Sidérant : aux Etats-Unis, la production de lait cru est désormais prohibée et les agriculteurs rebelles sont considérés comme des criminels. Plusieurs d’entre eux ont  été jetés en prison et soumis à des traitements dégradants  que leurs avocats ont assimilés à de la torture !  Motif de ce délire répressif ?  Les risques que feraient courir à leurs clients les fermiers  n’acceptant pas de (sur)chauffer leur lait  et d’y exterminer ainsi la moindre trace de vie. Chez l’Oncle Sam, même la  technique de pasteurisation est un péché d’hypothermie ! L’obsession antiseptique de la médecine pasteurienne s’y traduit aussi par une politique vaccinale de plus en plus violente : dans ce pays, les enfants de moins de 6 ans reçoivent jusqu’à 74 doses de vaccin, et les cas où les bébés sont arrachés à leurs parents pour être vaccinés  de force commencent à défrayer la chronique. Gageons que ce cauchemar américain en fait déjà rêver de ce côté-ci de l’Atlantique…
Heureusement, la culture US sécrète aussi les antidotes à ses outrances et on y voit poindre des raisons d’espérer.   Par exemple, la sortie du documentaire « The Greater Good » (« Pour notre plus grand bien »), qui met à mal le les théories vaccinalistes et qui a  méritoirement remporté un prix au festival d’Amsterdam.  On y entend notamment le chercheur canadien Christopher A. Shaw , qui vient de publier un article sur les mécanismes toxicologiques de l’aluminium vaccinal. On peut y lire que cet adjuvant « pose des problèmes d’auto-immunité en pédiatrie » et qu’il perturbe le développement du cerveau en phase périnatale. Dans son article (lire page 14), la journaliste Pryska Ducoeurjoly  fait le point sur ces événements récents qui montrent à tout le moins « que l’innocuité vaccinale n’est pas prouvée ».
Dangereux ou inefficaces, les vaccins sont souvent les deux à la fois. Et c’est parfois leur inefficacité qui accroît le danger ! L’article de Françoise Joët  en apporte l’illustration avec les fausses promesses des vaccins anticancer (lire article page 18). Non seulement cette vieille lubie du siècle dernier n’a que très peu de chances de devenir un progrès médical, mais il y a fort à parier qu’elle va contribuer à renforcer le fléau  et augmenter la prévalence de la maladie. Pourquoi ?  Parce que les antigènes tumoraux sont des variations des propres protéines de l’individu et que leur utilisation à titre préventif entraînera très probablement de nouveaux désordres immunitaires. Qu’ils soient biologiques ou chimiques, les composants des vaccins introduisent par ailleurs dans le génome juvénile des éléments favorisant la cancérogenèse. Mais comme ce processus est lent et ne devient visible qu’à l’âge adulte, il est alors impossible de le relier à l’acte vaccinal. Faire croire que les vaccins vont nous protéger du cancer, c’est un peu comme  faire croire que les sucreries vont  aider à enrayer le diabète ou que la pollution automobile va profiter à nos poumons . C’est là, dixit Françoise Joët,  l’une des plus grandes escroqueries de la médecine moderne, qui n’en est pourtant  pas à une arnaque près.
On y va fort ?  Pas tant que ça. Il faut vraiment en finir avec les vaccins parce que cette pratique charlatanesque n’a jamais fait reculer une seule épidémie et qu’elle repose sur des postulats complètements faux. L’un d’entre eux, c’est  la fameuse erreur de Pasteur attribuant un rôle plus important au microbe qu’au terrain du patient, autrement dit à son  énergie vitale et son niveau de santé globale. Selon la légende, le père de la vaccination lui-même aurait confessé sur son lit de mort  avoir fait fausse route : «  le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Mais il reste un deuxième dogme à déboulonner, celui selon lequel les micro-organismes sont des assaillants extérieurs qui pénètrent par effraction dans les organismes vivants pour y accomplir de nuisibles besognes. En formulant sa  quatrième « loi biologique de la nature » (lire page 36 l’article du Dr Henrard), le Dr Hamer a mis au tapis cette vision totalement erronée du monde microbien. Qu’il s’agisse des virus, des champignons ou des bactéries, tous ces prétendus agresseurs sont  en réalité des « invités » qui opèrent sur ordre du cerveau et quasi exclusivement durant le processus de guérison des maladies. Ils agissent comme des éboueurs qui évacuent les cellules inutiles ou comme des ouvriers oeuvrant à la restauration des tissus nécrosés. Leur présence ne doit rien à la fatalité ou au hasard puisqu’ils sont envoyés en mission  dans des endroits précis du corps par des aires du cerveau de même origine embryologique.  A la lumière de ce nouveau paradigme hamérien, il devient clair que le système immunitaire n’est pas un arsenal défensif mais bien  un mécanisme de modulation du travail microbien.
Et qu’en conséquence, le  rôle de la médecine n’est pas d’infliger des vaccins mais de soigner le terrain, ces  deux fonctions s’excluant l’une l’autre.
Yves RASIR