portrait de Yves Rasir Si vous avez lu mes  précédentes infolettres consacrées à l’épidémie de pneumonie virale survenue en Chine, vous savez que je ne crois pas trop à la rumeur d’un coronavirus artificiel échappé accidentellement d’un laboratoire ou largué sciemment dans l’environnement par de sinistres conspirateurs. Le  dénommé Covid-19 a tout l’air d’être naturel car il semble se conformer aux lois de la virologie, sa dangerosité (modérée) étant inversement proportionnelle à sa contagiosité (relativement aisée). Je vous rappelle en effet que la nature est  bien faite et qu’en règle très générale, un agent infectieux hautement létal ne se transmet pas facilement. Tandis qu’une infection banale, comme la grippe saisonnière, peut déferler sur la planète à toute allure. Rien de plus normal puisque les virus ne peuvent survivre sans hôtes humains ou animaux et qu’il n’est nullement dans leur intérêt de les décimer. La grippe espagnole  de 1918 ?  Je vous rappelle également que cette hécatombe s’est produite dans un contexte très particulier et que les chercheurs ayant effectué des prélèvements sur cadavre ont disculpé l’agent viral. Ce sont des complications bactériennes, sans doute facilitées par la surconsommation d’aspirine, qui sont à l’origine de cette tragédie considérée à tort comme reproductible. En Chine, tout semble se passer comme on pouvait le prévoir : avec  un taux de létalité avoisinant les 2 %, cette flambée épidémique  moyennement grave ne risque guère de s’étendre et de s’attarder. Selon les meilleurs experts, elle est même peut-être proche de l’extinction. Avides de répandre la peur pour mieux vendre leurs vaccins et médicaments salvateurs, les prophètes de malheur pourront bientôt aller se rhabiller. Dans sa dernière infolettre, mon confrère Jean-Marc Dupuis énumère à son tour les raisons de rester zen et fustige lui aussi cette « hystérie collective » qui va probablement faire plus de victimes que le virus lui-même.
 
S’il emprunte à la science virologique classique, mon refus du catastrophisme se fonde bien évidemment sur la médecine nouvelle du Dr Hamer et sur ses lois biologiques. L’une d’entre elles révèle que les maladies, même infectieuses, découlent de conflits psycho-émotionnels. Et une autre que les microbes n’interviennent pas n’importe quand et n’importe où : selon leur nature (champignons, bactéries, mycobactéries ou virus), les micro-organismes opèrent dans des tissus précis, sous contrôle  de la partie du cerveau qui correspond à leur origine embryologique. L’implication des virus survient systématiquement dans les tissus dérivés de l’ectoderme, dont le relais cérébral se situe dans le néocortex. Et comme l’a découvert le Dr Hamer, les conflits liés aux tissus ectodermiques sont  invariablement de type relationnel. C’est le ressenti des personnes (ou des groupes de personnes, en cas de maladie dite contagieuse) qui va déterminer où et comment les relations conflictuelles vont se somatiser. Le degré d’activité  virale sera fonction de l’intensité du conflit causal et du nombre d’individus concernés. Nantis de ces notions et des informations qui nous parviennent, pouvons-nous alors « décoder » ce qui s’est déroulé en Chine ? Sans rien affirmer, nous pouvons émettre quelques hypothèses. D’abord, que cette crise est le reflet d’un mal-être collectif exclusivement chinois. Plus de 97% des cas ont été enregistrés dans la seule province de Hubei. Très peu d’étrangers ont été contaminés, la quasi-totalité d’entre eux est restée asymptomatique et un seul malade est décédé en dehors du continent asiatique : un touriste octogénaire, déjà très mal en point et de nationalité… chinoise. Les spectaculaires mesures de confinement de la population ne peuvent  expliquer cette curieuse virulence s’arrêtant aux frontières et variant selon le  passeport. On peut émettre le postulat que les Occidentaux ne sont nullement concernés par la problématique. La deuxième supposition qu’on peut s’autoriser, c’est que le « foyer conflictuel » se situe à Wuhan, épicentre de l’épidémie. Cette mégapole de 11 millions d’habitants (autant que la Belgique !) est l’une des plus peuplées et des plus polluées au monde. La promiscuité et la sensation d’étouffer y sont, paraît-il,  particulièrement pénibles. Or  l’invariant biologique de la pneumonie est précisément la peur panique de l’étouffement, l’impression de ne plus pouvoir respirer librement. Mais cette cité industrieuse est également l’une des plus modernes de Chine, en pointe sur le plan technologique. C’est là qu’a été installé un laboratoire de recherche sur les coronavirus, désignés par le pouvoir communiste comme une menace mortelle majeure.  La peur de la chose a-t-elle engendré la chose ? Il est notoire que les Chinois, qui n’ont  pas attendu le Covid-19 pour adopter le masque protecteur, vivent dans la hantise permanente d’une attaque virale. À Wuhan plus qu’ailleurs, le terreau est propice à l’expression pulmonaire  de la frayeur de mourir.
 
Bien sûr, il ne faut pas négliger d’autres facteurs  potentiellement « fragilisants », comme l’imprudente implantation des antennes 5 G dans cette cité high tech. Autant savoir aussi que les citadins chinois, oubliant leur médecine traditionnelle, sont grands consommateurs d’antipyrétiques et d’antibiotiques. Sans oublier qu’ils se polyvaccinent docilement et massivement. Capitale mondiale de la virophobie, Wuhan est en quelque sorte la vitrine de l’impérialisme médical occidental. Tout en restant sous le joug d’un parti unique réprimant durement le besoin de liberté, la soif d’air libre. Bref, il ne faut pas trop s’étonner que  les virus « encore on a » puissent y provoquer  épisodiquement quelques dégâts. À titre prophylactique, je suggère aux Chinois de méditer cette récente découverte scientifique dont Néosanté vous parlait en janvier : le microbiome  n’est pas seulement composé d’innombrables bactéries  mais aussi de milliards de virus. Dans le tube digestif des animaux, ils sont jusqu’à 100 fois plus nombreux que les cellules !  L’être humain leur doit la vie, ils auraient joué un rôle clé dans la naissance de  notre espèce et ils seraient même à l’origine de notre ADN !  Selon le bien nommé Patrick Forterre, microbiologiste à l’Institut Pasteur et co-auteur du livre « Microbiodiversité, un nouveau regard », nos protéines virales interviennent dans le processus de fécondation,  dans la formation du placenta et dans l’activité du cerveau où ils seraient indispensables à la mémoire. Bref,  nous ne serions rien sans ces « parasites » qui sont nos ancêtres et qui  nous habitent en permanence.  Pour le dire autrement, en corps on a (des) virus  et il serait sage que les héritiers de Lao Tseu et Confucius cessent de leur faire la guerre en imitant stupidement  la bellicosité biocidaire de l’Occident. A fortiori, il conviendrait de fermer le laboratoire de Wuhan où des apprentis-sorciers jouent à fabriquer, pour se préparer à l’affronter, un virus mutant à la fois très contagieux et très dangereux. Car si notre organisme est à même de contrôler les microbes ordinaires, on peut craindre son impuissance face à des chimères conçues à des fins civiles ou militaires. Sur ce plan-là, le cinéma de science-fiction est peut-être prophétique. Et à l’heure actuelle, il n’est pas encore totalement exclu que le Covid-19 puisse provenir du labo « ultra-sécurisé » que certains décrivent plutôt comme une passoire à gros trous.
 
Avant de poursuivre, laissez-moi vous raconter une petite histoire.  Le samedi 9 février, j’ai joué ma partie de football hebdomadaire habituelle.  C’était un match nerveux, émaillé d’incidents entre joueurs et d’altercations avec l’arbitre, lequel a un peu perdu les pédales et a distribué à la volée cartons jaunes et cartons rouges.  C’est fou ce que les footeux peuvent se comporter en enfoirés sous l’influence de l’adrénaline. Même en dernière division de  championnat vétéran, certains s’y croient et usent de violence verbale ou physique envers les adversaires et envers le brave type qui siffle la rencontre. Il se trouve que je connaissais bien Grégory,  l’arbitre désigné cette fois-là : c’est un copain avec qui je joue au minifoot le jeudi soir. Le minifootball, on le pratique  entre potes comme un loisir de  pure détente. On joue sans enjeu – si ce n’est la première tournée de la 3ème mi-temps –  et on s’arbitre nous-mêmes dans un climat de franche camaraderie. Or le jeudi 13 février, deux heures avant de se rendre à la salle,  Greg a envoyé un message pour dire qu’il se sentait fiévreux et accablé par une migraine carabinée. Il nous prévenait qu’il ne viendrait pas et qu’au lieu de taper dans un ballon, il allait se mettre au lit avec une bonne bouillotte. Coïncidence ? Je ne crois pas, non.  Le paradigme psychobiologique permet de comprendre comment il a « chopé » cette grippe. Le samedi, il a très mal vécu d’être houspillé et accusé de partialité. Il a sans doute aussi culpabilisé d’avoir perdu la maîtrise du match  et d’avoir été pris en grippe par plusieurs protagonistes.  Conflit de territoire typique des syndromes grippaux ! Cinq jours plus tard,  la perspective de passer un chouette moment sportif sur un autre terrain et dans une bien meilleure ambiance l’a probablement fait basculer en guérison et les symptômes ont débarqué. Si je vous narre cette anecdote, c’est en effet pour vous rappeler une autre loi biologique mise au jour par le Dr Hamer : toute maladie évolue en deux phases et c’est généralement durant la deuxième que les microbes interviennent. Sous la supervision de l’ordinateur cérébral, leur mission consiste à réparer les tissus  nécrosés ou à démonter les amas cellulaires générés en phase de stress actif. Quand on cherche à décrypter une pathologie infectieuse, il faut par conséquent  tâcher de repérer le conflit qui a été résolu peu de temps avant l’apparition des premiers signes cliniques. Si cette maladie est contagieuse, il s’agit d’identifier l’événement ayant pu être « guérisseur » pour la collectivité contaminée.
 
 Pour conclure cette longue lettre  dont je vous prie d’excuser le caractère décousu, on peut donc se demander ce qui a pu se passer à Wuhan  début décembre,  date des premiers signalements de pneumonies coronavirales. Le hic, c’est qu’il faudrait avoir séjourné sur place, côtoyé les habitants  et éprouvé ce qu’ils ont éprouvé pour avoir quelque chance d’être dans le bon. Parmi un groupe de thérapeutes suisses qui ont planché sur le sujet, un participant a épinglé une info intéressante : selon le nouveau code civil chinois, la fin de l’année 2019 coïncide avec la fin de la politique de l’enfant unique.  À partir de 2020, la dictature communiste renonce à contrôler strictement les naissances et permet  aux couples d’avoir le nombre d’enfants qu’ils désirent. On peut imaginer que cette mesure procure une sacrée bouffée d’air frais dans une population urbanisée et une ville universitaire aspirant  à plus de libertés individuelles. Mais pourquoi Wuhan et pas Shangaï ou Pékin ? Quitte à décevoir les amateurs de décodage symbolique alambiqué, je penche personnellement pour une explication plus prosaïque, genre pollution chimique ou atmosphérique qui aurait pris fin ces derniers mois et dont le reflux aurait  vivement soulagé les poumons des Wuhannais, le paradoxe biologique étant que les plus soulagés (les plus fragiles des bronches) subissent l’activation virale réparatrice la plus périlleuse. Encore que : qu’est-ce qui nous prouve que le virus est en cause dans les décès ? Voulant bien faire, les autorités sanitaires chinoises prennent tous les patients en charge et les soignent gratuitement.  Comment ? Inutile de vous faire un dessin : en faisant baisser la fièvre et en dégainant la grosse artillerie. Selon un article du Los Angeles Times (*), les médecins locaux administreraient notamment un médicament développé contre Ebola et non encore approuvé,  un antipaludéen à base de chloroquine, ainsi qu’un antiviral destiné aux malades du sida. Vous voulez la liste des effets secondaires de ces trois substances chimiques ? Elle est beaucoup trop longue à reproduire mais sachez qu’elle contient tous les symptômes d’un syndrome grippal sévère, détresse respiratoire comprise. Si ça se trouve, les conséquences fatales découlent d’un tel interventionnisme médical  et cette épidémie pourrait être, comme d’autres, qualifiée de iatrogène. Ce qui est sûr, c’est que la pasteurisation des toubibs chinois a déjà atteint celle qui prévaut en Occident : bafouant allègrement le serment d’Hippocrate, ils s’ingénient à nuire d’abord au lieu de patienter sagement. Et s’ils relisaient Lao Tseu ?  On lui attribue la maxime suivante, qui me servira de conclusion : « La vie est une succession de changements naturels. Ne résistez pas car cela ne générera que des soucis. Laissez la réalité être la réalité. Laissez faire naturellement les choses. »