Article n°90 Par le Dr Alain Scohy

En avril dernier (Néosanté N° 44), le Dr Alain Scohy nous proposait une « autre vision des bactéries » très éloignée des dogmes pasteuriens. Cette fois, et toujours en s’appuyant sur la travaux du Pr Antoine Béchamp, il remet carrément en cause l’existence même des virus, qui ne seraient jamais que des micro-bactéries ou des microzymas nanométriques. Pour le Dr Scohy, il s’agit en tout cas de renoncer à la croyance infantile selon laquelle les maladies seraient dues à des agressions extérieures d’agents microbiens. Comme l’a (re)découvert également le Dr Hamer, cette conception de la vie ne correspond pas à la réalité.

La guerre franco-allemande, parfois appelée guerre franco-prussienne ou guerre de 1870, oppose, du 19 juillet 1870 au 29 janvier 1871, la France et les États allemands coalisés sous l’égide de la Prusse.
Elle se solde par la défaite française et la victoire éclatante des États allemands qui s’unissent en un Empire allemand, proclamé au château de Versailles, le 18 janvier 1871. La victoire entraîne l’annexion par le Reich du territoire d’Alsace-Moselle (dit Alsace-Lorraine) et l’affirmation de la puissance allemande en Europe au détriment de l’Autriche-Hongrie et de la France.
La défaite de Sedan et la capitulation de Napoléon III, provoquèrent, le 4 septembre 1870, la chute du Second Empire, l’exil de Napoléon III, et marqua la naissance en France d’un régime républicain pérenne avec la Troisième République.
La défaite et la perte de l’Alsace-Moselle provoquèrent, par ailleurs et pour longtemps, en France, un sentiment de frustration qui contribua à l’échec du pacifisme, et plus tard, à l’entrée du pays dans la Première Guerre mondiale.
C’est à cette occasion que Louis Pasteur propose un changement radical de paradigme médical qui va rapidement se mondialiser. Par ce biais, Pasteur redore le blason français qui en a bien besoin. Nous sommes en pleine ère industrielle, l’exode rural bat son plein, l’hygiène en est à ses balbutiements. Les vitamines ont été occultées par les travaux de Pasteur, et la santé des populations citadines est bien mal en point.
Pasteur impose alors au monde entier le mythe du MICROBISME : selon cette théorie, les maladies seraient la conséquence d’une agression par des agents microscopiques venant de l’extérieur.
Et le Professeur Béchamp ne mâche pas ses mots. à l’occasion de la fin de ses fonctions de doyen à la faculté de Lille, il proclame :
« Le MICROBISME est une doctrine fataliste monstrueuse, puisqu’il suppose qu’à l’origine des choses, Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades. »
Mais rien n’arrête Pasteur. Son toupet infernal, son sens du marketing publicitaire, le soin qu’il a pris à lécher les bottes des grands de ce monde, lui permettent toutes les audaces… Sa théorie lui procure immédiatement la gloire humaine et la richesse… Et il n’a pas le moindre scrupule pour cambrioler les notes de travail laissées par ses confrères sur les paillasses de leur laboratoire, afin de s’attribuer leurs idées et leurs résultats… Ou pour prétendre avoir été le premier à avoir eu telle ou telle idée alors que l’académie des sciences possède tous les comptes-rendus correspondants, datés et publiés dans le monde entier.
Et c’est la course aux vaccins et à toute une aventure qui a passionné la société de l’époque. Par la même occasion, la recherche du profit à tout prix du capitalisme naissant est totalement disculpée de sa responsabilité par rapport à l’état sanitaire de la population.
Oui mais voilà : si l’on retrouve des bactéries dans certaines maladies – comme on retrouve des mouches autour d’un tas de fumier – il n’en est pas de même pour toutes les maladies.
Comment généraliser la fameuse théorie de la petite bébête ?

Un conte de sorciers

Les successeurs de Pasteur ont alors inventé un nouvel agresseur « invisible » : le VIRUS. Et avec lui, tout un « dé-lire » ou « dé-lecture de la réalité ». Il nous faut bien prendre conscience à quel point ce conte est capillo-tracté (tiré par les cheveux) : le virus serait un minuscule agresseur, non vivant, capable de venir parasiter les cellules du malade en s’inoculant activement à l’intérieur (mais comment ça marche puisqu’il n’est pas « vivant » ?), et de l’obliger – par le biais d’une manipulation génétique – à construire de nouveaux virus. Notons que la théorie de la cellule comme unité de base de la vie nous vient, quant à elle, d’un autre savant : Virchow .
Aujourd’hui encore, chaque fois qu’une maladie semble inexplicable, on suppute qu’il s’agit d’une atteinte virale ! Bien sûr, pour ne pas trop lasser le peuple, il a fallu varier les plaisirs, et d’autre contes de sorciers ont vu le jour : les maladies auto-immunes, puis le prion !
Le virus ou virion serait constitué d’une capsule contenant un fragment d’acide nucléique (ADN ou ARN) et des enzymes disséquantes, c’est-à-dire capables de pratiquer des manipulations génétiques sur les cellules parasitées, en découpant leur chaîne d’ADN pour y inclure l’acide nucléique viral. La cellule se voit alors contrainte à construire de nouveaux virus … avant d’exploser en libérant le fruit de son labeur qui va propager un peu plus la maladie ! Et nos conteurs ont eu l’idée très astucieuse d’installer des antigènes sur la capsule fantasmatique de leur invention, ce qui leur a permis de proposer des vaccinations …
Le virus est donc l’un des plus « gros » mensonges de la médecine officielle, bien qu’il soit théoriquement très petit : entre 25 et 300 nanomètres !
Mais tout scientifique qui ose aujourd’hui contester l’idée même du virus est immédiatement déclaré incompétent ! Nous sommes immergés dans le fameux conte d’Andersen : Les habits neufs de l’empereur ! Il nous faut bien comprendre qu’il est aussi difficile de justifier ces élucubrations fantaisistes, carrément délirantes, que de les nier. Et c’est bien ce qui fait la force des officiels, assis sur leurs certitudes imaginaires : ils attendent qu’on leur démontre que « ça » n’existe pas !
Pourtant, sachons-le bien, personne n’a jamais vu de virus de manière objective, et aucune photo ne peut justifier de leur existence. Les illustrations proposées pour ces délires sont en général des ouvrages au crochet faits par des grands-mères, des bricolages héroïques, des dessins réalisés par des infographistes talentueux, voire au mieux des photos de microzymas, de micro-bactéries ou de débris cellulaires gaillardement retouchés par les mêmes infographistes.
Et le culot ne manque pas aux biologistes officiels, puisque, la plupart du temps, ces images sont hautes en couleurs alors qu’elles seraient obtenues au microscope électronique ! Et après combien de traficotages éhontés : le prélèvement est d’abord tué par un bain dans du formol, déshydraté, dégraissé, inclus dans du plastique liquide et coupé en tranches ultrafines qui sont ensuite recouverte d’un peu de peinture métallique à base de tungstène.
Les seules images un peu sérieuses qui sont proposées pour justifier de l’hypothèse virale montrent de simples microzymas, plus ou moins volumineux, avec parfois, bien visible à l’intérieur, le cristal de silicium qui les caractérise , voire des assemblages de quelques microzymas, comme pour certaines petites bactéries.
Par ailleurs, pour confirmer leurs élucubrations, les virologues usent de multiples manipulations sur des cultures de cellules d’organes animaux, d’embryons humains, d’œufs de poule, ou de cancers. Et ils se basent sur la destruction de ces cellules pour affirmer l’existence ou non de virus. Ils ne veulent pas entendre que les cellules sont construites ou démontées à volonté par les microzymas. Les informations qu’ils transmettent à leurs “cultures de cellules” par l’introduction d’autres microzymas dépositaires eux-mêmes de divers programmes suffisent à expliquer pourquoi ces cellules en “culture” perdurent ou se dissolvent. Encore une fois, ce qu’ils baptisent “virus” ne sont en fait que des microzymas ou des micro-bactéries bâties par des microzymas.
En fait, tous ces travaux ont pour bases des apriori fondés sur le refus obstiné de prendre en compte la réalité de ce qu’est la vie et son organisation à l’échelle microscopique.
Nous savons depuis le 19e siècle, grâce aux travaux du Pr. Antoine Béchamp, que toute vie – végétale, animale ou humaine – repose sur la réalité des microzymas. Nous savons que les cellules sont des constructions élaborées par ces mêmes microzymas qui constituent les briques de base des parois cellulaires. Les parois cellulaires sont donc des constructions vivantes qui permettent de comprendre les fonctions diverses qu’on leur attribue, en particulier les mécanismes de pompage des ions sodium ou potassium. Les cellules contiennent de très nombreux microzymas, à l’intérieur du cytoplasme comme à l’intérieur du noyau. Il est donc facile d’accuser les microzymas – assimilés aux virus – d’être des parasites intracellulaires.
De même, les affabulations autour des filaments d’ADN ou d’ARN qui seraient présents au cœur des virus ne tiennent pas la route : il est impossible à l’heure actuelle de visualiser une protéine, aussi complexe et longue soit-elle. 
Je le répète, les microzymas sont à la fois les constituants et les bâtisseurs des cellules ! Et cette réalité, démontrée de manière rigoureusement scientifique – et reproductible – par le Pr. Béchamp, permet de comprendre la physiologie et la pathologie cellulaire de manière infiniment plus cohérente, sans passer par tous ces délires insensés.
Nous savons par ailleurs depuis 150 ans que les microzymas synthétisent des enzymes ou zymases. Cela ne signifie pas que ces enzymes sont capables de disséquer des chaînes d’ADN que jamais personne n’a pu observer. Là encore, il est bien clair que la seule image de l’ADN à notre disposition pour étayer l’hypothèse de ces molécules particulières ne permet en aucun cas de démontrer la réalité de l’hypothèse fantaisiste des manipulations génétiques, que ce soit par les virus directement, dans leur prétendu processus de parasitage cellulaire, ou grâce à leur soi-disant enzyme disséquant que l’on retrouverait à l’intérieur de la capsule virale… Si l’on peut supposer qu’il y a eu quelques manipulations génétiques réalisées par l’homme, c’est pour affliger des créatures de caractéristiques monstrueuses qui relèvent de la malédiction et de la peur, mais certainement pas de traficotage au niveau de l’ADN… Quant à la prétendue cartographie de cet ADN, il est très probable qu’il ne s’agit que de calculs mathématiques.
Il est donc clair que si les biologistes officiels acceptaient enfin la réalité des microzymas, les hypothèses fantaisistes faites autour des virus tomberaient immédiatement.

Redonnons la parole à Béchamp…

Après avoir étudié les fermentations dans toutes les conditions possibles imaginables, il a compris que ces fermentations peuvent se mettre en route seulement s’il existe, à l’intérieur du liquide qui fermente, des êtres organisés…
“Il y avait quelquefois telle de mes solutions sucrées où le sucre se transformait sans que je visse apparaître de moisissure proprement dite : j’étais fort surpris. Mais ne pouvant pas admettre qu’il puisse y avoir transformation chimique sans cause provocatrice (ce qui présuppose chez Béchamp que le Créateur est une réalité), je donnais mon attention au très léger dépôt, le plus souvent blanc, qui se trouvait au fond des flacons où l’interversion s’opérait sans cause apparente. Or, en examinant attentivement ce dépôt, souvent insignifiant, à un grossissement suffisant, je reconnus que c’étaient les petits corps dont sje vous ai parlé tout à l’heure, plus petits que tous ceux que j’avais vus jusque-là. Recueillant autant que je le pouvais quelques-uns de ces petits corps, je constatai qu’ils étaient azotés, et qu’ils pouvaient, étant isolés et remis dans l’eau sucrée, l’intervertir et agir comme ferments : c’est ainsi que je les ai englobés dans l’appellation générale de moisissure, ne sachant où les classer. C’est à la recherche de leur nature, de leur origine et de leurs propriétés que j’ai consacré plus de vingt ans de ma vie. Je vous l’ai déjà dit, ces petits corps étaient des microzymas. » (p. 96 du livre de Béchamp : LES MICROZYMAS)
“J’ai mis 7 ans à me convaincre de leur existence indépendante, de leurs fonctions et de leur nature organisée”.
“Je ne me contente pas de la transparence conservée des liqueurs, ni de l’observation microscopique, pour affirmer que rien d’organisé n’est apparu. La puissance du microscope est limitée ; nous ne connaissons pas à quel ordre de grandeur minima peut descendre l’organisation : il peut fort bien se faire, d’autre part, qu’un organisme même assez grand se trouve dans une liqueur sans qu’on l’aperçoive ; il suffit pour cela que sa transparence soit la même que celle du liquide qui le contient. C’est pour cela que je contrôle l’observation microscopique par les phénomènes chimiques observables et mesurables, toutes les fois que cela est possible” .
“Il y a dans l’air quelque chose d’organisé qui est bien plus petit que tout ce qu’ont pu observer des Pouchet, Pasteur et autres : ce sont les MICROZYMAS. Ils sont bien plus abondants que les spores ou autres œufs de microzoaires observés jusque là. “Ce n’est pas par milliers qu’on les compte dans 1500 litres d’air, mais par centaines de mille et davantage dans certains cas”. (p 123).
“À quoi ressemblent donc ces MICROZYMAS ? Ils se présentent invariablement sous l’apparence de points brillants, doués d’une certaine mobilité, une sorte de mouvement de trépidation, de va-et-vient. On peut les prendre (selon l’angle de l’observation) comme des points noirs ou bien comme des sphères dont le centre est brillant avec un contour sombre. Ils mesurent moins d’un millième de millimètre de diamètre, parfois moins.”
Toute granulation moléculaire n’est pas un microzyma, mais tout microzyma est une granulation moléculaire. Le Pr. Béchamp ne se targue pas de les avoir découvertes, mais d’avoir démontré :
1 – que certaines d’entre elles secrètent des ferments d’une rare puissance, et par suite qu’elles sont organisées dans le sens de la structure ;
2 – qu’elles peuvent, dans des conditions déterminées, évoluer physiologiquement pour engendrer d’autres organismes ;
3 – qu’elles peuvent bâtir des cellules dans certaines conditions.
Le Pr. BÉCHAMP ne pourra pas distinguer les divers microzymas entre eux par leur nature puisqu’ils sont morphologiquement semblables sous son microscope – la taille mise à part. Il les distinguera par contre par leur fonction, laquelle peut varier pour une même glande et un même tissu en fonction de l’âge d’un animal.
Ce travail remarquable – qui remet en cause toutes les théories infantiles de PASTEUR et de son école autour de la petite bête qui viendrait nous agresser de l’extérieur – a été contrôlé et publié par des chercheurs contemporains de Béchamp, dans des conditions parfois héroïques (utilisation d’un bain d’acide chromique ou d’alliage de Wood en fusion pour la conservation d’un prélèvement, par exemple). Chaque fois, on retrouvera des bactéries au centre du prélèvement. (Cf. le Bulletin de la Société Chimique de Paris, 5 décembre 1880, tome XXXV, page 663 et le journal “Für Praktische Chemie” (2) t. XX, page 34 où sont cités SERVEL, Joseph BÉCHAMP, BILLROTH, TIEGEL, BURDON SANDERSON, ESTOR, NENCKI, GIOCOSA.)
“Concluons donc qu’il y a des microzymas atmosphériques et des microzymas géologiques susceptibles d’évoluer en bactéries, comme il y a des microzymas physiologiques doués de la même aptitude. Il y a donc parmi les corps que l’on désignait sous le nom de granulations moléculaires des organismes actuellement vivants. Nous rechercherons quelle est leur origine commune.” (p 159)
BECHAMP et ESTOR expliquent : “Au lieu de soutenir que l’affection observée a eu pour origine et pour cause l’introduction dans l’organisme et l’action consécutive de germes étrangers, on doit affirmer qu’on n’a affaire qu’à une déviation du fonctionnement des microzymas, déviation indiquée dans le changement qui s’est opéré dans leur forme. Nous affirmons qu’il en est ainsi de par l’expérience et l’observation.” (p181)
Il est clair pour nous aujourd’hui – compte tenu de nos recherches et de notre expérience clinique – que cette « déviation du fonctionnement des microzymas » a pour origine une carence en vitamines la plupart du temps, ou une somatisation ordonnée par le cerveau et parfaitement mise en œuvre par des microzymas sains.
Grâce à ces découvertes et à celles qui tournent autour de la psychosomatique, nous pouvons aujourd’hui comprendre et expliquer la plupart des pathologies, des « Quand est-ce que je sers ? », et des maladies