portrait de Yves Rasir Suite et fin de l’observation de ce que j’ai appelé des étoiles dans la nuit , c’est-à-dire  les faits et les informations  attestant que la « pandémie » Covid-19 relève davantage de la mystification et de l’hystérie collective que d’une réelle catastrophe sanitaire sans précédent. En écho avec l’étoile de la semaine dernière relative à la mortalité,  j’ai reçu hier  les statistiques officielles françaises pour le mois de mars : 57 441 citoyens de la République  sont décédés le mois dernier pour toutes sortes de raisons. C’est plus qu’en mars 2019 (52 011 décès) mais moins qu’en mars 2018 (58 641) et surtout qu’en mars 2017 (66 990), année où la grippe saisonnière avait frappé un peu fort.  Il s’avère donc que la dévastation coronavirale ne se traduit pas  par une inquiétante surmortalité globale, du moins en France et pour le seul mois de mars. Si quelqu’un est déjà en possession des chiffres belges, suisses ou québécois, je suis bien sûr preneur. Mais je vous pose la question : est-ce que le Maréchal Macron  pouvait ignorer ces chiffres rassurants au moment où il a décidé de prolonger le confinement ? Est-ce qu’il ne pouvait pas, au minimum, compléter son discours mobilisateur et sa confession des erreurs commises  par la communication de ces données encourageantes ? Moi qui ne suis pas conspirationniste pour un sou, je commence sérieusement à me demander si ce mensonge par omission ne dissimule pas un plan caché inavouable. Néanmoins, je m’en tiens pour l’heure à ma ligne de conduite: plutôt qu’à l’exploration des zones d’ombre et des manœuvres ténébreuses, je préfère toujours vous inviter à la contemplation des nombreux points lumineux.

– Étoile n° 10 : Les stars  guérissent pour la plupart
 
Les princes Albert II de Monaco et  Charles d’Angleterre. Les chanteurs Patrick Bruel et Charlélie Couture.  Les acteurs Tom Hanks et Michel Boujenah. Les footballeurs Blaise Matuidi et Paulo Dibala. Elles sont des centaines, les célébrités, à avoir été diagnostiquées Covid-19 et à avoir développé quelques symptômes de la maladie.  Les magazines people se régalent à en dresser la liste  et à publier, parfois, quelques témoignages. Les personnalités  affectées par le fléau sont tellement nombreuses que cela accrédite encore la forte propagation du virus et sa faible létalité.  Car qu’ont-elles encore en commun, toutes ces stars touchées par le coronavirus ? Elles sont toujours vivantes. Si l’agent viral était cet ennemi terrifiant qu’on nous présente, il me semble qu’on  en verrait  moins dans les pages « potins »et davantage dans la rubrique nécrologie des journaux. Certes, il y a quand même quelques dizaines de célébrités qui ont trépassé, selon le bilan établi sur une page  Wikipédia. Mais la  très grande majorité  avait déjà dépassé l’âge où il n’y a rien d’anormal à tirer sa révérence, comme le saxophoniste Manu Dibango  ou le comédien Maurice Barrier, emportés respectivement à 86 et 87 ans. Le ténor Placido Domingo (79 ans), lui, s’est parfaitement rétabli tandis que le chanteur Christophe (74 ans) se trouve toujours en soins intensifs. Ce qui frappe dans les récits de « rescapés », c’est l’extrême divergence des expériences. Du simple « petit rhume » à  une crève carabinée qui leur a fait craindre le pire, il y  en a de tous les styles. Encore une fois, tout cela fait penser  à une banale pathologie grippale pouvant  dégénérer très classiquement en pneumonie.  Le témoignage qui m’a le plus intrigué, c’est celui de l’écrivaine J-K Rowlings,  la maman d’Harry Potter.  Conseillée par son mari médecin (!), elle ne s’est même pas fait dépister et s’est soignée chez elle en pratiquant des séries de respirations profondes et en dormant sur le ventre, technique conseillée par un toubib du Queens Hospital de Londres qui l’a lui-même apprise d’une collègue infirmière ! Visiblement, ce n’est pas très sorcier de s’oxygéner naturellement et d’éviter ainsi l’engrenage de la respiration artificielle, aujourd’hui remise en cause (voir étoile n° 13).
 
– Étoile n° 11 :  La croisière s’amuse toujours
 
Le Diamond Princess, ça vous dit encore quelque chose ? Ce navire de croisière a complètement disparu des radars médiatiques alors qu’il constitue à lui seul la preuve que le SRAS-CoV-2 est un ennemi de pacotille. Je vous rappelle les faits :  deux jours après qu’un passager débarqué à Hong-Kong ait été testé positif, les autorités japonaises ont décidé le 3 février de placer le bateau et ses 3 711 passagers en quarantaine.  Ceux-ci ont presque tous été testés par PCR et ce dépistage a conclu  que 705  personnes à bord étaient infectées. Un tiers des croisiéristes avaient plus de 70 ans et 23%  des personnes de cette tranche d’âge, la plus susceptible de développer une forme sévère de la maladie,  faisaient partie du contingent de contaminés.  Dépourvu de toute infrastructure médicale, le paquebot est resté  quatre semaines à quai en abritant la plus grande épidémie en dehors de la Chine. Dans cette atmosphère confinée, tous les ingrédients étaient réunis pour un scénario de l’horreur. Or rien ne s’est passé comme on le craignait :  il n’y a eu que 7 décès et toutes les victimes, ou presque,  n’avaient déjà plus l’âge de lire Tintin. Le taux de mortalité chez les + de 70 ans fut  de 0,82 % et le taux de mortalité globale au sein de cette population humaine –  pourtant  composée essentiellement de seniors et abandonnée dans son bouillon de culture –   a avoisiné  les 0,18 %, ce qui est comparable au bilan humain d’une grippe saisonnière. Quant au taux de létalité (nombre de morts parmi les infectés), des chercheurs de la Faculté de médecine tropicale de Londres l’ont évalué à 0,5% (en tenant compte des asymptomatiques non détectés), un chiffre bien inférieur aux 3,8 % retenus par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). En outre, 18% de toutes les personnes contaminées n’ont eu aucun symptôme, ce qui est beaucoup, vu leur âge moyen. Comment expliquer que le désastre redouté n’ait pas eu lieu ? Je vois trois hypothèses explicatives : 1) Les touristes en quarantaine n’ont pas été suivis médicalement et ont donc échappé aux effets iatrogènes des traitements ; 2)  Leur profil sociologique de vacanciers aisés suggère un bon état de santé initial et de faibles comorbidités, « terrain » sur lequel le coronavirus n’est guère menaçant ; 3) Ils étaient probablement peu informés du vent de panique soufflant sur la terre ferme et auraient ainsi échappé à son impact pathogène. Ce qui est sûr, c’est que la Princesse Diamant était une chance en or de dédramatiser d’emblée la porte de l’épidémie et de couper court à l’hystérie collective naissante. Deux mois après l’épilogue heureux de la croisière, ne serait-il pas temps de s’en souvenir et  de réaliser à quel point on nous a menés… en bateau ?
 
– Étoile n° 12 : Un « top modèle » va émerger
 
Grâce au ciel, nous ne sommes pas (encore) dirigés par un gouvernement mondial et les directives de l’OMS ne sont pas (encore) des ordres  comminatoires adressés à ses membres. Très heureusement aussi, le rêve cauchemardesque de transformer l’Europe en État fédéral n’est pas (encore) accompli et la zizanie entre pays de l’UE a permis que  le tandem Conseil-Commission ne puisse imposer ses vues.  Chaque pays restait donc libre de définir sa stratégie dans « la guerre au coronavirus ». Modèle chinois ou japonais ? Français ou allemand ? Russe ou américain ? À l’heure du bilan, il sera vraiment intéressant de voir quelle méthode de lutte aura porté ses fruits et quelles nations auront le mieux encaissé le choc épidémique. Schématiquement, il y avait deux grandes façons d’envisager la bataille : soit le confinement sélectif  des malades et des contaminés, guidé par un dépistage intensif et le port généralisé de masques, soit le confinement drastique de toute la population avec mise à l’arrêt complet de l’économie.  Copié sur la Corée, le premier modèle a été adopté par l’Allemagne, l’Autriche et surtout la Suède. Inspiré par la Chine, le modèle d’enfermement collectif a été appliqué en Italie, en Espagne, en France et en Belgique. Bien sûr, il est un peu tôt pour évaluer les résultats des différentes tactiques, d’autant que  les manières de calculer les pertes humaines divergent fortement.  Mais on peut quand même discerner des tendances en comparant les chiffres de mortalité. C’est ce qu’a fait le Dr Gérard Delépine, qui n’est pas seulement chirurgien-cancérologue mais aussi statisticien. Et pour lui, il n’y a pas photo : avec, en date du 5 avril,  respectivement 256 et 254 morts par million d’habitants, l’Espagne et l’Italie affichent les plus mauvais « scores », suivis par la France (116 morts par million)  et la Belgique (111). À l’opposé, l’Allemagne (mortalité de 17/1000000), l’Autriche (21) et la Suède (15) figurent en bas de tableau. Conclusion du Dr Délépine:  ce sont les pays les plus policiers qui protègent le moins bien leur population ! « Les résultats avérés démontrent que l’enfermement généralisé aveugle représente la plus inefficace des mesures de prévention de la mortalité anti-Covid-19, avec une mortalité moyenne 5 à 10 fois plus élevée que le confinement sélectif »  écrit-il dans son appel du 8 avril. Personnellement, je me réjouis évidemment que la stratégie coercitive semble être bien moins performante que la stratégie « libérale ». Mais il faudrait absolument affiner l’analyse et y intégrer d’autres paramètres. Notamment les taux de vaccination, les niveaux de pollution ou les habitudes en termes de médicalisation. Ce qui s’est passé en Lombardie est peu comparable avec le reste de l’Italie, New-York n’est pas l’Iowa et la situation dans le Nord-Est de la France contraste avec le calme plat régnant dans le Sud-Ouest. Le modèle coréen ?  Dans ce pays, les autorités sont tombées à bras raccourcis sur une secte accusée d’avoir importé le virus de Wuhan. Or, s’il est détestable, le mécanisme de bouc  émissaire est un bon remède à l’hystérie et un excellent exutoire de la peur. Le modèle allemand ? Son succès est-il vraiment sans rapport avec le fait que ce pays reconnaît la naturopathie (20.000 « heilpraktiker » exercent librement chez nos voisins germains) et compte aussi beaucoup de médecins anthroposophes habitués à prescrire le respect de la fièvre ? Quant aux Suédois et aux Finlandais,  leur amour du sauna n’a-t-il vraiment  rien à voir avec la discrétion de l’assaillant viral ? Au lieu de gloser sur les modèles en vigueur dans les pays occidentaux ou occidentalisés,  il faudrait à mon sens regarder ce qui se passe ailleurs sur la planète. Sur la carte mondiale de l’épidémie, il apparaît clairement que les pays les moins médicalisés et les moins vaccinés sont – pour l’instant en tout cas – relativement épargnés.  Moins ils possèdent  d’hôpitaux,  de lits en soins intensifs,  de masques ou de gel hydro-alcoolique, mieux ils s’en tirent. Parce que le dépistage patine et que les statistiques sont mal récoltées ? Ou parce que le Sud ne perd pas le Nord ? À mon avis, c’est plutôt le dénuement sanitaire et la rareté des infrastructures hospitalières qui font la force des pays peu « covidés ». Mon candidat à la victoire finale s’appelle le Bouthan : dans ce pays pauvre, 100% bio et 0% OGM, qui a simplement fermé ses frontières et où le peuple est décrit comme « le plus heureux du monde », on n’a enregistré en date d’aujourd’hui  que 2 contaminations et 0 mort. Je prends le pari que ce « top modèle » finira par faire école et ouvrir les consciences.  
 
Étoile n° 13 (bonus) : les connaissances progressent à toute allure
 
La semaine dernière, je vous écrivais qu’il fallait urgemment éclaircir l’étrange invulnérabilité des bébés et des jeunes enfants face au Covid-19.  L’encre était à peine sèche que je recevais dans ma boîte mail une possible explication du mystère : le microbiote intestinal ! Selon une étude chinoise menée à l’Université de Binzhou, près de la moitié des malades confirmés souffraient de troubles digestifs qui sont allés en  s’aggravant à mesure que l’infection empirait. Or on sait aujourd’hui que les poumons ne sont pas stériles et qu’ils hébergent également une flore microbienne, laquelle « dialogue » constamment avec la microfaune peuplant les intestins.  On sait aussi qu’un déséquilibre bactérien dans cet organe peut favoriser les processus infectieux et inflammatoires. Chez les « Covidés » manifestant la maladie, il semblerait que la souche Prevotella soit excessivement présente, ce qui expliquerait au passage l’immunité naturelle des nourrissons (qui en sont dépourvus) et qui expliquerait également le succès thérapeutique des « simples » antibiotiques, comme l’ont signalé cette semaine plusieurs médecins français, tels que le Dr Sabine Paliard Franco. Si cette piste microbiotique vous intéresse, vous pouvez notamment lire un article du magazine Pour La Science  ,   un autre article  publié par mes confrères d’Alternative Santé,  ainsi qu’une fascinante réflexion postée sur Agoravox par un professeur de sciences  souhaitant rester anonyme : son « vagabondage intellectuel » est plus qu’intéressant  car il nous apprend que les prébiotiques et les probiotiques pourraient fort bien offrir une solution nutritionnelle aux coronaviroses ! À propos d’alimentation, une autre percée fulgurante des connaissances a été accomplie ces derniers jours aux États-Unis et en France : les patients les plus à risques de développer une forme grave de la maladie sont, dans leur grande majorité, des personnes obèses ! Dans cet article,  un anesthésiste-réanimateur niçois révèle  que 95% des malades en détresse respiratoire sont en surpoids, avec souvent une hypertension et un diabète associés. Voilà qui rejoint les découvertes sur le microbiote et qui souligne le rôle prépondérant des pathologies métaboliques préexistantes.  Last but not least, une recherche chinoise vient de révéler que l’infection virale s’accompagne d’un curieux phénomène sanguin : l’hémoglobine est attaquée et les globules rouges deviennent incapables de transporter l’oxygène. Ça voudrait dire que l’hypoxie résulte de cette anomalie et que les protocoles de ventilation invasive pourraient faire pire que bien.  Justement : dans des vidéos qui ont fait le tour de la toile, un urgentiste new-yorkais a confié que l’intubation sauvait peu de patients et qu’elle abimait les poumons en pure perte. Pour le Dr Cameron Kyle-Sidell,  il conviendrait de se demander si le Covid19 est  une maladie pulmonaire causant des problèmes sanguins ou une maladie du sang  causant des problèmes pulmonaires.  Pour le professeur italien Sandro Gianni , il ne fait plus de doute que c’est la deuxième proposition qui est la bonne et que le vrai problème est d’ordre cardiovasculaire. La différence est fondamentale car dans le deuxième cas de figure, c’est bien le terrain qu’il faudrait soigner  en priorité au lieu  de faire la guerre à l’agent infectieux. Bref, ça bouge dans tous les sens et surtout dans le bon sens : il apparaît de plus en plus que ce « nouveau virus » ne devrait pas être combattu belliqueusement par des médicaments antiviraux ou des vaccins,  mais modulé dans son action par des moyens beaucoup plus naturels (vitamines, minéraux, oxygénation douce, gestion du stress…),  tandis  que des antibiotiques « basiques » et  peu onéreux suffiraient à enrayer les complications éventuelles. En Belgique, une généraliste branchée nutrithérapie a expliqué sur le net comment elle avait surmonté l’infection avec quelques vitamines et huiles essentielles. Ce matin, je n’ai plus retrouvé son témoignage pourtant transmis par une lectrice via Messenger.  Censure Facebook ? Ce ne serait pas étonnant puisque ce média antisocial traque les infos trop dérangeantes pour la pensée médicale unique et les psychopathes qui nous gouvernent. Il y a trois jours, Face de Bouc  a supprimé une vidéo que je venais de partager et qui montrait des hôpitaux du Sud de la France totalement vides alors qu’on nous bassine avec leur prétendue saturation.  Les créateurs de terreur multiplient les trous noirs mais ça n’empêchera pas les étoiles d’être regardées.