Le Dr Hamer a découvert que chaque maladie commence par une expérience bouleversante qui nous prend totalement par surprise. Il nomma un tel événement inattendu un DHS (Dirk Hamer Syndrome), à la mémoire de son fils Dirk dont la mort tragique déclencha son propre cancer. Un tel événement imprévu n’est pas nécessairement impressionnant. Cela peut tout simplement être déclenché lorsque nous échouons à un examen important ou lorsque nous sommes bouleversés par une remarque offensante. Il est important de comprendre qu’un DHS diffère grandement d’un problème psychologique. Un DHS est un événement biologique qui survient non seulement au niveau psychique mais simultanément dans le cerveau et dans un organe donné. À l’instant même où nous subissons un DHS, le choc conflictuel touche une aire précise du cerveau et y cause une lésion qui est clairement visible si un scanner cérébral est effectué : cette lésion prend la forme de cercles concentriques très fins. Puisque chaque aire du cerveau est liée à un organe précis, la localisation de la lésion cérébrale détermine quel organe est touché.
Inquiétude dans le nid

En s’appuyant sur la connaissance de l’évolution de l’être humain, le Dr Hamer découvrit que ces réactions étaient programmées au cerveau à la suite d’un processus d’adaptation biologique qui s’est développé au cours de millions d’années. Puisque chaque être humain possède ces programmes archaïques dès la naissance, la Médecine Nouvelle Germanique les appelle des « Programmes Biologiques Spéciaux bien-fondés de la Nature», clairement à l’opposé du terme « maladie » qui implique des troubles et des dysfonctionnements de l’organisme. Selon les découvertes du Dr Hamer, chaque programme biologique (« maladie ») se déroule en deux phases pour autant qu’il y ait résolution du conflit. Laissez-moi illustrer ce développement bi- phasique en prenant le cancer du sein comme exemple. Disons qu’une femme se promène sur le trottoir avec son enfant. Soudain, l’enfant se met à courir dans la rue, et une automobile le heurte. Naturellement, la mère sombre dans une panique totale. Elle subit, en termes biologiques, un « conflit d’inquiétude mère-enfant » et à l’instant même, le programme biologique spécial correspondant à ce conflit précis se met en marche. Dès le choc conflictuel, la mère entre dans la première phase du programme, la phase active du conflit, et elle a des symptômes bien définis : mentalement, elle est entièrement préoccupée par ce qui vient de se produire, elle ne peut pas dormir, elle n’a pas d’appétit, elle a les mains et les pieds froids. C’est pourquoi la phase active du conflit est également appelée la phase FROIDE. Si la femme est droitière, le conflit touchera le côté droit du cerveau (dans le cerveau ancien) dans l’aire qui contrôle les glandes mammaires de son sein gauche. Si le « conflit d’inquiétude » était en lien avec un partenaire, le sein gauche serait touché. Pour les femmes gauchères, c’est la situation inverse. Puisque le cerveau joue un rôle si important, la latéralité est un facteur décisif.

Cancer glandulaire

Au moment où le conflit touche le cerveau, les cellules cérébrales atteintes envoient aux cellules organiques correspondantes le message de stimuler la production de cellules glandulaires spécialisées afin de produire plus de lait pour l’enfant qui souffre. Même si la mère n’allaite pas, l’événement déclenche quand même cette réaction, comme il l’a toujours fait pendant des millions d’années. Tant et aussi longtemps que la mère est en conflit actif, les cellules du sein vont se multiplier, formant ainsi une « tumeur glandulaire du sein ». En analysant systématiquement des centaines de scannographies cérébrales de patientes atteintes d’un cancer du sein, le Dr Hamer a clairement établi que le cancer des glandes mammaires est toujours lié à des inquiétudes ou à des disputes à l’intérieur de ce que la femme considère comme son « nid », c’est-à-dire son foyer, ses enfants, son partenaire, son animal de compagnie, son travail. À la résolution du conflit, c’est-à-dire lorsque l’enfant est à nouveau bien portant, la deuxième phase débute. Durant la phase de réparation, la femme sera très fatiguée, son appétit reviendra, elle aura à nouveau les mains et les pieds chauds – c’est pourquoi la phase de réparation est également appelée la phase CHAUDE. Malheureusement, c’est également la phase durant laquelle un patient a de l’inflammation, de la fièvre, de l’infection et peut éprouver une douleur considérable. Dans l’organe, il se produit également un changement instantané : lorsque l’enfant est sain et sauf, il n’y a plus aucune raison pour que ces précieuses cellules glandulaires du sein continuent de se reproduire. La tumeur cessera immédiatement de croître et les cellules maintenant superflues seront décomposées grâce à des bactéries spécialisées qui attendent d’accomplir cette tâche précise. Puisque les microbes sont si indispensables à notre survie, leurs différentes tâches ont également été programmées et le cerveau contrôle leurs activités dans l’organisme. La Médecine Nouvelle Germanique réfute la croyance générale voulant que les microbes sont des ennemis qui sont là pour nous détruire. Au contraire, la co-existence de l’être humain et des microbes a un but bien précis, ces derniers sont des aides fidèles qui entretiennent nos organes et nos tissus.

Cancer canalaire

Tandis que les glandes mammaires sont touchées lorsqu’une femme subit un « conflit mère-enfant ou conflit du nid », les canaux galactophores réagiront lorsqu’une femme subira un conflit de séparation, par exemple, si son enfant, ou sa mère, ou son partenaire a été « arraché de son sein ». Puisque les canaux galactophores sont contrôlés par le cortex sensoriel du cerveau hémisphérique (cerveau nouveau), le tissu réagira différemment: durant la phase active du conflit, les canaux galactophores développent de petites ulcérations dont le sens biologique est d’élargir le diamètre des canaux afin de faciliter l’élimination du lait qui n’est plus requis. Aussitôt que le conflit est résolu, il y aura réparation du tissu ulcéré. L’oncologie conventionnelle nomme la prolifération cellulaire qui se produit durant la phase de réparation un « carcinome intracanalaire ». La Médecine Nouvelle Germanique offre un point de vue différent. Après avoir observé méticuleusement les lois biologiques de la nature pendant plus de deux décennies, le Dr Hamer peut nous assurer qu’une telle tumeur de guérison est un nodule inoffensif qui se décomposera lentement durant le processus de réparation.

Caroline Markolin

Caroline1Docteur en littérature germanique de l’université de Salzbourg (Autriche), Carolin Markolin a enseigné au Canada avant d’interrompre sa carrière académique pour étudier la médecine naturopathique. C’est alors qu’elle découvre la Médecine Nouvelle Germanique (GNM ®) du Dr Ryke Geerd Hamer, dont elle devient l’élève particulière. Depuis 2002, elle enseigne la GNM à temps plein et en diffuse la connaissance dans les pays anglophones. Site : www.learninggnm.com