Marguerite, née en 1964, nous consulte en mai 2006 pour un cancer de l’os. Selon la médecine officielle, il s’agit de métastases d’un cancer du sein droit décelé en décembre 1998. À l’époque, elle a subi une ablation du sein avec curage ganglionnaire et radiothérapie. Dieu merci, elle n’a pas développé de lymphœdème . Elle subit une intervention esthétique de reconstruction mammaire en juin 2005. Le cancer des os est découvert en avril 2006. Bien sûr, la seule solution que les médecins lui proposent est la chimiothérapie. Elle présente sur les radiographies une atteinte majeure du corps de la 4ème vertèbre lombaire, une atteinte moins nette de la 2ème lombaire, un aspect hétérogène de la tête fémorale droite, des lésions au niveau des deux ilions (fondements du bassin) et d’autres lésions moins importantes sur plusieurs vertèbres dorsales (1, 2, 5 et 6) et lombaires (2). Il s’agit dans l’ensemble de lésions lytiques, mais avec quelques zones de condensation. Le cancer de l’os est une carie de l’os. Il ne peut donc pas être une métastase d’un cancer du sein qui est une masse. Il y a là une incohérence de la médecine officielle. Pour le Dr Hamer, le cancer de l’os est la résultante d’une très importante dévalorisation. Il s’agit de démonter le squelette du vivant de l’individu pour éviter qu’il ne gêne “encore” après sa mort ! Lors de la bascule en réparation, l’os se reconstruit. Les médecins parlent alors d’ostéosarcomes ou de lésions condensantes. Cette reconstruction est d’autant plus exubérante que la carence en vitamine C est importante. Les lésions vertébrales sont en lien avec les parents : plus elles sont hautes et plus le père est concerné, plus elles sont basses et plus c’est la mère qui est en jeu. Les lésions du bassin concernent en général des problèmes d’ordre sexuel. Le cancer du sein droit, nous l’avons vu, correspond à un conflit à l’enfant direct. Soit conflit de séparation, soit conflit de danger de mort. Marguerite est décidée à refuser la chimiothérapie et à suivre nos conseils. Nous travaillons bien sûr en premier lieu au décodage. Et les choses s’éclairent rapidement…En 1996, après avoir longtemps désiré un enfant, Marguerite fait une IVG parce que la relation de couple n’est plus ce qu’elle était. Comme très souvent, elle le vit mal et culpabilise. Peu après, sa sœur entreprend le protocole pour faire une FIV et lui fait jurer de lui garder un enfant si elle est un jour enceinte et n’en veut pas ! Cette demande retourne le couteau dans la plaie pour Marguerite, c’est vraiment la séparation intempestive de cet enfant inconnu ! Elle développe alors son cancer du sein. En mai 99, lors d’une soirée entre amis, son mari lui donne brutalement un coup de pied dans le derrière, sans raison valable. Elle est profondément humiliée de ce geste : il n’avait jamais été violent avec elle. Elle comprend vite qu’il y a anguille sous roche et découvre assez facilement qu’il est amoureux d’une autre femme. Il est probable que les localisations osseuses du bassin viennent de ce moment précis. Par la suite, les relations restent tendues avec son mari et des problèmes apparaissent pour elle sur le plan professionnel. Après avoir échoué à une tentative d’entreprise maraîchère, elle dépend entièrement de son mari sur le plan matériel et s’enthousiasme pour des actions de développement dans le Tiers-Monde. Mais ce travail est bénévole et chaque fois qu’une mission intéressante se présente, elle lui passe sous le nez. La vie professionnelle est un équivalent symbolique des parents, en ce sens qu’elle apporte un sens à sa vie et devrait lui permettre de gagner de quoi subsister. La dévalorisation est ici maximale, et cela explique les localisations vertébrales. Chaque vertèbre correspondant probablement à une péripétie précise.Dans les préprogrammations, nous retrouvons une intense dévalorisation : elle n’est pas le garçon tant attendu par les parents et sa mère lui répète toute son enfance qu’elle a été récupérée dans une poubelle ! Bien sûr, nous l’accompagnons tout au long de son travail de deuil : évacuation des ressentis négatifs depuis toute petite, positivation et donc pardon de tout ce qu’elle a ressenti douloureusement, etc.. Marguerite vient nous revoir très régulièrement pour assurer le suivi de son problème de santé. Sous vitamine C, silice organique et autohémothérapie pour stimuler ses microzymas, elle passe un été relativement calme sur le plan du mal. Et c’est normal puisqu’elle s’est proposée pour héberger une famille amie. Même si les choses se passent bien, ce n’est pas idéal et le stress est évident. Donc la reconstruction osseuse stagne. Enfin, à l’automne, elle solutionne son problème de logement. Immédiatement, le processus de guérison prend de l’ampleur. Le mois de décembre est particulièrement éprouvant avec des crises douloureuses qui peuvent durer plus d’une semaine et la laissent pantelante, exténuée. Et puis tout doucement, à partir de janvier janvier, la forme remonte lentement. Et les radios sont formelles, la reconstruction se confirme partout, le radiologue n’en revient pas !

Dr Alain Scohy (Espagne)