Article N°28

Qu’est-ce qu’être en bonne santé ? Existe-t-il des mesures permettant de l’objectiver ?
Quelles sont les principales causes de perturbations ? Comment les déceler et s’en prémunir ?
Répondre à ces quelques questions n’est pas si évident ! Notre santé est notre bien le plus précieux, mais nous ne savons pas toujours comment le préserver. Depuis 1948, grâce au professeur Louis-Claude Vincent, nous disposons pourtant de précieux éléments de réponse. Ingénieur-hydrologue, il a développé la « bioélectronique », une technique qui permet d’objectiver la « santé ». Cette méthode d’analyse – fort réputée en dehors de nos frontières -, permet d’apprécier non seulement l’état biologique des êtres vivants, mais aussi de connaître la qualité des aliments que nous consommons, les propriétés d’un cosmétique ou de tout autre produit que nous utilisons. Grâce à la BEV, des produits bénéfiques à la santé peuvent ainsi être proposés de manière rationnelle, en vue de restaurer notre santé.

La preuve par 9 mesures

Louis-Claude Vincent, en utilisant les outils de la biologie et de la physique classique, a permis d’objectiver la notion de « terrain ». Nous pouvions en effet le percevoir, le repérer, le pressentir, mais il n’était pas facilement défini scientifiquement. Sa technique physico-chimique utilise, à température donnée, les mesures du pH, du rH2 et de la résistivité électrique (rô) de toutes les solutions aqueuses. Pour l’être humain, les mesures sont réalisées sur la salive (eau liée), le sang (eau circulante) et l’urine (eau libre).
-Le pH nous renseigne sur l’acidité ou l’alcalinité du milieu étudié.
-Le rH2 indique, pour un pH donné, les facultés réductrices ou oxydantes de la solution.
-Le rô (en ohms) renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée.
Ces 9 mesures appelées coordonnées phroniques sont obtenues à l’aide d’un bioélectronimètre et sont ensuite reportées sur un bioélectronigramme. Grâce aux mesures réalisées sur des milliers de cas, L.-Cl. Vincent a pu établir les coordonnées bioélectroniques des personnes en bonne santé. Le graphique 1 (voir page 17) permet de synthétiser les données obtenues : le milieu (SP) est la santé parfaite ou idéale vers laquelle chacun peut tendre. Au-delà de cette zone, la santé se détériore. Chacune des quatre zones va déterminer un terrain bien spécifique. Dans la nature, les champignons ne poussent pas sur n’importe quel terrain. Il en est de même dans notre milieu intérieur ! L’élément pathogène doit trouver un terrain propice pour se développer. Il y a donc toujours une déviation du terrain avant le développement de la maladie. La BEV permet de situer sur un graphique l’état de santé de la personne. Quand cette personne sort des paramètres de « bonne santé », c’est que l’équilibre est rompu et son terrain devient alors propice aux diverses maladies.

Le sens des déviations par rapport à la zone de santé idéale
permet d’établir un bilan.

A chaque maladie correspondent des valeurs particulières (voir graphique 2).
Par exemple, voici les coordonnées bioélectroniques du cancer :

Liquides pH rH² rô
Sang 7.8 29 <120 Salive 7.1 30 230 Urine 5 12 100 Les déviations sont visibles bien avant que les maladies n’apparaissent, d’où la possibilité de rectifier le terrain avant qu’elles ne s’installent. L’efficacité d’une action - qu’il s’agisse d’un changement alimentaire, d’une thérapie, de la reprise d’une activité physique, d’un changement de mode de vie ou de lieu d’habitation - sera objectivée par le retour des paramètres vers la normalité. La BEV permet donc de préserver notre équilibre biologique ou de le restaurer, si besoin est.

Eléments techniques

. Le pH ou potentiel acido-basique
Le pH mesure la concentration en protons de la solution. La solution est acide si pH <7 et alcaline si pH >7. C’est le facteur magnétique.
.Le rH2 ou facteur d’oxydo-réduction
Ce facteur est en relation avec le nombre d’électrons disponibles. Il représente le facteur électrique. L’échelle du rH2 va de 0 à 42 avec la neutralité à 28. La solution est dite réductrice si rH2 < 28 et oxydée > 28. La vie ne peut se créer qu’en milieu acide et réducteur. Un produit qui perd ses électrons s’oxyde. Un oxydant est capable de capter des électrons tandis qu’un réducteur en cède. Par exemple, le plastique va attirer les électrons et oxyder l’ambiance. De même, certains vêtements vont attirer l’électricité statique et vont donc être oxydants. A l’opposé, un corps est dit réducteur quand il va donner des électrons. A proximité de l’eau qui coule, d’une cascade, environné de bois, de substances naturelles (comme la laine, le chanvre ou lin pour les vêtements) nous allons nous trouver en réduction. Dans un sang oxydé, la capacité d’échanges électroniques est réduite et les réactions chimiques sont donc entravées. A l’inverse, le sang d’une personne en bonne santé sera plutôt réducteur.
Le vieillissement va vers l’oxydation.
.Le rô est le facteur de la résistivité ou concentration en électrolytes (molécules ou ions ou sels minéraux ionisés) de la solution
C’est le facteur de viscosité ou résistivité électrique. Il exprime la plus ou moins grande facilité qu’a un courant à traverser un milieu aqueux. Elle est liée à la charge minérale. Plus la charge minérale est élevée, plus la résistivité est faible. Plus la charge minérale est faible, plus la résistivité est forte. La résistivité, c’est l’inverse de la conductivité. Le vieillissement, l’entartrage (par métaux lourds notamment) ou la déshydratation amènent une résistivité réduite et donc une plus grande sensibilité aux inductions électromagnétiques et aux influences cosmiques.

Tendre vers la santé idéale.

Il s’agit donc de rectifier le terrain avant que les maladies ne se développent. Dans cette logique, un des atouts est notre alimentation. En fonction de la position des aliments sur le bioélectronigramme, nous saurons s’il s’agit d’un donneur de santé ou, au contraire, s’il contribue à la dégrader ! Nous pouvons ainsi choisir l’aliment ou le complément alimentaire le plus performant en fonction de l’état de notre terrain biologique (voir graphique p 20).

Notre alimentation est primordiale, mais notre environnement et notre mode de vie sont aussi des facteurs importants. La vie agit sur la Vie et tout est question d’équilibre ! Le rythme des saisons, les cycles de la lune, l’eau, l’air que nous respirons, la qualité des habits que nous portons, le lieu de vie sont autant d’influences plus ou moins bénéfiques… ou néfastes ! Sans compter le stress, le manque de sommeil, les soucis qui sont des facteurs aggravants.

De nos jours, les conditions de respect de la « bonne santé » sont de plus en plus difficiles à maintenir. En 1958, pour établir l’état de « santé parfaite », L-Cl. Vincent avait fait des mesures auprès de 30 jeunes sportifs de 20 à 25 ans sains et en très bonne condition physique. Il nous avait prédit, il y a 50 ans déjà, une déviation du terrain. C’est chose faite.
Evolution des mesures de la santé en 54 ans
Santé parfaite en 1958 Santé moyenne actuelle
pH 7,2 7,30 à 7,45
rH2 21 22 à 25
rô2 210 175 à 210

Aujourd’hui, notre environnement nous éloigne fortement des conditions de santé idéale qu’il avait définies. Les traitements chimiques (notamment pour les eaux) et les traitements médicaux (vaccins, médicaments et antibiotiques) ont réduit le nombre de maladies infectieuses mais ont eu pour conséquence de modifier le terrain. Les mesures observées indiquent une suroxydation dévoreuse d’électrons favorisant les maladies graves comme les cancers, sclérose en plaques, Alzheimer, Parkinson, etc. Nous observons une cancérisation de notre espèce due aux conditions de vie et nous nous dirigeons tout droit vers une dégénérescence à grande échelle.

Les éléments perturbateurs
Pour ne pas se laisser piéger, voici quelques facteurs dont il est important de tenir compte pour éviter cette suroxydation :
– Les vaccinations et la pilule contraceptive nous entraînent sur un terrain alcalin et oxydé et favorisent donc l’émergence de cancers.
– L’abus de médicaments et de fluor
– Les atmosphères surchauffées et le manque d’aération
– La pollution de l’eau (voir encadré) et de l’air
– Les aliments industriels (trop sucrés ou salés et contenant des conservateurs), habitudes nocives (boissons, tabac, excès…)
– La cuisson : quelle que soit la cuisson, elle amène toujours une oxydation. La cuisson la moins destructrice est à la vapeur. Les aliments cuits et chauffés au four micro-onde amènent l’organisme sur un terrain alcalin et oxydé.
– La sédentarité
– Le stress, les soucis, conflits, etc.
– Les vêtements synthétiques
– Les pollutions électromagnétiques (téléphones portables, lignes à haute tension, transformateurs, etc.)
– Les métaux lourds (mercure, aluminium et plomb)

Cette liste est loin d’être exhaustive. Nous ne pouvons pas agir sur tous ces critères… mais certains perturbateurs peuvent néanmoins être évités.

Règles d’hygiène de vie

Nos modes de vie fragilisent notre équilibre. Il est donc important de se donner les moyens d’anticiper et d’offrir à notre corps les aliments capables de corriger le terrain.
Les produits revitalisants sont tous acides et réducteurs (antioxydants). Ils nous maintiennent ou nous remettent sur le terrain de la santé. Ce sont des aliments vivants : fruits, légumes crus et lacto-fermentés (choux, carottes, betteraves, etc.), jus de fruits et légumes frais (jus de radis noir…) issus de cultures biologiques. La cuisson mijotée longuement à feu doux est la meilleure. Les condiments (aromates et épices), les oléagineux, les fruits séchés, les graines germées (alfalfa, radis, salade, etc.) et produits de la ruche sont des donneurs de santé.

Privilégiez les fromages bio au lait cru (car les élevages industriels sont nourris aux antibiotiques) et pensez à les accompagner d’une salade verte et d’un morceau de pain au levain bio qui favorisera l’assimilation en calcium. Louis-Claude Vincent conseillait par ailleurs de ne pas trop consommer de protéines animales. Il insistait aussi beaucoup sur la qualité de l’eau : boire une eau très peu minéralisée, en petite quantité très régulièrement au cours de la journée. Bien sûr, une activité physique reste fortement conseillée. Marcher en montagne, respirer près d’une cascade, se tenir près d’un feu de bois, allumer une bougie, marcher pieds nus dans la rosée ou juste respirer l’air pur de nos campagnes sont des atouts.
Les aspects psychologiques sont aussi importants : cultiver la joie de vivre, se relaxer, préserver la qualité de son sommeil…L’alimentation est importante mais notre environnement ne l’est pas moins. Les matériaux naturels pour se vêtir (laine, lin, coton, etc.) ou se loger sont des facteurs d’équilibre.

Richesse des domaines d’applications

Tous les domaines sont concernés par le bioélectronique de Vincent : en agriculture, elle permet d’analyser la richesse d’une terre, le comportement de la vie du sol et l’incidence des pratiques agricoles. Les analyses sur l’alimentation et la qualité de l’eau permettent, comme nous l’avons vu, de déterminer les aliments et compléments alimentaires qui sont sains et bénéfiques pour notre santé. En cosmétique, par exemple, connaître les coordonnées bioélectroniques d’une crème de jour, permet de savoir si elle sera respectueuse de nos tissus. Il en est de même pour les dents, par exemple si un dentifrice ne favorisera pas leur déchaussement ! Cette méthode d’analyse prend son temps pour se développer en France, mais ne doutons pas de son succès étant donné sa grande utilité ! Ce bref aperçu nous permet déjà de réaliser que nous ne sommes pas impuissants. La BEV se définit comme une science de l’équilibre. Nous sommes sur un fil. Chacun d’entre nous, en connaissant son terrain, peut apprendre à s’équilibrer et à se prémunir de ces maladies de civilisation induites par nos modes de vie. Il s’agit de la responsabilité et de l’engagement de chacun.

Les quatre milieux bioélectroniques

Zone 1 : milieu acide et réducteur
Ce milieu est favorable à la construction de la vie et au développement des forces vitales. Consommer des produits de cette zone, c’est aider à la construction : algues vertes, eaux de bonne qualité, fruits et légumes, produits lacto-fermentés, graines germées. Ce milieu est riche en protons et en électrons.
Zone 2 : milieu acide et oxydé
C’est la zone des forces de conservation. Ce terrain est favorable aux allergies, mycoses, champignons, antibiotiques… C’est la zone des produits dévitalisés (aliments industriels, trop cuits, etc.)
Zone 3 : terrain alcalin et oxydé
C’est la zone de dégradation de la vie : desséchement et dégénérescence. C’est le milieu favorable aux virus et aux grandes maladies de civilisation (diabètes, thromboses, cancers, leucémies, Alzheimer, Parkinson, etc.). C’est le secteur des eaux oxydées par les traitements chlorés.
Zone 4 : terrain alcalin et réducteur
C’est la zone des forces de destruction. Sec et humide, c’est le lieu des pourritures nauséabondes et en putréfaction. Il est caractérisé par les eaux souillées stagnantes, algues brunes, microbes pathogènes.

Quelle eau boire ?

Beaucoup de propos ont été tenus sur l’eau et sur sa qualité. La BEV nous fournit de précieuses indications pour déterminer la biocompatibilité de l’eau. L.Cl. Vincent a d’ailleurs été l’un des premiers à nous annoncer dès 1937 son importance vitale. Pour simplifier, voici ce qu’il faut retenir :

– Les eaux de source sont acides et peu minéralisées.
– Les eaux de surface c’est-à-dire les lacs et rivières sont acides et oxydées.
– Les eaux traitées, au chlore notamment, sont alcalines et oxydées tandis que les eaux polluées telles les mares et les étangs sont alcalines et réductrices.

Les services sanitaires, en cherchant avant tout à limiter les risques de bactéries, traitent les eaux du robinet au chlore ou à l’ozone, nous amenant inexorablement en terrain oxydé. Les normes définies par les autorités sanitaires ne sont pas compatibles avec les données fournies par la BEV. Selon la BEV, une eau favorable à la santé devrait avoir les coordonnées suivantes: le pH devrait être compris entre 6 et 7, le rH2 entre 25 et 28, et le rô supérieur à 6 000 ohms, c’est-à-dire contenir moins de 120 mg de résidus secs par litre.
Ces eaux favorisent l’élimination des toxines et contribuent à la fluidification du sang.
Il est possible d’améliorer la qualité des eaux du robinet par des systèmes de filtration et de revitalisation.

NOTES

– L’association de bioélectronique de Vincent (ABE) organise des formations et propose la revue « Sources vitales ». Leur adresse : 22 bis rue Ernest-Renan – 49500 Segré – Tél. : + 33 ( 0) 2 41 47 14 89. Leurs sites : www.votre-sante-naturelle.fr et www.bevincent.com
– Tous les graphiques sont tirés de l’ouvrage de Mr Roger Castell « la Bioélectronique Vincent », paru aux Ed. Dangles.

Psychosociologue de formation, Corinne Grumberg exerce le métier de journaliste dans des radios associatives. Elle s’est spécialisée dans la réalisation d’interviews approfondies et innovantes sur la santé, l’environnement et le développement personnel. Elle a créé en 2007 l’association « Montagne verte » qui a pour objectif de promouvoir une nouvelle culture pluridisciplinaire respectueuse du vivant. Cette défricheuse de talents et d’idées nouvelles a réalisé à ce jour près de 200 interviews qui peuvent être consultées sur le site www.lavoiximpertinente.com

« Tous les vaccins
modifient le terrain »

Trois questions à Roger Castell, président de l’association de bioélectronique Vincent.

Lors des Assises de la bioélectronique de Vincent organisées à Lacaune par Peggy Jacottet¹ du 12 au 15 avril dernier, vous nous avez parlé de fertilité et des conditions requises pour qu’il y ait procréation. Pouvez-vous nous expliquer ?

Le principe de la fertilité est surtout lié au processus d’oxydoréduction. Pour que la fécondation puisse se produire, il faut une différence de potentiel entre le spermatozoïde (rH2 à 7) et l’ovule (rH2 à 12). Le spermatozoïde est plus réducteur que l’ovule. Certaines pollutions ou conditions de travail entraînent une perte de ce potentiel. Ainsi, par exemple, les transporteurs routiers sont assis toute la journée dans des pantalons qui serrent les testicules ou encore les personnes devant l’ordinateur subissent en permanence une pollution électromagnétique et voient donc leur potentiel viril amoindri.

Quels sont les moyens pour se protéger ?

Pour recréer une dynamique de fécondation, il y a trois règles principales à respecter.
Se mettre à la terre afin de se dépolluer des champs contraires au champ électromagnétique humain. Marcher tout simplement tous les matins pieds nus sur une pelouse permet de se dépolariser de l’électricité statique. Ensuite, rechercher les végétaux qui ont une forte concentration en antioxydants. Je conseille toujours au petit déjeuner des fruits juteux et oléagineux pour l’apport en vit. C et E, vitamines fondamentales pour la fertilité. Le petit déjeuner traditionnel avec pain blanc, viennoiseries, confiture, café au lait et beurre pasteurisé est une catastrophe pour la santé. La troisième clef est l’hydratation. Une personne déshydratée a un sang épais, c’est-à-dire une résistivité très basse ce qui favorise la coagulation du sang et donc les thromboses et les risques d’accidents vasculaires. Un homme dont le sang est visqueux aura un désir sexuel, mais sans pouvoir obtenir une érection satisfaisante.

Lors de ce colloque, vous nous avez aussi parlé de l’incidence des vaccinations, et notamment du vaccin contre le papillomavirus.

Nous sommes en démocratie et chacun est libre de ses choix. Mais comment voulez-vous qu’il soit éclairé quand les informations reçues sont orientées ? Il est toujours question des avantages mais le danger des vaccinations est rarement évoqué. En Bioélectronique de Vincent, nous sommes opposés à cette pratique car elle modifie la structure moléculaire du sang et des humeurs. Toutes les mesures que nous avons pu faire en bioélectronique corroborent le fait qu’une vaccination modifie le sang et par conséquent risque de poser des problèmes sur le plan cellulaire et sur le fonctionnement de tous les organes. Les capacités du système immunitaire sont amoindries par les substances toxiques que contiennent les vaccins (microbes ou virus atténués, antibiotiques, hydroxyde d’aluminium, etc.). Tous les vaccins modifient le terrain. Certaines personnes arrivent à se défendre et réagissent en neutralisant d’emblée le vaccin. Malheureusement, d’autres, plus fragiles, développent des maladies neurologiques, des problèmes de stérilité, maladie de Berger, sclérose en plaque, etc. Chacun va réagir selon ses dispositions. Nous ne sommes pas dans la bonne direction quand nous demandons à un produit toxique de nous donner la santé. Il y aura un jour, c’est certain, un scandale de la vaccination et une remise en cause de cette technique.

¹ Peggy Jacottet : www.lasourcedusoi.com