Pour la médecine nouvelle du Dr Hamer, le cancer est quasiment toujours causé par un conflit psycho-émotionnel intense que le Dr Sabbah qualifiait pour sa part de « surstress ingérable ». Pour la médecine psychosomatique classique, le stress n’est tout au plus qu’un cofacteur de risque parmi d’autres. Comme nous l’avons montré le mois dernier en publiant un extrait du nouveau livre de Gustave-Nicolas Fischer (*), il existe pourtant de nombreuses études imputant au psychisme un rôle majeur dans la genèse des pathologies cancéreuses. Dans ce deuxième extrait de l’ouvrage, vous allez même découvrir que plusieurs recherches ont confirmé le rôle déclencheur du « stress aigu » sur fond de stress chronique. Bien qu’il lui manque encore la compréhension du sens biologique des maladies, la science médicale commence donc à reconnaître le pouvoir pathogène de ce que l’auteur appelle très justement un « choc vital ». (YR)

On admet aujourd’hui que le système immunitaire et le système nerveux partagent des informations communes qui permettent à chacun d’informer l’autre sur son propre état de fonctionnement et de moduler les fonctions de l’autre système. Toutefois, on peut se demander si certains événements sont perçus comme plus stressants que d’autres, et de fait, des recherches ont révélé que certains types d’événements ont plus de probabilité que d’autres de provoquer le stress. Ainsi, quand des facteurs de stress apparaissent dans des domaines de la vie considérés comme importants, voire essentiels, pour quelqu’un, par exemple une personne pour qui la vie de famille est importante alors qu’une mésentente s’installe entre les conjoints, dans ce cas la situation est vécue comme d’autant plus stressante1. Ou encore, lorsqu’on a un faible niveau de contrôle sur un facteur de stress, par exemple, des études expérimentales ont montré que si face à un stresseur, tel un bruit fort, on n’a pas le sentiment de pouvoir le contrôler, alors il est habituellement ressenti comme d’autant plus stressant2. De fait, ce sont les événements imprévisibles et incontrôlables, tels les catastrophes, tremblements de terre, accidents, etc., qui sont vécus comme les plus stressants en provoquant ce qu’on appelle des traumatismes, et cela à travers deux types de symptômes spécifiques : un état de stress aigu et un état de stress post-traumatique3.
Des chercheurs se sont en effet demandé si le fait d’être cancéreux pouvait provoquer un état de stress post-traumatique. Ils ont observé 125 femmes atteintes de cancer du sein du sein avec métastases et ont constaté que des états de traumatisme se manifestaient chez beaucoup, notamment au tout début, au moment du diagnostic et de l’intervention chirurgicale, et 28 % avaient encore des symptômes un mois après4.
Si les chercheurs se sont autant intéressés à la question du stress, c’est bien en raison de son effet potentiel dévastateur tant sur la santé physique que mentale. A travers de nombreuses études, les chercheurs ont voulu savoir si le stress pouvait déclencher des maladies et ils se sont particulièrement intéressés aux maladies cardiaques. Ainsi, un chercheur a par exemple démontré que le stress pouvait causer la maladie à travers des façons de vivre où le stress devient pathogène5. Selon lui, le stress devient pathogène en raison d’une action prolongée qui peut entraîner des détériorations physiologiques comme dans le cas de l’artériosclérose associée à un stress chronique. Cette influence du stress chronique est confirmée par d’autres études qui établissent un lien entre stress professionnel et maladie cardiaque6.

Les événements de vie stressants

Mais c’est le stress aigu qui peut lui aussi avoir un rôle déclencheur dans certaines maladies. Ainsi, les crises cardiaques ont plus de probabilité de se déclencher à la suite d’une colère ou après un exercice physique intense. Cela expliquerait comment l’activité physique peut être un facteur de protection à long terme, mais un danger pour un individu à risque. De ce fait, stress chronique et stress aigu sont intrinsèquement liés, chacun révélant le type de changement physiologique et comportemental qu’ils induisent. Mais, comme on l’observe, tous ceux qui sont stressés durant de longues périodes ne tombent pas forcément malades et ceux qui ont des stress aigus n’ont pas tous des crises cardiaques. Pourquoi ? Parce qu’il faut toujours tenir compte des variations individuelles, c’est-à-dire accorder la plus grande attention à la singularité de chacun, à ses réactions personnelles, à sa façon à lui d’être stressé par tel ou tel type de stresseur. (…)
A côté des recherches qui ont abordé la relation stress-maladie à partir de l’étude de stress chroniques ou aigus, d’autres approches, en psychologie de la santé notamment, ont considéré la question sous un autre angle : celui des événements de vie. On a alors analysé divers événements de vie pour identifier l’intensité et le type de stress dont ils étaient porteurs, c’est-à-dire la nature et l’intensité des bouleversements psychologiques et des changements produits par la situation et nécessitant des types d’adaptation importants et souvent difficiles. Dans ce cas, on parlera d’événements de vie stressants. Ainsi, au cours de son existence, chacun de nous vit un ou des événements qui constituent parfois un véritable traumatisme pour lui. Ils représentent toujours un grand bouleversement dans la vie. Ce sont donc de tels événements qui sont analysés et considérés comme des facteurs susceptibles de déclencher des maladies. Chacun de nous connaît ainsi dans son entourage quelqu’un dont il a appris qu’il est tombé malade quelque temps après avoir connu une épreuve, un deuil, une rupture, un changement de vie très douloureux. Pour savoir quels événements de la vie sont les plus stressants, les chercheurs ont élaboré de nombreuses méthodologies dans le but d’établir un classement des événements les plus significatifs à cet égard.
Deux psychiatres américains de l’Université de Washington, Holmes et Rahe7, ont été parmi les premiers à élaborer en 1967 une échelle d’événements de vie pour dégager la charge de stress de chacun. Ils sont partis de l’idée qu’un événement de vie stressant provoque des bouleversements majeurs qui nécessitent des adaptations cruciales. Ils se sont appuyés sur 5 000 dossiers médicaux de patients pour savoir si des événements stressants pouvaient entraîner des maladies. Ils ont soumis à ces patients une liste de quarante-trois événements de vie en leur demandant d’attribuer à chacun une valeur en termes de charge de stress. Ils ont ensuite testé cette échelle auprès d’un échantillon représentatif de 394 personnes pour dégager le taux de stress lié à chaque événement et qui comportait pour chacun une note moyenne indiquant le stress qui lui était affecté. L’addition de l’ensemble des notes pour chaque événement de vie donne le score total de son stress par rapport aux événements de sa vie. Cette mesure des événements de vie stressants a été appelée « Social readjustment rating scale », dont voici les quinze premiers items :
Rang Situation Unités de
changement
1 Décès du conjoint 100
2 Divorce 73
3 Séparation 65
4 Emprisonnement 6,
5 Décès d’un membre de la famille
immédiate 63
6 Blessure ou maladie 53
7 Mariage 50
8 Licenciement 47
9 Réconciliation avec le conjoint 45
10 Retraite 45
11 Changement de l’état de santé d’un membre de la famille 44
12 Grossesse 40
13 Troubles d’ordre sexuel 39
14 Arrivée d’un nouveau membre dans la famille 39
15 Changement d’ordre professionnel 39

Source : Holmes et Rahe (1967)
Sur la base de l’échelle élaborée avec Holmes, Rahe8 a effectué vingt ans après une synthèse des travaux scientifiques réalisés dans le domaine pour évaluer notamment les effets des événements stressants sur les maladies cardiaques. Dans ces études, les chercheurs ont suivi durant plusieurs années des patients au départ en bonne santé. Pendant toute cette période, ils ont évalué chaque trimestre le stress lié aux événements qu’ils ont vécus. Dans ce groupe, 27 ont eu un infarctus et ont survécu, et les chercheurs ont noté dans les six mois qui ont précédé leur infarctus une augmentation très importante de leur stress. Dans ce même groupe, 37 sont décédés brutalement à la suite d’un infarctus et les chercheurs ont également remarqué un accroissement brutal et très élevé de leur stress. Rahe en a tiré la conclusion que les événements de vie récents marqués par un stress élevé représentent un risque accru de tomber malade et pas seulement d’avoir un infarctus. (…)

L’impact des événements stressants

Quand on demande à des personnes atteintes d’un cancer ce qui a pu, selon elles, provoquer cette maladie, un certain nombre évoque un stress existentiel ou un événement stressant qui s’est produit quelque temps avant le diagnostic du cancer. Ainsi, au cours d’une enquête, environ la moitié des femmes interrogées et qui avaient toutes un cancer du sein ont affirmé que leur cancer a été provoqué par un événement stressant9. De nombreuses études scientifiques ont en effet démontré l’existence d’un lien entre un événement stressant et la survenue d’un cancer, particulièrement quand il s’agit d’événements de vie comme des séparations, des pertes, c’est-à-dire qui ont une force destructrice du fait qu’ils ébranlent quelque chose d’essentiel. Une équipe de scientifiques a sélectionné quarante-six travaux de recherche en retenant huit catégories de facteurs :
anxiété, dépression ;
environnement familial de l’enfance ;
personnalité conflictuelle, évitante ;
déni, répression ;
expression de la colère ;
introversion, extraversion ;
événements stressants ;
perte, séparation.
Parmi ces facteurs, le déni/répression, les expériences de séparation/perte et les événements stressants ont été associés de façon directe au déclenchement du cancer10.
L’ensemble de la littérature scientifique fournit en revanche des conclusions plus contrastées et moins convaincantes par rapport à l’existence d’un lien entre les événements de vie stressants et l’apparition d’un cancer. Si on prend, par exemple, le cas du deuil, reconnu comme un des événements les plus stressants dans une vie, l’analyse effectuée par un chercheur sur onze études scientifiques relatives à cette question n’a montré aucune relation significative entre le deuil et l’apparition du cancer. L’enquête portait sur 4 905 veuves et n’a révélé aucun risque de mort par cancer du sein plus élevé chez les veuves que chez le reste de la population11. En revanche, d’autres chercheurs travaillant sur cette même question ont étudié le cas de 6 284 Israéliens qui avaient perdu leur fils à la guerre ou dans un accident et qui ont été suivis pendant vingt ans. Ils ont observé un risque accru de cancer lymphatique et de cancer de la peau chez les personnes endeuillées comparées aux catégories non endeuillées de la population12. Dans une autre étude, les chercheurs ont voulu savoir si la perte d’un enfant (correspondant à un stress sévère) était un facteur de risque de développer un cancer du sein. Ils ont en effet noté un risque significativement plus élevé si la femme avait perdu son seul enfant quand il avait entre 1 et 4 ans. Mais à la suite de comparaisons qu’ils ont faites, les chercheurs ont considéré que ce résultat était lié au hasard et en ont conclu qu’il n’existait pas de risque après la mort d’un enfant13. (…)
L’évaluation d’un facteur de risque psychologique par rapport au cancer, tel qu’un événement stressant, doit être référée à la prise en compte de la singularité du retentissement psychologique en termes de bouleversement plus ou moins fort provoqué par des événements stressants, et non pas forcément à la gravité objective de l’événement en question. C’est donc cette relation spécifique et intime entre un événement stressant et le choc vital qu’il peut provoquer chez quelqu’un, qui doit être considérée comme un facteur de risque. Dans ce sens, on peut s’interroger aussi sur le fait de savoir si les facteurs psychologiques de risque peuvent réellement être identifiés par des études prospectives dans la mesure où la plupart reposent sur des hypothèses erronées. Celles-ci consistent à croire qu’on peut anticiper les effets des facteurs psychologiques objectivement repérés sur des personnes ou des groupes dont ne connaît que peu de choses sur leur trajectoire de vie, leurs attitudes, leurs valeurs, leurs émotions, et dont la vulnérabilité psychologique à un événement ne peut être vérifiée qu’à partir du moment où elle est personnellement confrontée à ce type de situation. Ainsi, un grand nombre d’études scientifiques se focalisent sur des facteurs psychologiques artificiellement délimités et découpés du reste. De tels cloisonnements ne sont pas de nature à apporter des preuves de la non-implication des facteurs psychologiques de risque dans l’apparition du cancer. Dans ce sens, la réalité psychologique de l’être humain tend à être réduite à un ensemble de données tangibles, objectives, car les études scientifiques reposent sur une conception de l’être humain qui est purement matérielle et où le biologique reste la référence première. C’est là peut-être aussi une des raisons pour lesquelles beaucoup de scientifiques résistent au fait que la pensée, les sentiments et la psychologie puissent avoir un effet sur le corps, car la relation corps-esprit et donc la nature véritablement « spirituelle » de la vie psychique sont largement ignorées ou niées.

D’abord une expérience intérieure

Par conséquent, par rapport aux données cliniques et expérimentales dont on dispose aujourd’hui, on peut affirmer qu’un événement stressant est à considérer comme un facteur de risque psychologique dans le déclenchement du cancer, cela non pas de façon systématique, mais potentielle. Tout événement qui touche ainsi quelqu’un dans ce à quoi il tient le plus et dont la perte représente pour lui l’effondrement de son être et de son existence constitue un risque majeur de déclenchement des processus cancérigènes. Thurin14 affirme ainsi que « le risque de survenue d’un cancer du sein est nettement plus élevé si on se centre essentiellement sur les événements de vie majeurs qui sont par exemple le divorce et la séparation, le deuil conjugal, la perte d’un proche ou d’un ami ».
Ceux qui vivent un tel événement comme un désastre sont alors plus susceptibles que d’autres de développer un cancer, car du point de vue psychologique, un événement stressant est d’abord une expérience intérieure. On l’a bien vu, par exemple dans les cas de deuil, alors que celui-ci est reconnu comme un des stress existentiels les plus intenses, il n’a pas le même effet chez tous. Cela montre qu’on ne peut à proprement parler transposer la réaction d’une personne à une autre et par conséquent qu’il faut davantage tenir compte de l’imprévisibilité de l’impact psychologique d’un événement. Dans ces conditions, les facteurs de risque psychologiques en général ont à être pris comme des indicateurs pour guider notre compréhension de ce qu’un événement stressant peut produire comme effet psychologique et représenter alors un risque pour quelqu’un. Dans ce sens, on peut affirmer qu’un événement stressant vécu comme un choc émotionnel qui ébranle quelqu’un dans ses raisons de vivre, c’est-à-dire dans ce qui a donné un sens à son existence et sur quoi il a fondé toute sa vie, représente un risque important qui peut altérer fortement son système immunitaire et jouer aussi un rôle dans le développement d’un cancer. (…) Par conséquent, si le stress peut être retenu comme un facteur de risque et intervenir dans la genèse du cancer, ce n’est pas n’importe quel événement stressant : c’est dans la mesure où le stress provoque un choc psychologique majeur, une cassure existentielle, une impuissance fondamentale qui empêche de vivre et face à laquelle il n’y a pas de solution.
Dans ces conditions, la question est de savoir comment on tient compte ou non de ce facteur de risque dans les dépistages du cancer. Et par conséquent, le but est d’intégrer la question du stress dans les questionnaires d’évaluation des risques de cancer, comme l’a par exemple proposé le professeur Joyeux dans le questionnaire portant sur les risques du cancer du sein qu’il a élaboré avec le docteur Arnal et qui est basé sur leur double expérience de clinicien cancérologue, ainsi que sur les résultats des travaux internationaux15. La question de l’implication des facteurs psychologiques dans la carcinogenèse n’est pas réglée par les résultats des études scientifiques dont on ne sait pas, pour un certain nombre, quelle psychologie elles évaluent et dont les seules données statistiques ne rendent pas compte. Le fait que des études n’établissent aucun lien entre un événement stressant susceptible d’avoir un impact psychologique et la survenue du cancer ne prouve rien quant à l’inexistence ou non d’un facteur psychologique dans la situation. C’est pourquoi l’implication des facteurs psychologiques doit être replacée, comme nous l’avons souligné, dans une vision qui les appréhende à partir d’un regard de la psychologie basée sur une compréhension globale de l’être humain.

NDRL : les intertitres et le surlignage de certains passages en gras sont de la rédaction

(*) « Psychologie du cancer, un autre regard sur la maladie et la guérison » (Editions Odile Jacob)

NOTES

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Par Gustave-Nicolas Fischer

Psychologue spécialiste en psychologie de la santé et ancien professeur en psychologie sociale à l’Université de Metz, Gustave-Nicolas Fischer exerce actuellement à Montréal et à Genève. Il a publié de nombreux ouvrages de référence, notamment sur les liens entre corps et esprit, dont « Les Blessures psychiques » (Ed. Odile Jacob) et « Pourquoi votre tête soigne-t-elle votre corps » (Ed. Dunod)