L’illusion vaccinale

Dans ce quatrième volet de cette série d’articles consacrés à la vaccination, le Dr Eric Ancelet aborde les aspects biologiques et médicaux de la vaccinologie. Pour lui, c’est une utopie naïve provenant d’une interprétation erronée de notre rapport aux microorganismes. C’est aussi une dangereuse illusion qui nuit gravement à l’immunité naturelle des individus et dont les développements industriels récents menacent l’humanité entière !

«Les vaccins permettent d’apprendre aux cellules du système immunitaire, qui vont agir de conserve, à reconnaître les agresseurs (et en garder le souvenir) et produire notamment des anticorps – missiles qui vont atteindre les assaillants à des endroits précis de leurs uniformes et permettre une frappe chirurgicale extrêmement précise. Les vaccins ont donc pour objectif principal d’établir une formation militaire des cellules chargées de la défense de notre organisme. Les vaccins servent également à éduquer les lymphocytes tueurs afin qu’ils reconnaissent l’ennemi. Les tueurs sont spécifiques: ils n’éliminent que les cellules infectées par l’agent ennemi» Voilà le genre de prose qu’on peut lire dans La Lettre de l’Institut Pasteur. Le discours est ici sans ambiguïté, violent et naïf comme tous les fanatismes. Aucun doute n’est possible, il y a une guerre à mener sans pitié ni discernement (Dieu reconnaîtra les siens…), et qui vise une extermination totale de tout ce qui est trop différent pour être assimilé par notre conscience du moment.

Méprise originelle

Vacciner est pourtant présenté comme un acte médical non passionnel, raisonné et raisonnable, techniquement bien maîtrisé et donc anodin, qui consiste à susciter préventivement une réponse immunitaire standard contre certaines maladies infectieuses courantes. Cette réponse est considérée comme toujours satisfaisante, toujours bénéfique pour la collectivité, malgré les «quelques» effets secondaires imprévisibles qui peuvent apparaître individuellement. Le but premier est l’obtention d’anticorps immédiatement opérationnels en cas de rencontre avec certains microbes «sauvages» jugés systématiquement pathogènes, et la réussite de la vaccination est donc étroitement liée à la présence dans le sérum de ces immunoglobulines spécifiques.
Or tout ceci est parfaitement utopique, une dangereuse illusion dont l’origine est une méprise, une interprétation erronée de notre relation à «l’univers bactériel» (Lynn Margulis), avec pour conséquence une pathologie de la peur, une phobie couplée à une névrose sécuritaire aggravée et soigneusement entretenue par le discours médiatique.

Crime contre l’immunité

Depuis leur invention, l’inefficacité et la dangerosité des vaccins ont fait l’objet de nombreux débats, articles et ouvrages de synthèse, et nous nous contentons ici de quelques remarques. Sur le plan biologique la vaccination est un LEURRE qui affole puis paralyse le système immunitaire, non habilité à traiter ce type d’information. Le choc vaccinal produit en fait une sidération du système immunitaire. Ce «désespoir» ou dépression immunitaire est lié à l’injection simultanée de multiples antigènes trafiqués correspondant à plusieurs «maladies» différentes, antigènes à présent issus de manipulations génétiques et accompagnés de toxiques puissants, comme le squalène, le formol, le mercure (thimérosal) ou l’hydroxyde d’aluminium, ironiquement nommés «adjuvants de l’immunité» car sans eux les vaccins n’immunisent pas! Ces inoculations sont faites à travers la peau, ce qui shunte le système filtre des muqueuses indispensable à l’activation de l’immunité naturelle. Lorsqu’elles sont réalisées sur des sujets très jeunes, biologiquement immatures, avant sept ans, les conséquences sont absolument dramatiques et irréversibles.

La maturité empêchée

La conséquence est globalement une altération grave du milieu intérieur, une dégénérescence des grandes fonctions adaptatives et régulatrices, que les homéopathes nomment sycose. Le sycotique est un individu victime d’un syndrome d’échec socialement irrémédiable, donc forcément un assisté, car cette dégénérescence atteint le système nerveux (abrutissement et asservissement des masses), ainsi que les systèmes immunitaire et endocrinien avec une généralisation des processus auto-immuns et des cancers. Il faut lire le sociologue Michel Maffesoli, qui évoque une «domestication des masses» par la force d’un immobilisme tant psychique que biologique.
Vacciner c’est paradoxalement infantiliser et séniliser dans le même geste, c’est-à-dire empêcher la phase de plénitude de l’être, la maturité.
La différenciation psychophysiologique qui doit conduire à la maturité et à l’autonomie se produit durant la vie intra-utérine, dans l’enfance et l’adolescence, globalement durant les quatre premiers septénaires au cours desquels l’individu érige les fondements de son individualité.
Une multitude d’événements peuvent interférer avec ce processus, tels la malnutrition, l’insécurité, les grandes peurs, les grands chocs émotionnels, l’exclusion, l’humiliation ou l’abandon, la chimiothérapie précoce et intensive, mais aussi, et peut-être surtout, toutes les vaccinations.

Bombardement précoce

Le dogme vaccinal semble ignorer totalement les phases de l’enfance, le temps nécessaire à la maturation du système d’adaptation primal (Michel Odent), maturation initiée par le lait maternel et dont les maladies infantiles exprimées à certaines périodes sensibles de l’existence constituent des étapes fondamentales. Le nourrisson au sein est dans une bulle protectrice, et dans les conditions normales il ne risque absolument rien si sa mère n’est pas inquiétée. Si on laisse le système immunitaire acquérir naturellement sa compétence, il pourra gérer toutes les rencontres qui se présenteront naturellement et toujours successivement au cours de l’existence. Jamais un être vivant n’a été, n’est ou ne sera mis naturellement en contact avec plusieurs grandes maladies microbiennes en même temps, tout particulièrement durant la période périnatale. La probabilité est donc nulle que le nourrisson rencontre ensemble le tétanos, la diphtérie, la tuberculose, la poliomyélite, la coqueluche, la méningite, l’hépatite B… Grâce aux vaccins combinés, ou administrés sur un temps très court, tous les nouveau- nés rencontrent ces maladies toutes à la fois, sous forme de leurres, et ils n’ont strictement rien à leur opposer.

Une menace planétaire

Toute vaccination est donc une infamie avant deux ans, toujours formellement contre-indiquée avant sept ans. Vacciner contre les «maladies infantiles» est la plus grande aberration de l’obscurantisme pastorien, rigoureusement équivalent à interdire à un enfant de marcher ou de parler quand le moment est venu. C’est lui interdire d’être un jour un acteur social responsable et créatif, susceptible d’effectuer des choix en conscience. On en arrive à penser que nos sociétés produisent volontairement des individus immatures, angoissés et suicidaires, sans doute plus faciles à manipuler…
Avec les moyens actuels des biotechnologies (génie génétique), la vaccination peut devenir l’arme absolue des nouveaux maîtres du monde, les bioterroristes. Le vaccin contre la grippe A serait en effet composé de plusieurs virus pouvant se recombiner par mutation, d’un agent immunodépresseur et d’un agent mutagène («adjuvants de l’immunité»), et avec le passage sur des centaines de millions de «milieux de culture» (vaccination de masse) on a toutes les chances de voir apparaître un nouveau virus très contagieux ET mortel à 90% !
(A suivre. . . )

Par le Dr Eric Ancelet

Auteur du livre «  Pour en finir avec Pasteur » ( Editions Marco Pietteur ) et de deux autres ouvrages sur la médecine équine, le Dr Eric Ancelet promeut une conception globale de la santé et une approche alternative de l’art vétérinaire.
Pour connaître ses activités vous pouvez visiter le site :
www.ohm-bioalternatives.com