portrait de Yves RasirUn mot d’ordre avait visiblement été donné et la  consigne a été respectée. Lundi, à l’occasion de la journée mondiale contre le cancer, les autorités de santé  et les médias vautrés devant elles ont concentré leur propagande sur le thème des papillomavirus humains et des cancers qu’on leur attribue. L’église de vaccinologie a sorti la grosse artillerie puisqu’elle a envoyé au front le gratin de l’OMS et la directrice du CIRC, le Centre International de Recherche sur le Cancer. Cible de ce tir nourri : les « rumeurs » relatives à la nocivité et à l’inefficacité du vaccin censé prévenir le cancer du col de l’utérus. Selon les organismes internationaux et la presse qui se contente de copier-coller leurs communiqués, il est en effet urgent de « tordre le cou » aux médisances anti-vaccinales qualifiées de dangereuses fake-news. Si ces racontars persistent et si la prévention  vaccinale  ne monte pas en puissance, avertissent les instances sanitaires, les tumeurs utérines pourraient provoquer 460.000 morts par an d’ici 2040. Outre le cancer du col, les HPV seraient également à l’origine de cancers anaux et buccaux à la suite de rapports sexuels extra-génitaux, ce qui pousse de nombreux pays, dont la France et la Belgique, à élargir la vaccination aux  jeunes garçons. L’OMS recommande a minima de vacciner toutes les filles âgées de 9 à 14 ans, moyen « sûr et indispensable » pour éliminer le cancer du col  utérin. 
 
Le problème, c’est qu’il s’agit d’une double et colossale INFOX, comme l’académie française nous suggère d’appeler l’intox déguisée en info.  Non seulement  le vaccin provoque de fréquents et redoutables effets secondaires, mais son efficacité est absolument nulle. Dans un dossier datant de mars 2014  et que vous pouvez (re) lire en cliquant ici, Néosanté vous a déjà amplement dévoilé ce gigantesque scandale transformant les femmes en cobayes d’une expérimentation à grande échelle vouée à l’échec. Cinq ans plus tard, cet échec ne fait plus de doute puisque le cancer du col de l’utérus progresse dans les pays qui ont généralisé la vaccination ! C’est notamment le cas en Grande-Bretagne, en Suède et en Australie. Dans ce dernier pays, les adolescentes qui ont été  massivement vaccinées entre 13 et 17 ans ont vu leur risque de cancer du col multiplié par deux !  Idem outre-Manche, où le taux de  cancer du col des femmes âgées de 25 à 29 ans a doublé et a augmenté de 70% chez les femmes âgées de 20 à 24 ans. Ce qui est vrai, c’est que le vaccin agit en contrariant la circulation de deux souches de papillomavirus, le HPV 16 et le HPV 18, qui sont impliqués dans 70% des lésions précancéreuses. Personne ne conteste ce fait. Mais il est totalement mensonger d’affirmer que cette influence réduit l’incidence du cancer du col dans la population globale. C’est exactement le contraire qui se produit. Il est donc tout aussi faux  de titrer, comme l’ont fait récemment de nombreux journaux, que l’Australie était sur le point d’éradiquer les cancers du col utérin. Au lieu de s’en prendre aux « rumeurs », l’OMS ferait bien de tordre le cou à ses propres mensonges.
 
 Ce travestissement de la vérité est toutefois compréhensible :  le hiatus entre les statistiques du cancer et  l’action avérée du vaccin sur certaines souches virales  constitue un insoutenable paradoxe pour l’idéologie pasteurienne. En théorie, le reflux des agents infectieux devrait freiner l’évolution pathologique au lieu de la faire flamber. Si on s’aperçoit que la stimulation immunitaire artificielle produit un résultat inverse aux prévisions, c’est le principe même du procédé vaccinal qui risque d’être remis en cause. Big Vax et ses apôtres préfèrent donc mentir éhontément que reconnaître la faillite de leur pseudo-science. Tout comme l’autruche s’enfouit la tête dans le sable,  la médecine s’enfonce dans le déni pour ne pas se confronter à la réalité. Et cette réalité, c’est que la manipulation de l’écologie microbienne entraîne des conséquences encore plus graves que le  fléau qu’elle est supposée endiguer. Heureusement, tous les membres du corps médical ne pratiquent pas l’auto-aveuglement. Il en est qui n’hésitent pas à ruer dans les brancards, comme les cancérologues Nicole et Gérard Delépine.  Trublions de l’oncologie française et de ses protocoles imposés, les époux Delépine viennent de faire irruption dans le débat sur la vaccination en publiant un livre-brûlot intitulé « Hystérie vaccinale ». Dans cet ouvrage, le couple dévoile précisément l’effet paradoxal de la vaccination HPV et il s’insurge contre l’occultation du phénomène. Selon les deux auteurs,  qui s’appuient sur des chiffres officiels et des études publiées, il se pourrait fort bien que le vaccin se comporte comme un facilitateur et/ou un accélérateur du cancer du col,  au lieu d’y faire barrage. Bien sûr, l’industrie vaccinaliste et ses relais médiatiques se sont empressés de les clouer au pilori. La corporation des gynécologues leur est également tombée dessus à bras raccourcis.  Et  lundi, quand il s’est attaqué aux « rumeurs », l’establishment sanitaire visait certainement le tandem médical et son bouquin explosif. Et si on écoutait leurs arguments ?  Nicole et Gérard Delépine ont répondu aux questions de Pryska Ducœurjoly pour le mensuel Néosanté. Les données citées plus haut proviennent d’ailleurs de cette interview détonante. À lire dans  le numéro de février, pour ne plus se laisser gruger par les autruches menteuses.