Comme moi, je présume que vous traversez des moments de découragement en vous demandant  comment on va  s’extraire du pétrin et retrouver la liberté. Vu que le pourcentage d’occupation des lits en soins intensifs est devenu le principal critère de gestion sanitaire et que ce taux  reste haut pour diverses raisons (absence de traitement précoce, grippes covid post-vaccinales, recours toujours massif à l’intubation, séjours plus longs, manipulation des chiffres…), on n’est pas sorti de l’auberge et pas près de revenir dans les restaurants et autres lieux de convivialité. Certes, il va se passer ce qui s’est passé l’an dernier : le virus saisonnier va se barrer dès que le printemps aura vraiment pris ses quartiers et tous les feux devraient repasser au vert si le vaccin n’envoie pas trop de moutons à l’hosto. Mais ne nous berçons pas d’illusions : c’est alors que l’indicateur «  tests positifs » reprendra du galon et nous vaudra une  énième prolongation de l’état d’urgence au motif que « le virus continue à circuler ». Ivres de leur pouvoir autoritaire, c’est d’ailleurs ce que les gouvernements sont en train de pérenniser. Après la France et l’Allemagne,  la Belgique s’apprête à voter demain une « loi pandémie » donnant toute latitude à l’exécutif pour  la jouer solo en mettant l’assemblée parlementaire sur la touche.  Et comme partout, la junte covidiste n’attend même pas ce chèque en blanc pour menacer les récalcitrants qui n’adhèrent plus aux mesures liberticides. Ainsi, les autorités belges ont réussi à faire plier les restaurateurs qui voulaient rouvrir le 1er mai et elles promettent de réprimer aussi durement que le 1er avril la « Boum 2 »  qui doit se dérouler samedi au sud de Bruxelles.
 
 Deux astuces non-violentes
 
Que faire face à la déferlante totalitaire ? Désobéir, bien entendu. Quand les  pétitions, protestations et autres actions politiques ou judiciaires échouent à faire respecter les droits constitutionnels, la désobéissance civile devient un devoir sacré.  Il faut faire tout le contraire de ce qu’on nous demande et oser défier la dictature sanitaire, notamment en rejoignant les milliers de jeunes qui vont aller faire la fête au Bois de la Cambre. Ce deuxième rendez-vous festif ne s’annonce malheureusement pas sous les meilleurs auspices, et je ne parle pas de la météo maussade. D’une part parce que le bourgmestre (maire) de Bruxelles est décidé à récidiver, c’est-à-dire à employer les grands moyens (autopompes, cavalerie, brigades canines, charges de policiers robocops…) pour transformer une deuxième fois en émeute un  paisible rassemblement d’adolescents et de jeunes gens en manque de contact social. Et d’autre part parce que cette répression annoncée va forcément attirer quelques casseurs avides d’en découdre, offrant ainsi le prétexte au déclenchement des hostilités entre police et bagarreurs. Il faudra à tout prix éviter de tomber dans le piège et demeurer calmes face aux provocations des uns et des autres. Car comme l’a dit le Dr Louis Fouché dans sa prise de parole à Nîmes le week-end dernier, ce n’est pas en lançant des briques aux flics qu’on va faire reculer ceux qui les commandent, que du contraire.  La violence appelle la violence et on pourrait fort bien en faire l’économie en restant  résolument ancré dans la paix : une foule désarmée et pacifique est bien plus désarmante pour ceux  qui cherchent à la refouler. La non-violence est une force tranquille dont on aurait tort de minimiser la puissance. Si des « boumeurs » de samedi me lisent, je me permets deux conseils à leur intention : 1) Si vous faites face à des policiers mal intentionnés, abstenez-vous de toute marque d’agressivité à leur égard. Sachez qu’ils ont la frousse, qu’ils ont peur de vos réactions et que le moindre geste équivoque est interprété par eux comme une possible attaque. Pour éviter toute ambiguïté, il faut  toujours  garder les mains ouvertes (et vides bien sûr) devant soi, avec les paumes tournées vers l’extérieur. Ce n’est pas une attitude de soumission, c’est au contraire une forme de défi mais dénuée de toute animosité. 2)  Si les policiers veulent vous appréhender, ne résistez pas mais ne leur facilitez pas non plus  la tâche en  vous laissant emmener docilement.  La  meilleure tactique de résistance consiste à « faire le mort »,  c’est-à-dire à  mimer l’absence de vie  et  à ordonner à son corps une inertie totale. Quand il est ainsi, un être vivant pèse bien plus lourd et est bien plus difficile à déplacer, ce qui mobilise davantage de main d’œuvre policière.  Ce sont deux « trucs » que j’ai appris  lorsque j’étais objecteur de conscience en compagnie de Jean-Jacques Crèvecoeur et que nous suivions ensemble des formations à l’action non-violente. Je ne me doutais pas à l’époque que cet entrainement me serait utile près de 40 ans plus tard  ! Et je remercie au passage notre « instructeur » qui est devenu plus tard un fidèle abonné de Néosanté…. 
 
Danser encore et encore
 
Dans son discours mobilisateur, Louis Fouché nous invite aussi à incarner la joie et la beauté. Et comment mieux exprimer ces deux vertus que par la danse ?  Lors de la Boum 1 au Bois de la cambre, une de mes amies  s’est retrouvée coincée par un cordon policier et s’est mise à danser  gracieusement devant le rang des Robocops. J’étais ailleurs à ce moment-là mais elle m’a raconté que cette initiative avait eu son effet et que les flics étaient restés statiques en ayant l’air d’apprécier le spectacle. Derrière la visière de leur casque, mon amie a même surpris des sourires ravis ! Ce n’est qu’une anecdote mais je la trouve instructive car elle participe d’un phénomène très réjouissant, à savoir la place que la danse est venue occuper dans l’expression de la  résistance. Dans les milieux « complotistes » que je fréquente beaucoup,  la danse s’est imposée rapidement comme une activité indissociable de notre désobéissance. Tout naturellement, lorsqu’on se retrouve, c’est souvent pour danser et renouer ainsi avec une joyeuse proximité sociale. Un peu malgré moi, je me suis retrouvé notamment embarqué dans des « soirées salsa » où règne la chaleureuse ambiance des musiques africaines et latinos. Les énergies gaïennes des rythmes anciens nous offrent leur mystérieuse stimulation.   Mais il est aussi une chanson  française qui est devenue un rituel incontournable de nos retrouvailles, je veux bien sûr  parler de « Danser encore » du groupe lillois  HK & Les Saltimbanks. Le succès phénoménal et… viral de ce morceau entrainant vous a échappé ? Voici un medley des « flash-mobs »  organisées un peu partout en France ces derniers mois et voici une vidéo captée le week-end dernier dans le parc du Château de la Hulpe, pas de loin de Bruxelles. J’ai eu le grand  plaisir de participer à cette petite fête sauvage  et je peux témoigner combien les autres  corps et âmes présents en ont éprouvé aussi : ce n’est pas pour rien que Danser encore  est devenu l’hymne de la Gaule réfractaire aujourd’hui traduit  et adopté dans d’autres pays !  Je peux également attester que la police, discrètement présente, n’a pas osé intervenir malgré l’irrespect complet des consignes sanitaires. Lorsque ça danse, il y a comme une magie qui opère et qui dissuade les forces de l’ordre d’interrompre cette forme de manifestation.  Aux dernières nouvelles, HK devrait se produire samedi à Bruxelles pour soutenir divers lieux culturels ayant décidé d’ouvrir malgré l’interdiction officielle. Souvenons-nous que la révolution belge de 1830 a débuté à la sortie d’un opéra  et que les tyrans ont été balayés au départ de cette œuvre d’art. L’expression artistique en général, et la danse en particulier, ont le pouvoir insoupçonné de réveiller les esprits et de galvaniser les cœurs. Tremblez, vendeurs de peur en abondance et angoissants jusqu’à l’indécence, nous ne serons pas plus longtemps les instruments de votre démence !
 
Action poétique et offensive créative
 
Dans sa harangue nîmoise, le Dr Fouché cite aussi la poésie comme moyen d’action. Et pourquoi pas ? Dans son étymologie , ce mot renvoie au verbe « faire » en grec ancien. Écrire des poèmes, c’est une autre façon d’agir et de contester l’ordre établi. Les poètes ont toujours été les plus coriaces adversaires des régimes totalitaires. Par une heureuse coïncidence, j’ai reçu récemment une petite œuvre poétique rédigée par une amie et collaboratrice ponctuelle de Néosanté.  C’est un texte écrit en hommage à la députée française Martine Wonner et qui se veut également une « lettre ouverte » aux élus qui, contrairement à elle, baissent  l’échine devant le despotisme macroniste. Appréciez la finesse de ces vers  légèrement pessimistes mais subversifs en diable :
 
DESERTER LA DICTATURE
sur l’air du Déserteur, de Boris Vian

 Élus du Parlement
Je vous fais une lettre 
Que vous lirez peut-être 
Si vous avez le cran.

J’ai reçu, c’est navrant
Mes papiers sanitaires 
Pour aller faire la guerre 
À des moulins à vent.
 
Honte à ces viles normes
Je ne suis pas sur terre
Pour mettre en bétaillère 
De fiers et libres Hommes.

Nous sommes sous le joug
D’une secte de savants fous
Et quand la nuit s’avance
Mon vertige est immense.
 
Messires les factotums
D’une démocratie fantôme 
Vos luttes dérisoires 
Font les jeux du Pouvoir.

Le miroir aux alouettes
D’une bulle techno-artificielle
Vous a coupé les ailes
Et mène à notre perte.
 
Jetez vos muselières
Et ces lois assassines
Qui invoquent une fièvre 
Le plus souvent bénigne.

Au désert de la peur 
Où flétrissent les rêves
Jamais ne montera la sève
Qui fait chanter les coeurs.

 
              Katriel, Quimperlé, 11 avril 2021
 
Quand elles ne relèvent pas des beaux-arts, d’autres formes d’action s’apparentent néanmoins au génie créatif. Je nomine sans hésiter aux Césars de la meilleure riposte au Corona Circus cette initiative d’un patron de bistrot hollandais : comme il ne pouvait même pas ouvrir sa terrasse considérée comme un lieu public, il  a eu l’idée de la privatiser en vendant  ses chaises pour 5 €, chacune avec deux bières incluses.  Les clients étaient donc assis sur leur propre siège et les policiers dépêchés sur les lieux n’ont rien pu faire : ce n’était plus illégal ! Après s’être désaltérés, les contrevenants en règle ont bien évidemment fait don de leur chaise à leur ancien et nouveau propriétaire. C’est à force de multiplier ce genre de bravades imaginatives  qu’on les vaincra,  tous ces décideurs déraisonnables, ces émules de Kafka et ces  « factotums d’une démocratie fantôme ».  Place aux offensives créatives !
 
La bataille de l’info
 
Sans oublier  de rester réaliste : nos gouvernements nous ont déclaré la guerre et le champ de bataille est celui de l’information. À l’avalanche de mensonges justifiant le délire liberticide et la fuite en avant vaccinale, il nous faut continuer à opposer les vérités dissimulées au grand nombre. Vous êtes des « soldats numériques » appelés à seconder les médias alternatifs ou les lanceurs d’alerte et à relayer tout ce que les dirigeants  cachent à la population. Cette semaine, je vous propose de répercuter deux articles publiés sur son blog  par l’anthropologue Jean-Dominique Michel.  Le premier provient de l’American Institute for Econonomic Research  et il démontre que « le paradigme du confinement est en plein effondrement ».  Les états américains soumis au lockdown  hivernal ont déploré plus de morts du covid que les états qui n’ont  pas verrouillé leur économie. Si vous cliquez sur ce lien, vous aurez également accès  à une analyse datant de décembre et répertoriant  34 travaux  scientifiques illustrant l’inutilité  ou la très faible utilité du premier confinement.  Dans un deuxième article paru hier, J-D Michel   fait le point sur le port du masque  et l’ absence de validation de son usage généralisé. Ce ne sont pas non plus les études qui manquent pour  contester la muselière obligatoire et vous conforter dans le refus de la porter.  Pour les compilateurs de références en la matière, je renvoie aussi volontiers à cet autre site suisse très bien foutu. J’attire votre attention sur le paragraphe et le graphique comparant l’efficacité alléguée du masque chirurgical (de rigueur en Allemagne) et celle du masque FFP2 (imposé en Bavière) :  aucune différence d’incidence, n’en déplaise à ceux qui s’étouffent encore plus sous ce masque plus hermétique. C’est important à souligner car le masque FFP2 a été utilisé pour le concert-test qui a  eu lieu le 27 mars à Barcelone et dont les résultats ont été divulgués hier : aucune contamination avérée parmi les 5.000 participants à l’expérience ! Comme la distanciation sociale ne faisait pas partie du protocole, les chercheurs sont a quia et  en sont réduits à faire croire que la protection naso-buccale est à l’origine du succès. Or rien ne le prouve, strictement rien, puisqu’il n’y avait pas de groupe contrôle respirant librement. Suite à la réussite barcelonaise, il est à prévoir que les autorités vont assouplir les restrictions aux manifestations culturelles mais que l’essentiel du cinéma virophobe  (masques, désinfection, ventilation, dépistage…) va être maintenu et même imposé dans le cadre de la « nouvelle normalité ». Comme je l’ai déjà dit souvent, on ne sortira pas de  cette paranoïa débile et débilitante  sans s’attaquer à ses racines pasteuriennes et sans remettre en question le mythe de la contagion par transmission aléatoire d’un agent infectieux exogène. Il est urgent de réfuter les croyances héritées de  Louis Pasteur,  de ressusciter les trouvailles d’Antoine Béchamp et de faire découvrir  les travaux du Dr Ryke Geerd Hamer. C’est justement ce que s’attache à faire ce bel article rédigé  par un lecteur  de Néosanté et naturopathe de métier. Partagez largement  ce bout de toile avant d’aller pique-niquer au bois et/ou d’aller danser votre résistance avec irrévérence et élégance.