Le régime paléo bon pour
le poids et pour le foie

L’accumulation de graisse dans le foie est un phénomène très répandu dans nos sociétés modernes. Il augmente avec l’âge et il favorise le diabète et le surpoids. Des chercheurs suédois ont étudié l’impact d’un régime de type paléolithique sur un groupe de femmes en surcharge pondérale. Résultats : alors que ces femmes pouvaient manger à volonté, elles ont en réalité diminué leur consommation de calories de 25%. La perte de poids moyenne a été de 4,5 kilos, les tours de taille et de hanche ont diminué, de même que la pression artérielle, le cholestérol total et les triglycérides. Surtout, la teneur en graisse du foie a baissé de près de moitié (49%) alors que les participantes ont absorbé 40% de leurs calories sous forme de graisses, pour seulement 30% sous forme de glucides. (Source : LaNutrition.fr)

Sucre & bronchiolite

La gravité de la bronchiolite chez le bébé serait associée à la consommation de sucres par leur maman durant la grossesse., selon une étude parue récemment dans l’American Journal of Respiratory and Critical Care Medecine et menée sur près de 56.000 nourrissons de la ville de Buenos Aires. Les chercheurs argentins se sont intéressés en particulier à ceux qui ont développé une bronchiolite à virus respiratoire syncytial (VRS) et ont passé au crible les habitudes alimentaires de leurs mères qui ont été classées en 4 groupes selon la quantité de sucre consommée dans le dernier trimestre de la grossesse. Les résultats sont très nets : une alimentation trop riche les trois derniers mois est corrélée avec un risque très important de bronchiolite sévère.

Poisson & longévité

Selon une étude conduite par des chercheurs de l’Ecole de santé publique de Harvard et de l’Université de Washington, les personnes âgées de 65 ans et ayant les niveaux d’omégas-3 sanguins à longues chaînes les plus élevés (DHA, EPA, DPA) vivent en moyenne 2,2 ans de plus que celles dont les taux sont les plus bas. Cette étude n’ayant pas été randomisée, ses résultats ne prouvent pas que les bénéfices de longévité observés sont effectivement dus au poisson. Les auteurs conseillent cependant à tous, et en particulier aux séniors, d’inclure deux portions de poissons gras par semaine dans leur alimentation. Parmi les poissons riches en oméga-3 : le maquereau, la sardine, le saumon, le hareng et la truite.

Attention & satiété

Oui, on mange bien avec les yeux ! Et se rappeler ce qu’on a mangé modère l’appétit ! Un chercheur de l’Université de Liverpool a observé le comportement de personnes pouvant manger calmement en se concentrant sur leur repas, et d’autres dont l’attention et le regard étaient détournés de leur assiette, par exemple en les obligeant à regarder la télévision. Publiés dans l’American Journal of Nutrition, les résultats sont étonnants : les « distraits » mangent 10% de plus en quantité que les « attentifs » ! Mais surtout, les distraits augmentent de 25% la quantité du repas suivant, comme si l’ampleur de leur faim avait été augmentée par le moindre souvenir de leur repas précédent. Dans le sens inverse, le chercheur a également mesuré que des exercices de mémorisation de la nourriture consommée réduit le volume du repas suivant de 10%, ce qui ouvre des perspectives très intéressantes dans le traitement du surpoids.