Un régime de type paléo améliore la santé vasculaire

A l’Institut international du cœur et des vaisseaux de Palm Springs (Californie), le Dr Steven Gundry et ses collaborateurs ont examiné l’effet d’une supplémentation (huile de poisson, polyphénols ) et d’un régime de type chasseur-cueilleur sur l’endothélium vasculaire, c’est-à-dire la couche de cellules qui tapissent tous les vaisseaux sanguins et qui jouent un rôle clé dans le diabète, l’obésité et l’hypertension. Au début de l’étude, 72 % des participants avaient des signes de dysfonction endothéliale. Après six mois de ce régime pauvre en lectines (céréales, légumes secs, pommes de terre…) et riche en légumes verts, coquillages et protéines animales, seuls 20 % présentaient encore de tels signes. L’étude a cependant mis en évidence le rôle majeur des polyphénols. Les volontaires dont la santé vasculaire s’était améliorée et qui ont arrêté ces antioxydants extraits du pin et du raisin ont en effet rechuté. (Source : LaNutrition.fr)

Emotion & surpoids

Publiés dans l’American Journal of Clinical Nutrition, les données extraites de l’étude française Nutrinet-Santé confirment le poids des émotions sur… le surpoids, surtout chez les femmes. Les résultats montrent en effet que 52 % des femmes et 20 % des hommes ont tendance à manger davantage sous le coup de l’émotion, et que ce surcroît de nourriture les fait grossir. L’impact pondéral de « l’émotionalité alimentaire » est particulièrement fort chez celles qui n’ont jamais fait de régime amaigrissant.

Carotte & prostate

Contre le cancer de la prostate, mangez des carottes ! Publiée dans la revue Nucléic Acids research, une étude vient en effet de montrer que l’acide rétinoïque, un composant de la vitamine A très présente dans la carotte, rendait le cancer de la prostate plus vulnérable . « Nous avons découvert que grâce à l’acide rétinoïque, nous pouvions remettre en état des gènes touchés par cette maladie », a déclaré le Pr Norman Maitland, auteur de l’étude.

Aspartame & prise de poids

Les rats qui reçoivent une alimentation comprenant de l’aspartame ou de la saccharine grossissent plus que les rats nourris avec du yaourt sucré et ce, malgré le fait qu’ils avalent la même quantité de calories. C’est le résultat étonnant d’une récente étude brésilienne, pour lequel les chercheurs n’ont aucune explication. Au départ, les scientifiques pensaient que les édulcorants de synthèse influaient seulement sur la sensation de faim, et entraînaient les gens à consommer plus de calories. Mais cette étude réfute cette hypothèse et semble indiquer que le sucre artificiel perturbe bel et bien le métabolisme.

Enfants & choix alimentaire

Des chercheurs américains ont voulu savoir si le fait de prévoir son repas plutôt que de le choisir en dernière minute pouvait conduire des jeunes à faire des repas plus équilibrés. Les résultats montrent que lorsque les élèves peuvent commander à l’avance, 29 % sélectionnent le menu le plus sain, contre seulement 15 % quand ils font la queue à la cafétéria. Les enfants sont donc plus raisonnables quand ils ne sont pas tenaillés par la faim et qu’ils ne sont pas influencés par les odeurs de la cantine et la vue des plats.