ARTICLE N° 33

Selon la médecine classique, le système immunitaire est une armée en guerre contre des assaillants extérieurs. Pour le Dr Alain Scohy, cette conception est complètement dépassée ! Se basant sur les découvertes d’Antoine Béchamp (microzymas) et sur les travaux du Dr Hamer, ainsi que sur les recherches du Dr Heinrich Kremer, le directeur de l’Institut Paracelse nous propose une vision très différente du processus cancéreux, où le rôle du stress oxydatif et l’intervention du psychisme apparaissent sous un jour radicalement neuf.

Aux dires des biologistes officiels, le système immunitaire semble être un rouage incontournable de la vie Que faut-il en penser, comment pouvons-nous envisager de lire cette problématique fondamentale « autrement » ? Aujourd’hui, je suis persuadé que cette armée défensive n’existe pas, n’a jamais existé, et n’existera jamais. Mais comment alors comprendre les infections, les déficits immunitaires,le SIDA ? Avec mon expérience de médecin – de 1973 à ce jour – j’ai pu faire un certain nombre d’observations curieuses. Certes, je ne connaissais rien aux microzymas ni à la Vitamine C avant 1994. Mais j’ai pu constater certains faits troublants :

1 – Les enfants vaccinés précocement – en particulier la première année de leur vie – étaient sans cesse malades. Ils souffraient de suppurations ORL, pulmonaires et digestives à répétition. Rhinopharyngites, sinusites, bronchites, bronchiolites, gastro-entérites se succédaient presque sans arrêt de septembre à juin sur le plateau du Lévezou où j’exerçais, entre Rodez et Millau. Cela m’a amené, au tout début de mon exercice en tant que médecin de campagne, à m’équiper de tout un matériel de réanimation puisque j’étais loin des services hospitaliers : oxygène, matériel d’intubation et de ventilation. J’avais aussi avec moi toute une pharmacopée injectable d’urgence : antibiotiques, bronchodilatateurs, corticoïdes, antispasmodiques… Ma voiture de travail était toujours bien remplie ! Je n’ai compris que bien longtemps après le pourquoi de ce mécanisme. Certes, au bout de 3 ans, j’ai suspendu les vaccinations la première année de la vie du bébé, et j’ai pu souffler un peu puisque les enfants avaient enfin une croissance et une santé normales. J’attribuais alors la situation pathologique de ces bébés à la multiplicité des maladies inoculées à l’enfant au travers des vaccins. Je sais aujourd’hui qu’il n’en était rien. En fait, ces enfants étaient empoisonnés par une substance hyperoxydante présente dans chaque seringue vaccinale : l’hydroxyde d’aluminium. Et un peu de Vitamine C aurait probablement évité bien des catastrophes.
2 – Les personnes dites « cardiaques » qui étaient saturées de dérivés nitrés hyperoxydants (péritrate, trinitrine ou autres) sur ordre du cardiologue étaient également sujettes à des infections invalidantes anormalement fréquentes avec suppurations abondantes : ORL là encore, bronchiques, cutanées… L’homéopathie, que je pratiquais à partir de 1976, était bien peu efficace pour améliorer la situation. Il m’a fallu en arriver au sevrage de ces dérivés nitrés couplé à des remises en place ostéopathiques ou chiro- praxiques (vertèbres dorsales hautes) pour voir la situation se normaliser avec la disparition de la totalité des symptômes d’angine de poitrine. Mais cette évolution ne s’est confirmée que bien plus tard dans ma carrière de médecin, après la radiation de l’Ordre qui m’a permis de retrouver la capacité de réfléchir par moi- même.

3 – C’est à l’époque de mon exercice de généraliste dans l’Aveyron que le Bactrim ou Eusaprim a été promulgué en tant qu’antibiotique. À l’époque, c’est la gentillesse des visiteurs médicaux qui m’avait incité à en prescrire en abondance pendant quelque temps. Mais j’avais très vite abandonné ce remède compte tenu des récidives systématiques que j’observais auprès de mes patients quelques semaines après leur cure, et je suis revenu aux antibiotiques plus classiques. Comme l’affirme le Dr Kremer, cette substance est hyperoxydante.
4 –L’hypérite ou gaz moutarde, qui constitue plus de 50% des chimiothérapies anticancéreuses depuis plus d’un demi-siècle, est hyperoxydant, et il est dénoncé paradoxalement par tous les professionnels comme un produit cancérigène, mutagène et stérilisant. Il en est de même d’ailleurs des autres chimiothérapies. Je n’ai certes jamais prescrit ce genre de traitement, mais j’ai été amené à côtoyer de nombreux malades traités ainsi et j’ai pu constater comme tout un chacun les catastrophes “immunitaires” et vitales que ces thérapies provoquent.
Le temps a passé et j’ai pu m’ouvrir à certaines connaissances qui m’étaient auparavant “interdites” :

-Ma découverte de la Vitamine C, grâce au témoignage et aux travaux du Dr Kalokerinos en Australie, m’a permis de comprendre une composante de cette mécanique pathologique.
-Ma découverte de la nocivité de l’hydroxyde d’aluminium par un article du Dr Garnier en 1997 a été un pas de plus .
-Le travail du Dr Heinrich Kremer, découvert tout récemment, m’a permis de relier tout cela au prétendu système immunitaire.
Les travaux de ce chercheur allemand indépendant et courageux n’ont pas pour but de remettre en cause la réalité du système immunitaire. Mais couplés à mes acquis actuels sur les microzymas et la psychosomatique, ils me permettent de comprendre enfin un point essentiel : ce qui a été interprété par les biologistes officiels comme un système guerrier n’est en fait qu’un système de pare-feu !
Le Dr Kremer part de l’hypothèse d’un empoisonnement des mitochondries comme déclencheur des cancers ou du sida, puisqu’il part du principe que la respiration et les combustions cellulaires ont lieu à ce niveau. Pour moi, il est clair que c’est au niveau des microzymas et non des mitochondries qu’elles se produisent. Moyennant cette “traduction”, son travail se révèle absolument époustouflant, même s’il est terrifiant puisqu’il met en cause la responsabilité de la science médicale et pharmaceutique officielle face aux millions de morts du sida ou du cancer. Il nous amène à revoir de fond en comble notre conception du processus vital.

Qu’est-ce que la vie ?

La vie est MOUVEMENT. Tant pour nous autres humains que pour les animaux et même les végétaux. Ce mouvement – même calme, même très lent – est une forme de stress ! Ce mouvement exige de l’énergie. Cette énergie, nous l’avons vu, et ce sont des certitudes au plan de la physiologie moderne, est fournie essentiellement par la combustion du glucose pur. Et en second lieu par la combustion d’acides gras. Pour prendre une image simple, la vie est comparable à la flamme d’une bougie. Le glucose et les acides gras constituent le combustible. Par définition, une bougie entièrement consumée est dite “oxydée”. Au contraire, quand elle est neuve et avant d’être allumée, on la dira “réduite”. Mais soyons clairs : l’état de réduction du départ n’est pas la vie, pas plus que l’état d’oxydation de la fin. La vie est la flamme qui évolue de l’état de réduction à celui de l’oxydation. La vie suppose donc un processus d’oxydation, et cette oxydation est strictement proportionnelle à l’intensité du mouvement et donc du stress. Bien sûr, la vie n’est pas seulement une oxydation, mais il est très important de bien comprendre ce parallélisme entre ces trois processus : la VIE, l’OXYDATION, le STRESS !
Où ont lieu ces combustions ? Les “biologistes officiels” les situent au niveau des mitochondries, au cœur des cellules. Pour le Dr Kremer, ces mitochondries apparaîtraient comme des bactéries archaïques autonomes vivant en symbiose avec nos cellules. La vérité se trouve en deçà : au niveau des microzymas ! Il est certain que ces combustions ont lieu en fait à l’intérieur même de chaque microzyma. Nous ne savons pas encore grand chose sur les microzymas, sinon qu’ils nous bâtissent et nous animent. Ce sont eux qui synthétisent les enzymes (que l’on nommait “zymases” à l’époque de Béchamp) qui permettent toutes les réactions chimiques au cœur du vivant. Ce sont eux également qui sont les “briques” des membranes des cellules qu’ils bâtissent ou démontent selon les besoins. Ils sont présents partout où il y a de la vie ! Mais quant à la constitution et au fonctionnement du microzyma lui-même, nous nous trouvons devant un immense mystère et nous ne pouvons encore que bâtir des hypothèses. Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont besoin d’énergie pour bouger, construire, synthétiser ces enzymes et organiser le fonctionnement des êtres complexes que nous sommes. Et c’est donc à leur niveau, à l’intérieur de chaque microzyma, que les combustions ont lieu !

Le stress oxydatif

Nous savons bien obtenir de l’énergie mécanique à partir de la combustion de pétrole, de bois, de charbon. Et nous savons bien que ces combustions doivent être contenues et la chaleur obtenue contrôlée pour éviter les incendies catastrophiques. Notre société industrialisée utilise divers procédés pour “refroidir” et limiter la combustion. C’est exactement le rôle des antioxydants : refroidir, et limiter la combustion au cœur de chaque microzyma ! Devant la fonte de certaines tumeurs obtenue par l’administration de doses massives de vitamine C, les “officiels” supposent que le surdosage en antioxydants provoque un effet hyperoxydant ou hyperoxydatif. Ce qui revient à dire que de mettre plusieurs couches de peinture blanche sur un mur donne la couleur noire ! Mais pour eux, les tumeurs ne peuvent régresser que dans une dynamique de guerre, par un mécanisme de destruction et de mort … donc par hyperoxydation. Ce raisonnement de leur part sous-entend néanmoins une chose importante : ils sont conscients que l’hyperoxydation est un processus pathologique et mortel. Pour une fois que tout le monde s’accorde, il faut le marquer d’une pierre blanche ! Mais ils continuent d’utiliser des thérapies mortifères – chimiothérapie, radiothérapie – tout en sachant parfaitement qu’il est aujourd’hui démontré que ces “thérapies” n’apportent aucun bénéfice réel.

La psychosomatique

Elle nous permet de comprendre qu’un être vivant fonctionne comme un formidable ordinateur.
Lorsqu’un stress est trop violent, l’ensemble du calculateur central qu’est le cerveau vit un véritable orage cérébral qui met l’individu en danger de mort, soit par épuisement (anorexie, insomnie, alcalose, déshydratation et hyperoxydation), soit par accident (le stress nous fait perdre la prudence élémentaire et le bon sens). Le cerveau réagit en missionnant une région spécifique de lui-même pour servir de paratonnerre. À partir de cette zone nommée “Foyer de Hamer”, l’énergie du stress se déverse ensuite dans le système nerveux orthosympathique qui le relaie ensuite vers l’organe concerné. Ce fameux système orthosympathique est constitué pour l’essentiel par un ensemble de petits centres nerveux disposés tout le long de la colonne vertébrale, de part et d’autre : les ganglions neurovégétatifs. Il est relié à chaque étage vertébral à la moelle épinière. L’influx de stress parvient donc à ces petits centres nerveux depuis le foyer de Hamer par le biais de la moelle épinière ! Bien sûr, cette surtension au niveau des ganglions neurovégétatifs se répercute sur les muscles alentour et permet de comprendre la plupart des problèmes vertébraux que nous rencontrons aujourd’hui et qui sont systématiques en cas de cancer déclaré. Il faut bien comprendre que la statique verticale propre à l’homme sous-entend un très délicat équilibre de forces au niveau des muscles paravertébraux. Toute perturbation à ce niveau provoque des torsions et diverses autres malpositions vertébrales qui vont se manifester par un mal-être loco-régional et/ou des douleurs, et majorer l’hyperoxydation locale au niveau de la chaîne ganglionnaire comme au niveau du processus pathologique.

Cet influx nerveux d’hyperstress est relayé ensuite vers l’organe qui doit développer le cancer. Le système nerveux orthosympathique est chargé de mettre en route la construction de la tumeur, puis d’orchestrer son fonctionnement en mode turbo, au même titre qu’il peut accélérer le coeur et les mouvements respiratoires lors des efforts physiques. Il semble disposer à ce niveau d’une relative autonomie.
Bien sûr, ce fonctionnement “turbo” sous-entend d’importantes dépenses d’énergie au niveau de l’organe touché – et donc des combustions intenses et un état d’hyperoxydation. Tout cela est géré de manière harmonieuse et non pas anarchique par ce même système nerveux orthosympathique. Des néo-vaisseaux sanguins en forme de corbeille sont construits en parallèles pour alimenter la tumeur et lui permettre d’œuvrer au mieux. Le cancer des mamelles d’une vache laitière permet ainsi de fabriquer jusqu’à 40 litres de lait par jour d’une qualité et d’une richesse exceptionnelle par rapport au 3 à 5 litres de lait normal translucide d’une vache à qui on a laissé son bébé.
Et nous pouvons comprendre ici un facteur d’aggravation particulièrement important. Nous savons bien que lorsque nous sommes irrités, en colère, nos paroles et nos actes peuvent dépasser notre volonté claire et lucide. Il en est de même pour ce système nerveux orthosympatique. Si les vertèbres environnantes sont en situation de torsion ou de stress, les racines nerveuses qui relient la moelle épinière aux ganglions nerveux vont être irritées, ce qui risque de provoquer des débordements intempestifs lors de la construction des cancers.
Lorsque le processus cancéreux bascule en réparation, la situation est toujours gérée par le même foyer de Hamer dans le cerveau, puis par les ganglions neurovégétatifs le long de la colonne vertébrale. Mais le processus s’inverse : l’hyperstimulation orthosympathique devient une hypostimulation, voire un arrêt complet. Là encore, le relâchement complet de la tension de ce système neurovégétatif se répercute sur la musculature du dos et peut majorer les malpositions vertébrales existantes ou en provoquer de nouvelles, au même titre que l’hypertension en phase de stress ! Ces malpositions vertébrales peuvent expliquer bon nombre de douleurs et de troubles fonctionnels. Plus même, elles peuvent être à l’origine de stress local ou général par la douleur qu’elles provoquent et enrayer de ce fait le bon déroulement du démontage !
Le relâchement du système orthosympathique se manifeste par une prédominance de fait du système parasympathique de réparation qui est antagoniste. La région de la tumeur s’acidifie et les microzymas entreprennent le démontage des cellules cancéreuses. Ce démontage est encore un phénomène intensif exigeant une énergie importante et donc l’hyperoxydation y est toujours très intense. Des bactéries ou bacilles tuberculeux sont souvent construits par les microzymas pour accélérer le processus. Mais cette construction de bactéries ou bacilles risque de s’emballer en cas d’hyperoxydation excessive.
L’ensemble du processus cancéreux consécutif à un sur-stress majeur au plan psychoaffectif est dans tous les cas, chez l’être humain, un phénomène hyperoxydant en cascade : le stress d’origine, la tension de la chaîne ganglionnaire orthosympathique paravertébrale, la construction de l’organe cancéreux et son fonctionnement en mode turbo puis son démontage. Et la peur qui accompagne le diagnostic dans le cadre de la conception erronée qu’en ont les médecins officiels crée un nouveau stress et de nouveaux processus pathologiques. Les traitements mortifères – mutilations excessives, chimio ou radiothérapie, vont additionner leurs stress et leur effet hyperoxydant. C’est ce qui explique la gravité que prennent les processus cancéreux chez les humains comparativement aux animaux. Et c’est bien parce que la vitamine C à forte dose modère et contrôle cette hyperoxydation qu’elle permet d’obtenir des régressions tumorales appréciables concrètement. Tout cela n’a bien sûr rien à voir avec le prétendu système immunitaire et la guerre bactériologique.
Il en résulte que la gravité des phénomènes pathologiques est rigoureusement proportionnelle à l’état bioélectronique d’hyperoxydation. L’alcalose, quant à elle, est proportionnelle au stress, l’acidose au processus de guérison. Une dérive bioélectronique de l’organisme vers l’hyperoxydation – suite à une brûlure, une radiothérapie, une intoxication par diverses substances comme les poppers, l’hydroxyde d’aluminium, les dérivés nitrés ou les chimiothérapies – ne peut que fragiliser le psychisme des personnes concernées et favoriser les processus cancéreux de tous ordres et leur démontage dans un deuxième temps avec pullulation microbienne incontrôlable.

Il résulte de ces divers constats trois faits évidents pour tous ceux qui acceptent d’ouvrir les yeux :
1 – Tout processus cancéreux résulte d’un stress psychoaffectif majeur mettant en jeu une zone précise du cerveau nommée Foyer de Hamer. La guérison à ce niveau passe obligatoirement par la disparition du stress – possible tant pour les animaux que pour les humains – ou par un travail psychologique avec prise en compte obligatoire de la dimension spirituelle pour les humains.
2 – Le processus cancéreux est géré de manière relativement autonome par le système nerveux neurovégétatif, l’orthosympathique ayant ici un rôle actif fondamental contrairement au parasympathique. La tension locale de ce système orthosympathique paravertébral se manifeste par des phénomènes douloureux du dos pouvant provoquer des malpositions vertébrales qui vont majorer la pathologie ou entraver la réparation. A l’inverse, une normalisation de l’équilibre vertébral par diverses techniques thérapeutiques – massages, magnétisme, ostéopathie, chiropraxie – va de pair avec une diminution relative des tensions psychiques et une atténuation de tous les phénomènes pathologiques.
3 – L’hyperoxydation est un dénominateur commun à tous ces phénomènes. Toutes les substances hyperoxydantes vont aggraver, toutes les substances antioxydantes, “réductrices” (vitamines C, E, B…, sélénium, glutathion etc.) vont minimiser et faciliter la guérison. Les travaux du Dr Heinrich Kremer amènent à penser que toutes ces substances réductrices aboutissent à la synthèse de glutathion réduit, en particulier au niveau du foie, mais aussi au coeur de chaque microzyma. Si les vitamines C et E sont incontournables en période de santé correcte ou de maladie bénigne, le recours à du glutathion directement utilisable semble judicieux pour toutes les personnes ayant subi de graves traumatismes oxydatifs. Logiquement, tous les processus cancéreux et les maladies qui leur font suite devraient devenir bénins si l’on respecte ces acquis.

Docteur en médecine , homéopathe et acupuncteur, Alain Scohy a exercé la médecine générale en France pendant plus de 20 ans, jusqu’à sa radiation pour délit d’opinion sur la vaccination. Ecrivain et conférencier, auteur de nombreux ouvrages, il anime avec son épouse Brigitte l’Institut Paracelse, dans le Nord de l’ Espagne. On y forme des accompagnateurs et on y accueille des malades désireux d’explorer le sens des pathologies. Info : www.alain-scohy.com
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