Le cancer apprivoisé

Dans cette série d’articles, Boris Sirbey aborde les nouvelles théories psychosomatiques sur le cancer. Son but est de montrer que, loin de se ramener à une simple affaire de génétique et de produits nocifs, cette maladie est toujours en relation étroite avec le vécu personnel du patient.

L’utilité biologique des cancers devient claire, disions-nous le mois dernier. Evidemment, on peut tout à fait objecter que, précisément pour cette raison, même si le cancer pouvait avoir une utilité lorsque l’homme vivait encore en pleine nature, il n’en a plus aujourd’hui, ce qui justifierait qu’il soit éliminé à tout prix.
En faveur de cet argument, je dirais qu’il est évident que le cancer n’est pas une « bonne » chose, puisque, pour répondre à un stress, il mobilise les ressources de l’organisme et contribue fortement à l’épuiser. Par ailleurs, contrairement aux animaux, il intervient la plupart du temps en réponse à des conflits virtuels qui ne justifient pas réellement son intervention.
En outre, il faut signaler, en marge de la théorie que j’ai exposée, que tous les cancers ne sont pas utiles à la survie, du moins si on l’envisage par rapport au milieu naturel. En montrant le rôle biologique positif du cancer, la psychobiologie explique très bien l’existence de la plupart d’entre eux, mais il en existe un petit nombre qui n’ont aucune fonction de survie au sens darwinien du terme, comme par exemple, l’ostéolyse – cancer des os –, qui ronge le squelette.
Dans la majorité des cas, si une personne développe un cancer, c’est parce qu’elle est en proie à un conflit vital, auquel son corps répond par un programme biologique destiné à le surmonter. Mais même le corps ne peut pas forcer l’esprit à vivre s’il ne le désire pas et, si jamais le ressenti déclencheur concerne spécifiquement le fait que le sujet ne supporte plus de se voir (c’est le cas, par exemple, de nombre de femmes qui ont subi une ablation du sein) et le sentiment de ne plus avoir sa place sur Terre, alors la maladie exécutera un programme faisant écho à ce ressenti. Le cancer des os en est un bon exemple : provoqué par un intense conflit de dévalorisation, son objectif ne serait pas tant de permettre la survie que de permettre au patient de disparaître.
Pourtant, même si l’existence de ce type de cancers semble réfuter la théorie psychobiologique de l’utilité de la maladie, cela ne change rien au fait que le programme mis en place par l’organisme reste, indirectement, un facteur de survie. Le stress, en effet, peut être suffisamment intense pour tuer, et, en le somatisant de façon symbolique, le cerveau le réduit considérablement, gagnant ainsi un sursis supplémentaire : d’une part, le cancer force le patient à porter son attention au-dedans de lui-même (le philosophe Nietzsche disait à ce propos que la maladie était un facteur d’approfondissement de la conscience), d’autre part lui laisse un répit qui lui permettra éventuellement de surmonter son conflit.
A partir de là, ce n’est pas parce qu’il est impossible de prouver le rôle de survie biologique que jouent certaines maladies qu’il faut forcément les considérer comme inutiles. Dans tous les cas, elles occupent la fonction d’un signal d’alarme, dont la vraie finalité est de forcer le malade à rompre le cercle de ses habitudes pour l’amener à se remettre en question. La sclérose en plaques, par exemple, atteint le système nerveux, laissant les malades paralysés ou grabataires. C’est sur cette base que la médecine parle de « maladie dégénérative », sous-entendant qu’il s’agit d’un dysfonctionnement de l’organisme. Toutefois, même si dans un tel cas, il devient impossible d’avancer l’argument de l’utilité biologique, il demeure que cette maladie exprime un intense conflit de dévalorisation, ressenti comme une chute à la verticale. Dans ce cas précis, bloquer la marche peut être le moyen d’empêcher la chute, ou encore d’interdire toute sortie de la maison et une confrontation dévalorisante avec l’extérieur.
En ce sens, l’idée que la maladie sert forcément la survie strictement biologique est peut-être un peu limitative. Dans la société où nous vivons, il semble évident que le cancer a perdu le rôle qu’il avait dans la nature. Toutefois, cela ne change rien au fait qu’il est le symptôme d’un profond mal-être, et que, lorsqu’il apparaît, il révèle la présence d’un conflit inconscient qui bloque l’épanouissement de la personne. Il symbolise le type de mal-être auquel nous sommes soumis, et nous incite à en prendre conscience et à le dépasser. C’est un signal envoyé par le corps pour attirer l’attention sur le psychisme. Le corps, en effet, est nécessaire à la survie, mais c’est l’esprit qui donne un sens à la vie.

Comment le corps procède pour guérir un cancer

Cette prise de conscience s’est traduite, chez moi, par une sorte de retournement complet de ma perception. Au début, quand ma mère est tombée malade, je voyais le cancer comme une monstruosité. C’était le « crabe aux pinces noires », un symbole de tout ce qui, dans la vie, était mauvais et marchait de travers.
Par la suite, grâce à tout ce que je comprenais, j’ai commencé à le craindre moins. Et puis, finalement, quand j’ai réalisé que la nature était bien faite et que, somme toute, le cancer n’était pas un le produit d’un hasard funeste, mais qu’il avait une fonction tout à fait logique, j’ai commencé à craindre non plus la maladie, mais la médecine elle-même !
La médecine d’Etat considère le cancer comme une menace qu’il faut éliminer à tout prix. Elle y parvient d’ailleurs fort bien, à un petit inconvénient près : la plupart du temps, elle élimine le patient dans la foulée !
Cela ne veut certainement pas dire qu’il faut abandonner les recherches visant à combattre le cancer, puisque passé un certain stade, il peut effectivement devenir nuisible, mais c’est un fait que la peur du cancer est devenue telle que la médecine d’Etat n’hésite pas à utiliser des traitements extrêmement dangereux et mutilants plutôt que de prendre le risque de remettre en question sa vision des choses. Pourtant, d’un point de vue strictement biologique, le cancer n’est ni un bien ni un mal en soi, mais une mesure de dernière urgence, qui n’est utilisée par l’organisme que lorsqu’il ne peut plus faire autrement.
Aujourd’hui, la médecine officielle considère qu’on ne peut pas guérir un cancer : concernant cette maladie, les médecins ne parlent d’ailleurs jamais de guérison, mais simplement de rémission, sous-entendant ainsi que le cancer peut revenir à n’importe quel moment. En réponse, la psychosomatique démontre clairement que le cancer n’est pas une maladie fatale, et qu’elle peut parfaitement être guérie.
Comment ? Depuis toujours, les médecins savent qu’il y a des cas de « rémission spontanée » du cancer, c’est-à-dire des cas de patients dont les cancers semblent avoir disparu de façon mystérieuse, littéralement résorbés par l’organisme, et ce généralement alors que les malades avaient atteint un stade terminal.
Or, dans un grand nombre de ces cas, on observe que la guérison est précédée d’une violente infection bactérienne. Pourquoi ? Parce que, lorsqu’un conflit déclencheur est résolu, l’aire cérébrale affectée est restaurée, le cerveau ordonne à l’organe concerné de cesser de produire des cellules cancéreuses, et déclenche alors un programme de nettoyage destiné à se débarrasser du cancer, désormais inutile. C’est alors qu’apparaissent des mycobactéries, dont la fonction spécifique est de détruire les tumeurs.
C’est ainsi que le Dr Didot, un médecin français du XVIIIe siècle, remarquait que les prostituées qui avaient la syphilis ne développaient presque jamais de cancer, et que, parmi les 20 patients ayant à la fois la syphilis et le cancer qu’il avait pu observer dans sa carrière, 14 avaient guéri par rémission spontanée du cancer. De façon générale, on peut voir que ce sont les régions du monde où les maladies infectieuses comme la malaria, la syphilis ou la tuberculose sont le plus répandues qui sont aussi celles où l’on recense le moins de cancers.
Dans le cas d’une personne qui contracte la syphilis, la guérison du cancer est une conséquence accidentelle, mais, dans le cas de quelqu’un qui a résolu le conflit, l’infection est un moyen naturel utilisé par l’organisme pour guérir. Tout comme le cerveau génère des cancers, il génère aussi des bactéries particulièrement efficaces dans l’élimination des tumeurs.
C’est d’ailleurs sur cette base que le Dr Sam Chachoua, un cancérologue d’origine australienne, a développé ce qu’il appelle la « thérapie par rémission induite », méthode inspirée par celle du Dr William Coley et du Dr Henry Heimlich, qui consiste à guérir les patients atteints de cancers en provoquant une infection contrôlée.(1)
Toutefois, même si cette approche donne de très bons résultats immédiats (Chachoua cite plus de 99% de rémissions) et si elle est nettement moins meurtrière que la chimiothérapie ou la radiothérapie, elle a pour inconvénient de ne soigner, elle aussi, que des symptômes, le cancer ayant tendance à se réinstaller tant que le conflit n’est pas résolu.
Les travaux de ces médecins, toutefois, complètent bien ceux de la psychosomatique et de la psychobiologie, et montrent que le corps a à sa disposition les moyens de se débarrasser du cancer. Ils expliquent aussi pourquoi les résultats de la médecine hospitalière concernant le cancer sont aussi faibles, et le taux de mortalité aussi élevé. Dès que la température du patient s’élève trop, dès que les médecins ont la moindre suspicion d’infection dans l’organisme, ils prescrivent des antibiotiques. Or, comme les antibiotiques détruisent les bactéries que le corps génère pour nécroser la tumeur, cette dernière ne peut pas disparaître, sauf par l’utilisation de la chirurgie. Là encore, le manque de confiance de la médecine à l’égard de l’intelligence du corps humain me semble être la vraie cause du mal.
Il faut dire à sa décharge que nous vivons dans une société extrêmement aseptisée, et que le public a été éduqué dans une caricature de pensée pasteurienne, où la bactérie est perçue comme l’ennemi numéro un de la santé publique, et les antibiotiques comme une sorte de remède universel. Pourtant, tout comme les antibiotiques peuvent avoir des conséquences dangereuses pour la santé, au point que les effets secondaires des médicaments représentent en France la cinquième cause de mortalité, les bactéries ont un rôle vital dans le fonctionnement de l’organisme (par exemple lors de la digestion), et il est probable que, à l’avenir, leur capacité de recyclage les amènera à jouer un rôle extrêmement important dans l’industrie.
Le vrai problème serait plutôt de sortir d’une vision manichéenne de l’univers, où la nature est considérée comme la source de tous les problèmes, et la technologie comme la source de toutes les solutions. La technologie, en effet, ne progresse qu’en observant la nature, et, en définitive, elle en est une extension. Concernant le cas particulier des antibiotiques, je rappellerai qu’ils ont originellement été développés à partir de la pénicilline, qui a elle-même été isolée à partir de Penicillium notatum, champignon qui se présente sous la forme d’une moisissure verte observable par exemple sur le pain…

Une théorie réellement complète

En tant qu’elle n’est pas simplement une série d’hypothèses intuitives, mais un modèle total vérifiable empiriquement, la théorie psychosomatique du cancer répond point par point aux six questions que j’avais soulevées précédemment, et que la cancérologie classique laisse dans l’ombre :
L’absence de réaction de l’organisme devant les cellules cancéreuses, tout d’abord, n’apparaît plus comme un inexplicable dysfonctionnement du système immunitaire, mais comme la conséquence logique du fait que le cancer constitue en réalité une stratégie de l’organisme devant ce qu’il ressent comme un conflit de survie qu’il lui faut résoudre à tout prix. Partant, si les cancers ne sont pas attaqués par le système immunitaire, ce n’est pas en raison d’une quelconque anomalie, mais tout simplement parce qu’ils sont provoqués par ce dernier, intervenant dans le cadre d’un processus enclenché au niveau du système nerveux central, par le cerveau lui-même.
La limitation du cancer à un organe donné s’explique de la même façon par le fait que c’est seulement l’organe-cible qui développe le cancer, et pas le reste de l’organisme. Si vraiment l’apparition du cancer était due à une défaillance de l’organisme, il faudrait que tous les cancers soient automatiquement des cancers généralisés, ce qui n’est pas le cas.
Le processus de formation des métastases, ensuite, devient lui-même intelligible, puisque le fait que ce soit le cerveau qui commande les organes-cibles du cancer dispense de devoir expliquer par quel prodige les métastases peuvent apparaître puis disparaître à des points éloignés et dans des organes dissemblables de l’organisme, sans suivre une logique de propagation matérielle. Etant des programmes secondaires lancés par le cerveau au fur et à mesure que de nouveaux conflits apparaissent, elles sont en réalité des indicateurs de l’état psychique du patient, et n’impliquent donc aucun transit par le système circulatoire, le message passant en réalité à un niveau psychique, puis nerveux.
Les cancers fulgurants, incompréhensibles dans un modèle où la tumeur suit une croissance mécanique, deviennent alors concevables, puisqu’il apparaît que, loin d’être enclenchés par la mise en contact avec un agent pathogène et de se développer sur plusieurs années, ils sont provoqués de façon directe et massive par l’organisme, qui ordonne au corps de réagir selon l’ampleur du conflit qu’il perçoit dans la zone-cible.
Les cancers en sommeil, qui sont une autre énigme au sens de la biologie classique, trouvent alors naturellement leur sens : l’intensité du conflit pouvant justement être variable, il est tout à fait logique, dans le cas d’un conflit résolu avant le passage du seuil critique, que le corps ne développe que des masses pré-cancéreuses.
Les rémissions spontanées, quant à elles, apparaissent comme la conséquence du fait que le développement du cancer est en réalité indexé sur celui du conflit qu’il répercute. Celui-ci disparu, l’organisme n’a plus de raison de générer une activité cellulaire accrue, et se débarrasse naturellement du cancer en permettant la prolifération de mycobactéries qui le nécrosent.

Le caractère d’une bonne théorie doit être de rassembler tous les éléments, et de les expliquer les uns par les autres de façon cohérente. Or, la psychosomatique est une théorie de ce type : articulant tous les phénomènes périphériques liés à l’étude du cancer en un tout, elle montre le lien logique entre le psychisme, le cerveau et le corps. Elle se révèle ainsi, comparativement parlant, beaucoup plus intégrante et convaincante que celle de la médecine dite « classique » ; et surtout, elle en intègre tous les éléments sans la contredire. La psychosomatique, en effet, ne rejette pas la science classique, et s’appuie au contraire sur les expériences faites en laboratoire sur les cellules cancéreuses. Simplement, au lieu de les interpréter selon un modèle où tout se réduit au corps, elle s’appuie sur le triangle formé par le corps, le cerveau et l’esprit.

Le rôle central de l’esprit : l’effet placebo

Il est d’ailleurs intéressant de voir que, même si la médecine n’admet pas officiellement l’existence de ce triangle, elle le reconnaît pourtant au niveau même du protocole expérimental. A l’heure actuelle, en effet, l’efficacité des médicaments est testée en « double aveugle » et déduite d’après la comparaison de leur effet avec l’effet placebo. En clair, pour savoir si un médicament est efficace, on prend deux groupes d’individus, un groupe A qui va recevoir des flacons contenant une substance active, et un groupe B un simple flacon d’eau sucrée. Les médecins, pas plus que les malades, ne savent qui a reçu quoi, sachant que, pour se révéler efficace, l’efficacité sur le groupe A devra se montrer supérieure à celle qui sera mesurée sur le groupe B.
Or, si la moyenne de la plupart des médicaments finalement commercialisés se situe à environ 40 % d’efficacité, c’est-à-dire qu’ils arrivent à guérir ou à soulager les symptômes de 40 % des individus qui les prennent, la moyenne des placebos tourne pour sa part autour de 30 %, soit une différence très faible. Ce qui veut dire, en clair, que si la plupart des médicaments ont beaucoup d’effets secondaires nuisibles, ils n’ont qu’un effet bénéfique très réduit, et que, à l’inverse, quand une molécule semble agir, elle doit toujours en grande partie son efficacité au psychisme. Bien sûr, les résultats varient beaucoup d’un médicament testé à l’autre : ainsi, les effets du placebo sont très faibles dans le cas d’une septicémie, et peuvent aller jusqu’à 80 % d’efficacité dans le cas de douleurs importantes. Mais, dans tous les cas de figure, il représente un angle mort dans la théorie matérialiste.

Les preuves expérimentales

Les preuves utilisées pour démontrer la théorie psychobiologique sont de trois types :
La lecture des scanners cérébraux : cette méthode de vérification consiste à analyser les scanners du cerveau, et, sans rien savoir de l’histoire personnelle du patient, à déduire les différents conflits par lesquels il est passé. Elle a principalement été utilisée par le Dr Hamer et les médecins qu’il a formés. Toutefois, même si le Dr Hamer a produit des études de ce type réalisées sur des milliers de patients, aucune d’entre elles n’a pour l’instant été validée par la communauté scientifique.
L’isolement du facteur psychique : c’est l’approche utilisée par le Dr Moirot. Sa méthodologie a consisté à gommer l’influence comportementale. Pour ceci, il a pris comme sujet d’étude une population vivant dans le même lieu, consommant la même nourriture et soumise à des conditions environnementales identiques (en l’occurrence, des prêtres et des nonnes vivant soit cloitrés, soit non cloitrés). Il a enquêté sur 52 départements français ainsi qu’au Luxembourg, en Espagne et en Israël. Le résultat de ses études est que le taux de cancer est deux fois plus élevé chez les prêtres cloitrés, ce que le Dr Moirot interprète comme la conséquence d’une contrainte psychologique mal vécue. Dans le même esprit, toute la cinquième partie de mon ouvrage est une analyse détaillée des chiffres mondiaux du cancer destinée à démontrer que cette maladie ne peut pas être expliquée uniquement sur la base des facteurs environnementaux, et que les chiffres du cancer au niveau mondial deviennent en revanche logiques dès qu’on intègre le facteur psychique comme cause.
Les témoignages de guérison : aussi discutable que soit leur valeur scientifique en raison de leur « non-reproductibilité », ils représentent une forme de preuve de la théorie psychosomatique.

(Fin de la série)

(1) http://www.youtube.com/watch?v=xNoT8lb3aIs est une vidéo où le Dr Chachoua, dans le cadre de la présentation de sa thérapie, démontre de façon éclairante la relation statistique entre le cancer et les maladies mycobactériennes.

Cette série d’articles est largement empruntée au contenu du livre « La vérité sur le cancer que la médecine ne nous dit pas encore », premier ouvrage de Boris Sirbey et cinquième livre publié aux Editions Néosanté. En vente dans toutes les bonnes librairies et sur le site www.neosante.eu
Docteur en philosophie, Boris SIRBEY est l’auteur d’une thèse sur la théorie des sciences à l’université de Paris X. Il y aborde la science du XXIème siècle par une approche finaliste et systémique. Il a écrit cet essai sur le cancer en hommage à sa mère. Il y raconte la tragédie qui s’est déroulée lorsqu’elle a été hospitalisée, démythifie la vision officielle de la maladie, explore la piste psychosomatique et développe une série de réflexions sur l’avenir de la médecine.
(www.sirbey.com)