En corps on a virus

Si vous avez lu mes infolettres consacrées à l’épidémie de pneumonie virale survenue en Chine, vous savez que je ne crois pas trop à l’hypothèse d’un coronavirus artificiel échappé accidentellement d’un laboratoire ou largué sciemment dans l’environnement par de sinistres conspirateurs. Le dénommé Covid-19 a tout l’air d’être naturel car il semble se conformer aux lois de la virologie, sa dangerosité (modérée) étant inversement proportionnelle à sa contagiosité (relativement aisée). Je vous rappelle en effet que la nature est bien faite et qu’en règle très générale, un agent infectieux hautement létal ne se transmet pas facilement. Tandis qu’une infection banale, comme la grippe saisonnière, peut déferler sur la planète à toute allure. Rien de plus normal puisque les virus ne peuvent survivre sans hôtes humains ou animaux et qu’il n’est nullement dans leur intérêt de les décimer. La grippe espagnole de 1918 ? Je vous rappelle également que cette hécatombe s’est produite dans un contexte très particulier et que les prélèvements sur cadavre ont disculpé l’agent viral. Ce sont des complications bactériennes, sans doute facilitées par la surconsommation d’aspirine, qui sont à l’origine de cette tragédie considérée à tort comme reproductible. En Chine, tout semble se passer comme on pouvait le prévoir : avec un taux de mortalité avoisinant les 2-3 %, cette flambée épidémique moyennement grave ne risque guère de s’étendre et s’attarder. À l’heure où vous lisez ces lignes, elle est même peut-être proche de l’extinction. Avides de répandre la peur pour mieux vendre leurs vaccins et médicaments salvateurs, les prophètes de malheur pourront bientôt aller se rhabiller.

S’il emprunte à la science virologique classique, mon refus du catastrophisme se fonde bien évidemment sur la médecine nouvelle du Dr Hamer et sur ses lois biologiques. L’une d’entre elles révèle que les maladies, même infectieuses, découlent de conflits psycho-émotionnels. Et une autre que les microbes n’interviennent pas n’importe quand et n’importe où : selon leur nature (champignons, bactéries, mycobactéries ou virus), les micro-organismes opèrent dans des tissus précis, sous contrôle de la partie du cerveau qui correspond à leur origine embryologique. L’implication des virus survient systématiquement dans les tissus dérivés de l’ectoderme, dont le relais cérébral se situe dans le néocortex. Et comme l’a découvert le Dr Hamer, les conflits liés aux tissus ectodermiques sont invariablement de type relationnel. C’est le ressenti des personnes (ou des groupes de personnes, en cas de maladie dite contagieuse) qui va déterminer où et comment les relations conflictuelles vont se somatiser. Le degré d’activité virale sera fonction de l’intensité du conflit causal et du nombre d’individus concernés. Nantis de ces notions et des informations qui nous parviennent, pouvons-nous alors « décoder » ce qui s’est déroulé en Chine ? Sans rien affirmer, nous pouvons émettre quelques hypothèses. D’abord, que cette crise est le reflet d’un mal-être collectif exclusivement chinois. Très peu d’étrangers ont été contaminés, la quasi-totalité d’entre eux est restée asymptomatique et un seul est décédé (*). Les spectaculaires mesures de confinement de la population ne peuvent expliquer cette curieuse virulence s’arrêtant aux frontières et variant selon la nationalité du passeport. La deuxième supposition qu’on peut s’autoriser, c’est que le « foyer conflictuel » se situe à Wuhan, épicentre de l’épidémie. Cette mégapole de 11 millions d’habitants (autant que la Belgique !) est une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont particulièrement pénibles. Or justement, l’invariant biologique de la pneumonie est la peur panique de l’étouffement, l’impression de ne plus pouvoir respirer librement. Mais cette cité industrieuse est également une des plus modernes de Chine, en pointe sur le plan technologique. C’est là qu’a été installé un laboratoire de recherche sur les coronavirus, désignés par le pouvoir communiste comme une menace mortelle majeure. La peur de la chose a-t-elle engendré la chose ? Il est notoire que les Chinois, qui n’ont pas attendu le Covid-19 pour adopter le masque protecteur, vivent dans la hantise permanente d’une attaque virale. À Wuhan plus qu’ailleurs, le terreau est propice à l’expression pulmonaire de la frayeur de mourir.

Bien sûr, il ne faut pas négliger d’autres facteurs potentiellement « fragilisants », comme l’implantation des antennes 5G. Autant savoir aussi que les Chinois, oubliant leur médecine traditionnelle, sont grands consommateurs d’antipyrétiques et d’antibiotiques. Sans oublier qu’ils se polyvaccinent docilement et massivement. Capitale mondiale de la virophobie, Wuhan est en quelque sorte la vitrine de l’impérialisme médical occidental. Tout en restant sous le joug d’un parti unique réprimant durement le besoin de liberté, la soif d’air libre. Bref, il ne faut pas trop s’étonner que les virus « encore on a » puissent y provoquer épisodiquement quelques dégâts. À titre prophylactique, je suggère aux Chinois de méditer cette récente découverte scientifique dont Néosanté vous parlait en janvier : le microbiome n’est pas seulement composé d’innombrables bactéries mais aussi de milliards de virus. L’être humain leur doit la vie et ils seraient même à l’origine de l’ADN ! En corps on a (des) virus, et il serait sage que les héritiers de Lao Tseu et Confucius cessent de leur faire la guerre.

(*) En date du 14 février.