Pour commencer cette lettre je vais aller droit au but qu’elle souhaite atteindre : Je vous exhorte à cesser de porter atteinte à la santé et à la vie des populations par les décisions que vous prenez à leur encontre, sous le prétexte de santé publique.

On pourrait se demander pourquoi science médicale et science politique se mélangent, tant leur domaine respectif est éloigné l’un de l’autre. Ce que l’on observe, c’est une instrumentalisation de la santé qui renforce des pouvoirs politiques, avec pour seul résultat, l’exercice de plus en plus fort d’un contrôle sur les populations.
Dès lors, je vais aussi user de ce même mélange hérétique entre ces deux domaines pour rétablir l’ordre des causes et des conséquences : Où les décisions politiques ne sont pas les conséquences d’un désordre sanitaire, mais où les décisions politiques sont les causes des désordres dans la santé publique.

Voici maintenant les raisons sur lesquelles se fondent mon propos :

La grande variété des symptômes et des maladies observés lors de cette « pandémie », témoigne seulement de la variété des souffrances morales ressenties par la population et causées par une politique anxiogène, je pourrais dire pathogène, et la création de grandes confusions.

Il n’est pas de vérité, scientifique soit-elle, qui ne dépende des paradigmes à partir desquels elle est observée. L’objet de ma lettre d’aujourd’hui porte sur les vérités partielles sur lesquelles se fondent les pratiques de la médecine actuelle.
Nul n’ignore maintenant que ces vérités découlent des conclusions de l’école pasteurienne que je vais ici, et pour faire simple, résumer en quelques mots :
Les organismes sont naturellement sains et saufs et doivent leurs désordres à l’intervention belliqueuse d’agents microbiens ou autres, venant de l’extérieur. Ce qu’il faut comprendre comme suit : les causes des maladies dites infectieuses sont toutes d’origine exogène.

Pourtant et depuis ces conclusions, de nombreux chercheurs et découvreurs ont postulé et expérimenté la nature endogène de ces causes, mais ils ne furent délibérément ni écoutés, ni entendus. Pourquoi cette interprétation guerrière des maladies, d’un combat contre un ennemi a-t-elle prévalu sur celle qui présente la maladie comme l’expression d’une affection née du et dans le sujet lui-même ?
Sans doute sont venus se mêler à l’intérêt sincère pour la santé des personnes, d’autres, comme des profits que certains peuvent retirer d’une situation de guerre qui a toujours besoin d’armes et d’équipements et qui, de ce fait, n’ont aucun intérêt à minimiser la durée du conflit et les dégâts qu’il cause.
Les armes et les équipements de cette médecine de guerre, nous les connaissons. Ils sont à l’origine des grandes puissances financières que sont les laboratoires pharmaceutiques et les fabricants de la technologie « high tech ». Ce sont les grands gagnants de cette médecine guerrière, tandis qu’il y a dans le monde humain de plus en plus de gens qui meurent de maladies et de plus en plus de maladies. Si ces désordres étaient d’origines naturelles, pourquoi le monde animal sauvage meurt-il aussi peu de maladies ?

Ce bref état des lieux fait, je vous propose maintenant de voir selon le second paradigme : celui de l’endogenèse des processus appelés maladies.
Mon propos n’embrassera pas volontairement d’emblée l’ensemble des maladies mais celles présentant une activité microbienne, bactérienne ou virale, puisque c’est cette période appelée « covid 19 » qui en fut le déclencheur.

L’histoire des épidémies et pandémies nous montre assez que celles-ci surviennent toujours dans des conditions de vie humaine délétères. A la suite de drames et de souffrances tels que les guerres, les famines, la misère….toutefois ces faits ne sont pas à considérer comme la cause directe de ces épidémies. Ce sont les souffrances morales ou les conflits psychiques et biologiques qu’ils génèrent, qui affectent les plus vulnérables dans la population. Et pas seulement les plus vulnérables physiquement mais aussi et peut être, surtout, psychologiquement.

On peut déjà entrevoir ici, comme l’ont exprimé d’autres chercheurs ignorés, que les causes réelles de la grande majorité des maladies, sont des dégradations de la fonction psychique et simultanément de l’état biologique des personnes : Les chocs émotionnels violents, les stress intenses ou durables, les peurs fortes ou récurrentes, les souffrances morales de toutes sortes, les ambiances anxiogènes etc…..Tout cela met les cerveaux en alerte, ce qu’on nomme l’effet nocebo, et rompt l’homéostasie des organismes.
Ces dégradations qui sont donc concomitamment psychique, cérébrale et organique signent la mise en œuvre de ce qu’on appelle une maladie.

Et les bactéries et les virus, que font-ils donc là ? Ces acteurs de la vie depuis son origine sur terre, ont pour essentielle fonction de maintenir et ou de rétablir, en détruisant ou en reconstruisant, les équilibres rompus. Sans bactéries, sans virus pas de vie sur terre. Et si l’on en croit ce chercheur contemporain de L.
Pasteur, A. Béchamp, ils ne se créent qu’en fonction des besoins et des nécessités des organismes. Ce sont par leur génome des porteurs d’information et par leur véhicule énergétique des acteurs qui optimisent les processus de destruction (lyse, nécrose, ulcération) ou de restauration des tissus (multiplication cellulaire)

Mais ce n’est pas tout. La découverte de l’aspect bi-phasique des maladies, phase active sympathicotonique et phase de réparation vagotonique, nous enseigne que ces acteurs microbiens n’interviennent exclusivement qu’au cours de la deuxième phase. Moment où la plupart des diagnostics sont posés, puisque la première phase et souvent asymptomatique. Par exemple une micro ulcération de l’épiderme qui précède un eczéma, une ulcération de la muqueuse des sinus qui précède une sinusite, une ulcération de l’épithélium de la muqueuse des bronches qui précède une bronchite ou une grippe si un coronavirus intervient.

Voici maintenant, sur la base de cette compréhension, très résumée, des maladies, les conséquences désastreuses de vos décisions et, je le souhaite, les conclusions que vous en tirerez pour le bien de toutes et tous.

Considérant le fait indéniable aujourd’hui, mais bien peu considéré, que les souffrances psychiques de toutes sortes sont, à tout le moins, à prendre en compte dans l’apparition d’une maladie et compte tenu des souffrances qu’ont engendrées vos décisions, j’affirme ici un lien de causalité fort entre vos décisions et cette « épidémie » qui semble ne pas vouloir s’arrêter….et pour cause ; vous la pérennisez par ces mêmes décisions. Ne vous y trompez donc pas, la cause n’est pas « l’épidémie dont votre politique sanitaire serait la conséquence, mais c’est cette politique anxiogène, confuse et liberticide qui pérennise les états pathologiques de la population. Je m’en explique :

Afin d’éviter toute dispersion, je m’en tiendrais simplement à ce sars-cov-2 incriminé. Un coronavirus dont la spécialité est d’intervenir dans les voies respiratoires supérieures, dont les bronches.
Son intervention est toujours motivée par une dégradation de ces voies respiratoires. Or, pour faire court, la fonction de celles-ci est de respirer l’air dont l’oxygène sera absorbé par les alvéoles pulmonaires.
Observant qu’avec les souffrances morales s’impactent simultanément le cerveau et l’organisme en correspondance avec la nature de ces souffrances, quelles souffrances morales sont de nature à interpeller l’appareil respiratoire ? Au plus près des choses naturelles, on pense au manque d’air, à l’air vicié, au manque d’oxygène, à l’espace aérien étriqué, à un lieu où l’air ne circule pas…Ce qui correspond au plus près des choses psychiques, au ressentis d’étouffer, de manquer d’air, de vivre dans un espace étriqué, de menace ou de danger dans l’espace aérien….ce que ne manque pas d’exprimer (expirer) le langage humain : Ça m’étouffe ! Ici l’air est irrespirable ! Ça me pompe l’air ! Ça me gonfle ! Je vais hurler!(fonction expiratoire augmentée) Ça m’oppresse ! Et bien d’autres expressions qui ont toutes en commun d’être en résonance avec l’espace aérien et les voies respiratoires. En bref tout ce que l’on peut ressentir en étant confiné, masqué, limité dans ses mouvements, empêché, privé de liberté…

Ce n’est ni le temps ni l’espace pour développer comment ces conflits psychiques se transforment, du format psychique au format biologique ,pour devenir des conflits biologiques, mais il est grand temps, par contre, que les chercheurs dans le domaine de la santé cessent de séparer psychisme et corps, s’ils veulent vraiment un jour comprendre ce qu’est une maladie.

On connaît chaque année les épidémies de grippe dites saisonnières qui ont sans doute peu à voir avec les saisons mais plutôt, peut être, avec des cycles de traumas mémorisés, ainsi que fonctionnent la plupart des allergies, pour peu qu’un évocateur
en déclenche la relecture. Ce qui est plus sûr toutefois, c’est la quasi universalité dans le monde humain des souffrances que j’ai nommées antérieurement. Les menaces sur l’espace aérien vital sont le quotidien d’un grand nombre d’humains sur terre : Libertés menacées, territoires spoliés, cloisonnement social, vies sous contrôle, vie privée menacée, espace public réduit, peur de la faute et de la punition…les voies aériennes supérieures sont on ne peut plus sollicitées. D’où la banalisation d’affections comme les rhumes, rhinites, rhinopharyngites, bronchites, sinusites, grippes qui témoignent toutes du climat ou de l’ambiance (espace aérien) délétère dans laquelle vit une grande part de l’humanité….sous la menace ou dans la dispute.

Et que fait le gouvernement et d’autres avec lui, et ses conseillers sanitaires ? A part tirer profit de la situation? Ils prennent des décisions qui toutes sans exception, créent des souffrances morales de la nature de celles que j’ai précédemment décrites, lesquelles impactent l’espace aérien physique ou son représenté psychique. Ils créent donc toutes les conditions et les causes d’une pandémie où, naturellement (c’est à dire en rapport avec les mémoires de la nature), les coronavirus sont interpellés ou créés à la fin d’optimiser les réparations des voies respiratoires ulcérées ;

Le confinement qui réduit l’espace aérien physique et psychique, augmente les stress et conflits intrafamiliaux, évoque l’enfermement, les ressentis d’étouffement.
Les gestes barrière qui impliquent que l’air et l’autre sont porteurs de poison, qu’ils constituent une menace ou un danger et qui est sans doute la cause du symptôme d’anosmie.
Le port du masque obligatoire, barrière posée sur les deux orifices permettant la respiration, dont l’efficacité n’a jamais été démontrée, mais diminue l’apport en oxygène et permet la réabsorption de CO2 et des « miasmes » normalement rejetés à l’expiration.
L’annonce sur médiatisée et ressassée de la « pandémie » et des morts qui sème la peur et empoisonne l’air psychique des plus vulnérables.
La peur de mourir pour avoir inhalé le virus.

Toutes ces mesures liberticides (réduction de l’espace) et anxiogènes voire pathogènes, dégradent à la fois l’équilibre psychique des personnes et leur organisme. Elles peuvent donc à juste titre être tenues pour les causes de la plupart des maladies que l’on attribue au covid. Celui-ci n’étant produit seulement comme effet de ces souffrances.

Il est temps maintenant d’aborder ce thème récurent de la contagion qui semble motiver l’ensemble des décisions et cette gouvernance. Si une chose est vraiment contagieuse c’est l’information. Surtout si elle est ressassée de manière continue. Nul n’est besoin ici de réaliser des expériences in vitro et randomisées en laboratoire pour le démontrer. La clinique suffira ! N’est-ce pas l’outil utilisé pour la propagande (pour répandre quelque chose), pour la publicité, la mode, avec des résultats garantis. Or quand l’information est pathogène elle génère des maladies.C’est garanti aussi ! Et c’est bien ce que les médias aux ordres diffusent en permanence par les voies auditives et visuelles. « Fermez vos nez et votre bouche et ouvrez grands vos yeux et vos oreilles ». C’est en substance ce qu’ils répètent, comme le perroquet de la case, à longueur de journée. Dès lors, les médias autant que vous, êtes les instigateurs du mal que vous prétendez combattre.

Quant à la contagion virale, elle n’a jamais été démontrée. Elle demeure à ce jour une hypothèse issue des conclusions de Monsieur Louis Pasteur. Pour la démontrer il faudrait :
1 Saisir un virus dans l’air, l’introduire dans un organisme et l’y trouver s’y multipliant
2 Isoler ce virus de cet organisme et l’étudier pour prouver qu’il est toujours lui-même ou une forme de lui-même évoluée
3 L’isoler à nouveau et l’inoculer une deuxième fois et prouver qu’il s’y multiplie encore en produisant les mêmes symptômes.
A ma connaissance cela n’a jamais été fait et me paraît peu réalisable, déjà à la première étape où il s’agit de se saisir d’un virus dans l’air.
Antoine Béchamp disait en son temps : » Il faut qu’un organisme soit malade pour qu’un microbe s’y crée et s’y multiplie » et pas l’inverse.
C’est à cette inversion des rapports de causalité que vous invite.

L’ambition qui consiste à vouloir comprendre le vivant en le décontextualisant, dans des expériences in vitro où l’on n’étudie que des parties du tout, pourrait n’être qu’une prétention. Ce n’est ni plus ni moins qu’un déni de l’intelligence du vivant dont les niveaux de cohérence s’emboîtent, les niveaux inférieurs dans les niveaux supérieurs comme on le fait dans tout raisonnement où c’est le contexte qui donne sens au détail. C’est toujours le niveau de cohérence de l’organisme qui prévaut et oriente les unités morphiques sous-jacentes, comme les appelle Rupert Sheldrake. Les organes sont les unités sous-jacentes de l’organisme, les tissus des organes, les cellules des tissus, les virus des cellules dont ils sont à l’origine du génome.
Cette approche du vivant dans la médecine d’école expliquerait sans doute le fait qu’elle n’est qu’une science « d’à peu près » dont les vérités sont aussi approximatives que les statistiques et les pourcentages de ses résultats, sur lesquels ces vérités se fondent pour se justifier.

Quant aux « variants », puisqu’ils occupent le devant de scène aujourd’hui, ils ne sont que la figure ou l’expression des stratégies inventives que le vivant doit mettre en œuvre pour répondre à la variance des défis que lui impose la sophistication croissante des souffrances d’un être vivant et pensant (culturel). Les « variants » du confinement, des masques, des privations de liberté, des peurs de toutes sortes. A tous ceux-ci viennent s’ajouter des « variants » plus difficile à identifier parce qu’ils sont le produit de manipulation de l’information biologique (les vaccins entre autres) dans des laboratoires. Ce qui risque de rendre « phobique » le système immunitaire inné, par la diffusion d’informations incohérentes par rapport aux besoins réels de l’organisme et qui s’expriment par des mutations des génomes viraux. Je crains pour ma part la création de nouvelles pathologies entre autres auto-immunes.

Je veux croire que c’est par ignorance, dont ne peut être tenu coupable, que vous avez agi et décidez comme vous l’avez fait. Dans le cas contraire où vous auriez connaissance des dégâts que peuvent provoquer sur la santé des personnes, les souffrances que j’ai évoquées, il vous faudra rendre compte d’intentions coupables.

J’espère à mon simple niveau de citoyen, praticien et chercheur, avoir interpellé en vous des raisons suffisantes pour vous interroger.

Francis Cance