Tout arrive : après 13 mois d’analyses ininterrompues du Corona Circus, je passe à autre chose et j’aborde un sujet différent. Enfin, pas tout à fait car le thème de cette semaine a un rapport direct avec la pseudo-pandémie de grippe covid et le déferlement totalitaire que nous subissons depuis presque un an : il s’agit des dents. Qu’est-ce qu’une dent ? C’est un organe dur destiné à couper et broyer les aliments. Mais ne faisons pas semblant d’être de purs esprits débarrassés d’instincts animaux : les dents de devant sont aussi des instruments tranchants ou pointus qui permettent de mordre. De mordre pour  attaquer (attraper de la nourriture ) ou défendre (soi-même ou sa progéniture). C’est pourquoi, en médecine du sens, les maladies dentaires sont interprétées comme des conflits « de ne pas pouvoir mordre » par impuissance ou interdit moral. Comme le rappelle encore le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte dans sa dernière rubrique « Anatomie & Pathologie » (mensuel Néosanté de février), la denture est donc en rapport avec l’agressivité, son refoulement et son contrôle en société. Et pour illustrer le lien, le neurologue  montre des scanners cérébraux effectués chez des personnes en grande souffrance dentaire : on y voit bien que la face interne des lobes frontaux, en avant du corps calleux, est carrément atrophiée. Les individus dont l’agressivité est mal gérée ou empêchée seront alors sujets aux rages de dents et à la destruction  de leur dentine ou de l’émail. On doit au Dr Ryke Geerd Hamer d’avoir découvert ce processus psychobiologique et de l’avoir objectivé grâce  à l’imagerie médicale.
 
Mes plombs ont sauté
 
Dès le mois de février 2020, j’ai commencé à somatiser ma colère d’assister à une grande mascarade et à la mise en place d’une dictature sanitaire fondée sur une virophobie hystérique. Cela a commencé au niveau des molaires et prémolaires qui, chez moi, sont un talon d’Achille. Durant mon enfance, mes dents du fond ont été systématiquement fraisées et plombées avec des amalgames au mercure. À 20 ans, ma bouche tenait plus de l’usine métallurgique que d’un ensemble de tissus vivants. J’ai fait enlever les plombages plus tard mais le champ de ruines ne pouvait pas être restauré. C’est donc sur ce terrain mal en point que ma « rage dedans » s’est transformée en rages de dents répétitives. Or la denture, c’est un peu comme un jeu de dominos ou un tableau électrique : s’il y a surtension (stress ingérable par la psyché), les fusibles sautent les uns après les autres. Dans la foulée des molaires, une canine et plusieurs incisives se sont rapidement cariées jusqu’aux nerfs. En quelques mois, j’ai dû me résoudre à perdre six dents, à les remplacer par des implants et  à me faire mettre un bridge. Tout ça coûte un pont mais il n’y avait pas d’autre solution tant la destruction fût soudaine et irréversible.  Selon le Dr Claude Sabbah, le sens biologique de la rage de dents est de pas avoir pu se servir de ses dents avec rage. Et le conflit initial est la dévalorisation extrême de ne pas être autorisé à mordre.  Selon moi, le point culminant de mon ressenti conflictuel se situe à la veille du premier confinement, quand la chaîne de télévision RTL a annulé  ma participation à un débat sur l’épidémie et la réponse des autorités. Ce jour-là, je me suis retrouvé dans le même état  psycho-émotionnel qu’un rat de laboratoire chez Henri Laborit : plongé dans l’inhibition de mon action d’information, j’étais condamné à regarder la cage se refermer et les décideurs nous torturer jusqu’à la mise en place du traquenard vaccinal. Mordre les barreaux et apostropher les bourreaux  via mes écrits n’ont pas suffi à expulser mon agressivité.
 
Le défoulement m’a fait défaut
 
L’agressivité est mon conflit de base, la problématique qui remonte à ma naissance et à ma prime enfance marquée par de nombreuses maltraitances médicales.  Pour la gérer convenablement, j’ai besoin comme de pain de me défouler physiquement. Vous savez, je vous l’ai déjà dit,  que la pratique du football est le moyen  que j’ai trouvé de me détendre chaque semaine. Sur un terrain de foot, j’ai précisément la réputation  d’être agressif, mais dans le bon sens du terme. Je suis accrocheur, je cours beaucoup, je cherche avec acharnement à m’emparer du ballon mais je ne fais jamais preuve de brutalité volontaire.  Dans le jargon footballistique,  on dit que je suis « sec sur l’homme » mais que je reste correct, sans intention de blesser l’adversaire. Je n’ai jamais reçu de carton rouge et je peux compter sur les doigts d’une main les cartes jaunes reçues en 50 années de matches quasi-hebdomadaires, toujours pour rouspétances et jamais pour faits de violence. Bref, ce sport pratiqué en amateur est le remède naturel à mes mauvaises humeurs et l’exutoire très efficace de mes émotions négatives. Les montées et redescentes d’adrénaline sont extrêmement thérapeutiques lorsque la saine compétition n’est pas confondue avec un affrontement guerrier. Or que s’est-il passé avec l’avènement de la tyrannie covidiste ? Tous les sports d’équipes ont été interdits et les championnats interrompus. Depuis un an, j’ai peut-être joué 5 matchs tout au plus ! Sans ce dérivatif sportif, il était prévisible que ma santé allait trinquer d’une manière ou d’une autre. Certes, j’ai trouvé un peu d’apaisement dans la méditation,  le jogging, les longues promenades et la proximité sociale clandestine avec des résistants. Mais rien ne remplace le foot et l’intensité du défoulement qui va de pair. Ce que j’aurais dû faire, c’est m’acheter un punching-ball  et boxer tous les matins pour  exprimer et sublimer autrement mon agressivité. Je n’ai pas eu  le réflexe et j’en ai payé les pots cassés sous forme de rages et de pertes de dents. En discutant avec des ami(e)s « complotistes »,  je me suis d’ailleurs aperçu que mes malheurs buccaux étaient loin d’être originaux:  comme par hasard, la déferlante totalitaire a conduit beaucoup d’entre nous chez le praticien en art dentaire !
 
C’est pourtant une guérison
 
Je ne regrette cependant rien : il est triste de perdre prématurément des dents mais je suis bien placé pour savoir que ce mécanisme est également un processus de guérison. Je suis en effet l’heureux co-éditeur du livre « En finir avec la perte de vos dents », du chirurgien-dentiste Jean-Michel Pelé. Exerçant près de Montpellier, ce dernier a découvert incidemment  que la bonne hygiène dentaire ne protégeait nullement du déchaussement et des caries.  En interrogeant ses patients au sourire ravagé, il a toujours trouvé un drame existentiel  ayant précédé la dévastation : la perte d’un conjoint, d’un travail, de l’estime de soi, de la raison de vivre… Sans rien connaître à la médecine nouvelle et au décodage biologique, il a trouvé tout seul que les maux de dents traduisaient souvent une grande dévalorisation vécue avec le sentiment d’être impuissant. Mais le Dr Pelé a fait une autre trouvaille de taille : l’expulsion et la perte d’une dent ne sont rien d’autre que le dénouement d’une cicatrisation ! Pour lui, perdre une dent est l’aboutissement naturel d’une blessure émotionnelle, c’est la façon pour le corps de la soigner et de la cicatriser. On ne devrait jamais vraiment regretter d’en arriver là car c’est  la résolution ultime d’un conflit profond. Pour autant, il ne faut pas se résoudre à la perte des dents. Si le travail psychothérapeutique n’est pas de son ressort, Jean-Michel Pelé enseigne une technique préventive  – la méthode BOST – qui consiste à insuffler de l’oxygène sous la gencive et à stimuler ainsi un assainissement du parodonte. Pratiquée quotidiennement avec un bâtonnet, cette approche peut grandement aider à préserver les dents menacées. Effectuée en cabinet avec des instruments adéquats, elle permet parfois de sauver des dents trop vite condamnées et d’inverser le cours de la dégradation.  Bien sûr, à l’impossible nul n’est tenu. Dans mon cas, l’autodestruction a été tellement fulgurante que l’arrachage et le remplacement étaient inéluctables. Ma « rage  dedans »  était tellement vive et  active qu’elle a littéralement fait exploser six dents successivement. La privation de liberté et  la guerre que les gouvernements nous ont déclarée ont fait bouillir ma colère et je l’ai payé cash.  La perspective que mes trois filles  et leurs futures enfants soient obligées de vivre dans un monde de  dingues apeurés par la vie et terrorisés par la maladie m’était tout à fait insupportable. Elle le reste et je ne compte nullement abandonner le combat contre le délire covidiste. La différence, c’est que j’ai gagné en sérénité  et que je vois plutôt d’un bon œil cette folie s’accentuer. Plus ils deviennent fous, plus les décideurs réveillent le bon sens et la raison dans la population. À l’instar du Dr Fouché, qui le confie dans une récente vidéo, je n’ai jamais été aussi joyeux de côtoyer plein de gens formidables et de lutter à leurs côtés pour la vérité. Avoir perdu quelques dents dans l’aventure ne m’a pas  rempli d’amertume et mon bridge va me permettre de rester sur le pont sans m’empêcher de sourire.  La semaine prochaine,  je repars à l’offensive contre les mythes et les mensonges des coronarnaqueurs.