Triple moment de vérité

Nous y sommes. Nous sommes arrivés à la croisée des chemins et à un triple moment de vérité pour le vaccin. D’abord, on va bien voir si l’efficacité promise par ses promoteurs est confirmée par la réalité. Rien n’est moins sûr car eux-mêmes sont obligés de se rendre à l’évidence : la vaccination contre le covid n’empêche pas d’être contaminé par le virus et de le propager. De l’Islande à Israël en passant par les Seychelles, Gibraltar ou la Grande-Bretagne, on a assisté pendant l’été à une reprise épidémique dans les pays ayant le plus vacciné. Il y a neuf mois, les prélats de l’église de vaccinologie psalmodiaient en chœur que l’immunité collective serait atteinte avec 70% d’injectés et que l’agent viral circulerait beaucoup moins une fois ce cap franchi. Aujourd’hui, les mêmes ecclésiastiques déguisés en scientifiques énoncent doctement que la protection de troupeau est un mythe et qu’elle est impossible à atteindre avec ce genre d’infection. Cherchez l’incohérence ! Bien sûr, ces piètres devins s’amnistient de leurs prédictions foireuses en incriminant les variants et en accusant toujours les récalcitrants à la piquouze. Classique fuite en avant des « experts » à qui les faits infligent démenti sur démenti. Pour camoufler l’échec, ils invoquent aussi une prétendue immunisation des vaccinés contre les formes graves du covid. Or à l’heure d’écrire ces lignes, il s’avère qu’au moins un tiers des hospitalisés ont reçu leurs deux doses, ce qui est très gênant pour la narration officielle. Les semaines qui viennent vont être cruciales pour juger des performances vaccinales.

 

Le proche avenir va également permettre d’évaluer à leur juste mesure les effets secondaires des injections. Jusqu’à présent, les autorités dites sanitaires et la presse subventionnée ont plus ou moins réussi à dissimuler l’ampleur du désastre. Elles ont reconnu du bout des lèvres les thromboses provoquées par l’AstraZeneca et les myocardites entraînées par le Pfizer tout en qualifiant ces accidents post-vaccinaux de rarissimes et en cachant tout le reste de l’iceberg (AVC, crises cardiaques, paralysies, troubles neurologiques…). Mais pourront-elles éternellement nier que les « événements indésirables » sont terriblement nombreux ? Mi-août, on recensait déjà près de 22.000 morts et plus de 2 millions d’effets secondaires signalés en Europe, dont la moitié considérés comme graves, c’est-à-dire mettant la vie en danger ou causant une invalidité. Vu que les dommages sont au minimum dix fois plus fréquents que ces cas notifiés à la pharmacovigilance, cette campagne vaccinale prend les allures de véritable boucherie. Pour avoir parlé d’une mortalité « inédite » et « historique », un collectif d’auteurs dont nous reproduisons l’article (lire page 27) a été impitoyablement censuré. Mais ce n’est là qu’une manœuvre dilatoire et la vérité finira par se savoir sur la dangerosité à court terme des injections géniques. Si les grands scandales médicaux peuvent être masqués un certain temps, ils finissent toujours par être révélés au bout d’un moment et ce moment est probablement en train d’arriver. Quand les premiers enfants récemment vaccinés mourront, leurs parents se mettront à hurler et l’omerta ne résistera pas à l’indignation des familles endeuillées. 

 

Enfin, et c’est ici que l’heure devient franchement fatidique, l’automne 2021 va permettre de trancher entre deux scénarios divergents : celui de l’hécatombe parmi les non-vaccinés ou celui du carnage parmi les vaccinés. Avec l’arrogance qui les caractérise, les virocrates qui nous gouvernent par politiciens interposés se sont en effet risqués à prédire que les réfractaires à la piqûre allaient bientôt payer le prix de leur réticence en encombrant les hôpitaux et les morgues dès la rentrée. À l’inverse, certains scientifiques « dissidents » craignent que les inoculés commencent maintenant à subir l’effet le plus négatif du vaccin, à savoir l’ADE (Antibody-Dependent Enhancement) ou la facilitation de l’infection par des anticorps. C’est une notion que nous avons abordée plus d’une fois dans Néosanté pour expliquer que l’immunisation artificielle interférait parfois dramatiquement avec les mécanismes de l’immunité naturelle. Les anticorps facilitants prennent alors le dessus sur les anticorps neutralisants et le pseudo-bouclier vaccinal se transforme en cheval de Troie viral. Il y a tout juste un an, dans le Néosanté de septembre 2020, nous rappelions que ce phénomène avait coûté la vie à des centaines d’enfants vaccinés contre la dengue aux Philippines. Et dans ce même numéro 103, nous insistions sur notre suspicion envers la vaccination antigrippale liée aux courbes épidémiques « corona ». Que se passera-t-il lorsque les vaccinés covid vont se coltiner le virus naturel ou vaccinal de la grippe ? Et si le sars-cov-2 ou un variant s’invite dans leur organisme malgré le vaccin, va-t-on assister à une explosion de ADE ? Qui survivra verra mais il sera alors trop tard pour réparer les dégâts. Ce qui est sûr, c’est qu’on saura dans les mois qui viennent si les non-vaccinés auront eu raison de se méfier et si les vaccinés auront eu tort d’offrir leur corps aux apprentis-sorciers. L’empathie et l’humanisme imposent évidemment de ne pas souhaiter que les « bénéficiaires » de l’injection en soient les victimes involontaires. Mais si le pire se produit, il ne sera pas indécent de souligner qu’elles avaient le choix et que les avertissements n’ont pas manqué.

Yves Rasir