Le temps s’accélère et chaque semaine apporte son lot de révélations sur la coque-vide faussement intronisée comme pandémie dévastatrice. Avant-hier, je pensais vous parler de l’étude réalisée par les CDC (Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies) et publiée mercredi dernier. Les chercheurs ont prélevé et testé le sang de plus de 3.000 soignants dans 13 hôpitaux américains d’avril à juin 2020 : 194 personnes (6%) étaient porteuses d’anticorps au coronavirus. Deux mois plus tard, 156 d’entre elles ont été à nouveau testées : chez 94%, le niveau d’anticorps avait baissé et chez 28%, il était tombé en-dessous du seuil qui indique généralement une infection passée. Ça signifie que les tests de sérologie sous-estiment le nombre de personnes qui ont déjà été contaminées et qu’un résultat négatif n’exclut pas forcément une rencontre antérieure du système immunitaire avec le sars-cov-2. Mauvaise nouvelle ? Que du contraire ! Ça veut dire que des tas d’épisodes infectieux sont très probablement passés sous le radar et que plein de gens ont « fait le covid » sans s’en apercevoir. Ils sont restés asymptomatiques ou ont à peine ressenti l’état grippal accompagnant le séjour et l’excrétion de l’agent viral. En clair, cette étude confirme ce que dit depuis le début John P.A Ioannidis, professeur de médecine et chercheur à l’Université de Stanford, pour qui la grippe covid est en réalité moins meurtrière que la grippe saisonnière. Évalué initialement à plus de 5% et estimé pour l’instant à 0,37% maximum, son taux de létalité (nombre d’issues fatales parmi les infectés) est sans doute encore très inférieur ! Dans plusieurs pays, il se confirme aussi que des réinfections peuvent survenir en l’espace de quelques mois. On ne compte plus les covidés du printemps qui ont récidivé en automne. Cela suggère également que la maladie est le plus souvent tellement légère – un simple rhume – que les cellules immunitaires ne mémorisent même pas l’information. Puisque la maladie elle-même n’est pas, ou à peine, immunisante, cela anéantit au passage l’espoir d’un vaccin efficace. À moins de se vacciner plusieurs fois par an avec toutes les souches mutantes, l’échec de la solution vaccinale est garanti sur piqûre !

Pas de morts en plus !

Malgré l’intérêt évident de cette étude, je pensais cependant vous entretenir d’autre chose aujourd’hui, à savoir d’un article explosif publié le 22 novembre dans l’infolettre de la prestigieuse Université américaine John Hopkins. Vous pouvez le lire (en anglais) en cliquant ici, mais sachez d’abord que cet article a été rétracté par la direction de l’établissement universitaire. Motif ? Il était l’œuvre d’un étudiant et il contenait des éléments pouvant « faussement » et « dangereusement » faire douter de l’impact de la pandémie COVID-19. En réalité, l’auteur estudiantin n’a fait que rapporter et coucher sur papier une conférence tenue le 13 novembre par Geneviève Briand, professeur d’économie et de statistiques au sein de la même institution. Cette allocution a été enregistrée et diffusée sur YouTube mais ne la cherchez pas car elle a été – elle aussi – prestement censurée ! Pour avoir le fin mot de cette imbroglio, vous pouvez cependant lire cet article en français publié ce matin. Qu’avait donc exposé de si scandaleux Geneviève Briand ? Pour le savoir dans la langue de Molière, vous pouvez aller sur le site de France Soir et lire l’article que ce média français, décidément en pointe de la ré-information, a consacré à l’affaire. Directrice-adjointe du programme de maîtrise en économie à Hopkins, la brillante enseignante a analysé de manière critique les données de mortalité des six dernières années aux États-Unis. Et elle a découvert le pot-aux-roses, à savoir que les décès toutes causes n’étaient pas plus nombreux en 2020 sur le territoire américain ! En examinant les causes officielles de décès, elle a aussi trouvé que les morts par crises cardiaques et autres affections mortelles habituelles (cancer, diabète, grippe, pneumonie, maladies respiratoires chroniques…) avaient drastiquement et anormalement baissé cette année, autrement dit que les CDC ont abusivement labellisé « covid » une bonne part des trépassés US. Clou de la démonstration statistique: les pourcentages de décès parmi toutes les tranches d’âge restent relativement identiques par rapport aux années précédentes et il n’y a même pas de surmortalité parmi les personnes âgées ! « La raison pour laquelle nous avons un nombre plus élevé de décès par COVID-19 signalé chez les personnes âgées est tout simplement que chaque jour aux États-Unis, les personnes âgées meurent en plus grand nombre que les personnes plus jeunes » a déclaré Geneviève Briand. On comprend que ces propos aient fait scandale et que l’économiste ait été réduite au silence, tant son analyse contredit le « story telling » officiel !

La PCR ne vaut pas tripette !

Ce matin, il y avait une troisième bombe informative dans ma boîte mail et c’est sur elle que je choisis de zoomer cet après-midi : un rapport établi par une vingtaine de scientifiques renommés et publié le 27 novembre conclut que le fameux test PCR n’est pas un outil de diagnostic fiable ! Plus exactement, ces spécialistes en sciences de la vie (microbiologistes, généticiens moléculaires, biochimistes, immunologues…) ont passé au crible l’étude dite « Corman-Drosten » et sur laquelle a été fondé un protocole de dépistage du sars-cov-2 abondamment utilisé en Europe et dans le monde. On évalue que ce test PCR mis au point en Allemagne a permis de détecter 60% des cas à travers le globe. Or d’après le consortium de scientifiques, cet outil de séquençage génétique fabriqué à la hâte ne correspond pas aux standards de qualité requis et comporte pas moins de 10 erreurs de fabrication majeures ! Si vous ne voulez pas vous farcir tout le rapport, de toute façon peu compréhensible par le profane, allez directement à la fin pour lire le résumé des dix « failles » ou « défauts » dénichés par les 22 rapporteurs. Pour ma part, ce sont le 1er et le 7ème point qui ont retenu toute mon attention. En voici la traduction française :

1) Il n’existe aucune raison précise d’utiliser ces concentrations extrêmement élevées d’amorces dans ce protocole. Les concentrations décrites entraînent une augmentation des liaisons non spécifiques et des amplifications des produits PCR, ce qui rend le test inadapté en tant qu’outil de diagnostic spécifique pour identifier le virus SARS-CoV-2.

7) Le test PCR ne contient ni un témoin positif unique pour évaluer sa spécificité pour le SARS-Cov-2, ni un témoin négatif pour exclure la présence d’autres coronavirus, ce qui le rend inutilisable comme outil de diagnostic spécifique pour identifier le virus SARS-CoV-2.

En d’autres termes, le test PCR « Corman-Drosten » manque de spécificité, c’est-à-dire que les amorces et les séquences d’ARN sélectionnées ne permettent pas de distinguer le sars-cov-2 des autres coronavirus qui donnent des rhumes banals et des syndromes grippaux bénins. C’est très important car jusqu’à présent, seule la trop grande sensibilité des tests faisait l’objet de critiques scientifiques. Selon le nombre de cycles d’amplification arbitrairement choisi, la méthode PCR peut en effet trouver la trace de débris cellulaires et de fragments viraux qui ne sont ni vivants ni entiers. A fortiori, ces traces infinitésimales n’autorisent pas à dire que le patient dépisté est malade, ni même contaminé, et qu’il représente un quelconque danger de propagation. Le problème est désormais archiconnu et même les médias mainstream ne nient plus qu’il y a un gros souci avec le dépistage moléculaire. Par son extrême sensibilité, le test PCR peut générer une foultitude de cas faussement positifs ! C’est d’ailleurs ce que souligne aussi le rapport. Mais la grande nouveauté, j’insiste là-dessus, c’est que ce document détonant dénonce également les failles du procédé en termes de spécificité : l’écouvillon prélève du matériel génétique qui peut tout aussi bien appartenir à des particules coronavirales communes et inoffensives ! Cette probabilité de confusion, la revue Néosanté en a déjà maintes fois fait état depuis 10 mois. Notamment dans le dossier rédigé par le scientifique canadien David Crowe et reproduit dans notre numéro de juin dernier. Aujourd’hui, 22 chercheurs et praticiens de renom accréditent l’hypothèse à travers un rapport accablant pour la PCR. Comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois, la technique de Polymerase Chain Reaction est le sable sur lequel a été planté le chapiteau du Corona Circus. Ce sable est à présent inondé, l’édifice s’en trouve ébranlé et la mystification pandémique pourrait s’écrouler avec lui. Vœu pieu ou pronostic réaliste ? Tout dépendra de la capacité des décideurs à ouvrir leurs œillères et à cesser de faire aveuglément confiance aux experts maintenant que le principal instrument de détection du covid s’avère carrément bidon.

 
Yves Rasir