« Ne m’embrasse pas, je suis plein(e) de microbes ». Depuis que j’ai découvert la naturopathie et la médecine nouvelle, il y a une bonne trentaine d’années, ce genre de phrase me fait sourire. Lorsqu’un(e)  invitée(e) de passage ou un(e) ami(e) que je croise me met ainsi en garde, je réponds invariablement ceci : « Je t’embrasse quand même et je prends ton microbe si j’en ai besoin, sinon je te le laisse ». Selon que les gens connaissent ou non mes opinions, les réactions vont du regard ahuri aux yeux levés au ciel et s’accompagnent généralement d’un « tu l’auras voulu » ou d’un « tant pis pour toi ». Je ne peux pas leur en vouloir car ces personnes sont sincèrement convaincues que les bactéries ou virus qu’elles véhiculent ne demandent qu’à  s’échapper de chez elles pour infecter le premier venu. Selon le catéchisme de la Sainte Église pasteurienne qu’on leur enseigne depuis le berceau, un micro-organisme est forcément  avide  de se propager partout et il est un « pathogène » en puissance qui rend malade par sa seule présence. Même le phénomène bien connu des porteurs sains ne développant aucun symptôme – plus de 60% des « contaminés » Covid ! –  n’entame pas leur croyance que le terrain n’est rien, ou si peu, face à l’ennemi microbien. Ce qui me peine un peu, c’est que mes amis et invités ne sont pas très curieux et qu’ils ne me donnent pas l’occasion de leur raconter après coup que mon accueil chaleureux n’a eu aucune conséquence. Je n’ai en effet jamais constaté que les embrassades et effusions avec quelqu’un de contagieux se traduisait, peu de temps après, par un épisode infectieux. Et moi qui ne suis pas nareux (*) pour un sou, bois n’importe où et réclame sans cesse des bisous, je n’ai jamais remarqué qu’un membre de ma famille me « refilait » sa grippe, son rhume ou une quelconque autre affection réputée transmissible.  Inversement, je n'ai jamais observé que mes syndromes grippaux étaient « attrapés » par mes proches, sauf quand le refroidissement succédait à un coup de froid  survenu dans le climat familial. Dans ces cas-là, comme par hasard, les nez coulent, les  gorges s’enrouent ou les bronches s’enflamment chez les protagonistes du conflit relationnel. Le seule contagion qui existe vraiment, c’est celle des émotions !
 
Découvrez le Dr Bush
 
Ce petit témoignage était ma participation personnelle à l’opération lancée la semaine dernière, à savoir le partage de vos histoires de vie attestant, mieux que de longs discours savants, que Pasteur a fait une lamentable erreur avec sa « théorie du germe ». Qu’elle voyage ou non d’un organisme à l’autre, la microfaune virale ou bactérienne n’est nullement responsable des maux qu’on lui impute ! Cette semaine, je publie ci-dessous une douzaines d’autres récits illustrant que la proximité et le contact parfois très étroit avec des porteurs de microbes ne portent aucunement préjudice à ceux qui ne les craignent pas. J’ai particulièrement aimé les confidences d’un libertin de nos abonnés narrant que des années de sexualité échangiste ne lui ont pas valu la moindre MST, pas même une petite mycose ! Comme quoi, même les muqueuses les plus vulnérables peuvent être inattaquables par les armées de petites bêtes  grouillant dans l’environnement et trépignant d’envie, selon la science officielle, de nous prendre d’assaut. On la laisse tomber, cette mythologie puérile et obsolète ? Je vous rappelle que notre collaboratrice Catherine Courson a rédigé un très beau texte destiné à impulser la transition vers un monde dépasteurisé. Son « appel aux Humains dépossédés d’eux-mêmes » mérite d’être diffusé tous azimuts (**). Bénévolement et très aimablement,  Catherine consacre aussi beaucoup de temps à visionner et traduire des vidéos de médecins et scientifiques nord-américains osant s’attaquer aux dogmes pasteuriens. Le Dr Zach Bush, vous connaissez ?  Ce jeune et brillant endocrinologue vaut vraiment la peine d’être écouté car ses propos apportent un éclairage essentiel pour comprendre  les épidémies virales en général et la « crise sanitaire » actuelle en particulier.  En cliquant sur ce lien, vous accédez à un texte intitulé « Ce que nous apprend le coronavirus sur l’évolution humaine et terrestre ». C’est le résumé d’une longue interview que le Dr Bush a accordée au journaliste/réalisateur Del Bigtree. Vous noterez, en lisant et/ou en écoutant jusqu’au bout,  que le médecin étasunien soupçonne lui aussi la vaccination antigrippale d’être impliquée dans les flambées d’infections coronavirales ! Autre moment fort : ce passage où il mentionne que la « mort par Covid » a été analysée à l’université d’Harvard et qu’on  y a découvert que la pollution de l’air prédit le décès plus sûrement que la présence du virus ! Pour Zach Bush, l’excès de stress et de pollution, ainsi qu’une médicalisation dramatiquement iatrogène, sont les vraies causes de la surmortalité enregistrée en quelques endroits du globe. Si l’on avait envisagé le Covid  pour ce qu’il est – un révélateur de  diverses toxicités accumulées – l’hécatombe aurait aisément pu être évitée !
 
L’appel d’Éric Ancelet
 
Dans la patrie de Louis Pasteur, le débat d’idées se limite malheureusement à des querelles internes à son église : pour ou contre la chloroquine dans le traitement symptomatique ? Les antibiotiques, à prescrire ou à proscrire ?  Le vaccin, un «  défi idiot » (dixit Didier Raoult) ou une planche de salut ? Il y a néanmoins une petite voix qui tente de briser la pensée médicale unique et de faire réfléchir  autrement, celle du Dr Éric Ancelet. Contrairement à ce que je croyais encore mercredi dernier, l’auteur du livre « Pour en finir avec Pasteur » n’est pas resté au balcon  pendant que le remake du grand péril viral déferlait sur nos écrans. Sollicité par son éditeur Marco Pietteur, Il a même repris la plume et rédigé un long texte de réflexion intitulé « Pour en finir avec nos peurs, chronique d’une saison en confinement ». Dans ce document de 65 pages,  le vétérinaire-psychothérapeute réitère les quatre grands messages délivrés dans son ouvrage : 1) Pasteur fut un faussaire et un imposteur dont la statue mérite amplement d’être déboulonnée ;  2) Contrairement à la vulgate allopathique, les virus ne sont pas à considérer comme des parasites ni comme des agents intrinsèquement nuisibles ; 3) Le système immunitaire n’a rien d’un dispositif militaire car, loin de s’en défendre,  l’organisme cherche parfois à faire entrer les microbes ; 4) La vaccinologie est une fausse science  qui a déjà fait trop de dégâts et qu’il faudrait abandonner d’urgence. Toutefois, Éric Ancelet ne se contente pas de dénoncer la farce pseudo-scientifique dont nous sommes une nouvelle fois les dindons. Il agrémente sa charge de réflexions et de citations qui relèvent davantage de la philosophie, de la psychologie sociale, voire de la géopolitique : c’est par la terreur que les tyrans ont toujours pris le pouvoir sur les foules ! Aussi nous invite-t-il à l’ « insurrection des consciences » et, le cas échéant, à des actions de désobéissance civile non-violente.  En conclusion de ce qui s’apparente à un manifeste, il nous enjoint aussi d’amorcer un grand virage existentiel,  de briser nos chaînes modernes et d’effectuer concrètement un « retour à la terre » afin d’en respecter la vie sous toutes ses formes, visibles comme invisibles. Entendrons-nous cet appel ? Il nous est en tout cas permis de le lire. Mon confrère et ami Marco Pietteur  a en effet décidé de le diffuser gratuitement sous forme d’e-book. En cliquant sur ce lien  , vous pouvez y accéder, le télécharger et, malgré les avertissements d’usage sur le Copyright, le diffuser à votre tour via vos réseaux. Rencontré dimanche dernier dans la propriété rurale qu’il est occupé à transformer en petit paradis écologique, Marco m’a en effet assuré que le texte d’Éric Ancelet était sa contribution désintéressée à la déconstruction du paradigme pasteurien. N’hésitez pas à  partager ce livret numérique un maximum ! Et continuez à m’envoyer  (info@neosante.eu) vos témoignages sur l’évidente absurdité du mythe contagieux. Le chantier avance !

 
Yves Rasir

(*)Si vous ne connaissez pas ce mot, je vous invite à lire ma newsletter du 30 octobre dernier  
(**) Je vous rappelle qu’il existe aussi une version en anglais de cet appel, téléchargeable  en cliquant  ici

Suite des témoignages
 
Voici une histoire qui vous intéressera peut-être: J'avais 21 ans en 1974, et je terminais mes études d'infirmière. Mes 17 compagnes de classe et moi-même avons du subir un test de dépistage de la tuberculose, et je me suis retrouvée positive, de même que quatre autres congénères. Aucune de nous cinq ne présentait  de symptôme, mais nous avons compris que – sans le savoir – nous avions probablement soigné des tuberculeux. Le directeur de l'école nous a priées de contacter chacune notre médecin traitant. Le mien était un vieux sage, et je fus la seule à éviter une prescription d'antibiotiques. Avec ou sans médoc, aucune d'entre nous n'a développé la maladie. Par contre, j'ai à l'époque entendu dire que l'intradermo-réaction était susceptible de causer une nécrose au cerveau. Vrai ou pas: je n'en sais rien. Or, au terme de nos études communes, l'une des 5 élèves positives est décédée d'une rupture d'anévrisme. Cette jeune fille de mon âge n'avait pas une bonne santé: elle était en surpoids, elle présentait déjà un déroulement de l'aorte, et elle souffrait du récent décès accidentel de sa soeur aînée. Je me suis bien entendu demandé s'il y avait un lien entre l'intradermo et le décès.

 Julienne J.

 
Concernant cette période que nous venons de traverser, je peux vous apporter mon témoignage suivant. Je travaille dans une supérette à Anglet (64).Nous étions 3 vendeuses caissières mise en rayon et le patron. Dans le même local, se trouve également en partage des lieux une boucherie charcuterie avec 5 serveurs préparateurs. Soit 9 personnes.Rien que en supérette ,nous avons eu en moyenne entre 100 à 160 paniers par jour et la boucherie tout autant, les clients ne sont pas forcément les mêmes. Un panier peut être représentatif de 2 ou 3 personnes qui viennent ensemble. Donc beaucoup de monde du lundi au samedi de 8h30 a 18h durant le confinement. Aucune protection dès le départ car difficile à se procurer,  idem pour les gels et solutions hydroalcooliques. Je suis en parfaite santé et je n'ai pas connaissance de cas testé et confirmé autour de moi. Je dis bien testé et confirmé. 
À la sortie du confinement les autorités sanitaires de Bayonne ont mis en place un "drive dépistage " exclusivement sur prescription médicale. Une dizaine de jours après son ouverture, un  médecin interviewé à la radio Bleubasque informait que moins de 1% à 2% des personnes étaient positifs. Rappelant que le test lui-même n'est que relativement fiable . La plupart étaient des grippes saisonnières et autres pathologies respiratoires hivernales ! Tous ces gens envoyés sur prescription médicale !!! Devons-nous en déduire que ces médecins prescripteurs ne sont pas capables de faire la différence entre les symptômes ?

Patricia S.

 
Je ne ferai probablement pas progresser considérablement votre dossier concernant le phénomène de contagion puisque je me bornerai à rappeler que dans son délicieux et malicieux ouvrage intitulé Les ânes de Batsurguère, le docteur J. Toulet qui exerça fort longtemps en milieu rural malmène quelque peu le dogme de la contagion et tire de son expérience des observations pertinentes et parfois dérangeantes ,en particulier en parlant de tuberculose. " J'ai vu dans ma petite cité un artisan , M.J … qui s'est marié trois fois , et dont les trois femmes sont mortes tuberculeuses "  écrit-il . Le mari , lui, s'est toujours porté comme un charme ! » Il rappelle que vers les années 1950 à la suite de vaccinations obligatoires par le vaccin A.D.T  au moyen d'ampoules qui ne contiennent aucun bacille tuberculeux , ils ( =les officiels) ont déclenché quasi-mathématiquement dans divers groupes d'enfants des évolutions tuberculeuses . Leurs ganglions fourmillaient de bacilles . D'où venaient -ils ? Pas de la contagion ! " Le Docteur TISSOT  dans son livre " Constitution des organismes animaux et végétaux cause des maladies qui les atteignent " pourfend également le dogme de la contagion . Il signale ,par exemple, que le rapport de MARINESCO sur l'épidémie de poliomyélite de 1927 en Roumanie indique que, sur plus de 500 cas , il n'y eut pas plus de 2 ou 3 cas où la contagion puisse être incriminée  et que la contagion n'avait pas eu lieu , même dans des cas où un enfant partageait le même lit qu'un malade ! ( page 183) Sa conclusion ? Les maladies causées par des virus hétérogènes ne se contractent pas par le contact avec un individu infecté , mais exclusivement par ingestion du virus dont la source originelle est généralement un aliment végétal ( page 189) Mais tout cet ouvrage mériterait d'être cité !

Michel G.

 
Dans mes nombreuses expérience de vie, j’ai eu, seul d’abord, en compagnie de mon épouse ensuite, une tranche de vie libertine. Entendre: sexe a plusieurs. Nombreuses rencontres avec des gens sympas et festifs la plupart du temps . Il va sans dire que cela suppose des contact intimes et rapprochés avec de multiples partenaires. Il est de bon ton d’utiliser un préservatif pour les pénétrations… Pour le reste, attouchements, sexe oral, baisers… sans restriction aucune.
Et malgré cette vie sans barrières, ni moi, ni mon épouse n’avons jamais constaté le moindre « problème » ,pas la moindre mycose !! Autre exemple : depuis environ 10 ans, je pratique le massage de type tantrique, en peau a peau, corps à corps. Je reçois jusqu’à 10 personnes par semaine, certaines enrhumées et pourtant jamais je  ne développe une pathologie respiratoire. Pour finir enfin, la somatisation du confinement. Je suis un grand marcheur, randonneur. Habitant Liège, j’ai mes circuits du côté de Banneux, Esneux, j’aime le grand air, et ne reste jamais plus de 3 jours sans aller faire 10km à pied entre foret et campagnes. Dès la fin de la première semaine d’assignation à résidence, j’ai commencé une cystite fulgurante, (urine trouble et odorante, miction impérieuse…) qui ne m’a pas quittée avant le début mai, période où j’ai décidé de retourner marcher ailleurs que dans les rue de mon quartier. Bref, un « beau » conflit de territoire…

S.L

 
Durant mon enfance, j'ai été, ainsi que ma famille, en contact très régulier avec une tante atteinte de tuberculose. Elle habitait près de chez nous et nous allions régulièrement la voir, nous mangions chez elle – elle avait sa propre assiette, son verre, ses couverts qu'elle ne donnait jamais à ses invités – elle mangeait chez nous, et mes parents ne faisaient aucune discrimination pour elle. Dans un rapport de grande proximité, sans gel hydroalcoolique, sans masque, elle m'a appris à tricoter. Nous l'embrassions. Nous n'avions pas peur. Personne n'a eu la tuberculose, personne au sein de ma famille (5 personnes), aucun de ses frères, sœurs et leur famille, (10 personnes). Même la belle-sœur qui lui donnait toujours la même assiette ébréchée n'a rien eu!

Gisèle H.

 
 
Autour de moi, deux couples l’un des deux partenaires est séropositif depuis, on arrondit, 20 ans.  Rapports sans protection, zéro contamination.

M. P.

 
Je suis simplement une épouse, une maman et une employée dans le transport public. Et que se passe t-il lorsque 'il y a une "épidémie de gastro" ? Et bien moi, je ne "l'attrape" pas. Parfois mon mari a eu ce genre désordre intestinal et nous partageons la même maison, le même lit ,bref on pourrait croire que j'ai une flore intestinale super puissante. Mais alors mes 2 enfants aussi parce qu'eux non plus n'ont pas ce genre de désordre. Alors que se passe-t-il , monsieur Pasteur, on dirait bien que la contagion choisit son hôte ?

Andrealina S.  

 
          
Infirmière depuis 25 ans, j’ai eu de nombreuses occasions de « flirter » avec les virus et autres maladies contagieuses. Que ce soit en milieu hospitalier, en MR(S), ministère de la justice, ministère de l’intérieur, milieu scolaire, en entreprise, etc
1)      Je me suis de nombreuses fois piquée avec du matériel (aiguilles/bistouris) ayant été infectés par le VIH ou les hépatites
2)      J’ai travaillé comme intérimaire dans un service de tuberculeux sans avoir de consignes claires et/ou du matériel ad hoc
3)      A l’hôpital, je côtoie de nombreuses personnes infectése par le MRSA… que l’on détecte parfois plusieurs semaines après et donc n’ayant pris aucune mesure de protection. Comme bien d’autres maladies d’ailleurs !
Pensez-vous réellement que nous soyons informés à temps (isolement/écartement/protection) dans nos services hospitalier s!? Et que nous ayons vraiment toujours du matériel en stock !? Bien sûr que non.
J’ai cumulé un emploi de salarié et d’intérimaire dans de nombreuses structures sans jamais prendre 1 jour de maladie. Et pourtant je prestais des horaires de dingue… Je me suis juste arrêté 3 semaines, il y a 13 ans, suite au décès de maman pour gérer sa succession et la famille. 
 
Dans mes précédentes relations : 
1)      J’ai eu des rapports sexuels non protégés avec mon partenaire qui était toxicomane et porteur du HIV
2)      J’ai plusieurs fois embrassé mon partenaire ayant de l’herpès labial (bouton de fièvre)
3)      J’ai eu des rapports sexuels avec mon partenaire qui ne savait pas être atteint de la gale
 
J’ai vécu aux Antilles durant 6 ans et  je venais en vacances au pays… je côtoyais des gens enrhumés, grippés… sans jamais rien avoir ! Et pourtant, je perdais entre 30° & 40° en une seule fois ! Sans compter la climatisation dans l’avion durant plus de 8h.  Je reste convaincue que l’on ne fait que les maladies dont on entre en résonnance ! L’hérédité, comme défini par la médecine, ne me semble pas plus correcte.

Magali R.

 
 
Merci pour votre dévouement à nous transmettre des infos et de quoi réfléchir avec discernement ! 
J'aurai 70 ans en septembre prochain…Alors, moi aussi, j'ai une expérience, assez récente, il y a environ 7 ans, avec une personne tuberculeuse que j'ai accompagnée, visitée en isolement tous les jours plusieurs heures à l'hôpital durant 1 mois, embrassée sans protection (ce n'est peut-être pas bien…) parce que je n'avais aucune appréhension, et surtout envie d'aider cette personne a mieux supporter isolement et conditions médicamenteuses. Je ne me souviens pas m'être posée la question d'un danger… et d'ailleurs le pneumologue référent qui passait dans la chambre, en restant à la porte, ne semblait pas forcément inquiet ni étonné de mon comportement. (…)Pour le covid-19, idem, je n'ai eu aucune pensée de danger, j'ai gardé mes petits-enfants de 2 et 4 ans jusque la veille du confinement, je ne me lie pas à cette folie collective de peurs, je ne regarde pas les informations télé pour ne pas emmagasiner des éléments perturbateurs de façon inconsciente, je lis en diagonale quelques articles qui passent dans une lettre d'info hebdo que je reçois par mail, je lis quelques articles sur Facebook, et écoute quelques vidéos mais uniquement celles qui sont proposées par des personnes dans le même profil que moi. Je suis dans une paix totale par rapport à cette pandémie qui ne m'effraie pas. Je fais donc confiance à mon intuition. J'ai par contre un grand respect pour tout le personnel soignant qui s’est considérablement investi dans des conditions de stress énormes. Je reste persuadée que pour éviter des maladies contagieuses, il faut être émissif en pensée et en action, et surtout pas réceptif avec des émotions de peur.

Barbara D.

 
Je suis kiné dans un petit hôpital local qui reçoit principalement des personnes âgées. Au début du confinement ,nous n ‘avions pas de masques ni de gants. Une patiente commence à présenter des signes infectieux( fièvre, toux), comme son état empirait un test a été demandé, 2 jours plus tard les résultats sont arrivés positifs au COVID 19. Pendant tout ce temps, mes collègues infirmières, aide-soignantes et moi-même avons continué à nous en occuper sans masques et sans gants et aucune de nous n’a été malade. Dans le même temps, une collègue venue d’un autre service ( et qui n’a pas côtoyé cette patiente) est resté une journée parmi nous puis a été malade . Nous l’avons tous côtoyée et personne n’a été malade.. Depuis cette patiente et jusqu‘à ce jour  (17 juin)), nous sommes maintenant obligés de porter un masque alors même que depuis 2 mois plus aucun patient avec symptômes infectieux n a été admis dans le service : l’ absurdité dans toute sa splendeur..! Merci d’apporter de la raison dans ce monde médical qui ne cherche plus à avoir du sens.

Aude J.

 
J’ai été élève infirmière, puis infirmière en hôpital, puis infirmière scolaire. J’ai ensuite travaillé dans d’autres milieux mais toujours avec de nombreux contacts. Je suis bénévole en hôpital depuis environ 7 ans et chaque semaine je côtoie beaucoup de personnes malades de diverses pathologies. Je n’ai cependant jamais contracté aucune maladie infectieuse, je n’ai plus de médecin traitant depuis plus de 10 ans et pour l’instant ce n’est pas nécessaire…J’ai adopté une alimentation saine, en cas de petits désagréments je fais confiance aux huiles essentielles et à de petits trucs pleins de bon sens glanés dans mes lectures et à l’écoute personnes ressources. J’ai eu la grande chance de voyager à travers le monde, sans problème et sans crainte. Et je suis bien d’accord avec le principe qui dit que le terrain est tout!  Belle santé à tous! Que le bon sens prime !

Anne B.

 
Il y a quelques années, j'ai suivi un cours d'anatomie/biologie auprès d'un acupuncteur belge. Ce dernier s'était formé entre autre dans une école d'acupuncture en Chine. En abordant un chapitre sur les virus et bactéries, il relata à la classe une démonstration d'acupuncture au cours de laquelle  le professeur chinois avait par mégarde laissé tomber son aiguille au sol, la fit passer entre ses lèvres avant de piquer de suite le patient (sous le regard pantois des 2-3 européens présent parmi les élèves). Ce patricien chinois n'avait vraisemblablement pas été contaminé par la théorie pasteurienne ! 

Amélie K.

 
 
Quand j’ai eu mon diplôme d’infirmière  en 1979, j’ai fait du bénévolat au Cameroun dans une lėproserie pour lépreux et tuberculeux afin de savoir si cela me plaisait et donc étudier la médecine tropicale ou pas. Avant de quitter la léproserie, j’ai demandé  l’adresse à  un tuberculeux afin de correspondre à  mon retour en Belgique et garder le contact. Il avait un bic dans sa bouche et il me l’a passé  pour que j’écrive   mon adresse. J’ai été  distraite et j’ai mis son bic dans ma bouche . Après  coup, j’ai sursauté d’ avoir été  si peu ''professionelle'' et puis je ne m 'en suis plus inquiétée. Cela fait  41 ans et je n’ai jamais été  malade. En ce qui concerne les campagnes de détections de villages en villages dans la brousse, on n’avait aucune désinfection,  aucun lavage des mains. Y avait ni eau, ni savon.

Myriam M.