Quintessence.
(2) P112, Le cancer apprivoisé

Auteur du livre « Le cancer apprivoisé – Les ressources insoupçonnées de l’être humain » (Editions Quintessence), Léon Renard exerce depuis 30 ans au CPE (cabinet de psychothérapie évolutive). Il est passionné par la santé globale (président de l’asbl Objectif Santé Globale), les recherches sur la conscience et son évolution à travers les règnes. Il anime, sur demande, des ateliers et des conférences en Belgique et à l’étranger qui intègrent ses nouvelles découvertes.
Ses sites web : www.alasanteglobale.com,
www.selibererdespeurs.be