Ne rien nier a priori, ne rien affirmer sans preuve : telle est la devise d’un groupe de scientifiques rationalistes avec lequel j’ai eu maille à partir au siècle dernier. Je vous raconterai un jour mes démêlés avec ces défenseurs autoproclamés de la raison car cela mettra en lumière leur manque…de rationalité. En dépit de nos différends, la règle de conduite  affichée par ces hommes de science m’a cependant toujours paru excellente : personne ne devrait  jamais affirmer ce qu’il ne peut prouver et ne devrait jamais nier ce qu’il n’a pas sérieusement examiné. À mon sens, cette devise devrait même  figurer au fronton des écoles de journalisme et inspirer quotidiennement  celles et ceux qui pratiquent ce métier.  Mais y-a-t-il encore des journalistes dans les salles de rédaction ?  Depuis un an et demi, j’ai plutôt l’impression qu’y règnent l’affirmation invérifiée et la négation aprioriste. C’est particulièrement patent en ce qui concerne les vaccins covid : les médias dominants nous assènent constamment que ceux-ci sont « sûrs et efficaces » tout en évacuant toute forme de doute sur  leur fiabilité et leur sécurité. Dès que se produit un événement pouvant perturber ce narratif, la presse s’empresse d’allumer un contre-feu et de dénoncer  des «fake news » répandues par les « complotistes antivax ». Les arguments rationnels n’ont plus droit de cité, il s’agit seulement de nier tout ce qui ne cadre pas avec le récit officiel voulant que la vaccination soit la seule planche de salut et que les injections soient sans danger. Voici trois exemples  de  flagrants dénis médiatiques survenus en moins d’une semaine.
 
Un décès banalisé
 
Christelle Lambert, 52 ans,  était une institutrice très appréciée dans la ville belge de Ath. Le 22 mai dernier, elle mentionne sur son profil Facebook qu’elle vient de recevoir sa première dose de vaccin. Le 28 mai, elle poste le message suivant : « Possible d’être patraque 6 jours après avoir reçu la première dose ? Je ne tiens pas debout… ».  Et le lendemain, elle écrit : « Finalement, crises de tachycardie causées par un manque de magnésium ». Ce sera son dernier post car elle est  brutalement décédée le 30 mai, comme l’indique le  faire-part de décès « inopiné » publié par la famille. Pensez-vous que la presse se soit emparée du sujet et ait enquêté sur cette mort suspecte ? Pensez-vous que le hiatus entre le diagnostic médical obtenu la veille – un simple manque de magnésium – et l’accident cardiaque mortel ait titillé sa curiosité  investigatrice ? Au contraire, le seul journal  local qui  s’est penché sur ce drame n’a fait que relayer la déclaration du fils aîné de la disparue selon lequel « sa maman n’était pas décédée à cause du vaccin ». Or le  jeune homme  a lui-même assis sa certitude sur la seule déclaration de la direction de l’hôpital où sa mère a rendu son dernier souffle. Selon les médecins, en effet, Christelle Lambert aurait succombé à un arrêt cardiaque « dû à un trop gros effort demandé à son corps » (sic). L’orphelin précise que l’hôpital a certifié à la famille que le décès « n’était dû ni au covid ni à la vaccination. » Et on peut savoir sur quoi se basent les toubibs pour être aussi affirmatifs ?  On ne le saura pas car personne n’a osé les interroger et mettre en doute leur version des faits. Passe encore que le corps médical assure ses arrières et se dédouane de toute responsabilité en brandissant le scénario abracadabrant de l’ « effort excessif ». Mais il avait le devoir de notifier ce décès à la vaccinovigilance et ils ne l’a pas fait. Sans enquête et a fortiori sans autopsie, il n’est absolument pas prouvé que le trépas de l’institutrice soit étranger à l’injection reçue huit jours plus tôt. S’il n’y a pas non plus de preuve que cet acte médical soit la cause de l’issue fatale, il y avait au moins matière à suspicion et investigation. C’est malheureusement trop tard puisque Christelle Lambert, paix à son âme, a été incinérée après les funérailles. On ne connaitra jamais la vérité et les médias n’auront pas peu contribué à l’étouffer en se contentant des explications reçues. Il est vrai que travailler, c’est risqué pour le cœur…
 
L’affaire Ériksen
 
Faire du sport intensivement expose également  aux défaillances cardiaques. Si quelqu’un l’ignorait encore,  ce n’est plus possible depuis l’accident qui s’est produit lors du match de football Danemark-Finlande et qui a failli coûter la vie au joueur danois Christian Eriksen.  Dans les heures qui ont suivi ce drame évité de justesse, j’ai émis l’hypothèse qu’il soit lié à la vaccination covid et je me suis fait  insulter sur les médias sociaux. Pour avoir posé la même question, le chanteur français Francis Lalanne a lui aussi été traité de tous les noms et accusé de propager une rumeur infondée. Infondée, vraiment ?  En donnant au passage une belle leçon de journalisme à ses détracteurs, l’artiste a pourtant retrouvé un article où la direction de l’Inter de Milan, le club d’Eriksen, annonçait que tous les joueurs seraient vaccinés avant la reprise du  prochain championnat,  indice que c’était peut-être déjà le cas pour certains d’entre eux.  Pour ma part, j’ai retrouvé un article troublant où le sélectionneur danois se plaint amèrement que l’UEFA n’ait pas instauré l’obligation vaccinale pour toutes les équipes et où il souligne que les défections pour cause d’infection pourraient  fortement fausser la compétition. Est-il interdit d’imaginer que Kasper Hjulmand ait incité ses protégés à se protéger contre le virus, fût-ce en jouant des coudes dans les files d’attente ? Est-il sot de penser que Christian Eriksen, star de la formation scandinave et dépositaire de son jeu offensif, ait pris l’initiative de s’immuniser anticipativement ?  S’il semble avéré que ni l’Inter de Milan ni la fédération danoise n’ont procédé à une vaccination collective, rien ne permet d’affirmer qu’il n’y a pas eu de  démarche individuelle.  Au Danemark comme ailleurs, la tranche des trentenaires peut déjà prétendre à recevoir un  Moderna ou un Pfizer.  Le seul qui sait ce qu’il en est, c’est le joueur lui-même mais le journal italien qui a réussi à l’interviewer via son agent ne lui  a pas posé la question !  Et aucun autre média ne prend la peine de questionner son entourage,  journaux et télés se bornant à psalmodier les démentis officiels en titrant à l’unisson que « Non, Eriksen n’a pas été victime du vaccin ».  Ils ont peut-être raison, et même très probablement raison, mais l’état du dossier ne permet pas de se prononcer formellement. Est-il si inconvenant de le souligner ?  Ce qui est certain, c’est que le champion du ballon rond avait un cœur en béton. Les clubs par lesquels il est passé ont tous confirmé que ses examens médicaux réguliers n’avaient jamais décelé la moindre faiblesse cardiaque.  Ce qui est tout aussi certain, c’est que la myocardite est  un « effet indésirable »   fréquent de la vaccination covid pour les jeunes générations. Aux États-Unis, plusieurs centaines de cas mortels ont déjà été signalés chez des jeunes gens et des adolescents.  En Israël, les autorités viennent de reconnaître que le problème avait été  sous-estimé et que le nombre de signalements  permettait  de supposer un lien de causalité entre  l’administration du Pfizer et l’inflammation du cœur. Dans ce pays, la mortalité des 20-30 ans a bondi de 30% durant les 3 premiers mois de la campagne de vaccination ! Jusqu’à plus ample informé par l’intéressé, il est donc sensé de présumer que Christian Eriksen ait pu rejoindre la liste des victimes cardiopathiques. Nier a priori cette possibilité, ce n’est plus du journalisme.  
 
Les vaccinés aimantés
 
Ce qui est raisonnable et rationnel, c’est d’accueillir avec scepticisme les vidéos qui fleurissent actuellement sur la toile et qui montrent des personnes vaccinées apparemment « aimantées » au point d’injection. On les voit avec un objet métallique (clé, fourchette, pièce de monnaie…), un magnet ou même un téléphone portable mystérieusement collé sur le bras qui a reçu le vaccin. L’incrédulité est de bon aloi car ce « miracle » peut facilement être reproduit par supercherie  – une jeune anglaise  a d’ailleurs avoué y être arrivé  rien qu’en léchant son portable –  ou s’expliquer par d’autres facteurs que la présence de particules magnétiques dans les vaccins. Un résidu de sparadrap, la sécrétion hydrolipidique de la peau ou une réaction cutanée à la piqûre peuvent éclairer le phénomène sans faire intervenir le surnaturel ni l’ajout intentionnel de composants secrets.  Notre collaboratrice Pryska Ducoeurjoly a fait l’expérience avec deux vaccinés de son village et elle a fait chou blanc : ils n’étaient pas « électromagnétisés ». Le nombre et le caractère assez spectaculaire des  vidéos a cependant de quoi intriguer : et s’il y avait  quand même  anguille sous seringue ? Et si les vaccins contenaient réellement des nanoparticules métalliques  susceptibles de susciter un champ électromagnétique ? Cette éventualité étant balayée par les fabricants et leurs clients gouvernementaux, les médias mainstream ne font à nouveau pas le job et  se limitent à relayer  les dénégations.  Tout cela ne serait qu’infox et fantasmes absurdes des antivax. Personnellement, je reste dubitatif et sans a priori.  Nous vivons une époque tellement folle et cette campagne vaccinale  mondiale est basée sur tant de mensonges que je n’écarte plus aucun scénario de complot ou de coup tordu échafaudé par les plandémistes covidistes. C’est donc sans préjugé que j’ai pris connaissance de la petite étude menée au Luxembourg à l’initiative  de l’European Forum for Vaccine Vigilance,  un réseau de praticiens de santé connus pour critiquer la vaccination obligatoire. Le technicien en charge de cette enquête a demandé à 60 personnes (30 vaccinées et 30 non-vaccinées) d’appliquer un aimant à hauteur de l’épaule. Dans le groupe des non-vaccinés,  aucun n’a attiré l’aimant. Mais dans le groupe des vaccinés, 29 sur 30 présentaient une attraction à l’aimant, dont 22 dans la seule épaule ayant reçu le vaccin ! Conclusion de ce travail : « Il ressort que les personnes vaccinées dégagent bien un champ électromagnétique et que plus  les individus ont été vaccinés tôt, plus ils dégagent un champ fort ». Ce qui me plait beaucoup dans cette enquête, c’est que son auteur admet lui-même la faible valeur  des expériences en écrivant  que la subjectivité du ressenti tactile peut avoir faussé les données et que la sensation d’aimantation « devrait faire l’objet d’une vérification beaucoup plus précise  avec des appareils beaucoup plus précis». C’est là une authentique attitude scientifique car aucune étude n’est jamais conclusive si elle n’est pas reproduite par d’autres chercheurs appliquant un protocole rigoureux. Mais quels  esprits curieux oseront se lancer si les pouvoirs politiques et médiatiques continent à marteler qu’il n’y a rien à voir ?  Comment être bien informés si les journalistes prennent le discours officiel pour parole d’évangile et limitent leurs investigations à du « fact-checking » expéditif ? Poser ces questions, c’est malheureusement y répondre. Le traquenard vaccinal a été tendu dès le tout début et tout se passe comme si l’efficacité et l’innocuité des vaccins ne méritaient pas la moindre objection rationnelle fondée sur des éléments factuels. Le déni est devenu un réflexe conditionné et ça devient très flagrant.