Depuis plusieurs années, JL présente périodiquement une mycose au milieu de la poitrine. Elle se manifeste sous forme de rougeurs légèrement irritantes. Cette mycose s’efface aisément après application d’une poudre antifongique mais réapparaît quelques semaines plus tard. Mais quel est le sens de cette maladie ? Que veut-elle nous dire ? Sachant que la mycose atteint la peau (et donc ce qui nous protège de l’extérieur), la mycose est ainsi l’indice qu’il y a eu une atteinte à l’intégrité. Les maladies de la peau viennent chaque fois que nous « entrons en contact » avec quelqu’un, que ce soit de façon réelle ou imaginaire. Il s’agit ainsi d’un conflit vital du type « je me protège » suite à la peur d’être attaqué. Les agressions nécessitent la création d’une carapace de protection au lieu de l’attaque. C’est pourquoi les antécédents doivent être recherchés dans des agressions, au niveau de la poitrine, agressions réelles (coups lors de la pratique de sport ou lors d’agressions, etc.) ou imaginaires (agressions verbales). Aucune agression réelle n’étant connue à cet endroit, si le coup n’était pas physique, il était imaginaire, l’agression ayant pu être verbale (« comme si = c’est »). Il est ainsi apparu que diverses « phrases assassines » avaient marqué profondément JL.
Comme expliqué, les agressions nécessitent la création d’une carapace de protection au lieu de l’attaque. Les attaques étant ici symboliques, elles ont « blessé » au niveau du thorax. Lorsque la carapace a été créée (protection suite à une multiplication cellulaire), elle peut diminuer lorsque le stress s’estompe. A ce moment, c’est une phase de réparation. Les cellules excédentaires doivent disparaître et c’est ici qu’interviennent les champignons (mycose). Le champignon est donc le nettoyeur, à l’endroit de la « carapace ». Ces balayeurs nettoient l’organisme des tumeurs situées dans les organes dérivés de l’endoderme (et gouvernés par le tronc cérébral) ou du mésoderme cérébreux.(et régis par le cervelet). C’est le cervelet qui gère les conflits en relation avec le « nid » et l’intégrité de la personne. Il y aura ainsi prolifération cellulaire en phase de conflit actif au niveau du derme (notion de souillure, « merde », honte) avec nécrose caséeuse (mycose) en phase de réparation. Après avoir découvert qu’une phrase « assassine » donnée par l’un des supérieurs hiérarchiques de JL l’avait « frappé en pleine poitrine » et lui avait fait énormément de mal, il a pu se débarrasser en moins d’une semaine de sa mycose au moyen d’une lettre qu’il a écrite à ce supérieur (lettre qu’il a brûlée, on appelle ces lettres des lettres « symboliques »). Suite à une récidive trois mois plus tard, et persuadé que si cela avait fonctionné une fois, cela était la bonne voie de guérison, il a identifié quelques autres phrases blessantes dues à d’autres personnes (Une par un responsable de mouvement de jeunesse qui en avait marre d’écouter l’enfant bavard; une phrase blessante par le titulaire de classe en humanité). JL a dès lors écrit à nouveau à ces personnes d’autres lettres symboliques. Trois jours plus tard, il n’y avait plus rien. Aujourd’hui, cinq ans plus tard, la mycose n’a plus réapparu.

J-L M (Belgique)