Lorsque notre œil n’est plus capable de voir net tout seul, la solution qui s’offre à nous est simple, facile, efficace : elle consiste à porter des lunettes avec des verres correcteurs !

Existe-t-il en vérité une autre alternative que de porter des lunettes quand on ne voit pas bien ?

Il faut dire que notre société moderne offre cet avantage non négligeable, de nous servir sur un plateau une solution idéale pour quasiment chaque problème que nous avons à résoudre !

Et parce que nous courons souvent après le temps, nous préférons ce « clé en main », cette solution pratique et peu couteuse en énergie… peu importe finalement les conséquences sur le long terme, on ne se préoccupe pas de ce qui se passera derrière…et pourtant…

Tout le problème est là : quelles sont les conséquences de notre paresse qui consiste à ne pas chercher ailleurs ? Est-ce que nous ne passons pas à côté de l’essentiel en adoptant cette attitude ?

Dans le cas de nos yeux, quand on ne voit pas clair, on prend rendez-vous chez un ophtalmologiste, qui mesure notre difficulté à focaliser net sur la rétine, trouve une valeur (parfois différente pour chaque œil), gribouille des chiffres sur une ordonnance que l’on donne à un opticien, qui lui-même fait fabriquer des verres correcteurs et les installe sur des montures. Nous repartons alors avec des lunettes et le problème est résolu !!!

Du début à la fin de la chaine notre chemin est déjà tracé :

  • D’une part NOUS allons chez l’ophtalmo parce que nous ne savons pas où aller ailleurs.
  • D’autre part, IL nous prescrit des lunettes parce qu’il ne sait pas quoi proposer d’autre

Nous avions un problème et nous avons trouvé une solution : point final.

Généralement, on ne se pose pas la question de savoir pourquoi on ne voit pas clair.

C’est sans doute une fatalité : il y a des personnes avec des lunettes et d’autres sans lunettes, c’est une certaine forme de « loterie », soit vous êtes chanceux et tant mieux pour vous, soit vous avez tiré le mauvais numéro et c’est dommage pour vous, mais comme de toute façon les lunettes peuvent compenser votre défaut visuel, vous ne passerez pas trop de temps à vous questionner…

C’est la même chose d’ailleurs avec les maladies qui nous tombent sur la tête : ça ne vient pas souvent à l’esprit des gens de s’interroger sur leur éventuelle responsabilité dans ce qui leur arrive… Hélas !!!

Pourtant nous savons tous ce que préconisait Hippocrate, à savoir chercher la cause de nos maladies, et une fois la cause identifiée, chercher la cause de la cause.

Personnellement j’ai toujours trouvé ça plutôt amusant de faire ma petite enquête et de découvrir « l’origine » de tout ce qui me tombe dessus, et surtout de chercher l’endroit où je peux intervenir.

Bien sûr, prendre la responsabilité de ce qui nous arrive n’est pas toujours confortable parce que pour beaucoup d’entre nous, responsabilité rime surtout avec culpabilité…

De mon côté, je n’ai jamais eu très envie de porter des lunettes !  Je m’estimais chanceuse d’être tombée dans le groupe des « sans lunettes », bien décidée à ne surtout pas changer de camp, et c’est peut-être cette simple peur de perdre mon « privilège de naissance » qui a guidé mon parcours depuis maintenant une bonne trentaine d’années !

Au moment de commencer mes études, je suis passée par la « case prépa », et en France, les élèves des classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques, on les appelle les « taupins » !!

Alors pourquoi les taupins ?  Et bien tout simplement parce que la plupart des élèves de ces fameuses classes prépa, qu’ils aient besoin de lunettes au début de leur parcours ou qu’ils n’en aient pas besoin, ressortent quasiment tous avec des lunettes à la fin de leur cycle de 2 ou 3 ans !!

Et c’est bien connu, comme toutes les taupes sont myopes, on a fini par attribuer ce joli surnom de « taupins » à tous ces malheureux élèves…

Quel triste constat en vérité… Un peu comme si c’était la rançon de la gloire : vous faites de belles études, oui, mais en échange, on vous prend vos yeux !!! J’exagère peut-être un peu, mais à ce stade c’était exactement mon ressenti… Alors j’ai commencé ici à me poser mes toutes premières questions…

Et bizarrement, je crois que j’étais la seule élève de ma classe à me poser ce genre de question…

J’ai donc cherché rapidement autour de moi, ce qui pourrait renforcer mes yeux et j’ai identifié à l’époque deux choses basiques que je pouvais déjà mettre en place facilement :

  • Manger de la confiture de myrtilles
  • Ne pas forcer sur mes yeux

Ces deux habitudes, c’est vraiment le b-a-ba en matière de santé des yeux !!! Et visiblement c’est assez efficace !!!

Les myrtilles, ce sont de très bons anti-oxydants, tout le monde sait qu’elles sont bonnes pour les yeux, comme beaucoup des fruits et légumes colorés d’ailleurs… et la fatigue des yeux, je l’avais expérimentée plusieurs fois en lisant tard avant de me coucher, mon intuition me disait que si je commençais à voir trouble ce n’était pas forcément bon signe…

Moralité, grâce à ces deux petits trucs tout simples, j’ai échappé à la malédiction des taupins : en fin de prépa, dans ma classe de 40 élèves, nous n’étions plus que deux élèves à avoir réussi à préserver nos yeux et à ne pas porter de lunettes !!!

Je suis donc passée à travers les mailles du filet, mais ce n’était que le premier épisode de la série : je savais déjà qu’il y aurait un jour une deuxième épreuve dans mon parcours, puisque tous les adultes sans exception deviennent presbytes vers la quarantaine, du moins c’est ce qu’on m’avait dit, et d’ailleurs mes parents venaient tout juste de tomber dans cette fatalité-là… J’étais donc prévenue !!!

Mais en réalité, quand on a vingt ans, la quarantaine, ça nous parait trèèèèès loin… alors franchement je ne me suis pas sentie trop concernée, et j’ai continué à profiter de mon étiquette « œil de lynx », privilégiée dans le camp des « sans lunettes » …

Même si figurez-vous qu’en vérité les lynx n’ont pas spécialement une bonne vue !!!

Bref…

Finalement, c’est à l’âge de 43 ans, que je réalise que j’approche de l’échéance, et que je commence à forcer sur mes yeux, à allonger les bras pour focaliser net quand même, et qu’un beau jour je suis obligée de me rendre à l’évidence : je ne peux plus lire, prendre des notes, signer mes chèques ou voir ce qu’il y a dans mon assiette… Mes yeux n’arrivent plus à accommoder seuls…

Mais mon ophtalmo a été franc et radical avec moi dès le début : si vous commencez à porter des lunettes, dans un an vous aurez besoin d’une correction encore plus forte !!!

Le gars n’avait certainement pas idée à quel point il me démoralisait en me faisant ce triste pronostic ce jour-là… il me prescrit donc mes premières lunettes…

 Mais j’avoue que cette double injonction contradictoire m’est un peu restée en travers de la gorge :

  • Tenez voici une ordonnance pour vos lunettes !
  • Mais attention, vous entrez dans une spirale qui va faire baisser votre acuité visuelle de plus en plus…

Alors je continue à chercher une alternative et à lutter aussi… Mais très vite, il y avait des tâches que je ne pouvais plus du tout faire, comme par exemple lire les petites étiquettes avec la composition des aliments sur les boites, au fond d’un magasin mal éclairé…

Bon, pour vous décrire à quel point j’ai lutté, dans un premier temps, je me suis d’abord achetée une loupe !!!

Toujours pas de lunettes, mais jusqu’à quand allais-je tenir ?…

Alors je me souviens que je me suis aussi fait prescrire des séances chez un orthoptiste avant de craquer : peut-être qu’en faisant des exercices, je pourrais récupérer mes yeux ? Mais l’orthoptiste a enfoncé le clou de l’ophtalmo : « non madame, jusqu’à l’âge de 65 ans, ça ne va faire que baisser, on ne peut vraiment rien faire pour vous !!! »

Lunettes ou pas lunettes, étais-je finalement condamnée ?

Pourtant, l’orthoptiste c’est un peu « la solution naturelle » pour l’œil, la solution douce, non invasive, celle qui laisse au corps la possibilité de se régénérer par lui-même…

J’avais d’ailleurs assisté à la disparition totale de l’amblyopie d’un de mes fils quand il avait 4 ans grâce aux séances chez l’orthoptiste et en portant un cache œil plusieurs heures par jour sur l’œil dominant pour laisser l’œil paresseux travailler.

Mais si la régénération de la vision binoculaire est bien connue des orthoptistes et des ophtalmologistes depuis longtemps, en revanche celle de la presbytie est encore complètement ignorée du corps médical…

À ce stade, j’avoue que j’ai moi-même commencé à douter : si même l’orthoptiste me décourage en affirmant que ce n’est pas possible, où allais-je pouvoir trouver la force d’y croire ?…

Alors je craque pour pouvoir écrire mes chèques, pour lire mes sms, pour lire le soir à la faible lumière de la table de nuit, pour recoudre un bouton… bref, c’est fou comme nos yeux sont sollicités de près tous les jours et en permanence ! J’avais besoin d’eux mais il fallait me rendre à l’évidence : ils n’étaient plus capables de me servir comme autrefois…

J’allais devoir me résoudre à changer de camp…et passer dans celui des personnes « avec lunettes » …

Je fais donc fabriquer des belles lunettes bleues assorties à mes tenues, et finalement comme elles sont plutôt chouettes, je fais contre mauvaise fortune bon cœur… en attendant de trouver la solution miracle…

C’est alors que je découvre le Yoga des Yeux !!!

Renforcer nos muscles en faisant du sport, c’est bien connu, ça fonctionne, alors pourquoi ne pas faire travailler aussi notre muscle oculaire ? L’idée me plait assez, alors je lis un livre consciencieusement, et puis je teste…

Résultat, ça n’a pas fonctionné pour moi : oui, voilà, c’est encore un truc bidon, qui fonctionne sur certaines personnes mais pas sur tout le monde… et pas de chance, sur moi ça ne fonctionnait pas !

Ma première rencontre avec le Yoga de Yeux a été un échec, mais aujourd’hui quand je l’analyse, je réalise que j’avais uniquement mentalisé mes exercices, mais pas vraiment pratiqué sérieusement !!!

Un peu comme si, savoir que la musculation va nous donner un corps musclé, suffisait à nous donner ce corps musclé… Non, il faut se bouger un peu quand même… et pas juste une fois de temps en temps : dans ce domaine, c’est la régularité qui paye !

Et puis finalement, je m’étais un peu habituée à mes lunettes, entretemps j’en avais acheté plusieurs paires, et en avais même fait un accessoire assorti non seulement à mes tenues vestimentaires mais aussi à la déco des pièces de ma maison… affaire classée, je portais des lunettes pour voir de près, le reste du temps je les mettais au-dessus de ma tête et elles me servaient à tenir mes cheveux !!!

Le vrai déclic a seulement eu lieu quelques années plus tard sur les pistes de ski : mes enfants étaient adolescents à l’époque, ils skiaient déjà seuls mais je ne savais jamais où ils étaient et leur faire des sms sur les pistes étaient devenu un vrai casse-tête : enlever les lunettes de ski, sortir les lunettes de vue au fond du sac à dos pour lire les messages, enlever les gants pour répondre aux messages… bref à la fin de la semaine j’ai pris une bonne résolution qui allait transformer ma vie : en rentrant chez moi, c’était décidé, je mettrais en place mon Yoga des Yeux tous les jours jusqu’à ce que je puisse enfin me passer de mes lunettes définitivement !!!

Quand on essaye de créer quelque chose dans la matière, il y a une étape énergétique indispensable au préalable, et c’est à mon avis cette étape, cette certitude au fond de nous, cet engagement qui nous permet de mettre des actions en place, des actions efficaces et adaptées à la situation, et de matérialiser finalement ce que l’on souhaite car cette étape énergétique nous ouvre un chemin virtuel qui nous conduit tout droit vers un vrai chemin physique !

J’étais enfin certaine que je pouvais régénérer ma vision, j’avais des exemples de personnes qui témoignaient dans les livres, ils ne pouvaient pas tous avoir menti quand même, et puis le Docteur Bates, celui qui a inventé le Yoga des Yeux il y a un siècle, n’avait-il pas permis à un aveugle de retrouver sa vision ?

Régénérer une presbytie de quelques années était probablement plus facile que cette incroyable prouesse du Dr Bates !

Alors je m’y suis mise, sérieusement, avec un protocole à suivre pendant 6 semaines, en répétant éventuellement la dernière semaine encore et encore si le résultat n’était toujours pas atteint, avec des petites adaptations au début pour éviter de porter mes lunettes et permettre à mon œil de travailler pour accélérer la régénération : moralité en 3 semaines chrono, même si ma vision n’était pas encore parfaite, je pouvais déjà me passer complètement de mes lunettes !

Mon muscle oculaire avait enfin retrouvé une bonne partie de sa mobilité !!!

Ce protocole qui incluait également de s’occuper du terrain autour de l’œil, pour avoir des yeux en bonne santé a été suffisant dans mon cas pour régénérer la presbytie, et j’avoue que j’ai continué de longs mois à faire mes exercices tous les jours, terrorisée à l’idée de reperdre tout ce que je venais précieusement de gagner…

Mais est-ce que cette technique allait suffire pour régénérer n’importe quel problème de vision ?

Le livre que j’ai utilisé disait que oui, tout le monde pouvait y arriver, avec de la persévérance !

Tous les problèmes de vision sont réversibles : Myopie, Hypermétropie, Astigmatisme, Presbytie… les exercices à pratiquer sont d’ailleurs presque toujours les mêmes !!!

Mais lorsqu’on travaille sur sa vision, il y a néanmoins une composante à ne surtout pas négliger, c’est la composante psychologique !

Quel que soit d’ailleurs le symptôme que le corps nous présente : il y a TOUJOURS une signification psychologique à décoder !!

Un problème de vision n’est finalement lui aussi qu’un symptôme, et chercher le message que nos yeux ont voulu nous envoyer, sera indispensable pour faire disparaitre ce symptôme !

C’est un principe universel, bien plus efficace à long terme que de faire disparaitre le symptôme artificiellement :

  • Avec des lunettes dans le cas des problèmes de vision
  • Avec des médicaments dans le cas des maladies…

Je me suis alors mise à chercher les causes psychologiques responsables des problèmes de vision classiques !

Lorsque les gens travaillent sur eux, en développement personnel ou en énergétique, il arrive souvent qu’ils guérissent sans le savoir, les causes psychologiques de leurs problèmes de vision…

Mais sans la pratique du Yoga des Yeux pour rendre au muscle oculaire sa mobilité, l’œil peut rester figé longtemps dans sa mauvaise posture initiale !

De même, si l’on pratique assidument le yoga des yeux sans avoir travaillé sur sa posture énergétique et psychologique, alors le symptôme va provisoirement disparaitre, mais il finira par revenir, puisque l’organe aura toujours besoin de nous délivrer son message !!!

 Mais quels sont donc tous ces messages que nos yeux on besoin de nous envoyer ?

 

 NOS YEUX ONT DES MESSAGES À NOUS TRANSMETTRE !

 On dit souvent que « les yeux sont le miroir de l’âme » et je pense qu’on n’a même pas idée à quel point cette affirmation est pertinente…

Plonger dans le regard de quelqu’un, c’est quelque chose que j’adore faire parce qu’on y lit souvent des informations que la personne ne verbalise pas !

À l’instar de nos empreintes digitales, il n’y a pas deux personnes avec des yeux identiques !!!

Et contrairement à ce que j’avais appris à l’école, la couleur de nos yeux peut en réalité se modifier avec l’âge : j’ai moi-même observé depuis une quarantaine d’année, une modification très nette de la couleur des miens : de marron foncé pendant mon enfance, ils sont devenus couleur noisette à mon adolescence et aujourd’hui, c’est plutôt le vert leur couleur dominante !!!

D’ailleurs en me formant à l’hygiénisme, et en pratiquant régulièrement diverses techniques de détoxification de l’organisme, je peux suivre l’évolution de leur couleur qui s’éclaircit au fur et à mesure que j’assainis le terrain de mon corps !

Pour en revenir aux messages que nos yeux ont à nous transmettre, je dirais que nos problèmes de vision sont les premiers signes que nous pouvons apprendre à décoder.

En effet, ne pas voir DE LOIN, ne pas voir DE PRÈS ou encore avoir une VISION DÉFORMÉE, sont autant de pistes différentes à explorer et qui sont véritablement passionnantes :

De près, l’invitation c’est de regarder en soi :

  • Qu’est-ce que je refuse de voir me concernant ?
  • Quelle partie de ma vie je néglige ?
  • Quelle facette de moi n’est pas conforme à ce que j’aimerais être ?

De près c’est aussi regarder le moment présent, par opposition au passé et au futur :

  • Est-ce que je suis obnubilée par mon passé qui a encore un impact sur moi ?
  • Est-ce que je suis inquiète pour mon avenir au point qu’il soit présent à mon esprit en permanence ?

L’invitation quand je ne vois pas bien de près, c’est de regarder quelle partie de moi j’ai délaissé et à laquelle je peux refaire de la place, là, tout de suite, maintenant…

De loin au contraire, il sera plutôt question des « autres », de mon entourage ou encore de mon futur…

  • Quel avenir je ne veux pas encore intégrer dans ma vie ?
  • Sur quel chemin je ne veux pas avancer ?
  • Est-ce que je me sens forcée de prendre une route qui n’est pas la mienne ?

Ne pas voir de loin, c’est aussi peut-être qu’il m’a fallu développer une vigilance extrême dans mon cercle rapproché, en me dotant alors d’une vision hyper nette de très près puisque le danger viendrait de mon entourage proche…

Alors le danger peut être réel évidemment, comme il peut être aussi juste « perçu » !

Chaque personne sera différente dans sa perception du danger… Par exemple dans une même fratrie, un parent perçu comme « étant sévère » aux yeux de l’un de ses enfants, sera peut-être complètement ok pour son frère ou sa sœur qui aura besoin d’un cadre hyper structuré pour s’épanouir…

Le message de nos yeux sera à l’image de notre propre perception du réel uniquement et pas forcément à l’image de la perception du voisin !

Enfin avoir une vision déformée, sera en quelque sorte le reflet de la façon dont je me contorsionne psychologiquement pour me fondre dans un moule qui ne me ressemble pas, pour plaire à mon entourage, ou tout simplement pour ne pas être rejetée…

Pour avoir des yeux en bonne santé, j’ai identifié trois grands piliers incontournables :

  • Physiologique
  • Mécanique
  • Psychologique

Pour résumer, je dirais qu’il faut d’abord vérifier que le terrain est sain :

  • Vérifier que l’œil est capable de recevoir beaucoup de bons nutriments pour fonctionner, et qu’il a un circuit d’évacuation des déchets opérationnel pour se nettoyer au fur et à mesure que ces déchets sont produits ! Ceci reste d’ailleurs valable pour tous les organes de notre corps, pas seulement pour nos yeux !!!

 Ensuite il faut s’assurer que notre œil bouge correctement :

  • Bien souvent lorsqu’on porte des lunettes, on fige notre œil dans une posture qui l’empêche de travailler et on atrophie donc le muscle oculaire en le rendant paresseux et inutile. Il faut donc faire des exercices pour lui rendre toute sa mobilité.

Finalement, il faudra aussi s’interroger sur tout ce qu’on n’a pas envie de voir dans notre vie :

  • Regarder en nous et autour de nous dans nos relations, pour mettre de la conscience sur les causes premières de nos problèmes de vision. En prendre conscience sera évidemment un bon début, mais savoir les dépasser reste une étape indispensable pour que la régénération de nos yeux soit définitive.

Les piliers de la régénération des yeux se travaillent bien évidemment en synergie les uns des autres : notre corps et notre psychisme ne faisant qu’un, chaque petite avancée sur l’un des plans aura donc des répercussions sur l’autre plan.

Lorsque j’ai finalement régénéré complètement ma presbytie en 2016, beaucoup de personnes m’ont alors posé des questions, demandé des conseils, et à force d’expliquer à chacun et chacune ce que j’avais compris et mis en place, j’ai trouvé judicieux de me filmer et mettre les vidéos sur une plateforme en ligne.

Dans la formation VOIR CLAIR SANS LUNETTES, j’ai mis à la disposition des personnes qui veulent régénérer leur problème de vision, des outils efficaces pour travailler sur les 3 GRANDS PILIERS DE LA VISION :

  • Physiologique : avec un grand module sur la santé des yeux
  • Mécanique : avec des exercices de Yoga des Yeux
  • Psychologique : avec un décodage des principaux problèmes de vision mais aussi des outils énergétiques pour guérir les blessures à l’origine de ceux-ci

Chacun de nous peut se débarrasser de ses lunettes en portant une attention particulière à ces 3 grands domaines à l’origine de nos problèmes de vision !

Encore faut-il avoir envie de remettre nos yeux au contact direct des autres et du monde…

Parce que nos lunettes, si elles nous servent de béquilles et finissent par atrophier notre œil en le rendant paresseux, sont peut-être aussi un bouclier, un écran, un rempart qui nous protège inconsciemment de l’extérieur, et c’est parfois préférable de les garder tant que nous n’avons pas réussi à soigner nos blessures intérieures.

                                Aurèle Minassian

Ingénieur de formation,  Aurèle Minassian s’est reconvertie dans le coaching en Santé Holistique et spécialisée dans le lien entre le corps, les émotions et les problématiques relationnelles. En revenant aux sources des interactions avec votre entourage, elle vous guide pour dépasser vos blessures. Une fois libérées, vous allégez votre corps et accédez à une vie plus chargée de sens. Depuis 2019, elle accompagne aussi les personnes qui sont prêtes à travailler sur elles pour abandonner leurs lunettes.

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