En quelques décennies, nous sommes passés d’un mode de fonctionnement globalement « émotionnel » (cerveau droit), à un mode de fonctionnement plutôt « intellectuel » (cerveau gauche), à savoir :

1 Emotionnel :

Vivre au présent selon son ressenti, son instinct avec quelques fois des emportements excessifs aux conséquences parfois dramatiques car on agit sans trop réfléchir (ex : bagarres fréquentes, crimes passionnels…)

Ce type de fonctionnement était cependant salutaire pour ne pas accumuler les souffrances répétitives de la vie de chaque jour, en agissant comme une soupape de sécurité.

2 Intellectuel :

On ne vit plus trop dans le présent, on se projette soit dans le passé en ressassant les souffrances anciennes, soit dans l’avenir en faisant souvent des plans sur la comète avec une perte d’ancrage à la terre et perte du « bon sens », base de la vie.

Ce fonctionnement intellectuel, c’est le monde de l’analyse permanente (ex : Pourquoi je suis heureux ? Pourquoi je suis malheureux ? Pourquoi-ci, Pourquoi-ça ?)
C’est le monde du pourquoi » qui veut tout comprendre et qui empêche de vivre simplement au jour le jour en appréciant chaque instant comme le font nos amis les animaux.
Les personnes en questionnement ne sont plus dans l’action mais paralysées par la pensée des conséquences de chaque acte et donnent le champ libre à l’avènement des peurs de toute sorte.
Pour ne pas prendre de risque par peur de mal faire ou souffrir, on ne laisse plus court au flot créateur de la vie.
Ex : un homme et une femme se plaisent au point d’envisager une union mais une petite voix intérieure leur dit «ne fais pas ça, tu risques de souffrir ultérieurement» d’où s’en suit un comportement de fuite inconscient, «finalement il n’est pas aussi bien que je croyais, pas assez beau, intelligence limitée, pas habillé à la mode…» pour ne pas s’investir.
Nous sommes dans une société de la communication par le langage à outrance, où les mots abondent de tous côtés, masquent souvent l’absence d’actes concrets ou sont en contradiction avec les actes (fréquent dans la vie politique ex : on dit défendre la biodiversité des plantes cultivées et en coulisse on interdit les plantes non inscrites sur une nomenclature officielle restrictive de la biodiversité).
Le «mot » est positif s’il permet aux êtres de communiquer à bon escient.
Mais quand les mots sont excessifs, ils empêchent d’accéder à la vérité profonde
de chaque être qui n’est pas du ressort du cortex cérébral mais du cerveau limbique émotionnel et du cerveau reptilien, garant de notre survie ultime.
Notre société occidentale entraîne les humains dans la complexité.
Chaque acte de la vie doit être prouvé scientifiquement (ex : est-il prouvé scientifiquement que le lait maternel est meilleur que le lait maternisé ? Si, si, cette interrogation est courante… !)
Par voie de conséquence, conserver ou retrouver la santé devient également complexe et il est conseillé d’être au minimum un technicien supérieur pour vivre.
Nous ancêtres jusqu’à nos grands parents ont tous vécus et assuré la descendance sans être des scientifiques.
Question : Pourquoi faire toujours compliqué quand on pourrait faire simple ?
La simplicité devient une richesse rare et un luxe.
Même les thérapies de quelque bord que ce soit sont de plus en plus complexes et déconnectées de l’humain.

• Soit les thérapies technologiques qui considèrent l’homme comme une machine (assemblage de pièces mécaniques), dépourvues de sensibilité émotionnelle.

• Soit les thérapies cognitives, parfois complexes et coupées du ressenti du corps face à certains événements de la vie.

Donc, le consultant a le choix :
– soit de traiter le corps, sans la tête,
– soit de traiter la tête, sans le corps.

Si l’un des deux faits bande à part, la pathologie n’est plus très loin.

Ex : imaginez que le poste de commande de votre auto n’est plus synchronisé avec le moteur : votre auto restera au garage (économie d’énergie, moins de pollution, moins de stress sur la route…).

Et si, par pur bons sens, on pensait à traiter les deux, puisque la nature a prévu qu’ils cohabitent harmonieusement pour notre survie.

Assez de bla-bla, rentrons dans le vif du sujet.

Pour simplifier, on peut classer les pathologies en trois groupes :

1. Environnementales : pollutions diverses.
2. Héréditaires : mon papa a une constipation chronique, ma maman a une hypertension, et pas de chance, moi l’héritier, j’ai les deux !
3. Psychosomatiques : essentiellement d’origine émotionnelle.

Pour mettre du piment, souvent ces trois groupes interagissent pour brouiller les pistes.

Dans cet article, je vais aborder les pathologies inhérentes à un traumatisme émotionnel, pouvant s’être produit à partir de l’âge fœtal jusqu’à nos jours.

– Ces pathologies peuvent être concrètes, visibles, palpables (problèmes digestifs, urogénitaux, articulaires, respiratoires…).

– Ou abstraites, invisibles, impalpables, ne plus pouvoir faire de choix et s’éparpiller, avoir peur d’aimer, mal-être diffus malgré un bonheur apparent : j’ai tout (famille, travail, maison et même un 4×4, etc.) et je ne me sens pas heureux.

Le but de la thérapie consiste à dénicher la cause de ce mal-être pathologique qui bloque notre évolution.
L’approche thérapeutique classique en occident, se fait essentiellement par la voie cognitive (médicaments cognitifs, psychothérapie, psychanalyse…) :

– Interrogatoire du patient racontant les étapes difficiles, conflictuelles de sa vie, notamment dans le laps de temps précédent le déclenchement de sa pathologie (si elle est concrète).

Mais cette approche thérapeutique louable fait apparaître quelques limitations à savoir :
1. La voie médicamenteuse (antidépresseurs, neuroleptiques…), outre certains effets secondaires, n’aborde que rarement la cause profonde du mal et peut soulager momentanément (image de mettre le couvercle sur la casserole pour éviter de souffrir).

2. L’évocation d’un traumatisme (décès d’un être cher, divorce, licenciement…) peut rester purement intellectuelle, sans émotion ; or le verbe sans émotion n’a pas d’effet sur une éventuelle guérison, ou peut amener de fausses émotions de fuite orchestrées par le mental (ex : larmes ou rires intempestifs…).
Tout au plus, la personne apprend à reconnaître le traumatisme d’origine, à l’éviter et le contourner dans d’autres situations similaires pour ne pas souffrir, en apparence (image d’un trou sur le trottoir, on anticipe en le contournant pour ne pas tomber dedans).

3. Travailler sur un traumatisme qui peut être déclenchant, mais non programmant : partie immergée de l’iceberg) avec une guérison provisoire, ex : patient en dépression professionnelle car sa valeur n’est pas reconnue par sa hiérarchie (sentiment d’injustice).
Mais le conflit programmant remonte à la petite enfance où sa valeur n’est pas reconnue par ses parents (sentiment d’injustice, de non amour) ex : tu es nul, tu n’y arriveras pas, ton frère fait mieux que toi…

4. Ne jamais découvrir le traumatisme programmant ou déclenchant, car celui-ci s’est inscrit dans la période périnatale et petite enfance.
L’interrogatoire verbal par le cortex cérébral ne peut pas y accéder, car ses connexions nerveuses ne sont pas encore opérationnelles à cet âge-là.

Mais alors ! Comment s’en sortir ?

En abordant une thérapie qui va chercher la réponse en interrogeant directement les mémoires du corps, en collaboration étroite avec le ressenti du patient.
Le corps est semblable à un disque dur qui a tout enregistré depuis l’âge fœtal jusqu’à aujourd’hui.

Oui, c’est facile à dire, mais comment faire ?

Je sens que vous voulez tout savoir : la curiosité n’est pas un vilain défaut, quand il s’agit d’assurer sa survie.

Il s’agit de deux méthodes complémentaires : le duo de choc.

1. Réflexologie émotionnelle par le toucher du corps.

2. Olfactothérapie émotionnelle par le pouvoir des odeurs agissant directement sur le cerveau limbique.

Réflexologie émotionnelle

Vous connaissez sans doute la réflexologie plantaire, zones réflexes sur les mains et les pieds, où sont représentés tous les organes du corps, et qui servent à faire un bilan de santé et à traiter, si nécessaire, par des pressions digitales sur des zones perturbées.
La nouvelle réflexologie émotionnelle est différente et concerne l’ensemble du corps.
En 2006, ma pratique professionnelle m’a amené à découvrir que certaines zones du corps en souffrance physique ou énergétique (ou les deux) recélaient des mémoires émotionnelles, en effectuant un toucher précis de la peau, et, en amenant la personne à prendre conscience de cette partie de son corps par le ressenti et la visualisation interne, ce fut la naissance de la réflexologie émotionnelle corporelle.

Comment peut-on contacter des émotions par un toucher réflexe ?

Il faut remonter à l’embryon humain (à 2 semaines de vie), avec l’image d’une planche de 2 mm de longueur.

Les cellules de la crête neurale donneront naissance à la peau, une partie du cerveau et du système nerveux.
Or ce sont ces structures de base qui permettent d’expérimenter les sensations (peau + récepteurs nerveux du toucher) et ressenti des émotions.

« Internet » existe depuis la venue de l’homme sur terre, car le corps est une véritable toile où tout communique (peau, cerveau, organe).
Expériences de réceptivité de la peau :

Sur les aveugles de naissance :

Une caméra de télévision, dont les images sont transmises à des pistons placés sur la peau du dos des cobayes : si la caméra filme un objet, les personnes arrivent à l’identifier.

• Sur des sourds de naissance :

Les sons sont transmis à des pistons, par des vibrations, placés sur la peau du dos : les personnes arrivent à identifier ces sons (intermédiaire : peau, système nerveux, cerveau).

Le corps est le creuset de notre expérience émotionnelle (liens affectifs, séparations, manques, besoins…)
Au fil de la vie, chacun de nous cumule des arriérés d’expériences, où corps et émotions sont intimement liés.
La psycho-neuro-immunologie suppose que les changements physiques précèdent l’expérience émotionnelle.
Les composantes des émotions sont les comportements basiques de la vie.

Attirance ……………………… / ……………………… aversion
Union ……………………………/ ……………………… séparation
Désir……………………………/ ……………………… révulsion

Chez l’enfant, le mode essentiel de communicaiton est le toucher.

Parlons un peu du chef « cerveau » composé de trois parties ayant chacune des fonctions précises dans le traitement des informations reçues (intérieures et extérieures).

1. Le reptilien : cerveau archaïque de la survie, qui reçoit des informations physiques du corps : il agit de façon réflexe.

2. Le Limbique : traduit l’information physique en émotions, ce qui déclenche des signaux d’alarme activant le mouvement du corps et de la pensée.
3. Le Néocortex : transforme l’information émotionnelle en sentiments, à partir desquels (compte tenu des expériences mémorisées du passé et de ses motivations pour le futur), il élabore des idées et des réponses à travers des mots, des gestes, de nouveaux sentiments, de nouvelles émotions et de nouvelles réactions physiques.

Chaque émotion induit des contractions musculaires précises, sur le visage et sur le corps : cela explique que les conflits émotionnels se manifestent dans le corps.
La mémoire du corps est non verbale.
Il faut distinguer :
– le « souvenir » (le passé) et
– la « sensation » (le présent).

On ne peut pas effacer le passé, mais on peut guérir les effets du passé qui se manifestent dans le présent.

Le toucher réflexe du corps permet d’éviter :
1. Le syndrome de fausse mémoire : qui consiste à se rappeler de façon incorrecte les évènements du passé.

2. Le traitement des émotions par la parole qui suppose que le praticien parle le même langage que le consultant, alors que le toucher est universel.

3. Le traitement des émotions par l’imagerie mentale, car il est difficile de traduire un sentiment abstrait de « colère », par exemple, en une image mentale concrète.

Certes on peut voir les évènements qui ont causé cette colère, mais on ne la vit pas dans son contexte d’origine.
Ex : colère vécue par un enfant n’a rien à voir avec la même colère revécue par l’adulte, alors que par le toucher réflexe du corps, on interroge « quelles sensations dans le corps avec cette colère d’origine ? » (= représentation concrète de cette colère sur nous).

En séance, il suffit souvent qu’une douleur physique apparaisse et se calme ensuite, pour traiter la « colère » sous-jacente, sans dire un mot.

Pour résumer :

Mal gérées, les émotions sont la source de multiples douleurs corporelles et peuvent engendrer des maladies.
Il n’est pas nécessaire d’en rechercher la cause dans le passé, il suffit souvent de faire parler le corps et de se guérir dans le présent.
Par chance, il existe dans le corps une dynamique naturelle de guérison des émotions et des situations traumatisantes du passé :
Merci Dame Nature !

Par la réflexologie émotionnelle, bien ciblée, on aborde directement les mémoires de souffrance et on stimule ce processus naturel de guérison.

En pratique :
déroulement d’une séance

Le travail du praticien consiste avec l’aide précieuse du ressenti du client et de certains outils spécifiques, à repérer une partie du corps en souffrance, qui contient la mémoire d’un traumatisme émotionnel antérieur. Ex : perte d’un être cher, abandon, non-reconnaissance, humiliation, trahison, rejet…

Puis le praticien entre en contact avec cette zone du corps (quelque part entre la tête et les pieds) grâce à un toucher émotionnel réflexe qui peut durer longtemps (parfois une heure).
Le consultant collabore en focalisant son attention sur cette zone par le ressenti et la visualisation intérieure (similaire à une auto-endoscopie).
Ce toucher réflexe sur une zone en souffrance a pour but de créer un sur-stress pour stimuler la mémoire et accéder aux souvenirs (parfois inconscients) d’évènements traumatisants, accompagnés de leurs émotions d’origine.
Ce sur-stress met en relation l’organe en souffrance et la « cassette » enregistrée d’un conflit programmant.

Avantage de ce travail : le praticien ne peut pas induire la personne sur de fausses pistes, car il s’agit de son histoire, réellement vécue et ressentie.

Je vous parlais au début, d’un retour à la simplicité, il suffit de collaborer avec les forces de la nature ; n’est-ce pas merveilleux !
Cependant, parfois le chemin est semé d’embûches et il existe une exception à cette simplicité.
Chez certaines personnes, qui ont accumulé souffrance sur souffrance tout au long de leur vie, ou, qui ont vécu un manque d’amour dans la période périnatale et petite enfance, le mental a créé une surprotection pour pouvoir survivre et a verrouillé toutes les émotions mémorisées dans le corps, pour éviter qu’elles ne remontent à la surface par peur d’en souffrir.
Cela s’appelle « mettre le couvercle sur la casserole » pour tout étouffer. Mais le revers de la médaille, c’est qu’à vouloir trop protéger, il n’y a plus de soupape de sécurité et que ce bouillon intérieur très actif, consciemment ou inconsciemment, peut créer des pathologies graves.
Ces personnes se sont construites une super carapace de chevalier, en se coupant du ressenti de leur corps, dont les messages d’alerte ne sont plus entendus.
La tête et le corps sont scindés en deux et ne peuvent plus dialoguer. Le cortex impose sa loi au corps qui n’a plus qu’à obéir, jusqu’à un point limite à ne pas franchir.
Dans ce cas précis, la réflexologie émotionnelle est mise en difficulté, car il faut auparavant, amener la personne à reprendre conscience de l’existence de son corps.
Souvent elle a occulté telle ou telle partie du corps en souffrance, ex : coupée de son ventre :
– par peur d’enfanter, refus d’enfanter, stérilité de cause inconnue,
– après un avortement mal vécu,
– un refus de sa féminité, etc.

Que faire dans cette situation ?

• Soit prendre le temps en rallongeant le nombre de séances pour arriver à reprendre conscience du corps,
• soit prendre la voie royale représentée par la puissance des odeurs, appelée « olfactothérapie émotionnelle ».

OLFACTOTHERAPIE
EMOTIONNELLE REFLEXE

L’olfactothérapie fait appel à des odeurs d’huiles essentielles de plantes, dûment répertoriées, comme outils thérapeutiques pour dénouer les souffrances psychiques du passé.

Voyons l’anatomie-physiologie de l’olfaction.
Par quel mécanisme subtil sentons-nous les odeurs ?

Nous mettons en route toute une chaîne de transmission, à savoir :
– nez, avec l’épithélium olfactif situé dans les cavités nasales,
– bulbe olfactif,
– nerf terminal,
– nerf voméro-nasal,
– cortex olfactif (Rhinencéphale) dans la région orbito-frontale droite.

• Le système olfactif est en contact étroit avec le cerveau limbique, siège de l’émotionnel.

Fibres nerveuses olfactives

Septum Hippocampe Amydale
(mémoire des faits) (contenu émotionnel des faits
et
siège du sentiment de «peur»

L’ensemble a une influence sur l’hypothalamus (chef du système nerveux autonome et du système endocrinien).
Epithalamus : relie les centres olfactifs et le tronc cérébral (instinct de survie).

Avantage de l’olfacto :

Les informations induites par les odeurs ne passent pas par le tri sélectif du « Thalamus », et donc, le mental ne peut pas intervenir pour modifier ou bloquer des informations dérangeantes sur des souffrances émotionnelles du passé.
Le message olfactif va directement en 1 à 3 secondes, au système limbique (mémoire, émotions, comportements).
La réaction aux odeurs est d’ordre affectif et évocatrice de souvenirs, souvent sous forme d’images de situations vécues antérieurement.
Ex : se voir à l’âge de 6ans, dans les habits d’époque avec son papa ou sa maman en train de jouer dans le jardin.

L’olfactothérapie est un outil thérapeutique exceptionnel pour dénouer les souffrances psychiques du passé, inabordables avec le langage.
C’est une des rares méthodes à déjouer les pièges du mental, consistant souvent à de fausses interprétations de certains événements de la vie.

En résumé

L’olfacto utilise le rhinencéphale (mémoire archaïque, émotions, pulsions) directement connecté aux neurones du nerf olfactif, pour permettre l’émergence rapide des traumatismes anciens, sans passer par le diencéphale (mental).

Souvenez-vous : nous avons tous associé une odeur à une image du passé (enfance, adolescence).

Exemple :
• Odeur agréable
– gâteau de mamie,
– lieu de vacances,
– souvenir familial joyeux.
• Odeur désagréable :
– déception amoureuse,
– maison associée à des mauvais souvenirs,
– une peur…

Notre cerveau garde en mémoire toutes les odeurs, associées à chaque événement, gai ou triste, de notre vie, depuis la conception.
Certaines mémoires de souffrances, enfouies dans notre inconscient, perturbent le déroulement harmonieux de toute notre vie.

Pratique d’une séance :

L’olfacto fonctionne avec un échantillonnage d’odeurs d’huiles essentielles, dûment sélectionnées.

1. Le bilan de départ se fait en sélectionnant l’odeur la plus aimée par le client, et l’odeur la moins aimée ou carrément détestée.

2. Quand cette sélection est effectuée, le travail commence réellement, en faisant sentir chacune de ces deux odeurs pendant le temps nécessaire (souvent une bonne heure) avec un accompagnement judicieux du praticien, afin d’amener à la conscience, avec images précises à l’appui, les événements traumatisants du passé, pour ensuite, déconnecter les émotions négatives liées à ces événements qui paralysent notre vie.

Une nouveauté, c’est « l’olfacto réflexe », qui va aller plus loin, en associant le ressenti du corps amené par l’évocation de certains événements.
Question posée au client « Quel ressenti dans votre corps avec cette odeur, et tel événement ? »
Cela va incorporer la réflexologie émotionnelle avec un travail sur le corps, tout en restant en contact avec l’odeur évocatrice.

Résumé

Le but des deux thérapies complémentaires est d’aider la personne, dans une relation de confiance, à enlever le fameux « couvercle de la casserole », pour enfin, libérer des émotions négatives enfouies, avec le ressenti véritable de l’époque de l’événement programmant.
La réussite de cette démarche ne fait pas que des heureux, car le pauvre « mental » se retrouve au chômage technique car il n’aura plus de raison de jouer le super protecteur.

Quand peut-on affirmer qu’un travail thérapeutique a été un succès ?

En règle générale, une émotion est souvent reliée à un événement de la vie :

Ex : la perte d’un être cher accompagnée d’une émotion de tristesse, de colère (s’être senti abandonné par son décès). Chaque fois qu’on pense et repense à cet être disparu, impossible de revoir des photos sans pleurer et ressentir le manque, le vide. On ne voit que le négatif de cette situation.
La thérapie est réussie, quand les émotions négatives sont déconnectées de l’événement perturbateur, et même, sont transformées en émotions positives.

Ex : la perte de ce même être cher : on ne ressasse plus la tristesse, et on repense aux moments heureux passés en compagnie du défunt, on peut revoir des photos en ressentant une joie intérieure.
L’événement demeure en mémoire mais ne perturbe pas.
Le même événement qui était resté sur l’estomac, est à présent digéré et assimilé par l’organisme pour donner le jour à une nouvelle perception non limitative.

Pour bien comprendre le fonctionnement de cette thérapie, il convient de rappeler qu’une distinction importante est à faire entre :
– le souvenir d’un traumatisme du passé,
et
– la sensation corporelle de ce traumatisme dans le présent.

ex : une colère du passé, peut se manifester dans le présent, par une douleur corporelle précise (invisible à toute exploration médicale : radio, scanner, endoscopie… : « mais docteur, pourtant je souffre »).

A qui s’adresse ce duo thérapeutique ?

A toutes les personnes, sans distinction, qui sont atteintes de mal-être ou de pathologies dites de « cause inconnue » et souvent résistantes aux traitements conventionnels. « Cause inconnue » est souvent synonyme de « cause émotionnelle ».
A tous ceux qui sont prisonniers de « croyances » anciennes invalidantes pour une évolution personnelle (ex : « Personne ne m’aime » : enfant non aimé par ses parents…).
A savoir, que c’est l’émotion (positive ou négative) associée à une expérience vécue qui va fabriquer une croyance (positive ou négative).

Tout candidat à une démarche thérapeutique, quelle qu’elle soit, est vivement invité à lire ce qui suit.

« Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement, il est possible de l’aider. »

Hippocrate

Problème : tout le monde dit « oui bien sûr », en lisant ce texte, mais souvent, le frein à la guérison est inconscient, si un bénéfice à être malade existe, dans ce cas, la personne n’ira pas au bout de la démarche de soins par peur de perdre ce bénéfice, sous différents prétextes (le manque de temps, le manque d’argent, la distance…).

La durée des séances est en moyenne de 2 à 3 heures, avec des pointes à 4 heures : quand on tient un filon émotionnel, il ne faut surtout pas le lâcher.
La durée d’une thérapie est variable selon que le traumatisme émotionnel est « conjoncturel » (ex : faire un deuil) dans ce cas, en moyenne 1 à 3 séances, ou « structurel », dans ce cas le traumatisme est très profond, remonte souvent à la naissance et petite enfance, et va amener la personne à se créer une nouvelle structure (comme une nouvelle peau) pour survivre.

Ex : enfant non désiré avec un ressenti de manque d’amour (grand vide dans son cœur), dans ce cas le nombre de séances est plus important.

Avons-nous fait le tour de la question ?

Intellectuellement oui. Il ne reste plus qu’à faire le grand voyage du « ressenti », qui lui, ne s’explique pas avec des mots : c’est l’aventure de la vie, qui contredit la croyance occidentale que « tout ce qui ne se voit pas, n’existe pas » (quoique le ressenti s’accompagne souvent d’images spontanées retraçant des étapes de notre vie).

Respectons le mystère de la vie et soyons heureux

Exemples de cas

• Cliente, 56 ans, en dépression depuis 18 mois, suite à un différent relationnel au travail : n’est pas soutenue par sa hiérarchie, d’où un sentiment d’injustice de ne pas être reconnue pour la qualité de son travail.
Problème programmant : enfant elle n’était pas reconnue pour ses qualités, par sa mère (4 séances principales et 4 séances d’affinement).

• Cliente, 60 ans, atteinte de fibromyalgie, suite à une altercation traumatisante avec sa chef de service au travail.

Problème programmant : enfance avec une mère autoritaire, qui considérait sa fille aînée, comme une bonne à tout faire ; elle s’est rebellée à l’âge de 6 ans, et depuis, a un problème avec l’autorité, surtout avec les femmes chefs. (2 séances).

• Cliente, 59 ans, avec une insomnie de longue date : avec peur de dormir, peur des cauchemars (visions d’araignées).
Problème programmant : à l’âge de 5 ans, seule dans sa chambre, avait vu des araignées au plafond : elle résistait au sommeil de peur que les araignées tombent sur elle. (1 séance).

• Cliente, 56 ans, avec douleur au genou droit (sur le point de tenter une opération chirurgicale).
Problème programmant : attouchement sexuel sur les fesses et cuisses à l’âge de 7 à 8 ans, dont la mémoire se traduisait en tensions musculaires des cuisses avec répercution sur le genou. (2 séances).

• Cliente, 30 ans, avec une lourdeur permanente au niveau plexus solaire et estomac depuis plusieurs années.
Problème programmant : problème digestif depuis la mort de sa grand-mère, qu’elle ressentait comme une maman : n’avait jamais fait le deuil, et se sentait vidée de l’intérieur et abandonnée. (1 séance).

• Client, 27 ans, avec des spasmes insupportables du côlon descendant, seules les piqûres de morphine le calmaient.
Problème programmant : au point de précis de la douleur, vision du visage inquiet de sa mère qui le surveillait (relation fusionnelle avec sa mère depuis l’enfance).Après, avoir eu des nausées et un vomissement, l’image de sa mère avait disparu et la douleur aussi 3 jours plus tard : changement de personnalité en s’affirmant en homme responsable. (2 séances).

• Cliente, 46 ans, en dépression chronique, se sentant toujours rejetée, pas aimée, en dévalorisation permanente, dans sa famille et en société.
Problème programmant : elle est née en 2ème position avec une sœur jumelle. Sa mère n’attendait qu’un enfant (pas d’échographie) et a refusé l’arrivée de cette 2e fille et l’a toujours rejetée et ses propres sœurs lui disaient : »toi, tu ne fais pas partie de la famille ». Elle était le canard boiteux.
Dans ce cas, travail de longue haleine (environ 35 séances) pour qu’elle arrive à se reconstruire, accepter sa valeur et ressentir une joie de vivre.

• Cliente, 29 ans, ne ressentait pas de sens à sa vie, faisait du sur place, et manquait de motivation pour réussir un concours (malgré un très bon niveau). Lors de la séance, elle a vu et ressenti ses avant-bras douloureux cloués au sol et d’une extrême lourdeur et a réussi à les libérer et prit la décision de prendre sa vie « en mains » et a réussi son concours l’année suivante (sans savoir exactement quel était le problème programmant).

• Cliente, 30 ans ; en cours de séance, elle ressent une douleur et lourdeur de l’avant-bras gauche et sa sensation qu’il est mort. Puis, elle visualise, à l’intérieur de son avant-bras, un amas de ruines (pierres) et voit son grand-père (mort en 1940) rentrer dans la maison familiale pour placer une bombe et fuit rapidement pour éviter d’être vu. Elle aussi sort de la maison, et après l’explosion, va récupérer une petite fille morte et l’allonge dehors sur le trottoir. La scène s’arrête là, et l’avant-bras reprend vie et la douleur disparaît. (Histoire réelle : l’arrière-grand-père avait été emprisonné, et est mort de chagrin, à sa sortie de prison).

Réflexologue émotionnel (Membre Fédération Française des Réflexologues) et olfacto-thérapeute, Robert MUCCI est l’auteur d’un ouvrage intitulé «Pour dénouer au présent les traumatismes émotionnels du passé».
Son sens de l’observation lui a permis d’innover et d’aller plus loin dans la découverte des causes émotionnelles de la maladie ou du mal être.
Son Centre «Rochette Azur» en montagne reçoit en séjour santé pour un travail individuel dans un cadre de nature.
E-mail : rochetteazur@gmail.com – Tél 00 33 (4) 92 56 18 05