Résister, persister, insister

Résister. Nous voulons résister à la scandaleuse censure dont notre petite maison d’édition est actuellement la cible. Comme vous le savez, la Communauté européenne et certains gouvernements nationaux (dont ceux de France et de Belgique) ont décidé de lutter contre les « fake news » circulant sur internet, et particulièrement contre les soi-disant fausses nouvelles dans le domaine de la santé. Pour y arriver, les autorités ont enjoint aux grands acteurs du Web, notamment Google et Facebook, de repérer les sources d’information alternatives et de leur faire la guerre en les rendant invisibles sur la toile et les réseaux sociaux. La revue Néosanté fait certainement partie des objectifs assignés car, depuis quelques mois, nous constatons que notre site est de moins en moins visité et que nos infolettres sont de moins en moins partagées. Comme je l’ai expliqué dans un courriel spécial, cette baisse brutale de popularité est anormale et elle témoigne sans doute d’une manipulation des algorithmes par les géants du net. Pour preuve, nous avons disparu des dix premières pages de Google pour certains mots-clés alors que, récemment encore, nous apparaissions en première page ! Non sans indices sérieux, nous soupçonnons également certains fournisseurs d’accès de saboter l’expédition de notre newsletter hebdomadaire. C’est très grave pour la démocratie et la liberté de la presse. Et c’est une menace directe pour la survie du mensuel car il doit constamment renouveler son lectorat pour subsister. Pour tenir le coup, nous avons besoin de vous et c’est pourquoi nous publions encore une fois en dernière page notre invitation à offrir des abonnements-cadeaux aux gens que vous aimez. Résistons ensemble !

Persister. Nous voulons persister à vous informer sur les sujets qui nous valent d’être ostracisés, au premier rang desquels figurent évidemment les vaccins. C’est principalement pour renforcer sa propagande vaccinaliste et chasser toutes les voix dissidentes que le pouvoir en place a déclenché cette vaste opération d’épuration numérique. Aux États-Unis, la tyrannie de la pensée médicale unique s’est même traduite par la décision d’Amazon de retirer plusieurs livres de sa librairie en ligne, du jamais vu depuis l’Inquisition ! Pour vérifier la progression de la dictature en marche, vous pouvez taper le mot « vaccin » sur Google et le constater vous-mêmes : parmi les 100 premières occurrences, il n’y en a plus que 2 qui renvoient à des articles critiques envers la vaccination. Et nous ne figurons pas parmi les deux rescapées, malgré tous les dossiers que nous avons consacrés à cette problématique ! Si l’on veut nous faire taire, nous allons parler encore plus fort. Mais dans ce numéro, nous laissons la parole au Dr Michel de Lorgeril (lire son interview page 12), qui s’est plongé dans l’étude de la médecine des vaccins et qui vient de publier les premiers résultats de ses investigations dans deux bouquins. Pour lui, il est très clair que l’obscurantisme et le mépris de la science se situent chez les provaccins ignorants et non chez les partisans de la liberté ! Dans ce Néosanté n°89, vous allez également savourer une enquête sur le cannabis, cette plante sacrée injustement bannie des pharmacies (page 6), la recension d’un livre fascinant sur les synchronicités (page 23), ainsi que le premier volet d’une nouvelle série d’articles sur le pain (page 24). Dans les médias de masse, on assiste en ce moment à une étrange offensive publicitaire destinée à relancer la consommation des céréales et à minimiser leurs effets délétères. Nous persistons pour notre part à promouvoir une alimentation mieux adaptée au temps long de l’évolution : durant 99,7% de son histoire, l’Homme s’est facilement passé de pain !

Insister. Nous voulons insister sur la raison d’être et la ligne directrice de Néosanté, à savoir la divulgation des découvertes du Dr Hamer sur l’origine psycho-émotionnelle des maladies et sur leur sens biologique. Ce n’est pas pour rien que le « Cahier Décodages » est situé au cœur de notre journal, dans ses pages centrales. Ce mois-ci, Christian Flèche nous fait l’amitié d’éclairer l’endométriose, une affection féminine de plus en plus répandue et très douloureuse mais qui peut, apparemment, se guérir par la seule compréhension de sa signification. De son côté, Bernard Tihon nous invite à décrypter les pathologies du pied, tandis que Jean-Brice Thivent suggère que le diabète et l’hyperactivité peuvent découler d’angoisses périnatales. Et dans sa nouvelle rubrique, le Dr Thomas-Lamotte révèle que les méralgies sont bien souvent liées à des conflits impliquant un chien ! En fin de revue (page 28), vous allez découvrir un article encore beaucoup plus étonnant : son auteur rapproche l’embryologie de la mythologie et affirme que les mythes sont des mémoires fœtales ! Non seulement ces récits anciens seraient le produit de l’inconscient humain, mais leur contenu serait formé de souvenirs corporels remontant à la naissance et au séjour utérin. L’hypothèse a l’air un peu folle et son émetteur semble un peu fou, mais c’est aussi le rôle de Néosanté d’ouvrir les esprits aux idées potentiellement transformatrices et puissamment guérisseuses. Car si François Dor parle d’or, sa trouvaille ne va pas seulement féconder la médecine et enrichir l’approche psychobiologique, elle va absolument tout chambouler ! J’insiste pour que vous lisiez ce texte sans écarter la probabilité qu’il dévoile une renversante vérité.

Yves RASIR