Un jour, le docteur Hamer a « attrapé » un cancer aux testicules, et depuis lors le monde a basculé, la médecine a fait un pas de géant, car sa tumeur s’est déclarée après avoir vécu un grand drame : la mort soudaine de son fils Dirk. La mort d’un enfant et les testicules : le lien était logique entre la maladie et son conflit déclenchant. Perdre quelque chose n’est pas si grave, encore que…mais perdre quelqu’un, ça c’est un drame et, pour le solutionner, le cerveau inconscient se souvient de l’endroit où l’on prépare les nouvelles semences. Chez les femmes, ce sont les ovaires.

Le jour où Georgia a « perdu » son père

L’arrière-grand-père maternel de Georgia avait tout perdu à la bourse lors du krach de 1929. Sa grand-mère maternelle a perdu un enfant, mort-né juste avant le début de la guerre 40-45, ce qui fait qu’elle n’a pas pu en refaire car elle était trop âgée à la fin de la guerre. Dans les 18 mois qui précèdent la naissance de Georgia, sa mère perd ses deux parents : elle demande donc à ses ovaires de trouver une solution car elle est seule et elle a froid, ce sera la naissance de Georgia. La vie de Georgia ressemblera à « mon père ce héros » pendant 13 belles années au cours desquelles elle vit avec un père idéal, protecteur. Puis, tout à coup, il devient alcoolique, méconnaissable, insécurisant, c’est comme si elle perdait son père, ce qui constituera le conflit programmant de son cancer des ovaires, qui se déclenchera quand elle sera adulte à l’occasion d’un conflit professionnel quand elle perdra son patron, subitement promu et remplacé par un jeune loup qui lui fait peur.

La maladie

Le cancer des ovaires dont il est question ici concerne les gonades, la partie germinative des ovaires où sont produites les cellules reproductrices féminines. Les ovaires sont les glandes génitales de la femme et sont situés à gauche et à droite de l’utérus, auquel ils sont reliés par les trompes de Fallope. Leur fonction principale est de produire des ovules. A partir de la puberté, au milieu de chaque cycle menstruel, un ovule est libéré en vue d’être fécondé par un spermatozoïde et de donner naissance à un nouvel être humain. Les testicules sont l’équivalent masculin des ovaires.

L’autre partie des ovaires est dite folliculaire, la maladie la plus fréquente est le kyste et la fonction de cette partie est la sécrétion hormonale : la progestérone et les oestrogènes stimulent la maturation de l’ovule et agissent sur la croissance et la physiologie des organes génitaux de la femme. S’il n’y a pas fécondation, tout s’arrête et c’est l’apparition des règles, jusqu’au mois suivant où tout recommence, et ainsi de suite jusqu’à la ménopause.

L’étymologie

Le mot « gonades » vient du grec « gonê » = semence, et le mot « ovaire » vient du latin « ovum » = œuf. C’est dans l’ovaire que naît l’œuf, enveloppe du futur être en attente de fécondation. La quantité d’œufs contenus dans les ovaires dépend de l’âge de la femme : si celle-ci est âgée, et en terme d’ovulation l’âge vient très vite, elle n’en a déjà plus beaucoup, d’où l’intérêt d’un programme « accélérateur » si jamais elle perd un œuf fécondé.

L’écoute du verbe

Ovaires = œuf / erre = un enfant toujours dans l’œuf erre seul : c’est ça le drame. C’est le drame parce que c’est un « enfant », réel, imaginaire, virtuel ou symbolique, et c’est le drame parce qu’on se le représente comme étant « seul », or, dans notre mémoire archaïque de survie, il a été mémorisé qu’un enfant seul dans la nature est en grand danger de mort.

Sens biologique

Les conflits qui programmeront et qui déclencheront le cancer des ovaires sont ceux qui sont ressentis essentiellement en terme de perte. Imaginons une femme qui doit faire face au départ de son mari qui la quitte pour une autre. Si elle ressent cet événement en terme de perte, cela veut dire que quand il s’en va, elle le perd et c’est comme si elle avait tout perdu. Le ressenti de perte doit être différencié du ressenti en terme de nid : dans ce cas le drame est de voir le foyer constitué qui se désagrège, ce qui est autre chose que la perte et concernera un autre organe (les seins). Le plus grave de tous les conflits de perte concernera la perte d’un enfant, car, en plus d’être contre l’ordre naturel des choses, qui veut que ce soit la génération des parents qui parte avant celle des enfants, c’est la pérennité du clan familial et la survie de l’espèce qui disparaît, c’est pourquoi ce drame figure tout en haut de l’échelle des stress et des deuils difficiles à faire.
Parmi les conflits programmants, on retrouvera parfois la perte d’un jumeau in utero, le « survivant » ayant enregistré cette perte comme premier grand stress de son existence. En affinité avec cet événement primal qui constitue pour lui une solution de survie, cela pourra l’entraîner à vivre plus tard d’autres grandes pertes.
Le sens biologique du cancer de la partie germinative des glandes masculines et féminines, les gonades, sera de matérialiser dans la biologie une tentative de réparation de la perte. Pour cela, il faut un programme turbo appelé cancer, qui enclenchera une surproduction capable, si pas de repeupler la terre entière, au moins de compenser la perte dans le clan et dans l’espèce. Celle qui a perdu sa « semence », la chair de sa chair, la plus précieuse qui soit, se croit obligée de produire beaucoup plus d’oeufs.

La guérison

La solution du conflit consistera le plus souvent en la fin du deuil de la perte, toutes les étapes de celui-ci ayant été faites : colère, chagrin, compréhension, solution et acceptation. Ensuite, il y aura arrêt de production de cellules cancéreuses, avec la particularité que la croissance du cancer ne s’arrête que lentement, ce qui est important à savoir par la patiente, il y aura un décalage entre la résolution du conflit et l’arrêt du programme biologique. S’il n’y a plus de conflit actif de perte, il n’y a plus de nécessité du cancer des ovaires, ils peuvent revenir à leur mode de fonctionnement normal.

Bernard Tihon

Exerçant la profession de juriste, Bernard Tihon s’est intéressé au sens des maladies pour des raisons de santé personnelle. Formé à la biologie totale et au décodage des maux, il a collaboré plusieurs années au mensuel belge BIOINFO avant d’intégrer l’équipe de NéOSANTé. Il est l’auteur de l’ouvrage « Le sens des maux », Tomes 1, 2 et 3, publiés aux éditions Néosanté.
www.bernard-tihon.be
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