portrait de Yves Rasir Promis juré : la semaine prochaine, je passe à autre chose. Plus que marre du grand Corona Circus, de son spectacle à rallonge  et de ses numéros grotesques. Mais comme l’hystérie médico-médiatique déclenchée par un banal virus vire à l’usure accélérée de nos libertés par des décideurs politiques aux abois, il me semble important de pointer encore une fois les multiples contrevérités  dont nous gavent les journaux et les télés.  L’épidémie de propagande virophobe bat son plein  et nous sommes très peu nombreux à en souligner les failles béantes et les aberrations géantes. Pour conclure ma contribution à  ce travail de désinfox, je vais récapituler ce que j’ai écrit dans mes  5 billets précédents, tout en formulant des réflexions supplémentaires et en apportant de nouveaux éléments glanés dans l’actualité récente. L’infolettre d’aujourd’hui, j’ai d’abord pensé l’intituler« Les 7 mensonges capitaux ». Mais j’ai trouvé que c’était excessif car mentir est un acte conscient et volontaire dont je doute qu’il soit aussi fréquent que ne  le soupçonnent les amateurs de grands complots. J’ai ensuite opté pour le titre « Le jeu des 7 erreurs ». Je l’ai biffé également car je ne vois plus rien d’amusant dans ce qui se déroule actuellement : à coup d’interdictions de rassemblement et de déplacement, on nous fabrique une méga-crise économique qui va, comme toutes les crises, frapper durement les plus infortunés. En troisième intention, j’ai choisi de titrer « Les 7 bobards à abattre » mais je me suis finalement rabattu sur le mot « croyances » pour illustrer que la science médicale  « moderne » est en réalité fondée sur l’exacte inversion de la démarche scientifique : l’adhésion à la (mauvaise) foi pasteurienne et à ses dogmes biophobiques irrationnels. J’espère que ce vaccin informatif à sept valences vous aidera à vous prémunir de l’affolement général et à attendre calmement que le monde retrouve ses esprits. Dans quelques semaines, avec le retour des beaux jours,  le SARS Cov-2  va certainement imiter tous ses cousins coronavirus  et entrer en  léthargie jusqu’à l’hiver prochain.  Donnons-nous rendez-vous au printemps pour dresser le bilan de sa première  et  tonitruante saison.
 
Croyance n° 1 : le supervirus tueur est arrivé
 
Comme je l’ai souligné d’emblée au mois de janvier, les virus ne devraient jamais faire paniquer. Pour la simple et bonne raison  que ces particules microscopiques sans cellule ne peuvent se répliquer qu’en pénétrant la machinerie cellulaire de leurs hôtes. Soit elles les endommagent gravement et se condamnent elles-mêmes à une mort certaine, soit elles la jouent discrète  et peuvent cohabiter durablement avec l’organisme « squatté ». Autrement dit, un virus ne peut jamais être à la fois très dangereux et  très contagieux. C’est l’expression limpide des lois de l’évolution et c’est l’ABC de la virologie enseignée aux carabins. Comme vous pouvez le voir dans ce tableau  , la dangerosité  d’une maladie est bel et bien  inversement proportionnelle à  sa contagiosité. Il n’y en a aucune qui se situe en haut à droite, il n’y a aucun virus qui ait jamais accompli l’exploit  d’être à la fois hautement transmissible et terriblement virulent. Mea culpa : je vous ai induits en erreur en énonçant que la médecine tolérait une exception à la règle et faisait figurer la grippe espagnole dans le coin supérieur droit du graphique. C’est faux car même cette pandémie virale de sinistre mémoire est classée dans sa partie inférieure gauche : elle fut modérément contagieuse et modérément ravageuse.  À Bruxelles, par exemple, les registres de la morgue n’ont enregistré que deux fois plus de décès en 1918 par rapport à 1917. Parmi les 269 décédés bruxellois excédentaires, il y avait cependant une bonne moitié de jeunes gens âgés de 18 à 40 ans. Plus que le nombre de morts (qui varie de 10 à 100 millions selon les estimations !), c’est leur jeunesse qui a frappé les imaginations. Avec  3.000 morts pour 90.000 infections, l’épidémie actuelle de Covid-19 affiche un taux  de létalité  (le nombre de morts par rapport à la population infectée) d’environ 3% (trois  fois inférieure à celle du SRAS chinois en 2003)  et frappe en grande majorité  les vieilles personnes à la santé déjà chancelante. Mais comme l’infection passe le plus souvent inaperçue (de  nombreux patients restent asymptomatiques), il est très probable que la puissance létale du SARS -Cov2 soit largement surestimée. Quand un épidémiologiste américain pronostique que ce coronavirus pourrait infecter 40 à 70% de l’humanité ou qu’un ponte hospitalier européen  annonce une contagiosité 1,7 fois plus élevée que celle de la grippe  saisonnière,  vous aurez compris que ces deux prophéties hasardeuses  sont beaucoup plus rassurantes qu’elle n’en ont l’air : ça signifie que l’agressivité de l’agent infectieux serait encore plus faible que celle de ce bon vieux influenza annuel. Revers de la médaille, on pourrait alors craindre une montée en flèche du taux de mortalité (la proportion de décès par rapport à la population générale), mais celui-ci  ne dépasserait guère celui de la « bête »grippe, soit 0,01 %. Jusqu’à preuve du contraire, le supervirus  tueur de masse n’est pas encore de ce monde. 
 
Croyance n° 2 : les cas avérés le sont vraiment
 
Il y a deux jours,  une de mes filles n’allait pas bien : gros rhume, mal de tête, toux sèche et un peu de fièvre. Si elle était allée voir un médecin, ce dernier lui aurait peut-être suggéré d’aller se faire dépister. Mais de quel dépistage s’agit-il ? Depuis un mois et demi,  je lis des tas d’articles  et je visionne  plein de séquences télévisés consacré(e)s au coronavirus. Je suis particulièrement attentif aux informations relatives aux « cas confirmés » de Covid-19. Or jamais, au grand jamais,  on ne précise par quel moyen cette confirmation est obtenue. Le manque de curiosité des journalistes ne cessera jamais de m’étonner. S’agit-il de l’isolation et de la mise en culture du virus à partir d’un échantillon de sang ou de  sécrétions ? Sans doute que non car  ce genre d’examen fiable  est long et fastidieux. S’agit-il d’un dosage des anticorps prouvant que le patient réagit à la présence du virus ? Ce type d’analyse est imprécis car la réaction immunitaire n’est jamais immédiate, si bien que les virus tapis pendant l’incubation peuvent échapper au radar. De plus, les traces du passage viral sont impossibles à situer dans le temps. En fait, il
 y a de grandes chances  que l’examen en question soit un test de PCR (Polymerase Chain Reaction).  C’est une méthode dite « indirecte » car elle ne consiste pas à observer réellement le virus mais à photocopier de multiples fois sa signature génétique. Selon ses détracteurs, cette technique manque de spécificité et serait à l’origine de nombreux « faux positifs », le moindre contaminant ou  débris cellulaire pouvant être confondu avec de l’ADN ou de l’ARN viral. Et comme je vous l’ai signalé, son inventeur lui-même, le Prix Nobel de chimie Karry Mullis, ne lui attribuait aucune valeur  pour le diagnostic ou  le pronostic  d’une maladie. C’est pourquoi il avait rejoint les rangs des « dissidents du sida » remettant  notamment en cause la validité du dépistage PCR pour cette pathologie. Et c’est pourquoi on l’a fait ensuite passer pour un doux dingue mentalement perturbé. Ça aussi, le récit médiatique ne vous le raconte jamais ! Plus fort encore : ceux qui sont censés nous informer ne tiquent même pas quand ils écrivent ou disent que les médecins chinois se contentent maintenant d’un CT-Scan pulmonaire des patients suspects.  C’est proprement hallucinant car l’imagerie médicale ne permet pas de distinguer une pneumonie virale d’une bactérie fongique ou bactérienne.  Les signes cliniques ? Eux non plus ne permettent pas de faire le tri entre  les diverses pneumonies et  les grippes « classiques » ou les syndromes grippaux qui se compliquent.. Parmi les cas avérés, je mettrais ma main au feu que nombre d’entre eux sont indûment catalogués « corona », d’autant que la confusion entre maladies virales et non-virales est sciemment entretenue ( Voir croyance n° 4).
 
Croyance n° 3 : les experts voient clair
 
La semaine dernière, je vous faisais remarquer que la flambée épidémique italienne demeurait énigmatique.  Malgré leurs intenses recherches, les épidémiologistes dépêchés sur place n’ont pas réussi à trouver le ou les « patient(s) zéro » qui auraient importé le virus de Chine et l’aurait transmis à ses relations en Lombardie. C’est pareil en France : les détectives sanitaires ne parviennent pas à remonter les filières de contamination. Les chaînes de transmission  sont pleines de chaînons manquants et leur premier maillon demeure introuvable. Et s’il n’y en avait tout simplement pas ?  Et si ces particules virales ne circulaient pas comme on le croit ?  Et si leur irruption dans un corps échappait encore à notre compréhension ? Au lieu de se poser ces questions, les experts en épidémies s’accrochent à la doxa pasteurienne et postulent que le « nouveau » virus repéré en Europe est nécessairement un migrant made in  China. Inaptes à éclairer le passé, se rachèteront-ils en prévoyant correctement l’avenir ? Rien n’est moins sûr : sur tous les fléaux (étiquetés) viraux de ces dernières décennies, ils se sont royalement plantés. Souvenez-vous du Sida : cette maladie sexuellement transmissible devait faire des dizaines de millions de morts et dépeupler des pays entiers en Afrique. Même avant l’arrivée des traitements, ces noirs présages étaient infirmés par les chiffres.  Souvenez-vous de Zika : transmis par les moustiques, ce virus s’attaquant au cerveau des fœtus allait se répandre partout  sous les tropiques et entrainer des microcéphalies par dizaines de milliers.  Tu parles : l’épidémie de malformations cérébrales se cantonne étrangement au Nordeste brésilien, zone de misère absolue et de pollution agrochimique bien connue. Souvenez-vous d’Ebola, l’ennemi impitoyable qui devait dévaster la Corne de l’Afrique, envahir Goma et débouler sur Kinshasa. En vérité, les poussées de fièvre hémorragique  apparaissent et s’éteignent  en déjouant tous les scénarios alarmistes. Et faut-il encore vous rappeler la grippe A de 2009 ? Dotés d’une mémoire courte, les médias interrogent les mêmes devins qui nous prédisaient le pire et qui se sont fourvoyés. Ne croyons plus les experts en épidémie dont les prédictions pessimistes ont été tant de fois contredites par les faits.   
 
Croyance n° 4 : les décès sont dus au virus
 
Voir des complots partout, c’est de la paranoïa.  N’en voir nulle part, c’est de la naïveté. Le juste milieu, c’est le discernement et le constat objectif de manœuvres occultes. Mon confrère américain Jon Rappoport a débusqué pareille conspiration au sein du CDC (Centre of Disease Control). Au siècle dernier,  cet organisme public partiellement financé par l’industrie pharmaceutique comptabilisait séparément les cas mortels de pneumonie (environ 60.000 par an) et ceux de la grippe saisonnière (entre 200 et 300 victimes annuelles). Tout change en 2001 avec la fusion statistique des deux catégories et leur regroupement dans la colonne « Grippe ». Ça équivaut à mettre un éléphant et une souris dans un même sac et à faire croire qu’il contient deux chats. Ça permet surtout de faire croire que la plupart des pneumonies sont des complications grippales alors que c’est très rarement le cas. Vous voyez l’intérêt du tour de passe-passe pour les fabricants de vaccins antigrippaux et de médicaments antiviraux ? L’entourloupe est cependant grossière et la pharmafia pouvait rêver mieux : une banale affection virale tenue pour responsable de pneumopathies sévères. C’est exactement ce rêve qui s’accomplit aujourd’hui puisque le SRAS –Cov2 est accusé de provoquer une pneumonie potentiellement létale chez un patient sur cinq. Sur base de quoi ? Même pas des chiffres chinois,  qui sont déjà plus inquiétants qu’ailleurs, mais de ceux collectés à Wuhan, qui sont nettement plus alarmants que dans le reste de la Chine.  On nous raconte à présent que le Covid-19 atteindrait un degré de sévérité similaire en Europe, mais est-ce bien sérieux ? L’écrasante majorité des patients occidentaux décédés étaient des vieillards cacochymes souffrant antérieurement d’autres pathologies. Et s’il s’agit de défunts plus jeunes, rien ne permet d’imputer leur maladie fatale à la virémie. Par exemple, l’enseignant sexagénaire de l’Oise a succombé à une embolie pulmonaire. Or cette affection résulte généralement d’une thrombose veineuse, laquelle peut avoir plein de causes différentes, comme un accident,   une tumeur débutante ou un changement de la composition du sang par l’utilisation d’hormones.  Prétendre que le coronavirus suffit à tuer des gens en bonne santé, c’est une spéculation faisant le jeu des manipulateurs.
 
Croyance n° 5 : les traitements fonctionnent
 
Un labo belge espère développer un vaccin en quatre mois. Une start-up israélienne promet d’ y parvenir en quelques semaines. Qui dit mieux ? La course contre la montre est une ruée vers l’or  et le gagnant touchera le jackpot. En attendant, on nous dit dans les médias que les malades guéris le sont grâce aux traitements médicaux reçus. Or l’OMS elle-même indique qu’ « il n’existe à ce jour ni vaccin ni médicament antiviral spécifique pour prévenir ou traiter la Covid-19 ».  (Tiens, je m’aperçois en reproduisant cette citation qu’ils ont féminisé la maladie, dont acte.) Chez nous,  on se contente apparemment de prodiguer des soins pour soulager les symptômes.  En Belgique, par exemple, le premier patient déclaré a été soigné « comme pour un gros rhume » (dixit la direction de l’hôpital), c’est-à-dire avec un peu de paracétamol. En Chine,  c’est très différent : on administre des corticoïdes, des antiviraux destinés à d’autres virus,  ainsi que du plasma sanguin  prélevé sur des malades rétablis dans l’espoir de stimuler la production d’anticorps. Ce sont des protocoles expérimentaux dont on ne peut pas encore mesurer l’intérêt en l’absence de données publiées.  La chloroquine ? Vantée par le virologue Didier Raoult , cette molécule utilisée contre le paludisme semble en effet avoir été testée avec succès par des chercheurs chinois.  Parue dans  la revue Bioscience  Trends, leur étude menée dans 10 hôpitaux sur plus de 100 patients ne revendique toutefois qu’une « efficacité apparente et une sécurité acceptable ».  Et surtout, l’essai clinique a été conduit en comparaison  avec d’autres traitements antiviraux, c’est-à-dire sans véritable groupe placebo.  On nous refait donc le coup de certains vaccins qui ne sont pas testés selon les critères de la science, le prétendu échantillon de contrôle contenant toujours de l’aluminium et d’autres adjuvants toxiques.  Est-ce une tromperie délibérée  pour réhabiliter un médicament oublié entrainant une septantaine d’effets secondaires ? En tout cas,  il faut arrêter de croire que les recherches sur un traitement montrent une réelle efficacité par rapport à l’absence de traitement. La force du vrai placebo et les vertus de la patience sont beaucoup trop dangereuses pour Big Pharma !
 
Croyance n° 6 : l’agent viral  tient le rôle principal
 
Malgré son évolution pandémique, je reste persuadé que les clés de cette crise sanitaire ne sont pas infectieuses et qu’elles se situent là où elle a commencé, c’est-à-dire à Wuhan. Pollution atmosphérique ou effets délétères des antennes 5G ? Peut-être un mélange  des deux. En ce qui concerne les ondes électromagnétiques de basse fréquence, il semblerait que la fréquence de 60 mégahertz soit particulièrement néfaste.  Selon des infos circulant sur le net, cette longueur d’ondes agirait négativement sur l’oxygène sanguin des êtres humains, favorisant ainsi les difficultés respiratoires. Il faut rester prudent mais l’éventuel impact de la technologie 5G ne doit certainement pas être  balayé. En Suisse, le canton de Genève vient de décréter un moratoire sur son installation en vertu du principe de précaution. Deux autres facteurs favorisant les pneumonies me semblent devoir être investigués : le tabagisme et   l’interventionnisme médical.  Je n’ai jamais voyagé en Chine mais des connaissances qui l’ont fait m’ont rapporté  la même chose : beaucoup de Chinois n’hésitent pas à se racler la gorge et à cracher souvent  par terre !  Je ne suis pas en train de dire que les glaires expulsées seraient vectrices de pathogènes dangereux mais que cette curieuse habitude témoigne possiblement d’un gros problème tabagique en Chine. Les gros fumeurs y sont bien plus nombreux qu’ailleurs sur la planète. Dans les villes,  la médecine de proximité n’existe pas et les gens qui se sentent patraques se rendent directement à l’hôpital. Or c’est bien évidemment dans les structures hospitalières que les médicaments « anti » (antipyrétiques, antidouleurs, antibactériens, antiviraux, anti-inflammatoires…) sont administrés à tour de bras. À ce propos,  saviez-vous que les anti-inflammatoires non stéroïdiens, comme l’Ibuprofène,  peuvent aggraver les maladies infectieuses ? C’est la conclusion d’une enquête de pharmacovigilance publiée l’an dernier par l’Agence Française du médicament (ANSM). En combattant la fièvre et l’inflammation, la médecine allopathique engendre une iatrogénie trop souvent minimisée. Cessons de croire qu’elle n’a pas grandement contribué à transformer une petite vague de troubles respiratoires en épidémie de pneumonies. Et qu’elle n’a rien à voir avec les évolutions péjoratives de la Covid-19  enregistrées hors de Chine.
 
Croyance n° 7 : le stress n’y est pour rien
 
À Néosanté, nous pensons évidemment le contraire : le stress est le principal  agent causal de toutes les maladies.  La peur de mourir asphyxié est particulièrement impliquée dans les pathologies du système pulmonaire. Nous avons développé cette vision psychobiologique dans nos infolettres précédentes et je n’y reviens pas ici.  Deux réflexions additionnelles néanmoins. D’abord, celle inspirée par le lien que m’a envoyé un internaute : il menait vers un journal chinois saluant la mémoire du Dr Ehong Jinxing, 32 ans, médecin à Guangxi, et décédé officiellement du coronavirus le 28 février. Le quotidien précise que ce toubib héroïque avait travaillé 33 jours d’affilée au chevet des malades admis dans son service. Franchement, qui peut croire que le manque de sommeil et la tension accumulée n’ont pas de lien avec l’infection contractée et son issue funeste ? Secundo, je voudrais brièvement  évoquer la peste porcine africaine. Dans un journal,  j’ai lu que cette maladie virale avait décimé les élevages chinois ces dernières années et que ce traumatisme national avait rappelé aux habitants qu’un grand péril infectieux leur pendait également au nez. Vous voyez le topo ? Voilà encore un élément à ajouter au contexte virophobique prévalant dans l’Empire du Milieu. Il y a cependant un détail que le quotidien ne mentionnait pas : comme partout où cette zoonose sévit, les autorités chinoises ont combattu la peste porcine en procédant à des abattages massifs préventifs. Des  millions de cochons ont été sacrifiés alors que le nombre d’animaux malades ne dépassait pas quelques centaines. Certes, je n’affirme pas que l’épidémie n’aurait pas progressé parmi ces pauvres bêtes soumises à des conditions de vie extrêmement stressantes. Je veux juste souligner que  99% d’entre elles n’ont pas péri par la faute du virus mais en raison de la déraison pasteurienne. Il faut vraiment arrêter de croire que de tout-puissants ennemis microscopiques sont décidés à assaillir les êtres vivants sans distinction. Le virus n’est rien sur un terrain rendu sain par une hygiène de vie globale dont les dimensions émotionnelle et relationnelle sont absolument essentielles.