Alimentation, maitrise de la température corporelle, soleil doux et argile : à l’âge où beaucoup passent une retraite paisible en se gavant de médicaments, l’inoxydable France Guillain, après avoir bourlingué dix-sept ans sur les mers du monde avec ses enfants, écume depuis trente ans les salons de bien Etre et les plateaux télé pour promouvoir sa méthode de santé. Au départ de cette aventure, l’observation des modes de vie des peuples autochtones et la découverte fortuite par la navigatrice des préceptes d’un naturopathe allemand du 19e siècle, Louis Kuhne. Si la méthode reste proche de celle que France Guillain avait développée dès 1979, elle a peu à peu évolué au fil des ans tout en passant par le filtre de la validation scientifique. Il faut donc découvrir le dernier millésime de La Méthode, paru fin 2015. En voici un avant-goût.

Par Emmanuel Duquoc

Imaginez un métissage entre Pierre le Grand – ce tsar de Russie qui devait se baisser pour passer les portes – et une naïade tahitienne. Vous aurez une idée de l’allure de France Guillain, navigatrice sur toutes les mers du monde et auteure d’un premier best-seller, Le Bonheur sur la mer, en 1974. La stature haute, la musculature solide, le visage ferme et coloré, cette dame de 74 ans qui a navigué avec sa marmaille sur un voilier pendant 17 ans est revenue à terre en 1980. Depuis, elle diffuse le fruit de son expérience et de ses recherches :uUne méthode complète qui repose sur quatre piliers : une alimentation anti-oxydante et anti-inflammatoire, la maîtrise de la température interne, l’usage du soleil doux toute l’année et, en cas de bobo, l’argile. Si vous suivez ces enseignements fidèlement, France Guillain vous le garantit avec l’autorité qui la caractérise : La plupart des problèmes de santé qui affligent nos contemporains vous épargneront !
Pour la navigatrice au long cours, comme pour le biologiste Joël de Rosnay, les deux grands maux dont souffrent les Occidentaux sont l’inflammation et l’oxydation. La première accélère le vieillissement cellulaire. La deuxième a partie liée avec les maladies dégénératives. L’essentiel de la méthode consiste donc à les tenir en respect. En première ligne, l’alimentation. Pour la conférencière, ce sont les végétaux crus qui constituent notre première arme anti rouille. Non que le cuit soit à bannir, mais il doit être ramené à de justes proportions et consommé au bon moment. Après des millénaires d’alimentation sauvage, nos systèmes immunitaires n’ont en effet toujours pas appris à considérer un ragout bien mijoté autrement que comme un ennemi ! La réaction du corps, si on lui propose dès le début du repas un aliment cuit, c’est la leucocytose digestive : une augmentation des globules blancs, comme pour faire face à une agression microbienne ! Le phénomène fut constaté dans les années 40. Malheureusement, il n’y a pas eu de publication scientifique à ce sujet depuis lors. France Guillain affirme tout de même, citant le Docteur Lylian Le Goff (1), que si nous mangeons en premier lieu des aliments cuits brutalement – grillades, cuisson à la cocotte-minute ou au four à micro-ondes, etc. – notre taux de leucocytes passe rapidement de moins de 10 000 à 30 000 / mm3. Conséquence : nous sommes fatigués. Le cerveau a mobilisé l’ensemble de ses ressources pour faire face à « l’invasion étrangère ». A l’inverse, lorsque nous mangeons un repas entièrement cru, le nombre de nos leucocytes reste entre 5 et 7000 / mm3. Notre système immunitaire reconnait l’aliment. Entre ces deux extrêmes, il y a le compromis : commencer par des aliments crus puis s’offrir des aliments cuits de manière douce, à la vapeur, à l’étouffée, décrudis ou au four traditionnel à basse température… Ainsi, les leucocytes restent à un niveau normal. Le cru a permis au cerveau de ne pas s’affoler. En revanche, même après le cru, les aliments cuits brutalement amènent toujours un taux de leucocytes anormalement élevé. Sur le plan pratique, si l’on est invité ou que l’on fait un repas cuit, mastiquer un fruit avant le repas est la garantie d’envoyer un message rassurant au cerveau. Pour être sûr de toujours commencer par du cru sans se compliquer l’existence, une salade, des graines germées ou quelques ingrédients crus volés à la soupe que vous préparez feront parfaitement l’affaire…
L’importance de mastiquer
Cependant, beaucoup objectent qu’ils digèrent mal le cru. Qu’il provoque des ballonnements, des diarrhées ou de la constipation. La réponse de France Guillain sera presque toujours la même : « Mastiquez !» C’est celle à laquelle j’ai eu droit en 2009, lorsque, sur le salon Zen de Paris, la dame m’a accordé une première interview. A l’époque, j’étais adepte de la diététique chinoise. Passionné de cuisine asiatique, je faisais toujours saisir mes légumes pour qu’aucun aliment froid ne lèse mon feu digestif. J’allais bien, mais mon intestin demeurait sensible et se rebellait au moindre aliment cru. « Mastiquez ! », me dit-elle. « Vous ne mastiquez pas assez ». j’avais pourtant sincèrement l’impression de réduire correctement mon bol alimentaire. Or, en observant France Guillain au cours du repas, je remarquai que sa mastication était vraiment très longue et soigneuse. Chaque bouchée restait au moins une minute dans sa bouche. Ce faisant, elle ingérait probablement autant de volume de salive que d’aliments. Son attitude n’était finalement pas incompatible avec l’énergétique chinoise, laquelle indique que la salive est extrêmement riche en énergie vitale. Et puis, dans le taoisme, parallèlement à la diététique dominante, on trouve également des écrits d’alchimie interne préconisant les aliments crus… Je décidai donc d’imiter France Guillain, pour voir. C’est alors que je me rendis compte à quel point, habitué au cuit, j’avais perdu l’habitude d’utiliser mes mandibules. En quelques semaines de rééducation maxillaire, je pus manger autant d’aliments crus que je le souhaitais, sans aucun désagrément. Par la suite, je constatai la disparition de mes rhumes et autres fièvres hivernales… « L’estomac n’a pas de dents », proclame France Guillain. « Il lui faut de la bouillie semi-liquide ». Une bouillie tiède que seule une patiente manducation peut composer à partir d’un aliment cru. Ce faisant, le cerveau a tout loisir d’analyser finement le bol alimentaire et de mobiliser sélectivement les bons enzymes digestifs. En plus, la mastication poussée ralentit le repas, ce qui donne à l’intestin les 20 à 30 minutes nécessaires pour envoyer au cerveau des signes de satiété. Plus on mâche longuement, moins on a besoin et envie de quantité. Un atout minceur non négligeable.

Une alimentation multiséculaire

Quant au contenu de l’assiette, il doit être conforme à l’alimentation multiséculaire qui a permis à l’humanité de survivre depuis des millénaires. Outre la présence du cru, ce sont les fruits et légumes qui ont la place de choix dans la méthode. En observant avec soin les personnes les plus âgées et autonomes, France Guillain a composé le Miam-Ô-5 ®, une assiette type dont voici un résumé :

  • Une céréale ou un légume racine riche en amidons (pas les deux !),
  • Une cuillerée à soupe unique d’une légumineuse cuite,
  • Légumes verts à volonté,
  • 20 à 30 g de protéine animale.
  • 2 c à soupe d’huile bio crue non chauffée

Le tout de qualité biologique. Ainsi, une salade accompagnée d’une tranche de pain complet au levain, d’une cuiller à soupe de houmos et d’un œuf constitue un repas équilibré. On peut augmenter les doses – sauf pour la légumineuse – à condition de mastiquer soigneusement. Dans la méthode France Guillain, sauf intolérance spécifique, les laitages et les céréales contenant du gluten ne sont pas bannis. Cependant, ils sont ramenés à de modestes proportions. Ainsi, on ne sert pas dans un même repas un produit laitier et de la chair animale. Devant mes objections concernant le gluten, la navigatrice argumentait en faveur du bio, du pain au levain naturel et de la cuisson al dente. « Des pâtes trop cuites forment une colle qui effectivement, aagresse les intestins. Mais les pâtes de blé dur al dente, longuement mastiquée,s n’ont pas du tout le même effet. » Une telle exigence réduit tout de même drastiquement les quantités de gluten ingérées…
En plus de son menu ancestral, France Guillain préconise de remplacer l’un des trois repas quotidiens par un mélange savant de banane écrasée, de graines oléagineuses, de jus de citron, d’huile et de fruits dans des proportions précises : le Miam-Ô-Fruit (Cf. encadré). Ce véritable cocktail antioxydant est l’une des clés de la méthode France Guillain. En plus, c’est un vrai délice…
Les graisses brunes, un médicament interne
Dans de telles conditions alimentaires, le corps humain a tous les ingrédients nécessaires à la fabrication de son propre médicament universel : les graisses brunes. Pendant de nombreuses années, s’inspirant des travaux d’un clinicien isolé, le Dr Jean Minaberry, endocrinologue à Bordeaux, la navigatrice était pratiquement la seule à en parler et les références scientifiques en ce domaine étaient introuvables. Mais depuis un peu plus d’une décennie, les chercheurs ont accepté de pointer leurs microscopes sur nos graisses corporelles. Ce qu’ils ont découvert, c’est que les différents types de dépôts graisseux qui parsèment notre corps sont impliqués dans des fonctions essentielles à la survie de l’organisme : régulation de la température corporelle, immunité, équilibre métabolique, fonction cardio-vasculaire et même notre comportement alimentaire ! A condition que cette graisse soit saine. Surtout, ils ont confirmé ce que France Guillain clame depuis longtemps. Il y a bien différents types de graisses. « En 2009 », relatait le magazine Science et Vie (2), « les radiologues ont remarqué sur les scanners de leurs patients que des tâches de quelques millimètres se cachaient fréquemment autour du cou. Leur étude a permis d’identifier un deuxième type de graisse que les scientifiques ne pensaient présentse que chez les espèces hibernantes et les nourrissons : Les graisses brunes. ». Si les chercheurs avaient pratiqué la chasse ou connu France Guillain, ils auraient su plus tôt que ces dernières sont largement majoritaires chez les animaux sauvages. « Ainsi que les personnes qui ont gardé un mode de vie naturel », ajoute l’intéressée. « La présence de graisses jaunes ou blanches est le signe que l’on s’alimente mal ». En attendant de redécouvrir ce que la navigatrice explique au grand public depuis trente ans, nos scientifiques ont déjà constaté la grande richesse de cette graisse en mitochondries, ces centrales énergétiques corporelles qui servent à produire de la chaleur en brûlant des lipides. Les graisses brunes apparaissent donc en adaptation au froid. Voilà qui confirme l’effet de la principale trouvaille de notre aventurière russo-polynésienne : les bains dérivatifs (Voir ci-dessous ). Cependant, on ne saurait réduire l’intérêt de ces graisses à la seule régulation thermique. Réparties dans les fascias – les enveloppes qui enserrent chaque organe, chaque muscle et chaque os – ces graisses fluides circulent dans le corps pour assurer pas moins de 18 fonctions métaboliques. Voici les principales :

  • – Elles chassent les graisses blanches et jaunes, permettant un remodelage harmonieux de la silhouette, que celle-ci soit trop étoffée ou trop maigre,
  • – Elles transportent les cellules souches indifférenciée sur les sites qui en ont besoin, participant à la régénération et à la cicatrisation des os, des muscles et des organes dont la peau,
  • – Elles transportent les déchets métaboliques (cellules mortes, acide lactique, etc.) ainsi que les produits toxiques inhalés ou absorbés par la peau vers les voies d’élimination.
  • – Elles activent les défenses immunitaires à l’intérieur des ganglions,
  • – Elles régulent l’appétit et l’humeur,
  • – Elles participent à l’équilibre hormonal, éliminant par exemple les problèmes de ménopause,
  • – Elles protègent de la chaleur et du froid,
  • – Elles sont le carburant du muscle et favorisent l’activité physique…

Pour que les graisses brunes assurent correctement ces fonctions essentielles, elles doivent être présentes en quantités suffisante et opérationnelles. Et c’est là que la lutte contre l’inflammation intervient. Car nos graisses brunes ne se mobilisent que lorsque notre température interne est nettement au-dessous de 37°, ce qui est rarement le cas chez les sédentaires que nous sommes (Cf. 8 questions à France Guillain).

Réguler sa température corporelle

En marchant sans sous-vêtements pendant de longues heures, nos ancêtres lointains parvenaient à réguler leur température interne malgré la chaleur tropicale. Ce faisant, ils stimulaient en permanence leurs fascias, ces enveloppes des muscles et des organes qui permettent le drainage des déchets métaboliques et environnementaux. Comment reconstituer ces conditions ? Par les bains dérivatifs.
Avez-vous remarqué comment, chez les peuples ayant conservé un mode de vie ancestral, les adultes restent minces et gardent des cheveux vigoureux et pigmentés jusqu’à un âge avancé ? Et ce n’est que l’aspect visible. Diverses études ont montré qu’ils ne souffrent pas de maladies dégénératives. Prédisposition génétique ou facteur environnemental ? Pour France Guillain, au-delà de l’alimentation, les responsables sont leurs longues marches quotidiennes sans sous-vêtements ! Au cours de ces marches que pratiquaient déjà nos ancêtres du paléolithique, les plis des aines, légèrement humidifiés de sueur se frottent en permanence l’un contre l’autre. Ceci crée une zone de fraîcheur locale par évapotranspiration, tout en stimulant la motilité des fascias, ces enveloppes de nos organes et de nos muscles et des intestins. « Chez les nourrissons », explique France Guillain, « les fascias vibrent en permanence. Les chirurgiens infantiles le constatent tous les jours. Mais à l’âge adulte, dans nos civilisations sédentaires, cette caractéristique disparaît, conduisant à l’atrophie d’une fonction essentielle. » Lors des premières éditions de sa méthode, France Guillain émettait l’hypothèse que les fascias, au-delà de leur fonction de soutien des organes et des muscles, étaient parcourus de micro-canaux. Reliés entre eux en un vaste réseau, ces mystérieux conduits drainaient les toxines du corps vers les voies d’excrétion, à condition que la motilité du fascia soit entretenue. Vingt ans après, les éboueurs ont été identifiés. Il s’agit tout bonnement des vaisseaux lymphatiques. Ceux qui ont observé l’efficacité des drainages lymphatique sur le remodelage du bras après une ablation de tumeur mammaire comprendront aisément l’effet spectaculaire d’une bonne circulation de la lymphe.
Les sédentaires que nous sommes peuvent mimer l’effet stimulant des longues marches paléolithiques en rafraîchissant les plis de leurs aines. Une fois les fascias mobilisés, les graisses excédentaires, les divers déchets métaboliques issus du fonctionnement organique ainsi que les produits chimiques issus de l’environnement sont progressivement drainés. Magique ? D’après France Guillain, les bains dérivatifs ont de nombreux effets visibles en quelques semaines ou mois : un remodelage progressif de la silhouette, une régulation du poids ainsi qu’une repigmentation progressive des cheveux qui peuvent ainsi retrouver partiellement ou totalement leur couleur d’origine, la couleur de l’âge adulte, pas celle sa naissance ! J’ai effectivement remarqué ce phénomène sur plusieurs personnes qui pratiquaient les bains dérivatifs. L’amélioration était lente mais réelle. J’ai également noté que la peau devenait plus colorée et lumineuse.

Les bains dérivatifs en pratique

Dans son principe, la méthode originale telle que l’a expliqué depuis trente ans France Guillain est relativement simple. « Chez bien des habitants de pays chauds, on se mettait près de la source d’une grotte ou au bord d’une petite rivière un peu à l’écart du village. En position accroupie, chaque pied posé sur une pierre, il suffisait de prendre un peu d’eau avec la main ou avec de la fibre végétale douce et de faire des ablutions prolongées. » Pendant trente ans, France Guillain a donc donné des instructions pour faire comme les Papous à la maison ! Or saison estivale, sous nos latitudes, il faut tout d’abord être habillé suffisamment chaudement, avec pull, chaussettes, éventuellement bouillotte, etc. pour avoir une sensation générale de chaleur. On s’asseoit alors sans slip sur un bidet, sur une planche en travers d’une baignoire ou sur tout autre support, les parties génitales au-dessus d’une bassine remplie d’eau fraîche mais non glacée. Ce point est très important car la fraîcheur locale ne doit pas s’opposer à une sensation de chaleur générale pour éviter de crisper les fascias au lieu de les faire vibrer. Ensuite, on plonge un gant de toilette ou une éponge dans l’eau puis on le fait glisser alternativement dans les plis des aines, de haut en bas et jusqu’au périnée de manière à les rafraîchir, mais sans remonter au-delà du pubis. Après le bain, on reste bien au chaud afin de favoriser la détente des fascias. Pour être efficace, l’opération doit être effectuée 10 à 30 minutes quotidiennement.
Avouons-le, l’ensemble est plutôt fastidieux. D’autant plus qu’à cette base plutôt simple, il faut ajouter quelques précautions comme l’évitement de la proximité des repas et quelques contre-indications, rares il est vrai (suites d’opérations chirurgicales, port de pace maker et de certaines prothèses, suite de couches, épuisement…) Sans compter quelques effets désagréables au départ. Pendant des années, France Guillain a répondu gracieusement à des milliers d’e.mails lui demandant des précisions, certaines assez saugrenues : « L’eau devient trouble. Pourquoi ? Mes chaussettes montent à 32 cm. Est ce assez? Mon pull descend jusqu’au nombril seulement. Mon seau s’est écrasé. Comment faire pour ne pas mettre de l’eau à côté ? » etc. Aussi, dans les dernières éditions de sa méthode, elle oriente prioritairement les lecteurs vers une technique plus douce : l’utilisation de poches de gel ergonomiques conçues par elle, à mettre plusieurs heures au freezer ou au congélateur avant à placer dans le slip sorties du freezer ou du congélateur. De quoi concilier les avantages de la vie sauvage et de la sédentarité…

Au soleil doux, sans protection

Autre point essentiel de la méthode : l’exposition toute l’année d’un maximum de surface de peau au soleil doux, sans protection d’aucune sorte, ni crème ni lunette solaires. Le but n’est pas le bronzage mais la synthèse de la vitamine D et d’autres régulateurs hormonaux. A cet effet, les lunettes solaires, les parois de verre et les crèmes auraient plutôt pour effet de priver le cerveau d’une information essentielle quant à la composition exacte du cocktail lumineux réceptionnée par la rétine et par la peau. Une visière est à ce titre la seule protection validée par France Guillain, même aux sports d’hiver ! Autre préconisation : Ne pas aller jusqu’au rougissement. Si le soleil est fort, l’ombre d’un arbre n’empêche ni la fabrication de vitamine D, ni le bronzage. Et si l’on est obligé de s’exposer au soleil intense, il faut se couvrir le corps, comme le font les habitants des pays chauds… Après exposition, il est essentiel de ne pas prendre de douche immédiatement. Une heure est nécessaire pour laisser le temps à la peau de fabriquer la vitamine D. Au printemps 2015, J’avais relaté mes propres expériences relatives à ces préconisations dans un dossier spécial Soleil. Ayant adopté une diète paléolithique proches des préconisations de France Guillain ainsi que les bains quotidiens, je passai un été sous l’intense soleil de Méditerranée sans aucune protection. Résultat : pas le moindre coup de soleil et une forme olympique ! Un autre contributeur de Néo-Santé, Jean-Jacques Crèvecoeur, de pigmentation claire, avait fait, après un temps d’acclimatation de quelques jours, la même expérience dans les Caraïbes.
Dernier point de la méthode. En cas de bobo, il y a l’argile verte illite : Le remède de choix de la méthode France Guillain. En usage interne comme externe, l’argile nettoie, aseptise, stoppe les saignements, répare, draine, reminéralise, résorbe inflammation, gonflements et hématomes. Un sujet à part entière que nous vous laissons découvrir à la lecture du dernier millésime de La Méthode…

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