Anatomie – embryologie – physiopathologie.

Le col de l’utérus est double : exocol et endocol. L’exocol est fait d’un tissu embryonnaire d’origine ectodermique et l’endocol est, comme l’endomètre de la matrice, de l’endoderme pour sa partie muqueuse.Il y a deux tissus différents pour deux fonctions différentes, donc pour deux conflits légèrement différents.

Conflits.

Pour le tissu endodermique de l’endocol, pendant la phase active de conflit, les cellules font de la masse. Dans quel but ? Fermer le col pour empêcher les spermatozoïdes de monter.
En phase de conflit résolu, il s’agira de détruire cette masse.
Pour le tissu ectodermique de l’exocol, pendant cette phase active, la muqueuse fait des ulcérations pour stocker les spermatozoïdes ! Il s’agit bien sûr ici d’un stockage virtuel et symbolique. Pourquoi ? Pour sélectionner ceux du mâle le plus performant.
Dans la phase de conflit résolu, les ulcérations vont être cicatrisées, rebouchées grâce à la présence de germes, essentiellement des virus comme le papillomavirus, ou par d’autres germes comme le chlamydiae. La phase virale est donc une phase de réparation de la muqueuse avec des cellules en mitose plus ou moins actives (et non agressives) et du virus !

Conflit biologique animal.

Pour la femelle, ce n’est pas le bon moment d’être fécondée car elle n’est pas sûre que son partenaire mâle soit le plus performant pour faire des petits forts. Chez la femme, c’est donc un conflit de frustration sexuelle, mais pas seulement. Quelle que soit la frustration de la femme, le cerveau biologique décodera toujours le col de l’utérus car, chez l’animal, la seule frustration est sexuelle. Les femelles oiseaux fonctionnent, pour beaucoup d’entre elles, sur ce schéma de stockage et de sélection du sperme du partenaire le plus performant.

Témoignage pour le cancer de l’exocol.

Le décodage ci-dessus ne s’applique pas qu’au cancer, mais à toute pathologie de l’exocol et cela peut commencer très jeune par des cervicites (inflammations du col) avec pertes jaunâtres. On comprend que le ressenti de frustration, qui n’est pas sexuel chez les petites filles, s’accompagne pourtant de ces petites pertes vaginales venant d’une réparation du col.
Cette jeune femme est venue consulter car, suite à un frottis de dépistage du col, on lui a trouvé des cellules anormales et un papillomavirus. Il s’agit donc de l’exocol uniquement. Comme vu précédemment, elle est donc en phase de réparation de son col de l’utérus.
Son histoire va confirmer le décodage. Elle a vécu plusieurs années avec un homme violent, jaloux et à tendance alcoolique avec de nombreuses pannes sexuelles. Elle refusait d’avoir un enfant avec lui car elle savait qu’elle devrait le quitter. Plus elle parlait séparation, plus il était violent. Elle a fini par partir et, un an après, elle a rencontré l’homme de sa vie.
Un enfant est né de cet amour. Et c’est six mois après la naissance de son enfant que le diagnostic a été porté. Elle vivait bien une grande frustration sexuelle active pendant toutes ces années de soumission avec cet homme jaloux. Le fait de rencontrer l’homme avec qui elle a eu un enfant a été la solution pratique du conflit.

Témoignage pour le cancer de l’endocol.

Cette jeune femme a vécu une douloureuse rupture amoureuse à 28 ans. Elle a été enceinte sans le vouloir, pourtant elle aurait gardé l’enfant. Elle fait une « fausse couche ». Biologiquement, cette fausse couche est liée au fait qu’elle est seule, célibataire et devrait élever ce petit sans la protection d’un mâle ! A 30 ans, elle rencontre l’homme qui va devenir son mari et avec qui elle a des projets d’enfants. Mais le couple est infertile et multiplie en vain les tentatives de fécondation in vitro (4) et d’inséminations (5). Cette frustration va durer 4 ans. Le couple décide ensuite d’adopter, une fille en 1999 et un garçon en 2002. La femme a maintenant 39 ans, la famille est au complet, psychologiquement tout va bien. Le temps passe et la ménopause approche. A 47 ans, il ne s’agit pas d’être enceinte maintenant !
Le deuil de la frustration des enfants qu’elle n’a pas eus est solutionné depuis longtemps par les adoptions réussies. Il n’y a donc pas de pathologie de l’exocol. Mais la « peur » de se retrouver enceinte maintenant provoque la pathologie de l’endocol, le cancer qui fait de la masse en phase de conflit actif. L’intervention chirurgicale large crée une ménopause qui solutionne le conflit définitivement, et la guérison est là, en pratique.
Restait le conflit de frustration sexuelle psychologique présent après cette castration chirurgicale, car le couple n’avait que peu ou pas de relations, ce qui était mal ressenti par cette femme. Mais cela n’a aucune incidence, car ce n’est que psychologique et non biologique. Actuellement, le couple et la famille vont très bien.
Nous avons aussi, comme toujours, retrouvé les antécédents généalogiques de ces conflits, avec de nombreuses frustrations de vie, un manque d’intérêt ou des peurs par rapport à l’acte sexuel, des hommes en pat hormonal, donc peu virils.

Dr Jean-Claude Fajeau

Diplômé de la faculté de médecine de Paris, Jean-Claude Fajeau est docteur en médecine, psychothérapeute, ostéothérapeute et conférencier. Il a étudié et approfondi la plupart des thérapies énergétiques, a exercé en homéopathie, acupuncture et médecine manuelle pendant 20 ans en France avant de se consacrer à la recherche en Psycho-Généalogie. Il est l’auteur des livres « Guérir, un acte d’amour », « La maladie, un deuil inachevé », « Le malade face à la maladie » et « La diététique biologique » (Editions Philae) et anime avec son épouse Corinne des ateliers et des conférences en Suisse.

Site : www.centrephilae.com
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