ARTICLE N° 50 Par Jean-Pierre Joseph

Et si le dogme suivant lequel les vaccins nous protègent des maladies était faux ? Cette question, l’avocat français Jean-Pierre Joseph a eu le courage de se la poser et d’aller chercher des réponses en affrontant la pensée médicale unique. Il a partagé ses découvertes dans son ouvrage « Vaccins, on nous aurait menti ? », dont la 3e édition revue et augmentée vient de sortir en librairie. Pour Néosanté, cet ardent défenseur de la vérité revient sur l’origine de son combat, résume les raisons qui le poussent à mettre en doute la théorie officielle, soulève les problèmes de droit posés par la vaccination et plaide plus que jamais pour la levée de l’obligation vaccinale.

C’est en constatant que de nombreuses personnes de ma génération, qui boitaient depuis l’enfance, me disaient « J’ai eu la polio, mais pourtant j’étais vacciné. On m’a dit que le vaccin n’avait pas pris… », que j’ai commencé à avoir des doutes. C’est alors que je me suis rappelé les remontrances du médecin scolaire me disant, (moi qui n’était pas vacciné), que « j’avais le droit de me suicider, mais pas de contaminer les autres », et surtout sa réaction quand je lui répondis « comment puis-je les contaminer puisqu’ils sont vaccinés ? », ce qui me valut une paire de claques. J’ai eu alors encore plus de doutes, et l’impression que quelque chose sonnait faux.
C’est bien plus tard, en découvrant que les arts martiaux avaient redressé ma scoliose à l’âge adulte, ce qui, selon un professeur chef de service d’un CHU, était « scientifiquement impossible », et en assistant à de nombreux phénomènes « scientifiquement impossibles » que j’ai eu la conviction que les scientifiques, chez nous, affirment des choses qu’ils croient vraies, mais qui sont parfois fausses.
Ce qui est grave est leur suffisance, leur mépris de ceux qui doutent de leurs certitudes, leur arrogance, et souvent leur mauvaise foi face aux questions qui dérangent. Car plusieurs procès m’ont amené à poser des questions qui seulement sont restées sans réponse, mais auxquelles je me suis entendu répondre des choses du style : « Feriez-vous partie d’une secte ? » ou encore « Vous êtes un théoricien du complot ! ». J’avais beau poser une question précise, je n’avais jamais de réponse précise. Et c’est parce que je n’ai jamais eu de réponse cohérente que j’ai l’impression que la question des vaccinations est une sorte de religion, avec des dogmes qu’il est interdit de remettre en cause, impression confortée par le fait que je découvre qu’en France les étudiants en médecine, sur près de 10 ans d’études, ont une journée unique consacrée aux vaccins, et quelques rares heures sur la pharmacopée.

Des questions sans réponse

Pourquoi la multiplication étonnante des cas de maladies, après les vaccinations de masse dans le monde entier ?
Multiplication par 6 des cas de variole aux Philippines en 1918 après la vaccination contre la variole, sauf dans l’île de MINDANAO où les habitants avaient refusé le vaccin,
Multiplication par 2 des cas de diphtérie en France après le vaccin anti-diphtérique, ou par 7 à BERLIN en 1935 pour le même vaccin, après que le gouvernement du Reich ait rendu obligatoire cette vaccination,
Multiplication par 4 des cas de polio en France en 1956/1957 après la vaccination anti-polio, etc.
Pourquoi nous a-t-on caché le fait que des milliers de malades neurologiques graves, (dont certains sont décédés) avaient pour point commun, le fait d’avoir été vaccinés contre l’hépatite B ?
Pourquoi 13 pensionnaires d’une maison de retraite de Lorraine, vaccinées contre la grippe, sont-elles mortes de la grippe en hiver 2005 ?
Pourquoi l’autisme (dont le nombre de cas s’est multiplié par 10 en 5 ans aux U.S.A.) ne touche-t-il pas les enfants non vaccinés (ex. les Amish) ?
William F. KOCH, scientifique de renommée mondiale dans le domaine de la recherche sur le cancer et le virus, indique qu’au Canada :
À Montréal, moins de 100 cas de polio avaient été recensés avant la campagne de vaccination, 521 cas, dont 27 morts, après.
À Ottawa : 64 cas dont 7 morts avant la vaccination, 455 cas dont 41 morts après.
Aux Etats-Unis : à Detroit, 226 cas avant, 697 cas après.
Sur tout le sol américain, 5 987 cas dont 3 090 paralysés avant, contre 8 531 cas dont 5 661 paralysés après.
Il précise «…En Caroline du Nord et au Tennessee, où la vaccination était obligatoire, il y eut une augmentation de 400%…»
Plus récemment, dans la revue Américaine Clinical infectious diseases du 15 mars 2012, est publiée une étude portant sur 132 cas de coqueluche, survenus entre mars et octobre 2010 dans un hôpital de San Rafael en Californie :
81 % des malades étaient correctement et complètement vaccinés contre la coqueluche,
11 % n’avaient reçu qu’une seule injection,
8 % n’avaient pas été vaccinés
Dans le journal Britannique « The Lancet infectious diseases », de février 2005 (vol.165 n°3), dans une article intitulé “Impact of Influenza Vaccination on Seasonal Mortality in the US Elderly Population”, Le Dr SIMONSEN, (Université G. WASHINGTON) constate que l’augmentation massive des vaccinations contre la grippe aux U.S.A. n’a pas diminué la mortalité chez les gens âgés.
En 1980, la couverture vaccinale aux U.S.A. était de 15 % de la population. Aujourd’hui, elle est d’environ 65 %, et il n’y a aucune diminution des décès causés par la grippe. Le rapport conclut : “…We conclude that observational studies substantially overestimate vaccination benefit…”
Dans le journal américain “Vaccine” du 5 avril 2006, un article nous apprend que dans la province canadienne de l’Ontario, en 1990, le nombre de cas de grippe avait augmenté d’environ 60 % après le début d’une campagne de vaccination.
Sylvie SIMON nous apprend qu’avant 1976 au Japon, on dénombrait 5 cas de grippe pour 100 000 habitants. En 1976, la vaccination de masse des enfants est rendue obligatoire. Le taux est progressivement passé à 60 cas pour 100 000, soit une multiplication par 12 !
On pourrait ainsi multiplier les exemples. Cela ne sert à rien, puisque nos dirigeants sont dans une sorte de religion dont les principes font qu’il est interdit de remettre en question le dogme « Pasteurifical » de l’efficacité absolue urbi et orbi, des vaccins. Tous les textes de loi sont donc imprégnés de ce dogme intangible. De nombreux médecins, qui ont remis ce principe en question, ont eu les pires ennuis.

Et si le dogme était faux ?

Le Dr Jean ELMIGER, homéopathe suisse de renommée internationale, que l’on vient consulter de toute l’Europe, tant sa méthode d’homéopathie séquentielle est efficace, nous dit dans ses conférences « Vaccins le dernier tabou » : « …Aucun vaccin ne protège des maladies contre lesquelles il est censé agir…Notre seule protection réside dans la stimulation naturelle répétée de notre système immunitaire, secouru vigoureusement par nos techniques énergétiques éprouvées. Si vous n’êtes pas convaincu de la pertinence de ces critiques, suivez au moins l’exemple de ce tartufe industriel, grand producteur de vaccins contre l’hépatite B, qui adopte sans vergogne le principe de précaution en interdisant cette inoculation à tous les membres de sa famille… »
Les médecins et biologistes constatant qu’à chaque vaccination de masse pendant une épidémie, la courbe du nombre de cas, soit ne changeait pas, soit remontait de façon alarmante, ont écrit sur ce sujet ; et ils sont nombreux, mais totalement ignorés par cette sorte de pensée unique dogmatique. Comment peut-on se permettre, quand on parle de la littérature médicale, d’oublier ce qu’ont publié les scientifiques comme, le Dr Guilaine LANCTOT, Dr Louis DE BROUWER, Dr Alain VERCOUTERE, Dr Christian TAL SCHALLER, , Prof. TISSOT, François DELARUE, Prof. Michel GEORGET, Dr KALMAR, Dr Jean MERIC, Dr Jean PILETTE, Dr Françoise BERTHOUD, Dr Eric ANCELET, Dr Paul CHAVANON, Dr Jean ELMIGER, Dr Françoise CHOFFAT, Dr Marcel FERRU, Dr DONATINI, Dr MENDELSOHN, Dr SCOHY, etc. Le seul ouvrage du biologiste Michel GEORGET, « Vaccinations, les vérités indésirables », comporte plus de 700 références médicales ! Actuellement, il est facile d’avoir accès à au moins 50 ouvrages français récents, totalisant des milliers de références médicales, et conduisant à déduire qu’effectivement, aucun vaccin ne nous protège de quoi que ce soit. Malheureusement, notre arrogante suffisance nous empêche de vérifier ce que des centaines de scientifiques sérieux ont publié, tant en Europe qu’aux U.S.A.
Ce dogme est tellement ancré dans les têtes, que nous croyons d’avantage ce que « On » nous dit que nos propres observations.
Un exemple caricatural suffira à comprendre. Récemment, un médecin homéopathe dauphinois, très connu, et très efficace, me confiait :
«…Un jour, lorsque j’étais interne à l’hôpital, je vis arriver en consultation, un homme qui présentait tous les symptômes des oreillons. C’était tellement évident que le diagnostic était facile à poser. Toutefois, quelques minutes plus tard, le chef de service, au moment de sa visite, vérifiant les travaux des étudiants et des internes, constatant que j’avais diagnostiqué les oreillons, me réprimanda très sèchement, m’indiquant que c’était impossible car ce monsieur avait été vacciné 3 semaines auparavant ! Je fus obligé de modifier officiellement le diagnostic.
Je précise que le temps d’incubation de l’agent infectieux des oreillons est… de 3 semaines. Aujourd’hui, je sais que cet homme avait bien eu cette maladie, que lui avait donné le vaccin…»
Cette anecdote résume à elle seule tout le problème, et nous montre que même un chef de service hospitalier peut perdre tout sens critique, et donc abandonner la démarche scientifique qu’il devrait avoir en permanence, ce qui est quand même inquiétant.
Le dogme religieux a supplanté la démarche scientifique. Mais cela se passe parfois avec de la mauvaise foi. Ainsi, le Pr GREENBERG (Université de Caroline du Nord) dans une Audience du Congrès Américain (HR 10541 1962), déclare :
« …Après l’échec retentissant du vaccin Salk (Au Massassuchets, 75% des cas paralytiques avaient pourtant reçu 3 doses ou d’avantage du vaccin), une parade géniale fut trouvée pour sortir l’industrie du médicament du pétrin (”Life science”). On décida de nouvelles normes pour l’établissement du diagnostic de la polio. Une première exigence : les symptômes devaient avoir persisté pendant 60 jours. Cette seule décision excluait la plupart des cas du diagnostic de polio, car les symptômes se maintiennent rarement aussi longtemps. Les symptômes qui auparavant avaient été diagnostiqués “polio” au cours des épidémies, devaient maintenant trouver une nouvelle étiquette, comme méningite virale, méningite spinale, sclérose en plaques ou autres. C’est ainsi, explique l’article de Life Science, que la polio a disparu, alors que d’autre maladies ont soudainement pris plus d’importance.
On a créé l’illusion que la vaccination avait éradiqué la polio… »
C’est pour cette raison qu’aucune étude n’est faite sur les sujets vaccinés : que deviennent-ils, sont-ils restés en bonne santé ? Ces questions semblent n’avoir aucun intérêt, comme si le vaccin était un Sacrement. C’est également pour cette raison que le lien de causalité entre un vaccin et des effets indésirables est souvent nié. Le Dr Jean ELMIGER, raconte dans sa conférence « Vaccination le dernier tabou » avoir été consulté par le père d’une jeune fille qui, dès le lendemain de la 1ère injection du vaccin contre l’hépatite B voyait trouble, ce trouble s’étant aggravé à chaque rappel, jusqu’à ce qu’elle en perde la vue. Un grand spécialiste ophtalmologue à qui ce père demandait quelles étaient les raisons scientifiques lui faisant nier le lien de causalité avec le vaccin, qui lui paraissait évident, répondit : « Je n’accepte pas cette causalité, car cela n’a jamais été publié ». Cette réflexion se passe de commentaires. Ainsi, au fil des années, apparaît un triste constat : les vaccins n’empêchent pas de contracter la maladie, et sont à l’origine de nombreux effets secondaires parfois graves.

Les dégâts de la pensée unique.

Toutes les couches de la société sont atteintes par la pensée unique, même ceux qui pensent en être épargnés. Comment en sommes-nous arrivés là ? Très progressivement. Petit à petit, au fil des siècles, les gens fortunés sont devenus respectables, donc crédibles, à la différence de ceux qui avaient peu de moyens.
Les nantis ont alors bénéficié, de plus en plus, d’une présomption de respectabilité, et de crédibilité. C’est alors que certains d’entre eux ont entrepris de façonner les cerveaux en introduisant l’idée suivant laquelle, pour tout sujet, il existe une opinion “officielle” : celle qui est majoritaire, c’est-à-dire celle qui est véhiculée par les médias. Et dans toutes les couches de la société, des gens “respectables” se sont mis à se moquer de tous ceux qui ne pensaient pas comme “il fallait”, prenant des airs de compassion à leur égard. Dans les années 1970, des textes de loi sont même allés jusqu’à intervenir sur l’Histoire, puisque l’on n’a plus le droit de remettre en question certains événements historiques, sous peine de poursuites judiciaires graves !
C’est pour cela qu’après une étude à l’Université de Wake-Forest, en Caroline du Nord, qui montre que sur 82 enfants atteints d’autisme, 70 sont positifs pour le virus de la rougeole, le Dr WALKER a connu de graves ennuis judiciaires. Il avait déclaré que « …Toutes les souches sont des souches vaccinales… ».
Les médias ont une grave responsabilité dans cet état de fait, et il existe même une sorte de hiérarchie dans ce domaine. Ainsi, si la chaîne de télévision ARTE diffuse une information scientifique, contradictoire avec ce que diffuse TF1, l’opinion publique croira TF1. C’est pour cela que tant que cette chaîne de télévision n’avait pas dénoncé le problème de l’amiante, les centaines de livres, articles, courriers officiels, etc. ne servaient à rien, puisque même les experts indiquaient que les dangers de l’amiante n’étaient pas scientifiquement prouvés. Il a fallu une seule émission à une heure de grande écoute pour que tout le monde change d’avis.
C’est pour cela que rien n’a bougé dans les versions « officielles » concernant le SIDA, malgré un reportage sur ARTE, indiquant que de nombreux scientifiques remettaient en question le lien de causalité entre le virus HIV et la maladie SIDA, donc remettaient en question le caractère contagieux de la maladie, car le même jour, sur TF1, d’autres scientifiques expliquaient qu’il fallait se protéger de la contagion…
C’est à cause de cette pensée unique qui boulonne les cerveaux que, la plupart du temps, les médecins refusent de signaler les effets secondaires des vaccins à la pharmacovigilance, ce qui a pour effet de fausser complètement les statistiques.
C’est également à cause de la pensée unique que l’on a beau montrer aux médecins la composition des vaccins donnée par les fabricants eux-mêmes, où l’on voit sur la notice qu’ils contiennent pratiquement tous de l’aluminium, du mercure, ou du formol (adjuvants soi-disant nécessaires), rien ne change. Tout le monde hurle quand il y a du mercure dans le poisson, ou des pesticides dans les légumes, mais se tait religieusement face au fait que l’on injecte des métaux lourds dans notre sang. Comme si le fait que ce soit un vaccin, purifiait ces éléments par une sorte de mutation sacrée. Nous sommes bien dans la religion.

Les vaccinations et le Droit

Le Juriste est bien embarrassé, car devant les Tribunaux, on va lui dire « Vous n’êtes pas médecin… » ce qui sous-entend qu’il n’a pas le droit de prétendre que les vaccins sont inefficaces et dangereux. Il est censé ne rien connaître de ces questions, être totalement ignorant, alors que seul le médecin possède le Savoir Universel.
Mais s’il répond que de plus en plus de médecins prétendent que le principe vaccinal est une erreur, voire un mensonge, l’on va alors lui rétorquer que cela ne correspond pas à l’opinion de la « communauté scientifique », sorte de Secte détenant l’intégralité du Savoir. En outre, les tribunaux ont souvent tendance à se contenter de dire que les vaccins sont obligatoires. La question de leur efficacité et leur dangerosité est totalement hors sujet.
Mais que conseiller aux personnes qui, comme nous, découvrent cette question, et à qui on demande de faire administrer à leur enfant, un produit qui ne le protégera contre rien, mais qui est obligatoire ? (N.B. Nous avons aujourd’hui des méthodes qui respectent la loi et qui peuvent éviter à l’enfant d’être empoisonné).
Que conseiller à la mère d’un enfant qui était en bonne santé et qui, juste après une vaccination, est tombé gravement malade, alors que le médecin traitant a affirmé péremptoirement que cela « ne pouvait pas venir du vaccin » ?
Si le problème devient si crucial, c’est que de plus en plus de gens constatent eux-mêmes l’inefficacité et surtout la toxicité des vaccins, et se heurtent à une administration rigide leur disant que « c’est obligatoire », se retranchant derrière cette obligation pour en ignorer le caractère dangereux.
Pourtant, cette rigidité a des limites : aucun fonctionnaire exigeant la vaccination, (sinon pas d’entrée à l’école), n’a jamais voulu signer une déclaration indiquant que puisqu’il exigeait la vaccination, il se portait personnellement garant du fait que l’enfant serait protégé contre la maladie concernée par le vaccin, et n’aurait pas d’effets secondaires graves. Tiens donc ! Pourquoi donc personne ne signe ?
Après l’amiante, le Mediator, le distilbène, le Viox et la pilule, comment vont réagir nos concitoyens quand ce scandale verra enfin le jour ? Quand l’opinion publique aura compris que l’éradication des épidémies n’est pas due aux vaccins, mais aux modifications de l’hygiène et de l’alimentation, elle se tournera vers les dirigeants et leur dira « Vous ne pouviez pas ignorer ».
Il est donc urgent de lever l’obligation vaccinale, car quand des millions de français découvriront qu’on les a empoisonnés pour rien (hormis les milliards que cela rapporte aux fabricants), personne ne peut prévoir leurs réactions.

Avocat au Barreau de Grenoble, Jean-Pierre Joseph a plaidé et obtenu gain de cause dans plusieurs affaires relatives à l’obligation vaccinale et aux dégâts post-vaccinaux. Il est l’auteur des ouvrages « Les radis de la colère » (Ed. Louise Courteau) , « Vaccins, on nous aurait menti ? l’avis d’un avocat. » (Ed. Marco Pietteur) et « Même les beaufs en robe noire dansent avec le diable ». (Ed. Louise Courteau).
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