Brelan de dames

À contexte exceptionnel, numéro légèrement inhabituel : ce mois-ci, Néosanté ne contient pas de dossier car notre mensuel vous propose trois interviews de femmes méritant largement d’être mises à l’honneur. La primauté revient à Ariane Bilheran, que nous avions déjà rencontrée il y a un an mais dont les propos récents nous semblaient très importants à recueillir. La psychologue et philosophe française nous met en effet en garde contre la méprise consistant à confondre dictature ou tyrannie avec totalitarisme. Les deux premières formes de gouvernement ne tiennent jamais longtemps tandis que la troisième peut s’installer dans la durée grâce à la propagande et à la manipulation des esprits. N’oublions pas, par exemple, que l’Union soviétique a tenu 72 ans et que la Chine communiste – érigée en modèle par la clique de Davos et les plandémistes mondialistes – vient d’égaler cette longévité. Si nous ne faisons rien pour enrayer la mécanique totalitaire enclenchée sous prétexte sanitaire, la docteure en psychopathologie craint que nous soyons peut-être entrés dans une période sombre de l’Histoire qui pourrait durer des siècles ! Cette vision peut sembler pessimiste mais Ariane Bilheran conclut cependant l’entretien par un message réjouissant : il n’est pas indispensable de comprendre pour combattre et il y a beaucoup d’individus qui ont le courage d’entrer en résistance par instinct du bien et simple bon sens terrien. Si nous savons nous mettre en lien, nous organiser et nous préparer à « l’état de siège » (le paroxysme du harcèlement liberticide), elle nous voit bien gagner assez rapidement cette révolte décisive contre l’oppression covidiste.

La deuxième dame que nous voulions absolument mettre en lumière en ce mois d’octobre s’appelle Cécile Bour. Elle est radiologue et elle est à l’origine, avec d’autres médecins, de la création du collectif Cancer rose. Ce groupe est un peu au cancer du sein ce que RéinfoCovid est au covid, c’est-à-dire une structure informelle de soignants et de scientifiques scandalisés par la désinformation officielle et désireux d’apporter un éclairage plus honnête sur la problématique du dépistage. Le Dr Bour vient de publier un ouvrage dans lequel elle souligne un fait que les lecteurs de Néosanté connaissent bien mais dont le grand public est peu averti : le dépistage du cancer en général et celui du sein en particulier fait plus de mal que de bien ! La mammographie prescrite systématiquement aux femmes de plus de 50 ans conduit effectivement à un surdiagnostic massif et à un surtraitement à l’origine de très nombreuses mutilations chirurgicales inutiles. Cette tragédie est pourtant facilement évitable puisque les chiffres sont formels : la mammo généralisée ne présente aucun bénéfice en termes de mortalité globale. Moins anodin qu’il n’y paraît, cet examen semble au contraire, d’après une étude brésilienne, mener à un excès de décès chez les dépistées ! Dans l’interview qu’elle nous a accordée, Cécile Bour explique notamment comment les statistiques sont falsifiées par la confusion fallacieuse entre le risque relatif et le risque absolu. En mélangeant ces deux manières d’évaluer le danger, il est aisé de tromper l’opinion et de faire croire l’inverse de la vérité. Depuis presque deux ans, cette technique de manipulation est d’ailleurs employée par les gouvernements pour inspirer la peur envers le péril viral, amplifier les avantages apparents du geste vaccinal et minimiser son potentiel létal. À bien des égards, l’imposture covidiste est basée sur les mêmes recettes mensongères que l’intox saisonnière d’« Octobre rose ». 

Le plus grand mensonge dont nous faisons les frais depuis vingt mois est bien entendu la prétendue absence de traitements contre la grippe covid. Tant les autorités que leurs experts stipendiés et les médias subsidiés cachent sciemment qu’il existe des médicaments classiques, des compléments alimentaires et des méthodes naturelles de santé aptes à prévenir et guérir cette pathologie n’ayant rien d’une nouvelle peste. De notre côté, ce sont bien sûr les deux dernières solutions qui focalisent notre attention. Et parmi les façons d’affronter naturellement l’empoisonnement déguisé en pathologie infectieuse, nous épinglons volontiers la pratique du jeûne. L’abstinence alimentaire est un moyen très puissant de stimuler l’autophagie, de tonifier les émonctoires et de détoxiquer un organisme. C’est pourquoi, nous avons encore une fois désiré mettre en exergue cet outil de santé extraordinaire à travers une troisième interview. En l’occurrence, la troisième dame du brelan est une paire car l’excellent livre « Comment jeûner » a été rédigé à quatre mains par une docteure en médecine et une neuroscientifique canadiennes. Dans cet ouvrage, les deux auteures révèlent que le jeûne thérapeutique permet de remédier à des situations considérées comme irréversibles par la médecine conventionnelle mais qui sont en réalité parfaitement curables par cette voie naturelle. Depuis quelques années, on observe un réel intérêt de certaines blouses blanches pour cette méthode de santé multimillénaire. Le Dr Èvelyne Bourdua-Roy a même fondé une clinique spécialisée dans cette approche et portant le nom évocateur de « Reversa ». La nature peut en effet nous aider à renverser le cours d’une maladie. Et le courage de la regarder en face peut nous aider à renverser la déferlante totalitaire dont le cache-sexe sanitaire fait de moins en moins illusion. Haut les cœurs, gardiens de l’humanité !

Yves RASIR 

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