Les verrues sont des tumeurs cutanées bénignes (non cancéreuses). Dans la conception médicale allopathique, elles ont pour origine l’infection de la peau par un virus, le papillomavirus humain (HPV : Herpes-Papillomas virus). On en dénombre une cinquantaine de types différents, certains donnant plus volontiers certaines verrues. Il semble communément admis que les verrues des mains, des coudes et des genoux peuvent provenir de microtraumatismes (c’est particulièrement vrai pour les verrues des bouchers), alors que celles des pieds seraient favorisées par le sol des piscines, des salles de sports et de leurs douches (le HPV s’introduirait plus aisément dans un épiderme gorgé d’eau).

L’hypothèse infectieuse

Même si nous ne nions pas la présence du virus HPV, difficile pourtant de croire en la théorie infectieuse selon laquelle le contact avec un sol infecté peut transmettre ce virus. En effet, il convient de remarquer qu’il n’y a pas de logique anatomique dans leur apparition. La plupart des verrues de la main se situent sur la partie dorsale des doigts (pourtant la moins en contact avec le sol soit disant source d’infection). Pour les verrues plantaires, nombreuses sont les personnes « contaminées » n’ayant jamais mis les pieds à la piscine ou dans un endroit soit disant contaminé. Pour ma part, je fréquente régulièrement les piscines municipales, les vestiaires collectifs, je marche pieds nus partout (même en ville) quatre mois par an et je n’attrape pas de verrues plantaires ! Pourtant, la médecine pasteurienne refuse d’admettre l’évidence d’une réalité qui semble la dépasser. Nous allons comprendre, en nous appuyant sur les travaux de Béchamp et sur la loi ontogénétique des microbes de RG Hamer, que nous sommes porteurs sains du HPV et que ce virus ne fait que jouer son rôle de reconstructeur quand nous en avons besoin !

Les verrues palmaires des enfants

L’un des conflits associé aux verrues des doigts se manifeste vers l’âge de six ou sept ans, lorsque l’enfant apprend à écrire. Pour certains d’entre eux, la dextérité n’est pas encore suffisante pour faire de belles lettres, alors que certains de leurs camarades plus en avance réussissent mieux qu’eux. Ce sont ces premiers qui trouvent leur écriture « moche ». De plus, la maîtresse et les parents le leur font savoir ! Ils se dévalorisent alors au niveau du geste. Il s’agit du « conflit du geste exécrable ». A cet âge, le conflit à l’écriture se résume à un conflit avec sa main. Pour un enfant de six ans (qui n’a pas encore pleinement la vision globale de son corps), ce n’est pas lui qui écrit mal, c’est sa main ! Pour être encore plus précis, c’est ce qu’il voit d’elle pendant l’exercice d’écriture. Il fait donc un conflit avec l’épiderme de la partie visible de la peau de la face dorsale de ses doigts (qui tiennent le stylo). Que se passe-t-il alors ?

Les phases de la maladie

Nous sommes alors en phase active de conflit. Son cerveau donne alors l’ordre à l’épiderme des doigts concernés de se creuser, créant des micro-ulcères qui passent quasiment inaperçus. Puis, quelques semaines passent et à force de pratique, l’enfant affine son geste et rattrape son retard. Il finit par être satisfait de son écriture. Il se revalorise aux yeux de sa maîtresse et de ses parents. C’est la solution pratique à son conflit relatif à l’écriture. Le cerveau donne alors l’ordre de réparer les micro ulcères pour régénérer les cellules épidermiques. Sans aide du HPV, ce processus serait beaucoup plus lent.
En phase de réparation, le cerveau fait appelle à ce virus quiescent, c’est-à-dire déjà présent en nous. L’ordre lui est donné de se répliquer rapidement et de s’incorporer comme des kits de reconstruction, en cédant leur ADN pour « reboucher les trous ». Sans considération esthétique, car la nature cherche avant tout l’efficacité réparatrice pour la survie. Apparaissent alors nos verrues virales épidermiques. Il ne s’agit donc pas d’une infection virale, comme l’entend la médecine conventionnelle, même s’il y a présence du virus. Sinon, pourquoi l’infection reste-t-elle cantonnée sur les doigts et ne se généralise-t-elle pas ? Et comment expliquer que ces verrues finissent pratiquement toutes par tomber sans aucun traitement ?
Précision : Cette description des deux phases de la maladie reste très théorique. En réalité, tant que la verrue est présente, c’est que le conflit reste actif (en balance). L’enfant alterne des phases de stress et des moments de revalorisation. Il convient alors de rassurer l’enfant et de considérer que le conflit n’est pas encore totalement résolu.

La logique du symptôme

Prenons maintenant l’exemple d’un apprenti mécanicien qui commence à s’exercer sous une voiture. Ses gestes sont encore maladroits, et il est normal qu’il se dévalorise sur sa dextérité manuelle. Mais dans ce cas, quand il travaille sous la voiture, c’est la partie intérieure de sa main qui est dans son champ visuel et c’est à cet endroit que les verrues vont apparaître.
Imaginons un enfant qui se fait attraper avec un objet volé en main. « Fais voir la pièce que tu as volée ! ». Il a été « pris la main dans le sac ». Il vit une culpabilité pour un petit larcin découvert en ouvrant sa main. Il est « exécrable dans l’action de sa main » et ici, c’est encore sur la face interne qu’apparaitront les verrues. La logique du symptôme dépend bien de la logique du conflit.
Gérard Athias expliquait l’histoire d’une petite fille ayant des verrues aux genoux. Pour elle, les genoux racontaient le fait de devoir s’agenouiller à l’église car elle était « enfant de chœur ». Or, c’est à l’église qu’elle a vu le curé s’adonner à des « gestes déplacés », des attouchements sur sa sœur : les gestes exécrables vécus à l’église !
Les verrues, comme toutes les maladies, obéissent à une logique biologique parfaite. Cependant, comme le montrent ces exemples, la compréhension du conflit des verrues passe par la compréhension précise des ressentis du patient, de sa psychologie et de ses représentés, mais aussi par l’interprétation symbolique des parties du corps où se développent les verrues. C’est ce que nous développerons dans un prochain numéro à travers l’approche d’autres types de conflits associés aux verrues (verrues plantaires, Molluscum)

Jean-Brice Thivent

Praticien–naturopathe et consultant en bio-décodage, Jean-Brice Thivent dirige avec cette double approche la
« Formation Alsacienne de Naturopathie et de Psychobiologie ». Conférencier- formateur, il anime aussi (dans l’Est de la France) des séjours de détoxination par le jeûne. Son ambition : donner les moyens à chacun de devenir acteur de sa santé. Il est aussi l’auteur du livre « De l’homme dévitalisé à l’homme vivant », aux éditions Néosanté.
Infos : www.alsace-naturo.com
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