Introduction

La « réparation » ou le remplacement des dents a été de tous temps la préoccupation première des chirurgiens dentistes. Bridges, bridges collés, prothèses amovibles, partielles ou totales , et depuis peu, l’implantologie vient renforcer l’arsenal thérapeutique du chirurgien dentiste . En la matière notre profession est pleinement armée, et a fait la preuve d’une très grande compétence. Par contre , dans l’expertise de la conservation de l’organe dentaire, il semble qu’il y est quelques lacunes et les formations sur le sujet n’ont pas l’air de donner de grands résultats , puisque l’ensemble de la profession semble plus prompte à se former en implantologie qu’en « conservation de la dent », et qu’il persiste dans la population 90% des personnes atteintes de « maladies parodontales », y aurait il inefficacité des traitements proposés ?… La parodontologie n’est quasiment enseignée que couplée à l’implantologie!
Quel rapport? Y aurait il alliance d’intérêts?

Toutes les techniques pouvant résoudre un édentement partiel ou complet ont évolué et amené un confort certain à nos patients, c’est une certitude. Tellement qu’ils ont peut-être donné l’impression que la perte d’une ou plusieurs dents n’était pas dramatique, et donc tout le comportement des praticiens , mais aussi des patients eux mêmes, n’a pas été dans le sens de la conservation des dents. il y a 20 ans, les patients « savaient » qu’en vieillissant, ils perdraient leurs dents ! Cruelle réalité , car en effet les « vieux » de l’époque étaient quasiment tous équipés d’un « joli dentier », partiel ou complet…
Je me souviens de mes cours de prothèse totale !… beaucoup moins de mes cours de « conservation des dents en bon état! »…Mais les choses changent, semble-t-il. Enfin, pas pour tous, car il reste quelques irréductibles parodontistes poseurs d’implants….
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La prévention, c’est l’hygiène, la règle absolue, et donc la responsabilité du patient lui même. Donc c’est facile pour le praticien, qui voit son activité tourner autour de gestes de détartrage , de conseils répétés d’hygiène, et qui est « architecte » d’actes prothétiques plus ou moins complexes Mais à la fin, il n’est pas responsable de l’édentation du patient, c’est le patient lui même, bien entendu, et bien entendu ce n’est pas totalement faux!
L’industrie pharmaceutique a beaucoup à gagner par ce formatage, bien que les « scientifiques » nous ont « permis » de nous brosser plus que deux fois par jour les dents…merci! Sauf que…Cela fait 14 années que je traite tous les cas de parodontites sans exception en un seul temps , quelque soit le degré de gravité, et quelque soit le degré de mobilité dentaire. Et à l’heure actuelle , je pourrais ajouter , quelque soit la bactérie ou l’amibe. Etant régulièrement contacté par des patients très éloignés géographiquement du cabinet , dont certains viennent d’un autre continent, je me trouve donc contraint à réussir ce que d’autres n’ont pas pu régler autour du domicile du patient et donc la certitude du résultat ne peut pas être remise en cause , car il s’agit de l’acte de dernière chance!
Cela vaut plus que toutes études scientifiques qui malheureusement ne vont pas au bout des choses à mon sens , et le bout des choses , constitue la Vie du patient , son parcours privé mais aussi dentaire , et cela ne se voit pas avec un microscope.

Et je voudrais ici annoncer, à défaut de dénoncer, une vérité scientifiquement vérifiable, à savoir, que la cause première de la « péri implantite « , est la pose de l’implant lui même!
Pourquoi ? Parce qu’une fois la dent disparue de manière naturelle (cicatrisation) , ou par extraction professionnelle ou accidentelle, la muqueuse sera reconstituée ad intégrum , et permettra de restituer l’étanchéité de la zone. La pose de l’implant restitue les conditions de perte d’étanchéité autour de l’implant.

Mon protocole est simple :

1) Assainissement parodontal aérobie.
2) Correction des causes .

Rappels sur la « Base fondamentale du Traitement Parodontal Aérobie »

La prise en charge du patient s’appuie à la fois sur une théorie qui, à mon sens aura du mal a être contrée, et sur une intervention qui n’a toujours pas été validée par les « scientifiques »de la profession qui ont à la fois les micros, et le pouvoir. Pour une seule raison : cette technique, vieille de plus de trente ans , ne crée pas d’industrie, le médicament principal est l’oxygène, et l’action de réparation naturelle de l’immunité, et le matériel utilisé sont de simples curettes et un petit bout de bois, ancêtre de la brosse à dent, en plus efficace.

– La PARODONTITE est un état inflammatoire des tissus de soutien de la dent, qui fait suite à une perte d’étanchéité soit au niveau de l’émail (carie) soit au niveau du joint qui entoure nécessairement la dent. Cette perte d’étanchéité est de même nature que toute blessure pouvant intéresser les tissus qui protègent les organes vitaux , c’est à dire qu’elle se produit sur le même territoire, à savoir la tunique qui nous protège de l’extérieur à l’intérieur du corps(peau et muqueuses). Cela est prouvé scientifiquement…

– Les dents font partie intégrante de cette tunique de protection qui protège les organes vitaux profonds, puisqu’elles « percent » la muqueuse à cet endroit.
– La muqueuse est donc interrompue par la présence de la couronne dentaire, mais l’étanchéité de l’ensemble est tout de même préservé, car l’émail est un tissus normalement « étanche » aux micro organismes, et la muqueuse gingivale est intimement liée tout autour de la dent , constituant un joint étanche, aidé par les cellules de défense. Ceci est prouvé scientifiquement…

– Dans un organisme en bonne santé, toute brèche de la tunique de protection, entrainera une inflammation qui aura pour mission de réparer la « brèche » , c’est ce que l’on appelle la « cicatrisation ». C’est un processus obligatoire à la survie de l’espèce.
– Les dents faisant partie de cette tunique de protection sont chacune responsable d’une partie de l’étanchéité globale. Or, si l’émail est par nature étanche aux bactéries, il est aussi un produit fini qui ne se répare pas.
Le joint « étanche »situé autour des dents , s’il est lésé , va permettre le passage des micro-organismes qui vont s’organiser sur les tissus de soutient des dents empêchant toute fermeture spontanée de ce joint.
Au cours du processus carieux , l’émail n’est plus étanche et laisse aussi traverser des micro organismes qui pourront emprunter la voie canalaire pour envahir le parodonte. Nous sommes bien devant des blessures ouvertes souillées. C’est aussi facilement démontrable scientifiquement…

Alors, comme devant toute blessure , il y aura un processus inflammatoire qui va permettre de rétablir l’étanchéité. Comme l’émail ne se répare pas et que les cellules de défense sont incapables de débarrasser les racines du biofilm bactérien, il n’y aura, pour l’organisme, qu’une seule solution : se débarrasser de la dent « non étanche ». Pour cela, la réaction immunitaire va détruire le support osseux (et non les bactéries) et les forces de mastication vont précipiter l‘évènement.
La perte de la dent ne représente donc pas une maladie , mais est un moyen de défense très efficace pour l’organisme !

L’ensemble de ces étapes sont prouvées scientifiquement…

Une fois la dent expulsée, la muqueuse est redevenue, dans le même temps, étanche ( ce qui ne se produit pas si le praticien extrait une dent, il y a un « trou à la place de la dent). Bien entendu, ce processus est lent car il y a des moyens supplétifs , comme les kystes , les barrières vasculaires très certainement, qui font barrage à la progression des micro-organismes. L’organisme en bonne santé n’a pas à craindre les bactéries disséminées et nos dents nous sont utiles à plusieurs fonctions. Elles sont non remplaçables naturellement (ni par prothèse d’ailleurs). À ce sujet, une fois que la muqueuse est redevenue intègre et joue son rôle de protection à la place de la dent (émail), l’implantologiste, quand il place son implant, ne fait que recréer une zone non étanche et le souci n’est pas l’ostéo intégration de l’implant, mais toujours cette nécessaire étanchéité de la muqueuse. Nous voyons alors se développer des « péri implantites » , qui, derrière, ce nom savant, cache le même processus qui tend à enlever l’implant pour redonner de l’étanchéité à la muqueuse…

Donc, je le répète encore : la « maladie parodontale » n’est en fait que le déroulement parfait du processus de défense, dès lors qu’une lésion apparait à ce niveau de la couche protectrice formée par la peau et les muqueuses. Il est donc temps d’utiliser une méthode de travail dès le départ d’une parodontite, pour lutter contre la perte de l’os et à la fin celles des dents , quelles soient naturelles, de cicatrisation, ou professionnelles ( extractions systématiques, pour pose d’implants…)

A ce sujet , j’ai trop souvent entendu, de la part des implantologistes / parodontistes , qu’il est nécessaire d’extraire assez tôt la dent causale , car il y a un risque de perte osseuse, et donc de perte du futur support pour l’implant…!! Cela n’est bon que si la méthode de traitement du problème parodontal est inefficace, car si nous intervenons avec une bonne méthode , il y aura forcément cicatrisation du joint autour de la dent , et donc le processus inflammatoire sera stoppé et il n’y aura donc plus perte osseuse. Une telle mesure signe juste l’inefficacité des traitements parodontaux effectués. Mais comme il s’agit pour l’ensemble des professionnels et de la population d’une maladie d’origine bactérienne , cette attitude passe facilement pour un geste salvateur et …protecteur.( pour le praticien du moins!)

Pour ma part, je travaille en étroite collaboration avec un implantologiste qui n’est pas parodontiste (c’est un atout important) et qui a compris l’intérêt de l’orthodontie dans le traitement des syndromes parodontaux , suite à mon dernier article « vagabondage en parodontologie » qui m’a bien entendu valu la colère de notre représentant national , qui est allé jusqu’à me traiter de menteur. Je travaille en étroite collaboration avec les orthodontistes, et les résultats sont sans appels, ce qui m’a valu à la suite du même article ,les félicitations de la présidente de l’association Française d’orthodontie (Planas), pour mon courage face aux parodontistes traditionnels (implantologistes). Étonnant, non?

Les résultats obtenus se passent de tous commentaires.
Les étapes au cours de ma carrière , qui ont permis de devenir le praticien que je suis – très imparfait au demeurant, mais avec toujours la même question depuis 30 ans : « qu’est ce qui fait perdre les dents des humains? » – sont très bien définies:

– fuite des cours de parodontologie, qui nous apprenaient « comment inciser, comment suturer ». Entre les deux ,pas grand chose à dire, cela n’a d’ailleurs pas beaucoup changé non plus. En trente ans, pas une suture à mon actif!
– travail en collaboration avec un parodontiste professeur à l’UER de Montpellier , durant de nombreuses années, utilisant la chirurgie à lambeau.
– rencontre avec William Hoisington : enfin du nouveau , du « simple » et du logique, et surtout des résultats constants en 1 à 3 semaines, et stables dans le temps.
– observation des résultats obtenus grâce à la méthode de traitement du B.O.S.T, réflexions toujours sur le protocole.
– 2010: théorie sur le processus de la perte des dents : il se pourrait que la perte naturelle des dents soit d’avantage lié à un processus de cicatrisation qu’à une maladie.
– 10 Novembre 2010 , Mort de William Hoisington, un « dentiste » qui aura toute sa vie durant tenté de sauver les dents de ses patients.
– Tous les traitements réalisés ont amené une guérison complète en 3 semaines en moyenne!
– comment voit on qu’il y a guérison? parce que l’étanchéité autour de la racine est reconstituée.

Nouvelle théorie

– La parodontite n’est pas une maladie, mais bel et bien une blessure par laquelle passent des bactéries!
– Reste à trouver la ou les causes de cette blessure.
– Plusieurs pistes se présentent à moi , en dehors de tous les actes iatrogènes que nous , chirurgien dentistes pratiquons quotidiennement ( détartrages fréquents, prothèse mal adaptées ,traitement ortho mutilant et trop violents, extractions dentaires inutiles, espaces édentés laissés sans soins…), le choc émotionnel et le stress, la position des dents dans la bouche et les forces exercées par la musculature lors de la déglutition, la mastication, la phonation , qui atteignent très certainement l’intégrité des tissus, (la bouche n’échappe pas aux lois physiques , c’est très certainement scientifiquement démontrable!)
– Très certainement un ensemble de causes.
– J’ai donc expérimenté un traitement en sortant des paradigmes de la paro/implanto, (car ces deux spécialités sont très souvent présentées ensemble!)

– A la suite de nombreux traitements réalisés avec , dès le départ un prélèvement bactérien, pour repérer les bactéries « causales » de la dite « maladie » , un assainissement parodontal (selon la méthode traitement B.O.S.T ) que je pensais être LE traitement parodontal, j’ai observé et réfléchi sur la méthode.
– Tous mes prélèvements bactériens (durant 10 ans!) revenaient avec les mêmes caractéristiques, à savoir les espèces de bactéries présentent dans les poches (anaérobies strictes, facultatives…), antibiotiques à utiliser: clamoxyl/métronidazole , et détartrage profond ou paro à lambeau…
– J’ai donc cessé de réaliser ce types d’examen sans surprise : « au fond d’une grotte , il y a plus de chance de rencontrer des chauves souris, que des mouettes! »
– Je réalise l’assainissement parodontal complet , curetage osseux compris sans prélèvement bactérien, sans lambeau de décharge , sans antibiotique, sans anesthésie, sans ultrason et sans antalgiques à la fin…et j’ai obtenu les mêmes résultats: guérison totale en trois semaines !!
– Pourquoi sans anesthésie? Pour ne pas risquer de léser les tissus sains ! Je travaille sur le principe « je sens (sentir n’est pas avoir mal…) donc c’est sain ».
– De cette façon, la curette de Gracey est un excellent instrument car elle remonte des informations importantes sur le relief, la tonicité des tissus rencontrés, et la sensibilité du patient…c’est un avantage considérable que ne présente ni le laser, ni le détartreur, et en prime aucun leasing associé!

La guérison est obtenue quand on retrouve l’étanchéité autour de la racine. C’est le seul critère, comme pour toute blessure.
En trois semaines on ne parle plus de poche.
A la suite de cette intervention, le patient devient l’acteur principal de la guérison et du maintien de l’état de santé , grâce notamment à un instrument, qui aura deux rôles majeurs, et qui pour cela se trouve être le seul instrument présentant ces qualités:
– Dans un premier temps, il pourra éviter que les bactéries ne se re-déposent sur la racine , car il va s’introduire entre la gencive et la racine , et permettre de nettoyer la zone non adhérente à la racine, tout en maintenant la muqueuse éloignée de la racine ce qui aura pour effet le rôle de membrane, et celui de permettre l’entrée d’oxygène ambiant dans cette poche.
– dans un deuxième temps, et cela à vie , permettre le contrôle de l’étanchéité du joint autour des racines par une utilisation quotidienne, en complément au brossage.

Cet instrument présente l’avantage de remonter des informations qu’aucun instrument actuel n’offre, sur la qualité du joint, la dureté du tissu et la localisation d’éventuels saignements, véritable prolongement du doigt.

Mais on a alors réalisé l’assainissement de la blessure ouverte souillée. On n’a pas réalisé LE traitement parodontal !

Pour réaliser le traitement parodontal , il nous faudra traiter la ou les causes de la BLESSURE (parodontopathie ).

LES CAUSES DE LA BLESSURE

Les causes émotionnelles

Elles doivent être prises en charge par un professionnel quand elles sont toujours présentes.
Je retrouve chez une grande majorité de mes patients , dans leur histoire personnelle, une période très difficile à vivre, qu’ils sont pour la plus part capables de rattacher au commencement de leur « problème de gencive ». Le mécanisme de cette cause est très bien défini, il s’agit d’une baisse des défenses immunitaires primaires, non spécifiques.
L’étanchéité de cette zone est assurée par la partie physique de la muqueuse , mais aussi par les cellules de défense.

Les causes orthodontiques

Il apparait évident , sauf encore pour certains parodontistes poseurs d’implants, que le fait de ne pas avoir les dents bien ordonnées sur une arcade complète entraine des lésions tissulaires, qu’elles soient sur l’émail ou sur le parodonte, et je ne pense pas que les études qui ont pu être entreprises l’aient été sur l’ensemble de la vie d’une personne.
Tout le monde dentaire est bien instruit des caries de compression liées à l’évolution des dents de sagesse.
La non systématisation de l’orthodontie chez l’adulte remet en cause la légitimité de la systématiser chez l’enfant ou l’adolescent.
On ne réalise pas un traitement orthodontique chez un adolescent pour des raisons esthétiques, mais pour des raisons fonctionnelles, et une bouche dont les dents sont parfaitement alignées est au final jolie, mais elle est surtout bien plus solide, il n’y a qu’à voir les arcades des ponts et des édifices religieux…

Une bouche parfaite est très certainement moins sujette aux problèmes dentaires qu’une bouche non alignée avec des dents manquantes, et cela à bien des égards, notamment pour l’hygiène physiologique, plus importante à mes yeux que celle liée à des artifices chimiques.
L’alimentation normale et qualitative réalise le nettoyage de la cavité buccale, la langue a aussi son rôle à jouer dans cette manoeuvre non instrumentale , encore faut il qu’il y ait harmonie de forme.
D’un point de vue physique , la surcharge occlusale, ne peut pas ne pas créer de lésions dans le temps, soit sur l’émail, soit sur le parodonte. Pourquoi la bouche échapperait elle aux lois physiques ?
L’ensemble des ces deux facteurs, émotionnel et d’organisation des dents dans la cavité buccale, me permet de comprendre pourquoi il y a 80 % de la population qui souffrent de problèmes parodontaux, et non juste une maladie d’origine infectieuse, qui reporte la « faute », sur l’hygiène des patients. Les patients que je traite ont pour la majorité d’entre eux une excellente hygiène… excessive!

La raison est que le problème se situe sur les racines et que tout acte d’hygiène habituel se situe au dessus de la gencive, et donc est complètement inefficace. On exige des patients porteurs de problèmes parodontaux des gestes qui sont parfaitement inutiles, inadaptés et porteurs de la raison d’échec.

Le fait de continuer à enseigner que les problèmes parodontaux sont d’origine bactérienne entraine le taux record de cette pathologie dans la population Malgré la qualité des produits pharmaceutiques utilisés et malgré l’effort des praticiens à réaliser des soins d’hygiène, il y a 80 à 90 % des personnes qui en seraient atteints….

Mon attitude a été différente dès le départ , et les résultats obtenus sont excellents. Juste une petite différence de prise en charge des cas suffit!

Jean-Miche PeléChirurgien-dentiste à Montpellier, Jean-Michel Pelé a obtenu son Doctorat en 1983. En 2002, il a rencontré le Dr William Hoisington, professeur dans une université de Floride. qui avait créé et développé une technique de traitement parodontal non chirurgicale (sans incision) appelée BOST. Ils ont travaillé ensemble jusqu’au décès du professeur américain, en 2010. Thérapeute et clinicien, Jean-Michel Pelé s’attache à rechercher les causes émotionnelles des troubles parodontaux pour mieux les soigner et éviter la perte des dents. Il publie régulièrement sur dentoscope.fr et dento-reseau.com
. Site: www. traitement-parondontal-areobie-bost.com