Dans la revue Néosanté du mois de septembre, la journaliste indépendante Senta Depuydt signe un article qui a déjà beaucoup fait parler de lui sur les réseaux sociaux. Ce raffut digital est justifié car son dossier de 7 pages énumère une vingtaine de bonnes raisons de « dire NON au vaccin qui vient », autrement dit de refuser tous les types de cocktails vaccinaux bientôt mis sur le marché et censés nous protéger du COVID-19. Présentés comme la seule planche de salut, ces messies en seringue seront assurément de faux sauveurs car leur mise au point supersonique, leurs adjuvants toxiques et/ou leur technologie hasardeuse n’offrent aucune garantie de sécurité au consommateur. Senta épingle notamment les vaccins à ARN qui, quoi qu’en disent ses promoteurs, pourraient réellement transformer les inoculés en OGM ambulants aptes à transmettre les modifications de leur (épi)génome à leur descendance : c’est de la folie prométhéenne digne du Dr Frankenstein ! Soulignant tous les risques de ces vaccins expérimentaux pour la santé, notre collaboratrice dévoile aussi les menaces qu’ils font peser sur notre liberté. Même s’ils ne sont pas obligatoires, tout porte à croire qu’ils vont servir à nous asservir via un passeport numérique. Par voie de micropuces ou de nanoparticules, Big Pharma dispose déjà des instruments pour « tatouer » subrepticement les vaccinés et se muer en Big Brother d’une tyrannie sanitaire. Non, ce n’est pas de la science-fiction ni un fantasme né dans l’imagination fertile des complotistes : ce cauchemar est le rêve avoué du sinistre Bill Gates, véritable prince des ténèbres que les médias stipendiés persistent à nous présenter comme un bienfaiteur de l’humanité. Via l’OMS qu’il contrôle et la myriade de sociétés où il a investi, ce pseudo-philanthrope (1) a les moyens de nous plonger dans l’enfer transhumaniste faisant frétiller son cerveau malade. Son projet est de vacciner la terre entière et de traquer les réfractaires dont il pourrait, grâce à la 5 G, épier les moindres faits et gestes. Le monde pourra-t-il échapper à ce piège diabolique ? C’est la grande question qui se pose à lui aujourd’hui. La réponse sera positive si suffisamment de gens se lèvent pour faire échouer le plan. Dans son article, Senta Depuydt révèle les dangers avérés et prévisibles des vaccins actuellement en phase finale de développement. En écho à l’enquête de Pryska Ducoeurjoly, elle parle également du phénomène d’interférence virale et du jeu de roulette russe consistant à injecter un virus artificiel pendant qu’un autre circule à l’état naturel. Pour ma part, je ne vais pas en rajouter dans le registre du péril et de la peur. Même s’il ne représentait aucun danger pour la santé et pour la liberté, il y aurait encore plein de bonnes raisons de refuser le « vaccin qui vient ». En voici dix brièvement esquissées, la moitié cette semaine et l’autre moitié la semaine prochaine.

1) On se trompe d’ennemi

Selon les derniers chiffres du CDC américain, seuls 6% des décès attribués au Covid-19 n’étaient pas associés à une comorbidité. Chez les 94% restants, les médecins constatant la mort ont fait état d’une ou plusieurs maladies préexistantes. La moitié présentait une pathologie circulatoire ou respiratoire préalable. Les autres souffraient de diabète, d’une maladie cardiaque ou encore de problèmes rénaux. Par personne décédée, il y avait en moyenne 2,6 affections chroniques antérieures à l’épisode infectieux ! Incompréhensiblement, les autorités sanitaires minimisent cette réalité en qualifiant ces comorbidités de « facteurs additionnels ». Mais elles pourraient très bien faire l’inverse et considérer que le virus, si virus il y avait, n’a été que la petite goutte d’eau faisant déborder le vase des facteurs principaux. Les pères et mères de ces facteurs sont bien connus : ils s’appellent la malbouffe, la pollution, le stress et la sédentarité. Toute politique de santé publique raisonnable et rationnelle devrait en faire ses priorités au lieu de tout miser sur un vaccin.

2) On ne tue pas une mouche avec un canon

Actuellement, le taux de létalité du Covid-19 est évalué entre 0,3 et 0,5%, contre environ 0,1% pour la grippe saisonnière. Mais ce pouvoir létal a déjà été divisé par 10 depuis le début de l’épidémie et tout porte à croire qu’il est plus faible encore, le nombre de porteurs sains étant occupé à exploser. De toute évidence, ce « nouveau » coronavirus est un tueur de pacotille ne justifiant nullement l’hystérie qu’il a suscité. Chez l’écrasante majorité des personnes considérées comme symptomatiques, le tableau clinique se résume à une légère rhinite et à un vague syndrome grippal. Comme ses consoeurs de la même famille, la particule virale accompagne la phase inflammatoire de simples rhumes pouvant parfois devenir carabinés. Et comme tous les rhumes, ceux-ci peuvent dégénérer en grippes et bronchites qui peuvent à leur tour se compliquer. Pour décrire cet enchaînement banal, les anciens disaient que « le mal descend sur les poumons ». Mais ce sont des exceptions confirmant la règle d’une létalité insignifiante. La course au vaccin équivaut à se doter d’un arsenal totalement superflu en regard des bases mêmes de la virologie : plus un virus est répandu, moins il est dangereux. Ce sont dès lors les fléaux viraux modérément létaux (grippes et coronaviroses habituelles) qui font finalement le plus de victimes, la mortalité totale à échelle mondiale reflétant paradoxalement une infime puissance létale. Mais qui a encore conscience de ce paradoxe parmi les experts qui nous terrorisent éhontément ?

3) Le vaccin sera fatalement inefficace

Les virocrates qui nous gouvernent agitent deux autres épouvantails : le SARS-Cov2 aurait la propriété de muter à toute allure et celle de réinfecter une personne l’ayant déjà contracté. A Hong-Kong mais aussi en Belgique et au Pays-Bas, des cas de réinfections viennent d’être découverts. Mais en quoi est-ce une mauvaise nouvelle ? C’est au contraire la preuve supplémentaire que ce virus n’émeut guère le système immunitaire et qu’il se « chope » aussi facilement qu’un rhume. Au lieu de nous faire paniquer, le fait que la maladie ne soit pas immunisante devrait contribuer à rassurer sur son caractère très généralement inoffensif. Idem pour la mutation du virus en de multiples sous-souches : en quoi est-ce un mauvais présage ? C’est justement l’indice qu’il perd en virulence et finira par s’éclipser en douceur. C’est la transformation du virus qui lui confère une plus grande contagiosité (selon la terminologie pasteurienne) et lui fait perdre ainsi sa dangerosité. Pour qu’un agent infectieux soit très contagieux , il faut qu’il soit AUSSI relativement bénin ! Bizarrement, les scientifiques les plus alarmistes sur ces deux points sont les plus enclins à escompter la venue du messie vaccinal. Or si la maladie n’immunise pas, il n’y a strictement aucune chance que le vaccin fasse mieux qu’elle. Ce serait du jamais vu et du complètement farfelu dans l’état actuel des connaissances. Pareil pour la faculté de muter : avec la grippe, une seule petite mutation suffit à rendre l’injection annuelle largement inopérante. L’année dernière, par exemple, Influenza s’est modifié au dernier moment, après la mise au point du cocktail vaccinal . En conséquence, sa protection présumée contre la grippe ne dépassait pas les 60% . Il est très plausible que le Corona, dont on a déjà identifié des dizaines de variantes, possède lui aussi un goût prononcé pour le transformisme et qu’il va déjouer la parade qu’on lui prépare. En se frottant les mains, Bill Gates a d’ailleurs annoncé qu’il faudrait probablement procéder à deux injections sur quelques mois. L’efficacité ne sera pas au rendez-vous, mais bien les montagnes de dollars.

4) C’est un gigantesque hold-up

Parlons pognon, tant qu’on y est. Selon certaines estimations, le marché du vaccin Covid représente un pactole de 100 milliards de dollars. Mais ça, c’est seulement ce que le cochon de patient va débourser pour servir de cobaye ou qu’il va casquer via ses impôts et la sécu si le produit est gracieusement offert à la population. En réalité, nous avons déjà payé la vaccin une première fois en finançant les recherches publiques et privées des quelque 200 laboratoires lancées dans la course au magot. Avec nos sous, les gouvernements et la Commission Européenne ont déjà injecté des milliards d’euros dans la couvaison de la poule aux œufs d’or, ceux-ci étant bien sûr privatisés à l’arrivée. Nous le payerons également une troisième fois puisque les inévitables effets secondaires seront indemnisés par les pouvoirs publics et non par les richissimes multinationales pharmaceutiques. Aux États-Unis, celles-ci bénéficient déjà d’une protection légale les exonérant de tout devoir compensatoire. Sur le vieux continent, la législation est moins avantageuse pour les labos mais la reconnaissance des dommages post-vaccinaux est beaucoup plus difficile à obtenir devant les tribunaux. Suite au vaccin A/H1N1 en 2009, 1.500 cas de narcolepsie, une maladie incurable et très invalidante, ont cependant été rapportés sur le territoire européen. Or cette campagne de vaccination avait été un flop magistral car les citoyens avaient flairé à temps l’escroquerie sanitaire. Ici, la campagne de terreur a été nettement mieux orchestrée et l’arnaque pandémique pourrait se doubler de profits astronomiques pour l’industrie, à charge pour le contribuable de financer ensuite les dégâts collatéraux. Bill Gates lui-même a reconnu que la vaccination de 7 milliards de Terriens pourrait « blesser » 700.000 d’entre eux. Mais cette statistique d’un accident pour 10.000 vaccins administrés est certainement très inférieure à ce qu’il est permis de redouter. Humainement et financièrement, on se dirige vers un scandale monumental. (2)

5) Les enfants n’en ont nul besoin

Malgré tous leurs efforts de propagande consistant à nous convaincre que le Covid-19 « concernait tout le monde », les virocrates et leurs larbins politico-médiatiques ont été démentis par les faits : les bébés et les jeunes enfants ne risquent absolument rien ! Sur la surface du globe, une dizaine de cas mortels seulement ont été signalés, dont deux pour notre seule petite Belgique. Mais les deux fillettes décédées étaient toutes deux porteuses de pathologies lourdes. Outré par l’omission de cette précision, le père de la deuxième victime a lui-même communiqué à la presse que sa fille « n’était pas morte du coronavirus» et que le corps médical « avait fait du show » autour de sa contamination tardivement constatée. Est-ce le rempart d’une mystérieuse immunité innée ? Le résultat d’une « immunité croisée » un peu mieux élucidée ? Toujours est-il que les moins de 12 ans n’ont manifestement rien à craindre du virus couronné. On peut y ajouter les adolescents et les jeunes gens qui payent un dérisoire tribut en termes de mortalité. Ça fait quoi, à vue de nez ? Une moitié de l’humanité ? En toute logique sanitaire et économique, on n’aurait même pas dû mettre en chantier une solution dont peut aisément se passer un être humain sur deux. Bien sûr, les pontifes de l’église pasteurienne rétorquent que les jeunes peuvent être vecteurs du virus agresseur et même en être de « super propagateurs » . Sur son profil Facebook, un toubib a même posté l’image d’enfants masqués avec l’ignoble slogan « je ne tue pas mémé et pépé ». Mais où sont les preuves de ce postulat gratuit ? Les études se contredisent entre elles et leurs conclusions sont parfois diamétralement opposées. Rien ne permet d’affirmer que les marmots et les ados représentent un quelconque danger pour les aînés. La montée estivale des « cas » – tant nominale qu’exprimée en pourcentage par rapport au nombre de tests – ne s’est nullement traduite par une nouvelle hécatombe parmi les seniors pourtant déconfinés. Pas le moindre sursaut notable d’admissions à l’hôpital ou à la morgue. Quand bien même leur progéniture véhiculerait un virus les menaçant, on peut être sûr qu’une majorité de grands-parents préférerait courir ce risque que de crever de solitude et d’affamement affectif. Avertis que les enfants sont naturellement prémunis, m’est avis que nombreux vieux refuseraient également le vaccin pour eux-mêmes. Et ils auraient bien raison !

 
Yves Rasir
 

(1) Dans son numéro N°90 (juin 2019), la revue Néosanté a publié un article intitulé « Bill Gates : faux philantrope et vrai pharmafieux », article lui-même inspiré du livre de Lionel Astruc « L’art de la fausse générosité ». (Actes Sud). Bien plus que n’importe quel vaccin, c’est la lecture de cet ouvrage qui est salutaire.

(2) Selon cet article, les laboratoires ont exigé et obtenu de l’Europe la garantie d’être indemnisés si « leur responsabilité était mise en cause en cas de dommages futurs ». C’est un comble !