Pourquoi certaines personnes ont-elles le rhume des foins alors que d’autres ne l’ont pas ? Quels facteurs déterminent si nous sommes allergiques à certains pollens ou à d’autres agents tels que les poils d’animaux, certaines substances alimentaires, les métaux, les oreillers en duvet, les moisissures, ou la fumée de cigarette ? Durant les dernières décennies, les sciences médicales ont développé plusieurs théories sur la cause des réactions allergiques. Le point de vue dominant affirme que nous développons une allergie lorsque notre organisme est exposé à une substance irritante au moment où notre système de défense est affaibli. Mais pourquoi une personne réagit-elle par un écoulement nasal, une autre par un asthme et une autre encore par une irritation cutanée ? Le Dr Ryke Geerd Hamer, explique l’ensemble du processus allergique comme une interaction biologique entre le psychisme, le cerveau et l’organe correspondant. Selon la Médecine Nouvelle Germanique, toute « maladie » se déroule en deux phases. Durant la première phase ou phase active du conflit, nous nous sentons stressés mentalement, nous avons les extrémités froides, peu d’appétit, et de la difficulté à dormir. Si nous résolvons le conflit, nous entrons dans la phase de réparation ou de résolution. C’est la période durant laquelle le psychisme, le cerveau et l’organe correspondant entrent dans la phase de réparation, un processus souvent difficile et accompagné de fatigue, de fièvre, d’inflammation, d’infections, et de douleur.

Conflit de puanteur

Les symptômes habituels qui se manifestent à la fois dans les cas d’un simple rhume et de certaines réactions allergiques incluent la congestion nasale, l’écoulement nasal et l’éternuement. La muqueuse nasale est contrôlée par un relais cérébral situé dans le lobe frontal du cerveau hémisphérique (cerveau nouveau). Par l’analyse de milliers de scans du cerveau, le Dr Hamer a déterminé que c’est cette région bien précise qui est touchée lorsque nous vivons un conflit du type « Ça pue! », tel qu’il aime bien l’appeler. Ses recherches confirment qu’un conflit de « puanteur » peut être vécu en termes réels, par exemple à la suite d’un contact avec une odeur désagréable, ou au sens figuré. Au moment où le conflit a lieu, la muqueuse nasale commence à s’ulcérer, un processus qu’on ne remarque pas habituellement. Par contre, on remarque les signes typiques de la phase active du conflit comme des frissons, une perte d’appétit et une certaine agitation. Mais aussitôt le conflit résolu, souvent en quittant l’environnement ou la situation qui « pue », il y a colmatage de la muqueuse nasale ulcérée. La réparation du tissu nécrosé cause la congestion nasale et souvent des maux de tête; ces derniers sont provoqués par l’œdème cérébral situé dans la région touchée du cerveau qui essaie, lui aussi, de se réparer. Les éternuements et l’écoulement nasal sont ainsi des signes que l’organisme se débarrasse enfin des résidus du processus de réparation et, au sens figuré, de ce qui a causé la « puanteur » au point de départ.
Sens biologique

Lorsque nous subissons un choc conflictuel imprévu, notre esprit se trouve dans une situation de conscience intense. Très vigilant, notre subconscient relève toutes les composantes qui accompagnent le conflit comme les odeurs, les goûts, les sons, les objets, les gens; ensuite, il les garde en mémoire jusqu’à ce que le conflit soit complètement résolu. En Médecine Nouvelle Germanique, les empreintes qui restent à la suite du DHS sont appelées des rails. Ces rails sont très significatifs parce que si la personne est déjà en phase de réparation et qu’elle est aiguillée soudainement sur un rail par association ou contact réel, elle rechute complètement dans le conflit et le Programme Biologique Spécial, ainsi tous les symptômes associés recommencent à nouveau. Cela devient, en termes biologiques, une réaction allergique. Ce qu’on appelle une allergie est en fait une phase de guérison à la suite d’une rechute dans le conflit. Le sens biologique d’une allergie est de servir de système d’alarme qui nous dit : « Dans une telle situation, tu as subi un choc. Alors attention! »
Si quelqu’un est allergique à un aliment précis comme les arachides, les œufs, les fraises ou le chocolat, cet aliment a sans doute été consommé au moment du choc conflictuel. Maintenant, nous devons être clair sur ce point : lorsque nous éliminons la substance irritante de notre régime alimentaire, ce N’EST PAS l’élimination de cet aliment qui guérit l’allergie, c’est l’élimination du rail ! Si une personne réagit à un certain pollen par un l’écoulement nasal, nous pouvons conclure que le pollen en question était présent lorsqu’un conflit du type « Ça pue! » a eu lieu. Tant et aussi longtemps que le conflit n’est pas complètement résolu, le pollen précis agira comme rail et « l’allergie saisonnière » reviendra année après année.
Nous devons tenir compte des rails lorsque nous avons affaire à des troubles « chroniques » tels que l’arthrite, l’angine de poitrine, l’asthme, les hémorroïdes, ou les infections périodiques. Selon la Médecine Nouvelle Germanique, le terme « chronique » indique que nous sommes retombés dans le même conflit maintes fois. Pour rompre le cycle des rechutes et être capable de se rendre enfin au bout de la phase de réparation pour de bon, nous devons identifier le ou les rail(s) qui ont été posés en même temps que le choc conflictuel originel. Les indices de la cause d’une allergie sont généralement cachés dans le « contexte » de la réaction allergique. Toutes les circonstances telles que le moment, l’endroit et les symptômes précis doivent être examinés soigneusement. Par exemple, si une personne ne souffre de migraines que les week-ends, nous trouverons sans aucun doute l’origine dans le milieu de travail. Alors que l’on ne remarque rien durant la semaine, durant les congés, loin de la situation irritante, l’organisme a la chance de se réparer. En intégrant la Médecine Nouvelle Germanique à notre vie quotidienne, nous apprenons à lire le langage de la nature avec une gratitude grandissante.

Caroline Markolin

Caroline1Docteur en littérature germanique de l’université de Salzbourg (Autriche), Carolin Markolin a enseigné au Canada avant d’interrompre sa carrière académique pour étudier la médecine naturopathique. C’est alors qu’elle découvre la Médecine Nouvelle Germanique (GNM ®) du Dr Ryke Geerd Hamer, dont elle devient l’élève particulière. Depuis 2002, elle enseigne la GNM à temps plein et en diffuse la connaissance dans les pays anglophones. Site : www.learninggnm.com