Il est clair que les cinq lois biologiques découvertes et mises en avant par le Dr Hamer se vérifient jour après jour ! Il faudra bien que les mérites et l’intelligence de cet homme étonnant soient reconnus un jour ou l’autre. La loi ontogénétique différencie l’évolution des somatisations en fonction de l’origine embryologique de l’organe touché. Elle mérite par contre certains aménagements mineurs pour être confirmée à 100% !
Selon le Dr Hamer :

  • Les tissus endodermiques – gérés par le tronc cérébral – somatisent en faisant de la masse et guérissent par le biais de bacilles tuberculeux. Les organes qui relèvent de l’endoderme sont les organes vitaux : alvéoles pulmonaires, reins, appareil digestif, glandes diverses hormis la glande mammaire, moelle rouge des os, gonades. Par contre, je suis certain que les canaux galactophores des seins sont issus de cet endoderme, ce qui explique l’évolution des cancers qui sont localisés ici. Nous sommes là devant une erreur d’interprétation propre à l’embryologie moderne. Le foyer de Hamer correspondant doit se trouver dans le tronc cérébral et il reste encore à déterminer.
  • Les tissus issus du mésoderme ancien – gérés par le cervelet – somatisent en faisant également de la masse, et guérissent par le biais de bactéries diverses et variées…. Ces organes sont pour l’essentiel : les mélanocytes, le derme, les séreuses et la glande mammaire.
  • Les tissus issus du mésoderme nouveau – gérés par la moelle blanche du cerveau supérieur – somatisent en faisant des caries ou lyses. Les réparations sont exubérantes et sont baptisés sarcomes par la médecine officielle. L’appareil locomoteur et l’hypoderme en sont les principaux dérivés. Il faut y ajouter la dentine.
  • Les tissus issus de l’ectoderme – gérés par le cortex cérébral – somatisent par des ulcérations et guérissent en faisant intervenir parfois du candida albicans – qui lui aussi est endogène, c’est-à-dire construit par nos propres microzymas, comme tous les microorganismes présents dans notre corps. Les tissus concernés sont l’épiderme, la muqueuse buccale et bronchique, la muqueuse de la vessie pour l’essentiel, une partie de la muqueuse gastrique et œsophagienne, l’émail dentaire, l’intima artérielle…

Il est notable que ces somatisations – ou biologisations – ne mettent pas la vie en danger à condition que l’hygiène de vie soit correcte, et en particulier que la supplémentation systématique en vitamines soit respectée. J’ai entendu dire que le Dr Hamer, lorsqu’il était réfugié à Malaga en Espagne, proposait systématiquement une complémentation en vitamine C à toutes les personnes qu’il suivait.
Par contre, les cancers du sein, qu’ils soient glandulaires ou canalaises, posent souvent de gros problèmes dans leur évolution du fait des nombreuses complications qui en résultent ! Il en est de même pour la prostate. Un soutien homéopathique – sans exclure une intervention – pourrait peut-être aider considérablement.
HISTOIRE
Au XXème siècle, beaucoup de travaux ont été fait autour de la tuberculose. Jusqu’en 1959, les pharmacies proposaient un médicament baptisé ALLERGINE ou TUBERCULINE qui était la toxine secrétée par des cultures de bacilles tuberculeux.
Un médecin, le Dr Marc Emily, malheureusement trop peu connu, utilisait cette tuberculine injectable chez ses malades avec des résultats étonnants, quasi miraculeux. Cet homme connaissait parfaitement le Pr. Antoine Béchamp et les microzymas. Mais c’était surtout un médecin polyvalent, sans parti-pris, et prêt à tout pour guérir ses patients. Et son exercice pratique lui a permis d’acquérir une expérience digne des vrais médecins de famille !
Il publia trois livres pour faire connaître les bienfaits de la tuberculine et les découvertes de Béchamp :

  • LES MICROBES SONT-ILS VRAIMENT NOS ENNEMIS ?
  • LA FOI JUSTIFIÉE PAR LA SCIENCE
  • RELEVER LA SCIENCE POUR RELEVER LA FRANCE

Le premier est le plus intéressant pour notre approche, puisqu’il propose des cas cliniques précis. Il cite en particulier des cas d’entérite grave ne réagissant pas aux antibiotiques, de convalescences difficiles avec pics fébriles impressionnants, de parotidite avec réaction méningée, de congestions pulmonaires gravissimes, d’encéphalite post-vaccinale, d’abcès divers, d’ostéomyélite, d’hyperthyroïdie…
Chaque fois, il a obtenu des guérisons souvent inespérées en associant la tuberculine aux antibiotiques, ou en remplaçant carrément les antibiotiques par les injections de tuberculine.
Ne disposant pas de tuberculine à ce jour, souffrant moi-même d’une colique néphrétique sévère avec occlusion réflexe (début avril 2021), j’ai tenté de prendre TUBERCULINUM XM K[1] en homéopathie. J’ai été sidéré du résultat : apaisement des douleurs de colique néphrétique et reprise du transit digestif ainsi que de l’appétit en quelques heures. Je n’avais jamais utilisé ce remède auparavant.
Le REIN ayant pour origine embryologique l’endoderme, je me suis posé la question de savoir s’il y aurait ou non un rapport avec les grandes diathèses dont parlent les homéopathes. Le bacille tuberculeux en effet – nous le savons grâce au Dr Hamer – intervient bien souvent dans la guérison des pathologies liées à l’endoderme.
L’HOMÉOPATHIE
Ces diathèses sont au nombre de quatre :

  • La LUÈSE
  • La SYCOSE
  • La PSORE
  • Le TUBERCULINISME

La LUÈSE ouvre la porte – entre autres choses – à des pathologies profondes de l’appareil ostéo-articulaire. Elle pourrait donc correspondre au mésoderme nouveau, géré par la moelle blanche du cerveau. Au plan psychologique, tout ceci pourrait relever de conflits de dévalorisation.
La SYCOSE serait plus orientée vers des problématiques en lien avec l’extérieur : tumeurs cutanées, cicatrices chéloïdes, angines blanches sévères (peur ou menace d’étranglement), cancers des séreuses, etc.. Elle pourrait donc correspondre aux pathologies du mésoderme ancien géré par le cervelet.
La PSORE est plus en lien avec l’épiderme et les muqueuses ectodermiques. Nous le savons avec la psychosomatique, cela correspond beaucoup à des conflits de territoire.
CONCLUSION
Il serait donc intéressant de tester l’efficacité des remèdes correspondants chaque fois que nous sommes confrontés à une pathologie déterminée… Ce qui, bien sûr, ne doit pas faire oublier le travail d’accompagnement psychologique ou la complémentation en vitamines !

  • Pour toute pathologie en lien avec le mésoderme ancien, comme celles de la glande mammaire, nous pourrions donner MEDORRHINUM XM K à raison de 3 granules par jour.
  • Pour toute pathologie en lien avec l’ectoderme, comme les conflits de territoire, nous pourrions donner PSORINUM XM K à raison de 3 granules par jour.
  • Pour toute pathologie en lien avec le mésoderme nouveau, tout ce qui touche à l’appareil locomoteur en particulier, nous pourrions donner LUESINUM XM K à raison de 3 granules une fois par jour.
  • Pour toute pathologie en lien avec l’endoderme, que ce soit les alvéoles pulmonaires, les reins, l’appareil digestif ou l’appareil génital entre autres, nous pourrions donner TUBERCULINUM XM K à raison de 3 granules une fois par jour.

L’idéal serait de noter les réactions et les résultats obtenus, et de regrouper toutes ces observations. Je suis à la disposition de tous ceux qui le désirent pour tenter d’en faire la synthèse.
Pour avoir de bonnes adresses pour les remèdes homéopathiques, contactez-moi !
Je joins deux tableaux récapitulatifs :

  • Le système ontogénétique du Dr Hamer
  • Les diathèses homéopathiques.

Alain Scohy, docteur en médecine <scohy@protonmail.com> – mon site (à jour) est : www.alain-scohy.com

  
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[1] Il faut savoir que l’homéopathie dispose de deux techniques de dilution :
1- Les CH ou Centésimales Hahnemanniennes : ces dilutions ont un effet précis, quasi chirurgical. Les basses dilutions (4 ou 5) drainent, les dilutions moyennes (7 ou 9) apaisent mais enkystent éventuellement les phénomènes d’élimination, les dilutions hautes (15 à 30) agissent plus spécifiquement sur la composante psychologique.
2- Les K ou Korsakoviennes : ici, toutes les dilutions successives sont présentes dans un même remède jusqu’à la dilution affichée. Il y a donc simultanément l’effet de drainage, l’effet d’apaisement local et l’effet psychologique. Ce qui les rend beaucoup plus faciles à « choisir » !