Samedi, à la belle manifestation  bruxelloise du Bois de la Cambre, j’ai été agréablement surpris de rencontrer Sophie H., la fille d’un vieil ami qui n’est plus de ce monde. J’étais un peu étonné de la croiser dans ce défilé contre la dictature sanitaire parce que Sophie est docteur en médecine et qu’elle pratique son art, contrairement à sa maman acupunctrice, dans la droite ligne allopathique. Mon étonnement a redoublé quand je l’ai questionnée sur les vaccins et qu’elle m’a dit qu’elle vaccinait sans états d’âme, même avec l’AstraZeneca qui a fait beaucoup parler de lui la semaine dernière et dont elle n’avait personnellement observé aucun effet secondaire grave. Comme je continuais de l’asticoter, elle m’a toutefois  avoué que des confrères de son hôpital avaient constaté deux cas  d’embolie mortelle  survenus peu après l’injection. Et le lien avait été fait ? « Non, m’a-t-elle répondu, puisque de toute façon les accidents vasculaires ne sont pas plus nombreux dans la population vaccinée ». Notre conversation a été  malheureusement interrompue par un de ses enfants et nous nous sommes perdus de vue dans la foule. Je n’ai donc pas pu lui dire que sa réponse me paraissait indigne de son intelligence et  qu’elle était peut-être imputable à un manque d’information……
 
Un mécanisme identifié
 
 
Deux jours plus tôt, je m’étais disputé avec un ami journaliste ayant pris la défense du vaccin anglo-suédois dans un billet moqueur envers les « antivaxs ». Lui aussi avait brandi comme argument ce que l’Agence Européenne du Médicament avait « confirmé » la veille : il n’y a pas plus d’événements thrombotiques à déplorer chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. C’est aussi la raison pour laquelle le gouvernement belge, contrairement à onze autres pays européens appliquant le principe de précaution , n’a pas suspendu la campagne avec AstraZenaca et s’est félicité après coup de ne pas l’avoir fait. Circulez, il n’y a plus rien à voir ? Ce n’est pas du tout mon avis. En Allemagne, 13 cas de thromboses veineuses cérébrales ont été rapportés après la vaccination. Intrigués, des chercheurs du centre médical universitaire de Greifswald ont obtenu les échantillons sanguins de 6 victimes et les ont analysés. Ils ont trouvé que le vaccin était bel et bien la cause des accidents en activant les  thrombocytes dans l’organisme du patient. En cas de blessure,  les plaquettes sanguines font merveille puisque ce sont elles qui assurent la coagulation du sang et la fermeture de la plaie. Mais dans ces treize cas-ci, le produit injecté a entraîné une réaction inappropriée et les thrombocytes se sont transformés en tueurs en provoquant l’apparition de caillots obstruant les vaisseaux cérébraux. Par quel mécanisme ? C’est ce qu’ont découvert les scientifiques norvégiens chargés également d’enquêter sur trois accidents post-vaccinaux chez des soignants. En collaboration avec des immunologistes, le Dr  Holme et ses collègues ont détecté des anticorps spécifiques qui ont déclenché une réaction immunitaire inattendue à l’origine des caillots sanguins. Pour les chercheurs, il ne fait pas de doute que cette réponse immunitaire fatale est engendrée par l’acte vaccinal. Contrairement à ce que persistent à raconter de « grands » médias, il est donc bien établi que le vaccin AstraZeneca peut générer de graves troubles de la coagulation. Des dizaines de personnes ont également perdu un œil ou sont devenues aveugles à la suite de la piqûre dans le bras. Ce qui demeure controversé, c’est la fréquence à laquelle ces drames se produisent.  C’est au prétexte de leur rareté que les autorités sanitaires ont décidé d’exonérer le vaccin et de reprendre les campagnes d’inoculation massive, en estimant que la balance bénéfice/risque demeurait positive. Or on peut légitimement supposer que le nombre de cas  est largement sous-estimé.
 
 
Méfiance envers la pharmacovigilance
 
Il y a au moins trois raisons  de penser que les accidents ne sont pas toujours notifiés et qu’ils sont même majoritairement ignorés.  La première tient au principe même  de la vaccination : puisque ses « bénéficiaires » sont généralement des gens  en  bonne santé, la médecine rechigne à reconnaître qu’elle peut les rendre malades. Admettre des risques graves et mortels ferait inévitablement chuter la confiance et… la consommation de vaccins par des clients qui n’ont besoin de rien et ont donc bien plus à perdre qu’à gagner. La seconde relève d’un réflexe psychologique compréhensible : les médecins étant censés faire le bien, il leur est difficile d’accepter que l’acte  médical posé puisse faire tant de mal. Durant leur cursus universitaire, les carabins n’entendent qu’éloges dithyrambiques sur la vaccination et n’apprennent pas à en évaluer les effets indésirables. Une fois  diplômés et installés, ils sont naturellement enclins à ne pas faire le lien et à se dédouaner des conséquences observées. Il y a enfin l’existence bien réelle des coïncidences temporelles : deux événements concomitants peuvent sembler liés à première vue mais il n’y a pas de relation causale entre eux. Quand le rapport de causalité est difficile, voire impossible à prouver, la tentation est donc forte de conclure à la simple corrélation due au hasard.  Résultat de tout ça ?  Le nombre d’accidents rapportés aux services de pharmacovigilance est  probablement très inférieur à ce qu’il est dans la réalité. C’est ce que le collectif Initiative Citoyenne avait  mis en évidence dans un dossier réalisé il y a dix ans lors de la pseudo-pandémie de grippe A/H1N1.  Les faits ont donné raison à cette analyse car il s’est avéré par la suite que le vaccin avait engendré des milliers de cas de narcolepsie, maladie incurable et très invalidante, pourtant passés inaperçus lors de la campagne de vaccination. Selon cette association et d’autres groupements anti-vaccins, la proportion d’effets secondaires déclarés serait d’à peine 10%, voire  seulement 1% du total  !
 
 
Une étoile dans la nuit ?
 
C’est un pourcentage que j’ai glissé à un journaliste qui m’a interviewé la semaine dernière sur les vaccins et qui n’en croyait pas ses oreilles : d’où pouvais-je tenir pareille estimation ?  Sur le moment, je n’ai pas pu citer ma source  mais  je l’ai retrouvée : c’est le biologiste Michel Georget dans son ouvrage « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe », paru en 2014 aux éditions Dangles.  Feu Michel Georget cite lui-même une étude parue en 2011 dans La revue du Praticien  et selon laquelle seuls 1 à 10% des effets  secondaires graves sont recensés. (*) Ce document est bizarrement inaccessible en ligne mais  son auteure principale,  le Dr Elisabeth Autret-Leca, est tout ce qu’il y a de plus sérieux puisqu’elle enseigne à l’Université de Tours et qu’elle est experte en pharmacovigilance pédiatrique. On peut donc se fier…à sa méfiance et se demander si, aujourd’hui, les dégâts de l’AstraZeneca ne sont pas dix fois, voire cent fois plus importants qu’officiellement admis. Personnellement, je pense que c’est le cas et que la vérité finira par sortir du puits. De même que le virus couronné  permet de dévoiler toute la fragilité des dogmes pasteuriens,  le vaccin au nom étoilé pourrait bien initier de grandes révélations sur les véritables dangers de l’immunisation artificielle. Ce qui me fait croire à ce tournant, c’est la multiplication des témoignages poignants relatifs à des individus jeunes ou en pleine force de l’âge.  Jeudi dernier,  Anthony a été retrouvé  mort par ses proches. Âgé de 24 ans, cet étudiant en sixième année de médecine à Nantes  était pourtant en parfaite santé, veillait à son alimentation et faisait du sport régulièrement. L’enquête ouverte par le parquet de Nantes  et l’autopsie médico-légale pratiquée à sa demande ont permis d’établir  que le jeune homme était décédé d’une hémorragie interne causée par une thrombose,  et ce dix jours après avoir reçu la première dose du vaccin AstraZeneca.  Bien sûr, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) s’est empressée de déclarer que « rien ne permet à ce stade de faire le lien entre le décès et la vaccination ». C’est le refrain qui est  systématiquement entonné à chaque fois que la presse ou la famille rapporte la synchronie suspecte entre un tragique accident de santé et une injection préalable.  Mais qui est encore dupe en dehors des irresponsables qui nous gouvernent et nous désinforment ? L’enchaînement iatrogénique a été éclairci  en Allemagne et en Norvège  et c’est seulement la réticence à reconnaître la connexité entre le vaccin et les nombreux  drames humains  qui fait office de voile devant l’étoile. Le proche déchirement de cet écran me semble inscrit… dans les astres.  D’ailleurs, plusieurs  lecteurs m’ont fait remarquer que le logiciel Google traduction traduisait curieusement AstraZeneca du latin  par « c’ est-à-dire tuer les étoiles ». Dans son nom même, ce laboratoire porte le présage d’un grand revers pour son vaccin star…