L’éternel débat entre les pros et les anti–vaccinations est incessant et ne me semble pas être prêt à se calmer. En fait, il n’y a pas de débat, les pros refusant tout dialogue sur le sujet.

Les vaccinateurs argumentent sur les bénéfices sanitaires au niveau de la population générale, le plus grand nombre. Les « anti-vaccins » argumentent pour leur part sur les accidents individuels des vaccins.
Il ne peut donc pas y avoir de débat possible entre les ministères de la santé (que l’on devrait appeler ministères de la maladie) et les opposants inconditionnels (représentés par des associations). Et entre les deux, se trouve une population prise en otage, qui ne sait plus qui croire et à qui faire confiance.
Regardez autour de vos proches, vous avez du mal à les convaincre de ne pas vacciner leurs enfants, même lorsque vos arguments les touchent et qu’ils seraient hésitants.
Je vous propose de faire le point, le plus objectivement possible, les dogmatismes et extrémismes n’étant pas ma spécialité.
A titre personnel, je suis pour la plus grande liberté de décision dans tous les domaines, y compris pour les vaccinations, après information objective et un référendum serait bien utile dans la plupart des pays sur ce sujet.
Pour les ministères publics, l’enjeu serait d’éradiquer certaines maladies de la planète, comme il a été dit pour la variole.
Le rapport final de la Commission mondiale pour la certification de l’éradication de l’OMS notait en 1967 : « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. […] En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eût été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie ».
Il a fallu 10 ans de plus pour parvenir à cette éradication. Et cela est une réalité depuis. Mais est-ce bien grâce à la vaccination ? C’est loin d’être la seule raison.
Pourquoi certains pays, pourtant dits civilisés et riches ont-ils une politique vaccinale beaucoup plus libérale que d’autres, beaucoup trop dirigistes ? La Suède a même interdit le BCG depuis 1971 à cause des complications !
Il faut voir dans les pays dirigistes (et qui l’imposent via l’Europe) l’influence de l’industrie pharmaceutique et ceci n’est un secret pour personne. Nous savons parfaitement tous, à moins d’être naïfs (et il y en a encore), que ce ne sont pas les politiciens qui gouvernent pour le bien de la population mais les chefs des grandes entreprises, notamment pharmaceutiques, pour le plus grand bien de leurs actionnaires !
Ces politiciens et fonctionnaires de la santé publique mondiale se sont depuis fort longtemps décrédibilisés, y compris récemment avec la soi-disant épidémie de H1N1 et maintenant d’Ebola. 
Actuellement, en France, seuls trois vaccins sont obligatoires : le DTP (diphtérie, tétanos et polio) et ceci seulement jusqu’à 18 mois, ensuite les rappels sont seulement recommandés. Mais grâce à la psychose orchestrée, on refuse un enfant à l’école s’il n’a pas eu le rappel de 6 ans !
Ou encore mieux, pour pouvoir faire les vaccins non obligatoires, les labos ont retiré le DTP du marché et on ne trouve que des polyvalents !   
Il y a bien longtemps que la diphtérie a disparu (comme la variole), personnellement je n’en ai jamais vu en 35 ans de médecine ! Peut-être ne les ai-je pas diagnostiquées (Brrr !) et simplement traitées par homéopathie et sans avoir de morts sur la conscience !
Alors pourquoi ne cesse-t-on pas cette vaccination (comme pour la variole) ?
Je ne vais pas en dire plus sur ce côté-là, il y a des personnes bien plus compétentes que moi dans ce domaine qui ont écrit sur le sujet, à juste titre. Les scandales ne manquent pas !

Pour les opposants inconditionnels, c’est la peur des accidents qui les enferme dans un dogmatisme non constructif, voire stérile.
Tous leurs arguments sont fondés.
Mais au final, qu’est-ce que cela apporte aux victimes ? Rien.
Alors serait-ce pour faire de la prévention ? Certes. En ne vaccinant que sur le « choix » des parents, y aura-t-il moins de complications ou d’accidents ? Je ne le crois pas.
J’ai pu démontrer, et d’autres avant moi, que c’est la peur inconsciente de la « chose » qui crée et entretient la chose.
Personnellement j’ai la conviction, car c’est valable pour toute chose, que c’est la croyance en l’efficacité d’un vaccin qui le rend « efficace », même si l’on peut expliquer l’efficacité vaccinale dans les vaccins à antigène-anticorps (notamment les virus). Le fait de se croire protégé protège !
En effet, les maladies censées pouvoir être évitées chez les vaccinés s’y voient quand même !
Et quand je pense à l’état d’esprit d’il y a une cinquantaine d’années à propos des vaccinations qui faisaient beaucoup moins peurs que de nos jours. Il faut dire qu’il y en avait peu. Et les parents ne se posaient pas tant de questions. Les enfants étaient vaccinés à l’école sans même l’autorisation des parents, qui de toute façon y étaient favorables et les choses en restaient là.
L’augmentation du nombre des vaccins mélangés dans la même injection n’est pas favorable au système immunitaire, c’est sûr. Mais ce n’est pas la seule cause de l’augmentation des complications. La psychose des maladies infectieuses bien entretenue force les individus à se faire vacciner.
La grippe en est un bel exemple. Pourquoi vacciner des adultes sains ? Pour leur éviter d’avoir la grippe et une semaine de repos au lit. Pour éviter l’absentéisme au travail ! Cela coûte cher à l’économie de consommation.
Pourquoi vacciner contre les maladies infantiles qui devraient se faire ? Pour la même raison !

Revenons aux effets secondaires des vaccinations qui touchent un petit nombre de personnes. Bien sûr c’est trop, mais je n’arrive pas à croire que ce soit le produit vaccinal lui-même qui soit en cause. Et ceci pour plusieurs raisons.
Bien des thérapeutes, médecins ou non, et bien des gens savent maintenant que pour être malade (« attraper » un virus comme on dit) il faut avoir vécu un conflit psycho-biologique émotionnel et en avoir eu un ressenti qui a touché l’inconscient. Groddeck ne me démentira pas !
Pratiquant l’homéopathie séquentielle (Jean Elmiger) depuis 20 ans, je peux attester que le système immunitaire des polyvaccinés est atteint et ceci ouvre une porte au stress, etc.
Grâce à cette thérapie de « nettoyage », le SI s’est nettement amélioré (des analyses biologiques peuvent le montrer), mais leur maladie n’a pas été guérie le plus souvent (dans mon expérience). Car en l’absence de la solution, même en pratique, de ce conflit dont je parlais, il ne peut y avoir de guérison ou de rémission. Expérience de 15 ans de psycho-généalogie.
Je crois pouvoir apporter une explication aux effets parfois très graves rencontrés suite à une vaccination.
Je pense que c’est beaucoup plus vers la piste du conflit créé par l’acte vaccinal pratiqué dans la peur, le doute, qu’il faut s’orienter que vers l’injection de la substance elle-même.
En effet, statistiquement (compte tenu que la psychobio fonctionne sur des lois universelles et non des statistiques) il y a un problème difficile à admettre : si l’on prend les quelques centaines de cas de SEP (sclérose en plaques) attribués au vaccin contre l’hépatite B, et les millions de personnes vaccinées, cela ne va pas dans le sens de la responsabilité directe du vaccin. Car à mon sens, il devrait y en avoir beaucoup plus.
Il faut savoir (et de nombreux thérapeutes le savent pour avoir eu accès à la psycho-bio, ou biologie totale ou…) que pour faire une SEP il faut avoir vécu un grave conflit de dévalorisation et de peur de tomber de haut (verticalement).
J’en ai eu la confirmation par une infirmière qui a admis ma thèse et une autre qui est partie très  fâchée (car elle souhaitait que je cautionne la cause et l’effet) mais qui confirme par là même : Cette vaccination est obligatoire pour toute personne professionnelle de santé. Et malgré tout, certains sont farouchement contre cette obligation vaccinale qu’ils vivent comme une dévalorisation et qui leur tombe dessus de façon brutale car ils risquent de perdre leur activité et que cela représente un grave conflit depuis plus de 20 ans (la peur du chômage).

Et que penser de cette histoire de cet enfant en 2008 ?  Cette pathologie n’est pas facile à comprendre pour qui ne maitrise pas trop la Biologie (ce cas est largement expliqué en séminaire-atelier). A l’âge de 14 mois, dix jours après le vaccin ROR, l’enfant est mal, il ne peut plus marcher à 4 pattes, ne tient plus assis et fait une angine. Quelques jours plus tard, le diagnostic est fait : encéphalomyélite : syndrome cérébelleux statique et kinétique. Au moment de la consultation, l’enfant a 5 ans et se trouve toujours dans le même état physique.
Les parents souhaitent voir l’état de leur enfant s’améliorer mais aussi ma caution sur la relation entre le vaccin et la maladie.
Je ne dis pas non, mais ce qui me tient à cœur c’est la guérison d’un enfant. Je vais chercher les liens pour trouver un conflit de projet (donc lié à la neurologie cérébrale) en rapport avec cette encéphalopathie.
Tout a eu lieu dans la période du « Projet-Sens » de l’enfant.
Pendant la grossesse, le père, entrepreneur, fait le projet de construction de la maison familiale. Il est impatient et veut tout faire par lui-même, même les plans alors qu’il faut obligatoirement un architecte.
Le projet (les plans) du projet (maison) lui est refusé par l’administration et tout prend du retard. Il y a eu beaucoup de disputes, contrariétés, etc. Le projet « ne tient pas debout ».
Le père a ressenti ce retard comme une contrainte : « Je n’aime pas qu’on me fasse marcher » !
Et il était impuissant (programmation musculaire) à trouver la solution.
En même temps, la femme est enceinte et partage ce conflit avec son mari. De plus, elle aussi était pressée de déménager car elle ne supportait plus de monter les 4 étages avec les sacs de provisions.
Je retrouve le conflit déclenchant. L’enfant aura donc des problèmes de marche (d’escaliers) : à 12 mois, il a fait une chute dans l’escalier (projet qui ne tient pas debout).
Pendant plusieurs jours, la mère a eu très peur qu’il ait « quelque chose au cerveau ».
Cet enfant était lui aussi le projet en construction dans le ventre de sa mère.
Il est venu 3 fois et il s’est mis debout tout seul. Il aime dessiner (les plans) et a beaucoup de caractère.
Il ne pouvait faire, en solution du conflit des parents, que cette maladie du cerveau. Il devait ramper comme pour sortir des décombres quand on est enseveli après un tremblement de terre !
Actuellement, il marche seul, recul de plusieurs mois.

Que représente pour un enfant un acte aussi « barbare » qu’une injection ? Sur le plan biologique c’est un coup de croc ou de griffe d’un prédateur. Que cela réveille-t-il dans le cerveau inconscient cette attaque sur le plan personnel et surtout en « Projet-Sens » (comme dans l’histoire ci-dessus) et généalogique ?
Le médecin vaccinateur devient un bourreau et le parent (la mère le plus souvent) sa complice.
Je connais plusieurs enfants terrorisés à l’idée d’aller chez le médecin.

 

Je ne crois pas que l’on supprimera les campagnes de vaccination, parfois scandaleusement mises en place, car les forces en présence sont inégales entre les puissants laboratoires et leur machine médicale d’une part et les associations pour la liberté vaccinale d’autre part.
Partisan de cette liberté, je crois qu’il y aura, même si aucun vaccin n’est obligatoire, beaucoup de candidats car la psychose est là et qu’elle ne devrait être entretenue ni par les uns ni par les autres (psychose de la maladie ou du vaccin).
Je me souviens, lors de cette calamiteuse campagne de vaccination contre l’hépatite B dans les lycées français, avoir refusé l’autorisation pour que mes enfants soient vaccinés. Ils étaient les seuls de leur classe et se sentaient mal par rapport aux autres. Je souligne l’avoir fait par principe de liberté et non par peur puisque mes enfants ne sont pratiquement pas vaccinés sauf pour les vaccins obligatoires.
Si l’on veut aider à guérir les personnes touchées par les effets secondaires trop vite attribués aux vaccins, et c’est à mon avis possible donc plus important que toute autre chose, il convient de s’intéresser de façon objective et cohérente aux ressentis de ces malades lors de ces vaccinations.
Voilà mes quelques réflexions sur ce sujet toujours aussi délicat. Je sais que je ne vais pas me faire que des amis, je respecte leur point de vue. 

Jean-Claude

Jean-Claude fajeau

Diplômé de la faculté de médecine de Paris, Jean-Claude Fajeau est docteur en médecine, psychothérapeute, ostéothérapeute et conférencier. Il a étudié et approfondi la plupart des thérapies énergétiques, a exercé en homéopathie, acupuncture et médecine manuelle pendant 20 ans en France avant de se consacrer à la recherche en Psycho-Somato-Généalogie. Il est l’auteur notamment des livres « Guérir, un acte d’amour », « La maladie, un deuil inachevé »,  et « Le malade face à la maladie »  (Éditions Philae). Il anime, avec son épouse Corinne, des ateliers et séminaires en Suisse. www.centrephilae.com