Roberto est un libraire de Naples. Il a un fils, Marco, auquel il tient beaucoup, mais qui lui cause beaucoup de préoccupations, car il ne parvient pas à trouver un travail stable. Une nuit, il reçoit un appel téléphonique de la police : Marco a été tué alors qu’il effectuait un vol. Roberto reste sous le choc : il ne s’y attendait pas du tout. Il est profondément déçu, il ne parvient plus à penser positivement à Marco et il commence à penser qu’il a été un père inadéquat.
Après environ deux mois de souffrance et d’insomnie, il rencontre par hasard dans la rue un ami de Marco qui lui fait les louanges de son fils et en parle comme d’une personne altruiste, généreuse, toujours disponible et intelligente. Roberto en est ému et il pleure de joie toute la nuit ; il dira que ce fut comme si son fils lui avait été rendu vivant. Le lendemain matin, il n’entend pas le réveil et il dort presque toute la journée.
Dans les jours qui suivent, il se sent renouvelé et la nuit son sommeil est profond. Mais six jours après avoir rencontré l’ami de Marco, il commence à sentir une douleur anormale à un testicule et il s’aperçoit qu’il est enflé. Il va chez son médecin qui lui diagnostique une inflammation et lui prescrit des antibiotiques. Une semaine après, la douleur est encore là et le testicule est plus gonflé. Son médecin l’envoie chez un urologue ; celui-ci lui fait comprendre qu’il pourrait s’agir de quelque chose de grave. Roberto rentre au magasin démotivé et triste. Pour se distraire, il trie des livres qui lui sont à peine arrivés et il trouve le livre «  La Médecine sens dessus dessous – Et si Hamer avait raison ? » . Il s’arrête, le feuillette. le trouve intéressant et le met de côté. Le soir, il commence à le lire et reste frappé en découvrant que le docteur Hamer a eu exactement la même maladie que lui, et à cause du même événement : la mort d’un fils. Roberto dévore le livre en une seule nuit et il recommence à vivre en ayant compris qu’il se trouve dans une phase de guérison (NdA. : de solution-réparation) et qu’il ne doit rien faire et qu’il n’y a aucun motif d’avoir peur. Dix jours plus tard, vers deux heures du matin, il a une intense douleur au testicule, sans que cela ne nuise à la sérénité qu’il a retrouvée, car maintenant il sait qu’il a eu une «  crise de guérison ». Il ne parle à personne de ses découvertes. Il laisse agir le temps. Après quelques semaines, il n’a plus aucun problème : le testicule a presque retrouvé sa juste dimension (il est légèrement plus gros qu’avant). Roberto est guéri tout seul et, depuis, il n’a plus eu aucun problème