Propos recueillis par Carine Anselme

Et si nous exhumions les cadavres de la « malle » familiale ? Il y a en effet des héritages encombrants (souvent inconscients) qui empêchent la vie de circuler librement… Ainsi, serions-nous dépositaires des conflits, drames, trahisons et autres secrets qui ont ébranlé les générations précédentes. Par loyauté, certains descendants répètent alors, à leur insu, les scénarios familiaux et paient symboliquement les « dettes » de leurs ancêtres, avec de lourdes conséquences sur l’accomplissement personnel, voire la santé. Élisabeth Horowitz, thérapeute spécialisée dans l’analyse transgénérationnelle et fondatrice de l’Association Française de Psychogénéalogie, accompagne les personnes sur le chemin de la libération. Dans son dernier livre, elle se penche sur « Les Nouveaux Secrets de famille » (1), en lien avec les mutations de notre société. Elle nous éclaire sur l’art de secouer les branches de notre arbre généalogique pour en assainir les racines et les futures floraisons.

Élisabeth Horowitz se souvient… Lorsqu’elle était enfant, ses parents s’intéressaient de près à la psyché humaine. « Ils étaient abonnés à Psychologies qui, dans sa version originelle, a contribué à faire connaître bien des courants émergents de la psychologie, dont les thérapies transgénérationnelles. J’ai le souvenir de lectures passionnantes », partage-t-elle avec enthousiasme, afin d’éclairer la genèse de son intérêt pour la psychogénéalogie. À vingt ans à peine, Élisabeth Horowitz démarre sa propre enquête généalogique, interrogeant méticuleusement les différents membres de sa famille et l’entourage. Avec ce vrai travail de fourmi, elle se découvre une passion qui fait sens. Depuis plus de vingt ans, cette thérapeute aide ceux et celles qui le désirent à se libérer du destin familial pour retrouver bien-être et autonomie personnelle. Outre les consultations, conférences et séminaires sur ce thème, elle est l’auteur d’ouvrages de référence en la matière. Dans Les Nouveaux Secrets de famille (1), elle fait un constat : « La famille a changé, les secrets aussi ! » Libération des mœurs, foyers recomposés, techniques de procréation assistée, tests ADN, internet, stress et mal de vivre de notre époque… de nombreuses circonstances de vie actuelles sont en effet propices au développement de nouvelles formes de secrets, aux conséquences potentiellement ravageuses. Au fil d’un riche entretien, Élisabeth Horowitz nous aide à lire entre les lignes du roman familial.

Pouvez-vous nous en dire plus sur la psychogénéalogie ?

C’est un outil relativement récent, remontant à une quarantaine d’années, qui étudie les aspects psychologiques de la généalogie… même si, bien avant cela, Freud et Jung parlaient déjà de la transmission psychique du vécu traumatique des ascendants. Ce courant regroupe différentes approches et outils qui analysent les liens entre différentes générations et cherchent à dénouer les problématiques qui en découlent (secrets de famille, transmission inconsciente, etc.). C’est très large : on y retrouve aussi bien la guérison sociale de Vincent de Gaulejac (roman familial et trajectoire sociale) que les actes psychomagiques d’Alejandro Jodorowsky, ou encore les constellations familiales, etc.

Dans votre récent ouvrage, vous relevez que si les moyens et sources d’informations se sont considérablement développés, la famille moderne parle paradoxalement très peu de son histoire…

Malgré une apparence d’ouverture, la famille d’aujourd’hui, comme celle d’hier, ne parle pas ou peu du passé. Les échanges entre grands-parents, parents et enfants demeurent superficiels. La circulation des données est ténue, fragmentée ou bien empêchée. On évoque certes les préoccupations les plus courantes, ayant trait au quotidien, mais les événements plus délicats sont recouverts d’une chape de silence.

Dans notre société tirée vers l’avant et tournée vers l’avenir, le passé semble révolu et ne plus avoir d’importance…

Pourtant, les nouvelles générations sont tout aussi concernées par l’histoire familiale et les secrets qui l’accompagnent que celles qui les ont précédées. En réalité, l’arbre généalogique n’est pas uniquement du passé, il semble être vivant en soi et le déroulement de l’existence peut être concrètement déterminé par l’histoire des générations précédentes. Non-dits, mensonges et promesses non tenues exercent alors dans les familles une emprise invisible souvent puissante, parfois dévastatrice. Sigmund Freud l’affirmait déjà : il faut interroger le passé familial pour résoudre les problèmes du présent. Dès lors, questionner la parenté et rassembler les informations essentielles vous permettra d’explorer l’inconscient familial pour vous libérer des secrets et des événements répétitifs.

Si l’on souhaite interroger ce passé, quelles sont les sources à questionner ?

Il est nécessaire d’établir votre arbre généalogique sur deux (voire trois) générations et de vous intéresser aux histoires croisées des branches maternelle et paternelle. Dans la famille et son entourage, chacun détient un bout de l’histoire familiale ; de l’intérêt d’interroger le plus largement possible la parenté, en tête-à-tête. Si vous posez des questions précises, vous récolterez des informations très utiles. Il y a donc différentes sources vers lesquelles se tourner. D’abord, les parents encore en vie (père, mère, grands-parents, frères et sœurs, demi-frères, demi-sœurs…). Ensuite, les parents plus éloignés (oncles, tantes, cousins, etc.), avant d’agrandir le cercle vers l’entourage familial. Les amis, collègues de travail, commerçants habituels, baby-sitters,… détiennent souvent des informations précieuses, qui ont l’avantage d’être objectives, car il n’y a pas les mêmes liens émotionnels qu’avec la famille proche. Enfin, on peut faire appel à l’état civil et aux cercles généalogiques. Ce travail d’enquête, suivi d’une synthèse, permet de retracer la trajectoire familiale et d’en déceler les éventuelles ombres.

Toute famille a-t-elle son lot de « cadavres » dans le placard ?

D’après mon expérience, soit vingt ans de thérapie au service de particuliers et de couples, il n’y a pas de lignée exempte de secrets ; un ou plusieurs secrets se rencontrent à chaque génération et nous sommes donc tous concernés. De tous, ceux concernant la filiation sont les plus profonds car ils remettent en cause les liens familiaux que l’on croyait vrais jusqu’alors. L’arbre généalogique n’est plus le même…

On parle évidemment beaucoup de l’aspect traumatique du bagage transgénérationnel, mais qu’en est-il de la transmission positive ?

Il faut se rendre compte qu’on n’arrive pas sur terre ex nihilo. Tous les acquis de la lignée – sur le plan matériel, intellectuel, émotionnel… – se transmettent, y compris les dons, aptitudes et vocations. Cependant, il arrive que même ceux-ci aient été laissés en jachère en raison de contraintes familiales, sociales ou économiques. Face à cela, certains descendants ont su évoluer positivement et contourner efficacement certaines problématiques.

Avec l’augmentation significative des familles recomposées, voit-on apparaître de nouveaux troubles transgénérationnels ?

Je dirais que dans leur essence, ils sont les mêmes, par contre ils sont multipliés, amplifiés. L’enfant évoluant dans des familles recomposées va hériter de plusieurs noyaux familiaux, donc d’influences cumulées. Les secrets, eux, s’accumulent. Ils ne changent pas fondamentalement dans la forme, mais ils deviennent plus importants (dans les incestes, il arrive souvent que ce soit le nouveau mari de la mère qui passe à l’acte avec les enfants du premier lit).

Peut-on hériter de programmes généalogiques sans lien de sang ?

Oui, on s’inscrit dans une lignée qui va au-delà des liens de sang. Pour expliquer cela, on peut recourir à la théorie des champs morphiques de Rupert Sheldrake ; toute famille (même recomposée) est un champ d’énergie où des résonances se créent. Les problèmes, eux, évoluent en fonction de l’évolution de la cellule familiale. En tout cas c’est étonnant : on constate qu’un enfant peut hériter des troubles transgénérationnels de son beau-père, de sa belle-mère… Il arrive aussi que l’enfant soit gagnant quand le beau-père ou la belle-mère est plus généreux, plus éduqué, plus positif que le parent biologique.

En évoquant Les Nouveaux Secrets de famille, vous pointez le cas spécifique des PMA (procréation médicalement assistée). Qu’en est-il ?

En France, un couple sur sept consulte parce qu’il ne parvient pas à concevoir un enfant. Jusqu’à un passé récent, le couple stérile avait souvent recours, en toute discrétion, à un « ami de confiance », et qui, le plus souvent, offrait volontiers ses services de manière élégante et désintéressée. Les partenaires savaient généralement tous deux qui était le pourvoyeur de la semence, et dans le cas où l’on souhaitait un jour révéler la vérité à l’enfant, le nom du donneur, sa profession, son statut, voire son contact, étaient disponibles et transmissibles. Or, aujourd’hui lorsqu’on a recours à un don de sperme en vue d’une insémination artificielle, le donneur est anonyme. Et les secrets sont désormais d’une toute autre ampleur. La femme se retrouve enceinte de quelqu’un que personne ne connaît, et de facto l’enfant n’aura pas accès à ses origines biologiques. Tout un pan de l’arbre généalogique lui est inconnu. Les enfants ne savent même pas s’ils ont des demi-frères ou demi-sœurs ! Avec des conséquences incroyables… Je trouve en tout cas que l’on devrait avoir accès à l’identité du donneur.

Derrière tout trouble ou problématique de santé, doit-on toujours voir l’ombre familiale ?

En matière de santé, on retrouve dans la plupart des cas le spectre d’un problème généalogique. Ainsi, le déclencheur d’un symptôme peut être, par exemple, l’imitation d’un symptôme antérieur, vécu dans les générations précédentes. Imitation par loyauté familiale, mot clé de la psychogénéalogie ; c’est ce qui fait que l’on ne change pas, que l’on est dans la répétition, car notre plus grande peur est de nous dissocier de l’arbre, de nous retrouver tout seul. Notre besoin d’appartenance est immense. Mais pour répondre à ce besoin vital, on peut aussi se rapprocher de personnes qui partagent nos valeurs, nos centres d’intérêt.

Plus précisément, pensez-vous qu’il puisse y avoir un lien avéré entre les secrets de famille et les troubles de santé ?

À la lumière de mon expérience, des troubles de santé peuvent en effet s’installer en raison de lourds secrets familiaux. Notamment ceux relatifs aux liens du sang. Ces secrets graves, concernant l’identité du père, de la mère ou des frères et sœurs, semblent avoir une certaine influence sur le métabolisme (et sur le système immunitaire). À titre d’exemple, on peut évoquer l’histoire émouvante de Michel Fugain et de sa fille Laurette, décédée en 2002 d’une leucémie… Dans son livre-confession, le chanteur se livre au sujet d’un secret ; soit un amour de jeunesse avec laquelle il conçu une fille, Sophie – qu’il n’a jamais eu l’occasion d’éduquer et qu’il n’a rencontrée qu’une seule fois (2). Si je cite cet exemple, c’est parce que j’ai constaté à de nombreuses reprises l’influence de tels secrets : un frère, une sœur, un demi-frère, une demi-sœur, parce que cachés, peuvent peser parfois sur l’état de santé des autres membres de la fratrie. Car les secrets relatifs à l’existence cachée de frères et sœurs (ou de demi-frères ou demi-sœurs) sont particulièrement graves et semblent pouvoir influencer la vie cellulaire. Ne parle-t-on pas d’ailleurs de « cellule familiale » ?… On peut se poser la question : et si ce qui se déroule dans la cellule familiale induisait des mutations dans d’autres cellules (du corps) ? En tant que thérapeute, j’en ai maintes fois fait la constatation.

Partant de là, conseilleriez-vous systématiquement un travail en analyse transgénérationnelle lorsque survient un problème de santé ?

Selon moi, on ne peut pas en faire l’économie. Lorsque survient un trouble de santé, et à plus forte raison s’il est grave (lorsque le pronostic vital est en jeu), l’enquête généalogique n’est pas seulement conseillée, elle est incontournable.

Quelles sont les phases clés de cette enquête généalogique ?

Elles sont au nombre de quatre. En premier lieu, on va procéder à la visualisation de la situation de chacun des membres de la parenté. On inscrit sur une feuille A4 la situation sentimentale, professionnelle et matérielle de chacun. On sait par exemple qu’une perte d’emploi, un départ à la retraite, une perte de statut et/ou des difficultés financières peuvent déclencher des symptômes. De manière inconsciente, comme je le partageais plus haut, on peut aussi chercher à reproduire la maladie d’un parent. En deuxième lieu, on va retracer les événements familiaux récents. Ces événements clés peuvent être l’annonce d’une grossesse, d’une naissance, l’approche d’un mariage, l’annonce d’un divorce, la disparition d’un membre de la famille… La plupart des somatisations émergent en coïncidence avec l’un ou l’autre de ces événements remaniant les liens familiaux.

En parlant de « coïncidences » en lien avec des événements familiaux, il y a aussi ce que l’on appelle le « syndrome anniversaire »…

C’est un point essentiel, qui nous amène à la troisième phase clé de l’enquête généalogique. À cette étape, on va procéder à l’analyse de la temporalité généalogique. Je m’explique : les maladies et troubles de santé se déclenchent aussi selon une horloge interne propre à la généalogie. Plus particulièrement lorsque l’on atteint un âge sensible (car connoté de manière négative en raison du vécu de la génération précédente), ou lorsque l’un de nos enfants parvient à un âge qui a été sensible pour soi. C’est le fameux « syndrome anniversaire ».

Enfin, quelle est la quatrième et ultime étape de cette enquête généalogique ?

Dans cette phase, essentielle, on va chercher à exhumer d’éventuels secrets de famille. Pour ce faire, face à l’urgence de la situation (en cas de troubles graves), on ira idéalement interroger tous les membres de la famille, sans exception, seul à seul, à l’aide d’un questionnaire très précis. Le père et la mère, s’ils sont encore en vie, sont les premiers à devoir être questionnés. S’ils ont caché l’existence de demi-frères et sœurs, ces graves secrets sont généralement à la base, comme on l’a vu, de l’émergence du trouble de santé. Et de sa résolution lorsque le secret est dévoilé et la famille réunie.

Quelle est la place de la psychogénéalogie dans l’approche d’une médecine intégrative ?

Selon moi, elle vient tout en haut dans les thérapies psychosomatiques, puisqu’elle vient relier des symptômes actuels à ceux portés par des aïeux, par la parenté. Dans 70 à 80 % des cas (de cancer notamment), on note que les symptômes apparaissent dans les semaines ou les mois qui suivent la disparition d’un parent, ou suite à la modification d’un capital affectif (un enfant qui quitte le foyer, etc.). J’espère sincèrement que cette discipline sera prise en compte pour soigner les personnes… Mais je rappelle qu’il y a de sacrés enjeux financiers derrière la maladie, portés par le lobby médical et pharmaceutique. Quel serait en effet leur avantage à ce qu’en faisant simplement le lien entre l’apparition de symptômes et ce qui se passe (ou s’est passé) dans la famille, on parvienne à résoudre le trouble de santé ? ? Dans cette société, la personne malade est un capital. On encourage, par exemple, le recours systématique à la chimiothérapie, dont on découvre qu’elle peut précipiter le déclin. Si l’on s’en réfère à la Biologie Totale de Claude Sabbah – très versé dans la psychogénéalogie -, la maladie est l’expression d’un conflit et le début de la guérison. Je crois intimement que mieux vaut ne pas se précipiter (dans un traitement lourd de la maladie), car l’expression du conflit peut être plus ou moins longue…

Outre l’analyse en profondeur de l’histoire familiale et de ses influences, la psychogénéalogie peut-elle nous aider au quotidien ?

Absolument ! La psychogénéalogie peut en effet fournir des réponses opérantes aux questions de la vie quotidienne. Je vous donne un exemple concret : Lionel ne parvient pas à trouver du travail. Je l’interroge sur sa famille. Son père a eu un modeste emploi d’ouvrier portuaire qu’il n’aimait pas. Son oncle, par contre, a été l’heureux propriétaire d’une boutique de vêtements chics prospère, que toute la famille paternelle enviait. J’explique à Lionel que s’il veut réussir, il lui faut donc être impeccablement habillé. Par loyauté (inconsciente) à un père en lutte avec un frère qui a réussi, cela fait des années qu’il porte des t-shirts usés et vêtements les moins chers possibles. Je lui suggère d’acheter une chemise de marque stylée et de quitter ses jeans informes. Il accepte, et c’est le départ d’une métamorphose surprenante. Avec de nouveaux vêtements, il semble un autre homme, séduisant et sûr de lui, trouvant un emploi dans les jours qui suivent.

Comme les secrets inhibent le mouvement propre à la vie, donc la créativité, vous insistez sur le rôle de cette dernière pour se dégager de l’emprise transgénérationnelle…

C’est essentiel ! La guérison de l’arbre passe, selon moi, par le développement de la créativité. Nous avons tous des dons, qu’ils soient artistiques, sportifs, scientifiques… Or, quand la famille est névrotique, elle va empêcher la créativité de se développer, par de multiples stratagèmes, conscients ou inconscients (interdiction de cultiver ses aspirations personnelles, cours inadaptés aux contraintes familiales, etc.). S’il fallait définir un arbre généalogique névrotique, on pourrait dire que c’est celui qui interdit à ses descendants de vivre (matériellement) de leurs talents.

Comment ce mécanisme d’inhibition de la créativité se met-il en place ?

Quand une famille est tenue par le secret, c’est comme si la sève ne circulait plus dans l’arbre généalogique, comme si la vie s’était pétrifiée ; il n’y a donc plus de créativité possible. Le rapport au réel est faussé, l’on vit alors sur des certitudes mensongères, mortifères, qui font obstacle à l’expression de soi, instinctive et créative. Le mouvement vital est arrêté, la créativité inhibée, et on se fige dans une routine répétitive (parfois même d’une génération à l’autre), peu épanouissante, sur tous les plans de la vie, sans jamais oser la nouveauté. On se sclérose en s’accrochant au connu. C’est pourquoi, j’invite d’ordinaire les personnes qui viennent me consulter à renouer avec leur créativité propre, à développer leurs talents en germe. Bref, à s’exprimer – selon les affinités -, par la danse, la peinture, la musique, l’écriture, le sport,… afin que chacun puisse devenir « qui » il est. Profondément. C’est là tout le sel de l’existence ! Par cet acte créatif, on relance le mouvement de la vie dans l’arbre généalogique.

(2) Des rires et une larme, Michel Fugain (Michel Lafon, 2007).

POUR ALLER PLUS LOIN

(1) À lire : Les Nouveaux Secrets de famille, Les comprendre pour s’en libérer, Élisabeth Horowitz (Ixelles Éditions, 2012). Parmi les autres ouvrages de référence d’Élisabeth Horowitz, épinglons, entre autres, Se libérer du destin familial, Devenir soi-même grâce à la psychogénéalogie (Dervy Poche, 2013) et La Maladie, une mémoire généalogique, Comprendre son roman familial pour guérir (Dervy, 2004).
Sur Internet : www.elisabeth-horowitz.com