Taux de létalité élevé,  causalité monovirale, utilité du confinement, efficacité des masques, surmortalité exceptionnelle,  absence de traitements et de moyens de prévention, impuissance du système immunitaire,  sûreté et nécessité des vaccins ….C’est à une pandémie de tromperies et de fumisteries que nous assistons depuis un an et demi. C’est incroyable le nombre de couleuvres que nos dirigeants nous auront fait avaler avec la complicité de médias plus menteurs et manipulateurs les uns que les autres.  Mais il y a un mensonge qui mérite à mon sens la palme de l’affabulation et la plus haute récompense aux Oscars des bobards : celui du méchant virus surgi à Wuhan  et faisant ses valises avant de se propager dans le monde entier. Aujourd’hui encore, la thèse de l’épidémie apparue en Chine avant de s’étendre sur la surface du globe  fait l’objet d’un consensus médiatique alors que rien ne permet de la soutenir. Pour rappel, le  scénario de la  zoonose,  celui de la chauve-souris mordant un pangolin infectant à son tour un être humain, tient toujours de la fiction et de la spéculation. Contrairement à ce qui a été dit dans un premier temps,  les Chinois n’ont jamais retrouvé, ni sur le marché aux animaux de Wuhan ni ailleurs, le « patient zéro » à l’origine du fléau. Et comme je l’ai déjà souligné plusieurs fois,  le premier maillon d’une chaîne de contamination n’a été identifié nulle part sur la planète, et ce  parfois malgré d’intenses recherches. Les épidémiologistes  n’ont jamais découvert une quelconque connexion  entre l’Extrême-Orient et les tout premiers patients européens ou américains. Bref,  la presse et  les journaux télévisés occidentaux continuent d’évoquer une maladie ayant subitement déboulé en janvier 2020  en provenance de Chine  sans que cela soit étayé par le moindre élément de preuve.
 
 Les virus voyageraient-ils  dans le temps ?
 
En revanche, il y a certains  indices permettant de penser que le « nouveau » coronavirus et l’affection pulmonaire qui lui est associée n’ont pas attendu l’année dernière pour se manifester. Dans mon infolettre du 25 mars 2020, j’en avais déjà  exposé quelques-uns, notamment le fait qu’une vague de pneumonies atypiques avait été signalée dès l’automne 2019 en Italie du Nord.  Et fin décembre, le magazine Science et Avenir a apporté de l’eau à mon moulin  dans un article que je vous conseille de (re)lire car il s’appuie sur plusieurs études scientifiques indiquant que le sars-cov-2 était déjà présent  dans des eaux usées espagnoles en mars 2019  et dans un échantillon nasopharyngé prélevé  début décembre 2019  chez un enfant italien. Aux États-Unis,  comme le relate cet article de Slate , ce sont des analyses sanguines qui ont révélé la présence d’anticorps  au «  virus chinois » également dès l’automne 2019.  Selon une étude italienne publiée en novembre dernier , c’est même au cours de l’été 2019  qu’une réponse immunitaire au coronavirus était déjà active en Italie,  comme en attestent des prélèvements de sang. Pour expliquer cette « détection inattendue », les scientifiques nous sortent de nulle part la notion de « prépandémie » ayant précédé la pandémie postérieure de deux trimestres.  Mais pourquoi ne pas admettre que la particule virale n’était pas si nouvelle  que ça et que la  pathologie qu’on lui impute n’était pas non plus une nouvelle venue ?  À moins de considérer que les virus voyagent aussi bien dans le temps que dans l’espace, tout cela ne colle pas avec la chronologie imposée par le narratif officiel. Il serait à mes yeux  plus rationnel d’envisager que des foyers d’infection n’ont pas attendu l’hystérie wuhanesque pour poindre ici et là, sous d’autres longitudes.
 
Un aveu ahurissant
 
Ce qui est certain, c’est  que la technique PCR a permis de détecter  des séquences génétiques attribuées au virus émergent et pourtant antérieures à sa prétendue émergence.  Or en lisant l’article de Science et Avenir,  vous constaterez vous-mêmes que le Professeur François Balloux se fie très peu  à cette méthode.  Il nous dit que ces « tests très sensibles ont un risque intrinsèque de faux positif » et que ce risque est « augmenté par la présence de quatre autres coronavirus  assez communs qui peuvent potentiellement avoir une réactivité croisée avec le SARS-CoV-2 ». Autrement dit, le généticien avoue sans fard que le procédé de dépistage qui a déclenché l’affolement mondial ne vaut pas tripette et qu’il peut réagir  aux autres virus couronnés accompagnant les rhumes et les syndromes grippaux hivernaux !  Ce qui est ahurissant, ce n’est pas tant  l’aveu involontaire du distingué professeur mais plutôt la stupéfiante apathie de l’intervieweur  qui ne relève pas l’énormité du propos : un  éminent spécialiste lui confie que la Polymérase Chain Reaction dépiste tout et n’importe quoi mais il reste de marbre et n’en fait pas le titre de son papier ! Dans la revue Néosanté de juin 2020, nous avons pour notre part publié un dossier expliquant par A + B que la PCR était une vaste escroquerie et une mystification  médico-scientifique. Quels que soient le moment et le lieu de son apparition, il n’est pas du tout avéré que le virus ait un quelconque rapport de causalité avec les vagues de pneumopathies observées très majoritairement dans les pays occidentaux  ou fortement occidentalisés.  Quand on voit que l’Europe et les deux continents américains totalisent 83% des cas et 91% des décès attribués au covid, il saute aux yeux que le fléau prétendument infectieux  a des causes sanitaires étrangères à ce que mesure la PCR.

Notre suspect court toujours
 
C’est pourquoi je n’adhère toujours pas au narratif du virus trafiqué ayant fuité du labo P 4  de Wuhan.  Ces dernières semaines, ce scénario a repris du  poil de la bête et est même sorti du placard  des « fantasmes complotistes » pour faire sa joyeuse entrée dans les médias mainstream. Dame, si même le président Joe Biden réclame une enquête, c’est que c’est du sérieux ! Quand Donald Trump l’insinuait, c’était de la foutaise. Mais à présent que son successeur  se montre soupçonneux, ça devient une vérité probable.   Il est vrai qu’il y a des éléments nouveaux, notamment une étude en voie de publication et rédigée par des scientifiques reconnus, un Britannique et un Norvégien. Selon eux,  le sars-cov-2  n’a « aucun ancêtre naturel crédible » et ses caractéristiques font penser à une particule manipulée pour lui octroyer un gain de fonction, c’est-à-dire pour le rendre plus contagieux et/ou plus dangereux. Sans fermer la porte à cette éventualité, je m’en tiens personnellement au scepticisme : si la fuite accidentelle ou intentionnelle d’un virus bidouillé était véridique, pourquoi la maladie qu’il est censé provoquer  a-t-elle flambé très localement  dans la foulée de campagnes de vaccination ?  Comme Néosanté l’a révélé l’année dernière, la grippe légère ou potentiellement sévère appelée covid a  curieusement fait rage dans les régions de Bergame et de Madrid, deux villes où quelques cas de méningite avaient conduit les autorités à vacciner à tour de bras  la population âgée. L’an dernier et dans son numéro de janvier 2020, notre mensuel a également mis en évidence l’étrange corrélation entre la vaccination antigrippale et les flambées coronavirales.  Les pays qui ont massivement vacciné contre la grippe saisonnière en 2019 ont été les plus touchés par l’épidémie de covid en 2020. Et ceux qui ont intensivement inoculé contre les influenza à  l’automne 2020  se sont ramassés une réplique du corona au seuil de l’hiver. Force est de constater que notre suspect vaccinal ne suscite toujours aucun intérêt et qu’on le laisse courir sans même l’interroger. Si la piste d’un lien entre  l’administration de vaccins  et l’inflation de détresses respiratoires n’est pas explorée, c’est précisément parce que le récit p(l)andémique postule qu’un nouveau virus serait subitement apparu en Chine avant de conquérir l’Ouest. Ce mensonge majeur a entrainé tous les autres et il serait temps de lui faire un sort pour améliorer le nôtre.