Non, je ne me prends pas pour Charles De Gaulle ponctuant ainsi son célèbre discours de 1967. Mais c’est la phrase qui m’est venue à l’esprit en  visionnant cet extrait de Tout le Monde en parle, une émission de télévision très populaire au Québec (cliquez ici pour visionner). On y voit  Josée Blanchette, journaliste également très connue des Québecois,  venir parler de son livre « Je ne sais pas pondre l’œuf, mais je sais quand il est pourri ». Un titre étrange et difficile à comprendre de ce côté-ci de l’Atlantique, mais qui résume bien l’état d’esprit de son auteure, laquelle a été confrontée à trois cancers et n’a plus voulu, pour guérir le troisième, subir le calvaire d’une chimiothérapie. L’œuf pourri, c’est la métaphore de ce traitement extrêmement toxique dont elle avoue ne pas pouvoir évaluer le bien-fondé scientifique mais dont elle a éprouvé dans sa chair la redoutable nocivité. À la fois essai, récit et exercice de réflexion, ce travail journalistique bien documenté aborde la question du cancer à travers l’expérience personnelle de Josée Blanchette et les témoignages qu’elle a récoltés. Préfacé par le Dr Jean Rochon, ex-ministre québécois de la santé,   cette enquête sur un sujet majeur donne la parole à de nombreux spécialistes lucides et parfois critiques.  La journaliste y dénonce les accointances entre la médecine oncologique et les firmes pharmaceutiques, y propose une approche globale de la maladie et lance de nouvelles pistes pour prévenir et soigner autrement la maladie cancéreuse. Étant elle-même en rémission de son cancer du côlon malgré un pronostic très sombre et l’abandon de la chimio, Josée Blanchette est bien placée pour savoir que le bombardement chimique des cellules cancéreuses et ses nombreux dégâts collatéraux n’est pas une fatalité : oui, il y a une survie possible en dehors des protocoles officiels !

Ce qui m’a épaté, c’est qu’une grande station de radio-télévision publique ose ouvrir un tel débat dans une émission aussi regardée. Franchement,  je ne suis pas sûr que Thierry Ardisson, inventeur du concept Tout le monde parle, aurait eu le même courage dans son émission éponyme diffusée naguère sur France 2 le samedi en fin de soirée. En France (et en Europe en général),  il y a des sujets tabous auxquels  on ne touche pas ! Pour preuve, qui a déjà entendu parler à la télé de cette étude australienne à laquelle Josée Blanchette fait allusion et qui est parue en 2005 dans la prestigieuse revue Clinical Oncology ?  Qui a déjà lu dans un « grand » journal  un compte-rendu de cette vaste recherche aboutissant à la conclusion que la chimiothérapie n’offre en moyenne que 2% de survie supplémentaire aux cancéreux  adultes ? Personne, puisque les médias de masse ont superbement (auto)censuré ce travail indiquant que les bénéfices de la chimio étaient dérisoires en comparaison de son coût humain et financier.  Dans Néosanté, bien sûr, on vous a informé  plusieurs fois de l’existence de cette étude. Notamment dans notre numéro d’avril dernier,  sous la plume d’une génotoxicologue dont nous avons publié l’article « Chimio : ce qu’on ne vous dit jamais », et également en 2013, dans le dernier article de la regrettée Sylvie Simon intitulé « Chimiothérapie, la vérité très indésirable ». Étayé par d’autres références scientifiques, cet ultime coup d’éclat journalistique de Sylvie Simon est en ligne sur notre site et vous pouvez le (re)lire en cliquant ici.  Pour notre part, nous avons vérifié en 2012 que l’étude australienne indisposait énormément l’establishment médical et ses relais  politico-médiatiques. Pour l’avoir évoquée lors de notre Symposium sur la compréhension des maladies, le Dr Alain Scohy  s’est vu interdire de donner des conférences en France la semaine suivante. Et de mon côté, j’ai été incendié à la télévision belge qui m’a présenté comme le leader d’une dangereuse mouvance sectaire. Le mythe de la chimio salvatrice et du cancer  aussi insensé que maléfique a encore de beaux jours devant lui sur le vieux continent.

Au Québec, par contre,  les langues semblent se délier plus facilement et les thèses « différentes » émerger  plus aisément.  Par exemple, c’est sur un plateau de télé québecois que la chanteuse Lara Fabian a pu raconter quelle avait surmonté « de graves problèmes de santé » grâce à l’éclairage de la biologie totale. Si vous voulez revoir ce grand moment de sincérité, cliquez ici . C’est également devant les caméras de Tout le monde en parle que l’humoriste québécois Pierre Légaré a pu témoigner qu’il avait guéri de son cancer de la vessie en s’intéressant aux idées du Dr Hamer et du Dr Sabbah sur le rôle des émotions. Cliquez ici pour visionner la vidéo. C’est aussi à la télé qu’une autre célébrité canadienne francophone, le psychanalyste et écrivain  Guy Corneau, a confié sans fard qu’il avait vaincu ses trois cancers en explorant plusieurs thérapies alternatives et en décodant biologiquement ses pathologies. Je n’ai pas retrouvé le lien, mais ce témoignage  est par ailleurs relaté dans le livre « Revivre »  édité au Québec, un ouvrage qui nous a incité à interviewer Guy Corneau dans le tout premier numéro de Néosanté en mai 2011. Comme ce numéro un est accessible entièrement et gratuitement sur notre site,  il vous suffit de cliquer ici pour relire l’entrevue. Enfin, c’est encore une fois dans la belle province qu’a été publié  en 2012 le livre du Dr Christian Boukaram « Le pouvoir anticancer des émotions ». Dans cet ouvrage, le radio-oncologue et professeur d’université à Montréal fait référence au Dr Hamer et ne cache pas son intérêt pour sa médecine nouvelle. Vous pouvez relire l’interview que le Dr Boukaram a accordée  à Néosanté en cliquant ici . Et vous pouvez visionner  une de ses interviews télévisées en cliquant ici. De toute évidence,  c’est au Québec que les origines psychosomatiques du cancer  sont le plus sérieusement envisagées, et en tout cas que cette hypothèse jouit d’une considération de la part des canaux d’information.

En Europe, le livre de Josée Banchette ne fera certainement l’objet d’aucun écho, ça ne fait pas l’ombre d’un pli. Publié par la succursale locale de la maison Flammarion,  sa parution n’est d’ailleurs pas annoncée dans le reste de la francophonie. Même Amazon-France ne le diffuse pas.  Le sera-t-il un jour ? On suit  l’affaire de près et on vous tiendra bien sûr au courant. En attendant, nous avons demandé à une amie résidant au Canada de nous envoyer un exemplaire et nous en publierons probablement de bonnes feuilles dans un prochain numéro du mensuel Néosanté.  Quoi,  vous n’êtes pas encore abonné(e) à notre périodique ?  C’est pardonnable, mais vous avez maintenant une petite idée de ce que vous perdez. Totalement indépendante et réalisée sans publicité, notre revue  est à l’affût de toutes les expressions de la vérité sur la cause réelle  des maladies et sur les meilleures pistes à suivre pour en guérir. C’est pourquoi, en souvenir amusé du grand Charles, nous saluons  le Québec et le vent de liberté qui y souffle. Vive le Québec libre !

 

Yves Rasir

     PS: Il y a trois semaines, je vous parlais du Dr Julien Drouin, ce médecin de Marseille qui étudie attentivement  les origines psychiques du cancer et qui le soigne, complémentairement aux traitements classiques, par la « libération émotionnelle ». Nous avons interviewé le Dr Drouin dans le numéro d’octobre de Néosanté. Et nous avons expliqué qu’il faisait l’objet de poursuites de la part de l’Ordre des médecins l’accusant de détourner les patients de la médecine officielle. Il a été blanchi en première instance mais il doit encore se défendre prochainement en appel. Or, il n’a plus les moyens de payer son avocat ! Sur son blog, le Dr Drouin a posté un billet où il exprime son besoin d’un soutien financier. C’est bien volontiers que nous relayons ce message : cliquez ici  pour le découvrir.

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